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Allemagne : offrez un avenir aux réfugiés, faites-en vos héritiers !

Ce soir, je voulais une fois de plus vous parler de l‘Allemagne. Plusieurs d’entre vous n’ont que mépris et dédain pour ce pays. Mes parents et grands-parents belges eux aussi ont souffert à cause des « boches », j’aimerais qu’on arrête… Ils ne nous appellent pas non plus les coupeurs de têtes… et pourtant…
Peut-être arriverais-je à vous montrer que les Allemands, eux aussi, en ont par-dessus la tête des migrants et sont aussi impuissants que nous. Deux de mes enfants y vivent (oui, ils ont voté AfD et j’en suis fière..) me racontent que même entre amis, ils ne peuvent plus s’exprimer naturellement, que tout n’est que mensonge et dissimulation…

En cherchant de la documentation pour enrichir mon article de ce soir, je suis tombée sur cet encart dans un quotidien allemand :

Traduction mot à mot : Votre testament peut aider !
Offrez un avenir aux réfugiés – par testament.
Demandez notre brochure ! ONU – aide aux réfugiés…

Inutile de préciser que je vais prendre immédiatement des dispositions ciblées afin que cela n’arrive pas !
Je m’égare, en fait, je voulais vous parler de l’article d’un journaliste allemand tout aussi enragé que vous et moi-…

Ce présentateur et journaliste bien connu fait régulièrement part de ses aventures dans le journal « Tagespost“et de ce fait, aussi de ce qui se passe dans les hôpitaux où le multiculti sévit depuis longtemps. Il évoque aussi une expérience qui l’a particulièrement bouleversé :
« L‘épouse de l’un de mes meilleurs amis, longtemps directeur d’une agence de presse, était agonisante. Dans sa chambre, autour d’elle, une tribu arabe, les visiteurs du lit d’à côté. Cris ininterrompus, enfants jouant bruyamment, moukhères déballant des aliments plus que suspects et malodorants, commentaires tonitruants dans une langue peu esthétique, odeurs nauséabondes. Rien n’y fait, aucune demande de respect et de compréhension, nous supplions de laisser cette dame mourir en paix.

On en est abasourdi : sommes-nous étrangers dans notre propre pays, notre propre culture. Monstrueux. Que faire ? Appeler la police parce qu’une culture étrangère envahit bruyamment, sans la moindre considération, un service de soins intensifs ? Ceci s’opposerait-t-il au précepte de tolérance, au pluralisme ? Ne nous voilons pas la face : ce que nous vivons ici est du pur asservissement, quoi d’autre ?

Car personne ne fait rien du côté des évêques et des politiciens, dans leur société parallèle si bien sécurisée. Ils ne vivent pas de telles situations dans les cliniques où ils sont soignés. Le peuple est laissé seul, abandonné. C’est la vérité et ce n’est pas du populisme.

Anne Schubert