Allemagne : scandaleuse condamnation d’un dentiste pour non-embauche d’une musulmane voilée

Les juges allemands ont condamné en mars 2012  un dentiste pour refus d’embaucher une femme musulmane voilée, au nom de la non-discrimination et de la liberté religieuse  – le jugement vient d’être annoncé dans la presse allemande –

Ce faisant ils bafouent la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme de 1950 (art 17) ainsi que la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (art 30), qui prévoient toutes deux qu’aucune des libertés qu’elles énoncent (dont la liberté religieuse) ne peut être utilisée de manière abusive pour détruire les droits et libertés qu’elles proclament.

 

Deux raisons expliquent cette violation du droit par les juges.

Les juges allemands, comme d’autres dans l’affaire Truchelut par exemple, semblent oublier cette base du droit, qui est que le droit n’est que l’arbitrage entre différentes libertés, des uns et des autres, et non la défense de droits  qui seraient pourraient être absolue, et non l’acceptation de l’abus de droit consistant à utiliser une liberté pour détruire les libertés dans une société.

L’abus ne leur apparait pas de façon flagrante, parce qu’ils ignorent que le port du voile est et a été dès les débuts de l’islam  un instrument de guerre, de destruction des libertés et de renversement de la démocratie.

Les juges allemands ne prennent aucunement cette donnée en considération, ils se contentent de dire que le voile est une exigence religieuse, et que le port du voile n’empêche pas d’exécuter le travail d’assistance d’un dentiste.  Ils disent (selon le Journal « Le Spiegel » http://www.spiegel.de/politik/deutschland/berliner-arbeitsgericht-gibt-muslimin-mit-kopftuch-recht-a-861973.html 18.10.2012 ), « le port du voile n’est pas une marotte », mais l’exercice de la liberté religieuse elle-même,  car le port du voile et la religiosité de la femme forment une unité, la femme portant le voile n’est pas non émancipée mais autre, la loi sur le traitement égal général (AGG) doit contrer un mal fondamental qui est la xénophobie.  

La directrice de l’Agence anti-discrimination, Christine Lüders, a présenté cette décision comme un « effet de signal » contre la « discrimination des femmes à raison de leurs convictions religieuses. » http://www.antidiskriminierungsstelle.de/DE/Home/home_node.html

Cette jurisprudence est une régression par rapport à la jurisprudence européenne qui a permet, au nom de la défense de la démocratie, à la Turquie, d’interdire le port du voile notamment dans les universités.

En quoi le port du voile est il un instrument de guerre, de destruction des libertés et de renversement de la démocratie ?

Le voile est, selon l’interprétation tant d’érudits musulmans que d’ex-musulmans, un étendard  de l’islam, qui permet à la fois de marquer la présence de musulman/es sur un certain territoire et de symboliser sa loi : l’infériorité des femmes.  L’utilité d’une tel emblème pour la prise de pouvoir  est expliqué par le sieur Hitler ( https://ripostelaique.com/les-milices-de-lislam-se-rendent-maitres-de-la-rue-comme-dautres-dans-les-annees-30.html )

 « Le foulard islamique, véritable étendard de l’islamisme politique » selon le « Mouvement des musulmans laïcs de France » http://www.c-e-r-f.org/fao-251.htm  l’est aussi  selon  Chadort Djavann (« Bas les Voiles »), et  selon Dr Farid Al-Ansari, professeur à l’Université de Meknès : « Sache donc, ma soeur … que ton Hidjab légal est un étendard de prédication et de djihad, si tu pouvais savoir, il exprime beaucoup d’idées .. L’image : un trait coranique. (…) Ce n’est pas une pure gratuité de trouver que le coran lui-même, la plus importante source religieuse de l’Islam, expose textuellement les règles du vêtement  …L’image : un trait politique. (…) La contagion passe au domaine de la concurrence politique pure, surtout dans la nation arabe et islamique d’aujourd’hui, où l’image du nu est mise en oeuvre à travers la littérature, la culture, le cinéma … la mode en mouvement dans la rue, jusqu’au mode de travail administratif, tout cela afin de détruire l’infrastructure de la pratique de l’adoration dans les sociétés musulmanes, infrastructure considérée comme la matière de fermentation de ce qui est appelé « l’Islam politique » selon le vocabulaire de ses ennemis ou l’ « éveil islamique » ou « le mouvement de la réforme religieuse » selon le vocabulaire de ses enfants. ..Ton Hidjab légal (…) exprime beaucoup d’idées, il déclare au monde entier que la femme musulmane (…) est une âme humaine (…) prenant la responsabilité de transmettre le message coranique et … suivant les traces des prophètes, des véridiques et des martyrs, sur le chemin qui va du coran à la construction (…) de la vraie civilisation. » http://elisseievna.blogspot.fr/2008/10/droit-musuman-voile-et-jihad-judiciaire.html

Le voile sert aussi de prétexte aux guerres d’agression islamiques présentées comme « défensives » lorsqu’une femme musulmane se présente comme brimée : cette technique est utilisée depuis Mahomet : «  Dès le retour de la bataille de Badr [ en 624] le Prophète pris pour cible la tribu juive des Qaynoqa, sans doute le plus faible des groupes juifs de Médine, composé essentiellement d’orfèvres. Un banal incident servi de prétexte. Une bédouine mariée à un Médinois et convertie à l’islam, était allée au souk des Qaynoda vendre quelques produits de son jardin et de son élevage. Elle s’était assise prsè de l’atelier d’un orfèvre. De jeunes juifs se moquèrent d’elle et voulurent la pousser à enlever son voile. Elle s’y refusa énergiquement ; alors l’orfèvre, muni d’une épingle, réussit, sans se faire voir, à fixer ses jupes de telle sorte que, en se levant, elle découvrit toute une partie inférieure de son anatomie. L’honneur des musulmans était en jeu. L’orfèvre juif fut abbatu par un musulman, lui –même abattu par un juif. Les hostilités sont ouvertes. Mahomet réagit aussitôt en assiégant la tribu coupable et ne la contraignant à abandonner tous ses biens. » Anne-Marie Delcambre, Mahomet la parole d’Allah – collection Découverte, éditions Gallimard.

On le voit, cet épisode est identique à ceux qui arrivent quotidiennement aujourd’hui face à des musulmans : leurs comportements – port du voile ou autre – soit ridicules, soient offensants pour les autres, conduisent à des incidents qui devraient rester mineurs et s’achever par un éclat de rire ou quelques excuses, mais qui sont pris comme prétextes pour des violences de la part de musulmans, violences présentées comme « défensives ».

Si demain, une interdiction du voile simple ou une application de l’interdiction du voile intégral, devenaient le prétexte d’émeutes en France, elles seraient ainsi présentées comme « défensives », et à supposer que ces émeutes s’étendent comme en 2005,  leur répression serait présentée comme « génocidaire » …Ce qui pourrait se solder soit par une pacification par « fatwa » comme en 2005 permettant aux « cités » de continuer à augemnter leur stock d’armes, soit, si un gouvernement français patriotes tentait un désarmement des enclaves islamiques des « cités », par une intervention par exemple de l’OTAN contre la France comme ce fut le cas au Kosovo.

Pendant que les juges allemands donnent ce signal en effet fort … en Angleterre, les tribunaux islamiques étendent leur pouvoir sur les femmes musulmanes et quand le parlement anglais envisage d’intervenir, la Baronne Uddin, musulmane nommée à la Chambre, déclare que ce projet sera vu comme « une autre attaque contre les musulmans ». http://www.telegraph.co.uk/news/religion/9621319/Sharia-courts-as-consensual-as-rape-House-of-Lords-told.html# . Le peuple anglais est donc explicitement menacé s’il tente de rester souverain dans le domaine du droit des femmes, et de faire appliquer les droits et libertés de la Convention de 1950  …

La tactique de la guerre islamique contre la démocratie est celle du jeu de Go :  pas de prise directe de pièces, apparemment pas de combat directe, mais de simples mouvements inoffensifs de pièces .. qui permettent la constitution de territoires, l’encerclement permettant d’éliminer l’autre, jusqu’à devenir majoritaire en force sur le territoire.  Le droit d’exercer sa liberté religieuse individuellement, entraine, une femme après l’autre, l’ordre donné aux policiers, par peur des émeutes,  de laisser des territoires de plus en plus vastes sous l’ordre islamique, la peur de plus de plus grande, de la part de magistrats, de subir des représailles en cas de condamnation d’émeutiers, etc. et peu à peu, la seule force publique effective devient le fait de musulmans militants.

Un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme pourrait peut-être être envisagé contre ces décisions par «  toute organisation non gouvernementale ou tout groupe de particuliers qui se prétend victime d’une violation par l’une des Hautes Parties contractantes des droits reconnus dans la Convention ou ses protocoles » (art 34), puisque des décisions telles que celle du tribunal allemand, violent non pas un droit, mais mettent en péril tous les droits et libertés reconnus par la Convention …

Elisseievna

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