Amazonie, ce poumon du singe vert Panurge, le bonobobo

Tout le monde connaît l’infâme vivisection des arbres de Noël, le mari démembré de la sorcière ingénieuse, les rats et les puces vos colocataires, méchant navion pas biobio (sauf pour Hulot Kérosène et Arthus Gazodus) et maintes autres grimaces du bonobobo, le singe vert de la jungle HQE en  centre-ville, entourée du béton colonial pour la surnatalité africaine bétonneuse qu’il aime importer, pour avoir son colon pédaleur lui apportant le MacDo, halal, biobio, végan, à domicile.

Mais intéressons-nous à une sourate verte encore plus débile du lécheur de culs barbus, du négrier à Soros pour le multiakulturel division assurance-vie du super riche, l’apophtegme aporétique du servile simiesque sentencieux :

« Amazonie poumon de la Planète. »

Même enseignée aux souchiots et souchiottes de la benêtisation anationale paraît-il, entre deux cours décadents sur toutes les utilisations possibles du trou du cul, où visites extrascolaires en voilées.

Le pseudo-poumon planétaire des panurgiques moutons bobonobos, le mantra matraqué par journalope, expertocrasse merdiatique où mime politique:

Quand un arbre meurt il rejette tout le CO2 absorbé durant sa vie car bouffé par des bactéries, champignons, insectes, qui respirent… l’intelligence… eux…
S’il pourrit dans l’eau, suivant les conditions (bactéries méthanogènes anaérobiques), il rejette alors du méthane, 23-30 fois plus méchant pas biobio effet de serre que le C02
De plus, faible effet d’albédo d’une forêt plutôt sombre (pas de réflexion du rayonnement solaire), gardant une grosse humidité qui est le premier gaz à effet de serre

Bref, c’est du top débile ânonné même par les professeurs boobaladais!

Pendant le carbonifère il y avait des grandes plantes poussant rapidement (fougères) dans une atmosphère riche en gaz carbonique, 30 fois la concentration du XIXe siècle, environ 1%, contribuant à une teneur en oxygène de 30% au lieu des 20% actuels. Mais ère avec très peu de bactéries (mais certains forment le grisou) et champignons dégradant les végétaux où la lignite. Formation des houilles (le pétrole c’est des algues), plus conditions tectoniques enfouissant le charbon, etc.

Puis apparition de beaucoup de bactéries aérobiques et anaérobiques, champignons lignivores, dégradation des végétaux et de la lignite possible, formation de CO2 ou méthane (en lieu et place de bonnes mines de charbon), et à part égale presque dans une forêt fluviale inondée, mangroves. Donc, la synthèse chlorophyllienne puis la dégradation aérobique y donne un bilan CO2 nul pour une moitié de l’oxygène, l’autre moitié, qui au final se transforme en méthane, donne un bilan effet de serre pas bobo du tout.

Raser l’Amazonie et la carreler en blanc !

Remarquez qu’un écolo l’a dit une fois, Jancovici, sorti de polytechnique boobalandaise, c’est-à-dire niveau cours de sciences naturelles de 6e de l’ex-France, où on y apprenait encore la synthèse chlorophyllienne : pour stocker du CO2 avec une forêt il faut planter puis vivisectionner sadiquement les arbres, en faire des banlieues d’immeubles chalets pour la sainte surponte africaine qui bouffe la Planète.

Le Capital a besoin d’idéologies simplettes, vite acquises, où même ne nécessitant aucune lecture type Z au bonobobo, le singe vert « sexe décérébré pousseur de Caddie » (Alain Bonnet E&R).


Ce qu’Hegel appelle l’ « immédiat » :
Comme est immédiate la branlette au jouir sans entrave du bonobobo, fort connu pour ça par les primatologues et les marxistes. Où l’antispécisme, le gender, l’adoration woke de la couleur du trou du cul, de son utilisation, la merde végan bouse, où merde biobio, qui en sort du trou du cul, où « sauver Bamby » etc., etc. Les niaiseries chères au Capital, pour un statu-quo ne remettant pas en cause son paradigme dominateur.


Alors le bonobobo Cohn, le jouisseur sans limite tripoté par les petites filles, est aussi prébendier grassement payé dans le sérail privé des capitalistes, l’UE. Une houri verte du paradis barbu et du harem capitaliste.

Porsche électrique de 700cv, absolution du riche bobo, green-washing du dévot qui psalmodie sa débile sourate verte à pleins poumons de Panurge.
 

« Les conceptions de l’innocence de l’état de nature [bobo hippie écolo], de la simplicité de mœurs des peuples primitifs [décroissance, film danse avec les loups], et d’autre part la sensualité [branlette consumérisme, victimisation, charité négrière] pour qui les besoins [jouir sans entrave], leur satisfaction, les plaisirs et les commodités de la vie particulière sont des buts absolus, ont toutes les deux un même corollaire : la croyance au caractère extérieur de la culture [l’état, thèses sur Feuerbach]. On la considère dans le premier cas comme corruptrice, dans le second comme un simple moyen. L’une comme l’autre opinion dénotent la méconnaissance de la nature de l’Esprit et des buts de la raison […] Le but rationnel n’est donc ni cette simplicité de mœurs naturels, ni les plaisirs que l’ont obtient par la civilisation d’un développement de la particularité [branlette de chaque gogochon], c’est au contraire de soumettre à un travail de défrichement [sciences, historicisme de Marx] la simplicité de la nature, c.a.d la passive privation de soi et l’inculture du savoir et de la volonté, où encore l’immédiateté et l’individualité [narcissique à vomir] où l’Esprit fait naufrage et de donner d’abord à cette extériorité [naturelle] la rationalité extérieure dont elle est capable, la forme de l’universel à la conformité à l’entendement. »

Principes de la Philosophie du droit, Hegel, grand maître du coté obscur du concept (rien que son nom, comme l’aboiement d’un pitbull, fait peur au bonobobo).

Joh Fredersen

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4 Commentaires

  1. Un discours théorique justifie dans une perspective universelle des intérêts de classe.

    Cette théorisation philosophique surgit à chaque moment important de la croissance du mode de production [division du travail « mondialisme »].

    L’humanisme écologisant [et autres] est le véhicule de la bonne volonté (celle qui pave l’enfer), de l’idéologie [néo-libérale-libertaire « mondialiste »].

    Clouscard

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