Annie Ernaux, l’écrivain des fonds de culotte et des périodes menstruelles

Saint-Germain-des-Prés est en émoi et le 7e arrondissement en pâmoison. L’écrivain Annie Ernaux a reçu le prix Nobel 2022. Elle est la première Française à le recevoir, et la dix-septième femme à l’obtenir.
J’ignore de quelle façon s’organise l’attribution du prix. Y a-t-il en Suède un Comité de lecture capable de lire en français ? Ou s’agit-il d’arrangements entre éditeurs ?

Qu’a-t-elle apporté à la littérature française, Annie Ernaux ? L’intitulé de l’Académie suédoise devrait nous l’indiquer – attention, soyez prudents, ne lisez pas trop vite, car le virage risque de vous surprendre ; par sa courbe très accentuée, une sortie de route est à craindre. Que lisons-nous ? « Pour le courage et l’acuité clinique avec laquelle elle met à découvert les racines, les éloignements et les contraintes collectives de la mémoire personnelle ». C’est aussi grand que la salle des pas perdus de la gare Saint-Lazare. La vérité est évidemment beaucoup plus simple : Annie Ernaux n’a rien écrit d’autre que sur les vibrations de son vagin, et nous a rapporté, avec de menus détails, les parties de jambes en l’air qu’elle a eues avec les différents hommes qui se sont trouvés sur son chemin.

Le dernier des récits est la réunion de ce qui constitue l’imposture de cet écrivain. Un texte de 50 pages sur la relation avec son amant de 20 ans son cadet. Texte qui pleurniche comme l’écoulement permanent d’une pissotière. L’écriture est approximative et d’une platitude soporifique. Texte à recommander à celles et ceux qui sont atteints d’insomnie. Le journal « Service littéraire » dans une de ses dernières éditions traitait l’ouvrage de « littérature de la ménopause ».

En 1974, Annie Ernaux fait paraître son premier texte intitulé  « Les armoires vides ». Le sujet raconte « l’attente » que subit l’auteur avant de pouvoir avorter. Suivit un autre récit « La place » en 1984 dont je n’ai pas conservé le sujet. Il obtiendra le Prix Renaudot. Mais le pompon est en 2016. Un autre récit autobiographique intitulé « Mémoires de filles ». Une fois de plus, je vous conseille de vous cramponner, car ça va tanguer. Ernaux raconte l’été 1958 pendant lequel à 18 ans elle s’est fait sauter pour la première fois. Expérience qui restera comme elle l’écrit dans l’ouvrage « la grande mémoire de la honte, plus minutieuse, plus intraitable que n’importe quelle autre. Cette mémoire qui est en somme le don spécial de la honte ».

Vous avez sûrement compris deux choses. Annie Ernaux est féministe, depuis l’aurore du mouvement, et de gauche. Elle appose sa prestigieuse signature à tous les manifestes érigés par la gauche extrême. Elle soutient Houria Bouteldja, la femme qui crache sur les Français, les Juifs et d’autres composants de la société française. Le soutien que je viens d’évoquer lui vaut une réponse cinglante de Jack Dion dans Marianne. Il écrit : « Ahurissant d’allégeance à une dame qui a exposé son racisme au vu et au su de tous. »

À l’image des gens de son espèce, elle est évidemment atteinte de “palestinisme”. En 2018 elle rejoindra le groupe d’intellectuels et d’artistes dont l’intention est de boycotter la saison culturelle croisée France-Israël, estimant qu’il s’agit d’une vitrine servant l’État d’Israël au détriment du peuple palestinien.

Mais, c’est dans l’affaire Richard Millet, lequel est actuellement le plus important écrivain français, qu’elle va illustrer sa bêtise congénitale d’une façon inouïe, et la suffisance de sa personne.
Richard Millet faire paraître un texte sur Anders Breivik, le type qui, en 2011, a perpétré deux attentats, l’un à Oslo, et l’autre à Utoya. Millet s’interroge sur les motifs qui ont conduit le terroriste à agir. Richard Millet, éditeur chez Gallimard, ne fait pas l’apologie de la violence. Ernaux, qui n’avait rien à écrire sur son nombril, se fend d’un article dans le journal “Le Monde”. Pour une fois, son texte n’est pas émollient, elle dénonce “des propos qui exsudent le mépris de l’humanité et font l’apologie de la violence”. Le lendemain, le quotidien publie un texte de soutien à sa prise de position signée par 109 personnalités du monde des Lettres. Et c’est le commencement de l’affaire “Richard Millet”  Il sera contraint de quitter Gallimard et de se retrouver au chômage. L’écrivain Patrick Besson, dans le magazine “Le Point”, ironise sur la pétition, et traite Annie Ernaux “d’écrivain lamentable”. Il sera rejoint par Franck Spengler lequel dans le même magazine posera la question : “Qui êtes-vous, Madame Ernaux, pour définir ce qu’il est bon ou non d’écrire ?”

Ne croyez pas que nous en avons fini avec les écrivains dont l’unique sujet est leur vagin. Dans l’édition du mois de septembre 2022 du journal littéraire “Service Littéraire”, nous pouvons lire le compte rendu, rédigé par Emmanuelle de Boysson, à propos du roman de Marion Roucheux, intitulé : “Les chairs impatientes”. Il est question là aussi de “bellâtre”, bien membré comme nous pourrons le constater plus loin, qui réveille la sexualité de l’auteur. On y trouve par exemple : “son corps parle plus que lui” et aussi cela : “Avec son sexe, il écarte l’entrée de mon vagin… il se branle avec tout mon corps. Mon vagin est un trou qui absorbe et suce son sexe tout entier.” Je connais des gens qui se battent pour réduire la diffusion de films pornographiques sur Internet. Pourquoi n’engagent-ils pas le même combat dans l’édition ?

Attention. Je veux être clair. Il a existé – il existe peut-être encore – une littérature érotico-pornographique dont certains textes sont dans leur genre des chefs-d’œuvre. Pour les ouvrages qui hurlent de prétention et dont l’unique sujet est “le cul”, écrits par des contrefaçons qui se prennent pour des auteurs, que les éditeurs aient au moins l’honnêteté de les ranger au bon rayon.

Voici un avertissement apposé sur la vitrine d’une librairie de livres d’occasion que l’élu Stéphane Durbec, membre du RN, fait circuler sur Internet.
« Inutile de perdre votre temps à me demander si j’ai des « livres » de Annie Ernaux. Je ne propose pas de livres de collabos antisémites, hystero-féministes, indigénistes, racialistes, et tout ce qui est en liaison avec la puanteur woke. »

Peut-être vous êtes-vous aperçu que je n’ai pas employé l’expression “écrivaine” ni autrice. Peut-être sous la torture, en dirais-je la raison.
Je vous offre pour vous remettre de vos émotions le court texte de la poétesse Marceline Desbordes-Valmore. On peut parler d’amour et même de sexe autrement qu’avec des exposés de gynécologue.

Raphaël Delpard

“Il me cherchait la nuit, il berçait mon sommeil,
Il résonnait encore autour de mon réveil :
Il errait dans mon souffle, et, lorsque je soupire,
C’est lui qui me caresse et que mon cœur respire.
Nom chéri ! Nom charmant ! oracle de mon sort !
Hélas ! que tu me plais, que ta grâce me touche !
Tu m’annonças la vie, et, mêlé dans la mort,
Comme un dernier baiser tu fermeras ma bouche.”

Marceline Desbordes-Valmore.

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44 Commentaires

  1. Ah les grandes saillies clitorido-intellectuelles de ces grandes frustrées…..

  2. BRAVO et GRAND MERCI pour votre article !
    Il fût un temps, il était de bon ton d’écrire pour communiquer la connaissance : décrire de nouvelles cultures, des inventions, expliquer la vie, la nature, le bonheur (voir les Anciens Grecs ou même Cicéron à Brutus).
    Maintenant, vous avez raison, ce n’est plus une transmission de la Culture permettant à l’humain de grandir, d’évoluer, de se questionner… Mais c’est un étalage pornographique de la bêtise, des sortes de BD pour apprentis lecteurs épatés de posséder un appareil reproducteur mâle ou femelle. Lorsqu’ils auront fini de s’extasier sur leur machin, ils constateront que la plupart des animaux ont aussi le même appareil et heureusement, ils n’en font pas un plat. Peut-être parce qu’ils ne savent pas encore « écrire »…
    TITRE DU PROCHAIN NOBEL : « La Bite et le Néant » !!

  3. au depart le prix NOBEL pour reprendre le nom d’Alfred Nobel, pere de la dynamite, était destine a récompenser les savants qui se distinguaient en sciences … mais vu qu’il n’y avait jamais de noirs ni d’arabes qui étaient nommes, et pour cause, quand on regarde la carte des QI moyens par pays, on comprends mieux … alors on a cree pour eux des prix Nobel de poésie, de littérature, de la paix, bref, des matières ou on peut raconter des conneries et etre applaudi, sans doute pour acheter la paix sociale …

    • MDRRR !
      Une « HONTEUSE » à tête de stand de tir à la foire du coin…
      Entre la tête à 93 ans de la superbe d’Hélène CARRERE D’ENCAUSSE (réellement cultivée, coquette, intelligente) et la tête de la Ernaux, cette ravagée par le vice, l’alcool, les drogues… Il n’y a pas photo !!

  4. On dépasse les limites avec la folle dingo premier ministre de Nouvelle Zélande.
    Celle qui était apparue voilée parce que des arabes vivant en Nouvelle Zélande avaient été tués dans un attentat.
    Bon. Elle veut taxer le pet des vaches.
    La Première ministre, Jacinda Ardern, a déclaré que cette taxe serait la première de ce type au monde.
    On reste pantois de tant de stupidité et de tant de vide abyssale de cette sauterelle qui ne sait pas quoi faire pour faire parler d’elle. Elle aussi.

  5. C’est l’époque de la distribution des prix. Le HCR haut commissariat aux réfugiés à décerner le sien à Mutty, Angela Merkel pour la remercier d’avoir ramener 1 million d’arriérés et parasites en tout genre en Allemagne. On se souvient des viols en série le soir du réveillon l’année de leur arrivée.
    A cette occasion Mutty a donné une leçon aux Etats :les réfugiés ont des droit !
    Voilà. Même en retraite, elle continue à nous faire ch.er celle là.

  6. l’extrême gauchisme, collabo, islamo, antisémite et hystéro-féministe a même atteint le prix noble : c’est dire l’ampleur du désastre

  7. « Gloria Steinem principale figure médiatique du féminisme américain est en fait un agent de la CIA, financé par la fondation Rockefeller pour détruire la structure familiale traditionnelle et promouvoir l’avortement l’avortement ainsi que l’homosexualité (sous couvert de liberté et d’émancipation).
    Sa grand mère, Paulina Perlmutter Steinem (1864-1940), juive née à Radziejow (dans l’actuelle Pologne). Elle est la fille d’un réformiste juif russe, Hayman Hirsch Perlmutter. Paulina était présidente de la National Woman Suffrage Association et une déléguée au Conseil international des femmes de 1908. Elle fut présidente de la Hebrew Associated Charities and Loan Association; elle a siégé au National Council of Jewish Women.
    La famille Rockefeller et sa fondation ont été à l’avant garde du «contrôle» de la population et du mouvement eugéniste. Le but ultime étant la réduction de la population. »

  8. « Qu’a-t-elle apporté à la littérature française, Annie Ernaux ? »
    Je répondrais : rien de bon. Tout vole bas, aussi bien sur le fond que sur la forme. Platitude du style, victimisation, mépris de ses origines (des gens simples), antisémitisme. Une femme tout à fait antipathique à ne pas donner en exemple, sur aucun plan. Et pourtant, elle a le prix Nobel : invraisemblable ! L’inversion des valeurs fonctionne chez les gauchistes. Boycott à l’ordre du jour pour ce puant caca « littéraire ».!

  9. En lisant l’article de Raphaël Delpard,je finis par me demander si la littérature française actuelle n’est pas à l’image du cinéma français:le naufrage comme notre société.Tout part à vau- l’eau.

  10. Merci d’avoir pris la peine de nous éclairer sur cette nana ça nous évitera d’acheter ses merde nobelisées………..

  11. La « littérature » de ces féministes m’a toujours répugnée.
    Quelle platitude, et pire, quelle morbidité elles diffusent !
    Au point qu’elle éteint leur visage et déteint sur toute leur personne, en faisant des sortes de zombies femelles, peu sympathiques, à l’instar des goules, mangeuses de cadavres et de « sanies » diverses et avariées.
    Conclusion : c’est des femmes qui ne s’aiment pas et qui n’aiment pas les femmes. Pas plus que les hommes d’ailleurs.

  12. Voilà la référence littéraire de la France, encore un domaine de notre France qui s’écroule. Ce dégueulis de cul-ture correspond à ces dégénérés mondialistes !

  13. cette nomination de tartuffe doit plaire aux bobos, aux islamo/gochistes ….
    Quelle pantomine désastreuse !!!

  14. Vous avez très bien résumé ce que pense le Citoyen laïc et rationnel.
    Ce sont les Français les plus étonnés d’apprendre la nouvelle, alors qu’aucun n’a lu les ouvrages de la nobèlisée, comme le dit le libraire, élu du Rassemblement National.Aux US, où elle a appris la nouvelle, (CF l’article du figaro de ce jour) la communautariste féministe-ultra a été chaleureusement félicitée pour ses ouvrages de propagande sur le wokisme avant l’heure, tous traduits en american english. On serait tenté de dire CQFD!
    Un prix Nobel pour une représentante féministe qui s’est plainte toute sa vie de n’être pas née homme et qui l’a regretté toute sa vie dans ses écrits. Curieuse façon de défendre les Femmes fières de l’être et qui profitent du plaisir sexuel AVEC les Hommes. Les LSBTIQxyz ont trouvé un genre supplémentaire au catalogue des communautarismes sexualistes.

  15. La photo de la sorcière nobellisée du début de l’article vaut mieux qu’un long discours. Alors, du balai Cruella !

  16. Non mais vous avez vu la gueule de ce prix Nobel (pauvre Nobel !) ? Elle sort de nulle part et c’est tout soudain l’icône du jour qu’il faut vénérer et le Monde entier nous l’envie…..Une fumisterie de plus.

  17. On en a pas fini avec les distributions de prix. Mutty alias Angela Merket, dont on n’arrive pas à se débarrasser » a reçu le prix NANSEN du HCR, haut commissariat aux réfugiés. Et là, la sorcière qui a fait venir 1 million de cloportes en Allemagne s’est fendu d’une « ‘leçon » :
    « Angela Merkel enjoint les dirigeants mondiaux à « respecter les droits des réfugiés ».
    Même à la retraite, elle nous emmerde encore aussi celle-là qui croit qu’elle a encore un ascendant moral sur le monde.

  18. Je dirais comme Montesquieu, pourquoi lire de nouveaux livres, alors que l’on a pas lu les anciens? En cas de pénurie de papier toilette on sait ou en trouver.

  19. Merci de ne pas avoir employé les mots stupides : autrices, écrivaines.
    J’ai de nouveau entendu dans des séries sur le service public : chauffeuse de taxi, huissière…Certaines caïds féminines prenant leur rôle dans la Police au sérieux « imposent » dans ces séries d’être appelées commandante sans ça…sanction..
    Le service public est un bon relai pour ces inepties.
    A peine nommée, elle nous emmerde avec un appel à manifester contre la vie chère.
    Le secours populaire attend le don du montant de son prix Nobel.

    • @Astrid
      C’est parfaitement vrai.Certaines flicardes jouent les gros bras mais ……UNIQUEMENT lorsque ces faiaiaiministes sont accompagnées par de nombreux mecs.Et croyez moi lorsqu’il faut rappeler à l’ordre les « nouvelles chances pour la fronze » là elles ces femelles sont aux abonnés absents.Et puis rappelons le la parité dans la police doit faire des progrès suffit pour cela de consulter laliste des victimes du devoir pour s’en rendre compte. Les faâââmes qui se disent fortes doivent savoir que l’égalité TOTALE ça se partage aussi quelles que soient les circonstances et que les avantages ne sont pas exclusivement pour les femelles..

  20. perso , j’adore le titre de cet article qui résume en peu de mots la médiocrité de cette faiaiaiaiministe femelle,laquelle doit sans doute être une copine de ces harpies hystériques dégoulinantes de haine , qui rêvent de « déconstruire ».Moins elles ont de talent plus elles l’étalent c’est comme la confiture.Mais elle est de gôgôgôgôche bourge friquée et fâââââme alors…… tout ce qui est nuisible.

  21. Va et Geins
    N’ oublions pas la mère Despentes, sorte de pute syphilitique et Marlène Chie Appa , la pornographe de bas étage

  22. On n’a pas dû lire les mêmes livres d’elle…

    Et les prix littéraires sont destinés à couronner le talent littéraire de l’auteur, pas ses prises de position politiques.

  23. La vilaine et médiocre femelle a déjà trouve le titre de son futur étron littéraire… : Moi, la future euthanasiee. Parution fin 2022….

  24. Mathieu Bock-Côté l’a bien habillée pour l’hiver sur Cnews, elle n’aura plus besoin de col roulé, ni pour le haut, ni pour le bas ! Pour Mathieu, le PN de littérature aurait dû être dévolu à Houellebecq pour son oeuvre dont il a décrit quelques thèmes sociologiques intéressants (j’ai lu tous ses romans, mais dans chacun, c’est quand même environ la moitié du volume pour le cul.. ouais, faut bien vendre).

    Il a aussi parlé de Millet, au sujet dont vous parlez dans votre article, que je ne connais pas mais je vais m’empresser de télécharger un ou deux de ses bouquins sur ma liseuse..

    M’en conseilleriez-vous un en particulier ? Merci par avance.

  25. Excellent article . En plus de ne pas savoir écrire, cette femme est une vieille carne ..

    Les signataires de cette fameuse pétition sont d’illustres inconnus à l’exception de Tahar ben Jelloun et JM le Clezio ..

  26. J’ai lu le petit livre « L’autre fille » de cette pondeuse de texte. C’est plat, ennuyeux malgré un sujet qui devrait faire réagir : le personnage principal (autobiographique) explique qu’elle découvre avoir eu une grande soeur, décédée à 8 ans avant sa naissance. Et alors, me direz-vous ? Ben elle s’interroge gravement : pourquoi cette petite fille sage est-elle morte tandis que moi la vilaine je suis vivante ? Passionnant comme la lecture de l’annuaire ! Les thuriféraires déclarent que son style est « clinique ». A mon avis, « emmerdant » sur la forme et le fond serait plus exact.

  27. c(est vrai qu’elle ressemble a la poupée sanglante ( feuilleton francais des années 70) bouaaaa quelle trogne !

  28. Cela fait des lustres que le Prix Nobel de littérature, comme celui de la paix, sont attribués à des gens qui ne contribuent en rien à la littérature, comme à la paix !

  29. j’ai lu 2 romans de cette mégère et n’ai pas insisté devant tant de banalité,tristesse ,esprit tordu, malsain ,primaire ….

    • réponse à Felger : ca plait beaucoup à Pascal Praud. Qui trouve que c’est émouvant quand elle parle de son enfance en Normandie dans un milieu très « populaire »….
      Si c’est pour lire des histoires qui se passe en Normandie, avec des intrigues familiales chez des gens « populaires » on peut suggérer à Pascal Praud de lire ou relire Maupassant.

      • J’ai pensé aussi que ce monsieur pouvait lire Maupassant, qui est à Ernaux ce que la Rolls est à une épave (de voiture).
        J’ai commencé à lire des livres de ce Prix Nobel-là il y a belle lurelle. Tous me sont tombés des mains. Je suis pourtant lectrice aguerrie.
        Bizarre que Milan Kundera ne l’ait jamais eu…

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