Antifa, le jeu : faut-il brûler les FNAC ?

Berlin, février 1933 : incendie du Reichtag

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Retour sur la polémique qui fait rage au sujet de Antifa, le jeu, distribué par la FNAC, puis retiré dimanche dernier sur pression du syndicat des commissaires de la police nationale, inquiet des appels à la violence lancés dans ce jeu contre les policiers – syndicat de ce fait qualifié d’extrême droite par les médias subventionnés – avant d’être remis mardi dans les rayons par cette même FNAC sur pression d’une gauche porteuse de toutes les vertus. Pour ceux qui auraient raté un épisode, cette petite capsule humoristique :

En prime, le ricanement des hyènes de FrancSphincter, qui n’en ratent décidément pas une pour nous prouver leur nuisibilité hors de prix :

A Riposte Laïque, notre réponse, collégiale et participative, à la question posée dans le titre de cet article est très majoritairement non. Il y eut quelques abstentions et quelques voix pour, mais je ne cafterai pas. Tous, nous suivrons les sages conseils d’un Louis Alliot :

https://www.bfmtv.com/politique/front-national/louis-aliot-n-ira-plus-a-la-fnac-tant-que-antifa-le-jeu-sera-commercialise_AV-202211300270.html

« Je n’achèterai pas ce jeu, et j’invite le consommateur à être responsable et à ne plus fréquenter un certain nombre d’enseignes qui distribuent ce jeu. Il faut être responsable dans la vie. Si la FNAC l’a enlevé, c’est qu’elle avait de bonnes raisons de le faire. Et puis elle a subi une pression des syndicats, sûrement à l’intérieur : elle le remet. Eh bien les consommateurs ne sont pas obligés d’aller acheter à la FNAC un certain nombre de produits. Moi, je n’irai pas à la FNAC tant que ce jeu sera dans les rayons, et pourtant je suis un client de la FNAC. Mais là, pour le coup, ils ont perdu un client. »

« Ça s’arrête où, ce genre de jeu qui appelle à la violence ? Vous parlez [d’appels à la violence contre] l’ « extrême droite », mais pas contre l’ « extrême droite », contre la police [aussi] ! Contre la police républicaine, contre l’Etat ! Ces gens-là sont des antifas ! Ils veulent mettre à bas l’Etat ! Ce sont pour la plupart des gens qui ont la violence comme politique et comme action. Et c’est donc [cette] promotion qui est faite aujourd’hui par un groupe comme la FNAC. Ils en prennent la responsabilité, le consommateur prend la responsabilité de combattre cela. »

On peut espérer que tous les Gilets jaunes qui ont vu antifas et black blocs venir pourrir leur mouvement pour le plus grand bonheur du régime macronien suivront l’appel du maire de Perpignan et vice-président de Perpignan Méditerranée Métropole.

Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni 

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6 Commentaires

  1. Habituer à la violence, pour faire des schizophrènes incapables de réfléchir, la propagande gaucho-néofasciste n’est pas nouvelle chez les marchands de virtualité.
    Boycotter la FNAC, comme un jupiter ordinaire boycotte la Russie, c’est une faute.
    Si notre police est menacée de mort à coups de manettes de jeux, en attendant d’être assassinée à la kalach, c’est à darmanin, à borne, de porter plainte contre les éditeurs et les vendeurs, pour défendre notre police.
    Et si d’aventure un syndicaliste policier avait pu visionner cette ignominie, il doit porter plainte au nom des policiers.
    Linda Kebab, faites quelque chose!
    Tiens: une action de groupe, en y associant tous les Citoyens indignés signataires de la plainte-pétition à lancer.
    Le Français doit-il se laisser violenter par la mélenchonie sans rien faire?
    Sommes-nous encore en mitterrandie où un lang décorait un malfrat multi-récidiviste pour ses niktamer et ses nikleskeufs!

  2. Pour ma part ce n’est pas tant que ce jeu sera en vente, je n’y mettrai plus jamais les pieds.

  3. Les gilets jaunes étaient des cons qui se sont gentiment fait mettre par l’extrême-gauche. A un moment, il faut bien me leur dire.
    L’important C’est qu’ils n’étaient pas racistes ni islamophobes ! Homophobes non plus puisqu’ils aiment se faire tarauder l’anus.

    • Faux. S’il n’y avait eu que l’extrême gauche, on aurait pu gérer. Je dis « on » parce que j’y étais. Mais les gendarmes et les CRS avaient des ordres pour les empêcher de passer, y compris les cueillir dans les trains qui arrivaient à Paris. Et les juges massacraient les récalcitrants.

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