1

Antilles : l’État comme les racailles, ne comprend que le rapport de force

policiersde-manifestation-gilets-jaunes-samedi-12-septembre-Paris_0_730_486-2.jpg

Les Antilles vont pouvoir choisir leur type de vaccin, et notamment les vaccins classiques non-ARN messager.

Tant mieux pour eux et bravo à eux.

Conclusion ?

L’État est comme les racailles, il ne comprend que le rapport de force.

Alors concernant les manifs à la papa, avec femme, enfants et grand-mère, peut-être serait-il temps de voir les choses sous un autre angle et changer de stratégie.

L’État est un voyou qui se montre faible avec les forts et fort avec les faibles. Donc à nous de devenir forts et de durcir notre position. Tout casser ? Pas nécessairement, mais adopter une attitude qui affaiblira l’État.

Il existe une solution très très simple à mettre en œuvre. Elle ne nécessite pas d’action violente, pas de risque inutile et un minimum de préparation. Cette préparation consiste à faire des provisions pour au moins 3 mois, et… de rester chez soi. En clair, grève générale et quand je dis générale, ça veut dire tout le monde ou le maximum. On ne descend pas dans la rue pour se faire taper, mais on reste à la maison sans aller bosser. Vous verrez que si personne ne va travailler, au bout d’une seule semaine la situation deviendra intenable pour nos instances dirigeantes. Commerces, supermarchés et pompes à essence vides. Transports quasi nuls. Distribution d’énergie au ralenti. La survie du pays sera remise en cause. Au bout de quinze jours, chaos indescriptible. Plus rien ne fonctionne. À ce moment-là, il faudra envoyer quelques personnes à la négociation. C’est le plus délicat. Le choix de ces personnes devra faire l’objet de la plus grande attention sur des critères de probité, de non-appartenance syndicale ou politique, avec du charisme, du bagout, de l’intelligence, non influençable et non achetable, bref, la perle rare. Mais c’est le nerf de la guerre. De la qualité de ces négociateurs dépendra l’issue finale.

Depuis 5 ans Macron détruit la France et ce dans l’indifférence quasi générale. Depuis 2 ans le pays est mis à plat par nos élites sous des prétextes fallacieux. Ils ne savent plus quoi inventer. Depuis 2 ans on nous mène en bateau, nous promettant la liberté et reculant la date de ladite liberté de mois en mois et chaque fois avec l’acceptation pour ne pas dire la complicité de l’Assemblée, du Sénat, du Conseil d’État, du Conseil constitutionnel, etc.

Il est temps que cela cesse. La 5e vague n’existe pas. Pas plus que n’existeront a la 6e, 7e, etc. Par contre les doses de rappel seront bien réelles, elles. Promis juré, c’est la dernière, après vous serez libres. Et il y en a qui y croient encore, c’est désolant.

Les cas qu’on nous annonce tous les jours ne sont pas tous des malades. Les réanimations et les urgences ne sont pas plus saturées que pendant une bonne grippe. Si on rouvrait tous les lits d’hôpitaux fermés depuis 20 ans, il n’y aurait personne dans les couloirs. Si on réintégrait le personnel soignant suspendu pour refus de vaccination et si on recréait les postes supprimés depuis 20 ans, l’hôpital ne serait pas saturé.

attitude-inadmissible-de-la-police.png

Robert CLORIC