Antiracisme : même les livres pour enfants doivent être épurés !

Publié le 29 juin 2020 - par - 28 commentaires - 1 903 vues
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Certains livres de la littérature occidentale pour la jeunesse sont dans le viseur des antiracistes étrangers et leurs sbires. Inadmissible qu’une épuration racialiste sévisse même parmi des ouvrages qu’on a lus, transmis et partagés parfois de génération en génération avec bonheur sans penser à mal !

Allons-nous devoir faire bientôt des autodafés de nos œuvres préférées pour être en accord avec la repentance exigée par les descendants des colonisés qui de plus en plus font régner la loi et le désordre sous l’œil empreint d’émotion de nos responsables politiques?

Il est intolérable de devoir céder sur tout pour avoir la paix alors qu’on ne récolte ainsi que du désordre. Chaque jour nous apporte son lot d’exemples et la source intarissable de mesures démagogiques non seulement sans résultat mais qui en appellent toujours d’autres. La soumission est presque achevée puisque ce sont les indigènes de notre pays qui tiennent le haut du pavé avec à leur tête des familles ou plutôt des tribus tellement ils sont nombreux derrière un seul nom de famille (voir ce que revêt le patronyme Traoré actuellement sur le plan judiciaire et sur d’autres plans). Sans arrêt dans les domaines les plus variés nous devons donner des preuves de notre lâcheté, car nous cédons et ceci depuis longtemps pour ne plus entendre les récriminations racialistes tellement infondées qu’elles en sont ridicules.

Voici que maintenant nous devrions faire attention à ne plus acheter de livres jugés racistes pour nos enfants. Difficile à l’avance parfois si on ne les a pas lus, mais certains esprits étroits veillent à tout et on trouve par exemple sur internet un Top 8 des livres pour enfants méchamment racistes, ceux à ne pas mettre entre leurs petites mains :

– Chang le petit Chinois

– Sambo le petit nègre

– Tintin au Congo

– 1re version de Charlie et la chocolaterie

– Peter Pan

– Petits contes nègres pour les enfants des Blancs de Blaise Cendrars

– die Kleine Hexe d’Otfried Preussler

– Les aventures de Huckleberry Finn de Mark Twain

Pour les 3 derniers ouvrages, il leur est reproché d’avoir utilisé le mot nègre ! Un mot à bannir totalement ! À interdire ! À rayer – pourquoi pas – bientôt des dictionnaires !

Le terme “nègre”, de nos jours, n’a pourtant rien de péjoratif ni de raciste sinon pour les vrais racistes que sont ceux qui s’autoproclament antiracistes et qui ne voient du racisme que chez les Blancs. Et de mettre ainsi à l’index voire en accusation des ouvrages de qualité. Quand on connaît leur contenu, on peut vraiment affirmer que les antiracistes souffrent de paranoïa !

En mai 2018, une polémique a eu lieu parce qu’on a trouvé sur les présentoirs de la Fnac de Valenciennes la réédition de l’ouvrage de Blaise Cendrars publié en 1929 : Petits contes nègres pour les enfants des Blancs. Voir dans la vidéo suivante un exemple de blanc-bec noir à l’attaque avec pour armes son micro et sa morgue dans un magasin de la Fnac :

https://www.facebook.com/decolonialnews/videos/751473415055617/

https://www.actualitte.com/article/monde-edition/blaise-cendrars-accuse-de-negrophobie-pour-ses-petits-contes-negres/88653

Comme l’indique le précédent article, ce livre marque l’intérêt de l’auteur pour l’Afrique et en réalité visait à faire connaître aux enfants blancs les histoires qu’écoutaient les enfants noirs. Où était le mal hier ? Où est le mal aujourd’hui pour peu qu’on soit un minimum sensé ?

En janvier 2013, le conte allemand écrit en 1957 et tiré à 50 millions d’exemplaires, Die kleine Hexe (La petite sorcière) a fait également polémique. Mekonnen Mesghena, militant gauchiste d’origine érythréenne s’est senti victime de racisme quand il a découvert l’utilisation du terme nègre en lisant, paraît-il, l’histoire à sa fille. Il a envoyé une lettre de protestation à l’éditeur allemand qui s’est soumis au diktat de l’Africain en lui promettant que les passages incriminés seraient modifiés dès juillet 2013 !

https://www.lefigaro.fr/livres/2013/02/06/03005-20130206ARTFIG00323-allemagne-un-conte-pour-enfants-juge-raciste.php

L’article  du Figaro rappelle le cas d’autres exemples de livres bien innocents et censurés abusivement :

En 2009, l’éditeur allemand de Fifi Brindacier avait remplacé l’expression le Roi des nègres, nom du père de Fifi, par le Roi des mers du sud

En 2011, l’éditeur américain a effacé nègre des lignes du roman de Mark Twain Les aventures de Huckleberry Finn pour y inscrire esclave à la place

En 2010 en Belgique, Tintin au Congo a été accusé d’être raciste.

Au bout de 5 ans de procès, la justice a jugé que le livre n’était pas raciste car il n’était pas animé d’une intention discriminatoire. Depuis sa naissance en 1930 sous le crayon d’Hergé, il en a connu des attaques contre lui, ce Tintin au Congo, y compris par ceux qui se revendiquent pourtant de la liberté d’expression comme Le canard enchaîné : dans son édition du 12 janvier 1960, on pouvait y lire les lignes suivantes : … ce héros pour qui les Blancs sont tout blancs et les Noirs tout noirs. Si vos enfants doivent être sages comme des images, évitez que ces images soient du dessinateur Hergé…

On peut se réjouir que notre Tintin n’ait pas été (encore) condamné par la justice, que la Fnac ait résisté et présente toujours les Petits contes nègres pour les enfants des Blancs que je viens d’ailleurs de commander à la Fnac de ma ville.

Résistons le plus possible à tous ces étrangers qui après nous avoir envahis – souvent illégalement – se révèlent incapables de s’assimiler à notre civilisation occidentale et veulent par dépit tout chambouler dans ce qui est notre culture occidentale, parce que de simples mots ne leur conviennent pas ! Mots que beaucoup ont prononcés sans y voir la moindre connotation colonialiste.

Là où on brûle les livres, on finit par brûler des hommes (Heinrich Heine) : cette citation est écrite au début du livre de Fernando Baez Histoire universelle de la destruction des livres.

” Ce livre démontre que loin d’être détruits par ignorance, les livres sont anéantis par la volonté d’effacement de la mémoire et de l’histoire, c’est-à-dire de l’identité des peuples”.

Françoise Lerat

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