Antisémitisme, xénophobie, racisme : marre des ayatollahs !

Publié le 25 novembre 2019 - par - 20 commentaires - 898 vues

« Moins un culte est raisonnable, plus on cherche à l’établir par la force ».
(Jean-Jacques Rousseau).
« La nature a fait une race d’ouvriers ; c’est la race chinoise… une race de travailleurs de la terre ; c’est le nègre… une race de maîtres et de soldats ; c’est la race européenne… »
(Ernest Renan).

Dans un article récent, publié dans « Riposte Laïque », j’ai fait l’éloge de Charles Maurras.
Je suis, depuis toujours, un défenseur de la liberté d’expression, de la pluralité des opinions et des idées politiques, et aussi – c’est mon droit – un admirateur de Maurice Barrès et de Charles Maurras. Je n’hésite donc pas, parfois, à l’écrire ! C’est donc ce que j’ai fait, sans arrière-pensée.
Mais, c’était sans compter sur les ayatollahs de la « bien-pensance », les gourous du « vivre-ensemble », les gardiens du temple du multiculturalisme et de la doxa socialisante. Ces gens-là ont une conception très particulière de la liberté d’expression. Ils me font penser à la publicité Ford, au début du XXe siècle : « Le client peut choisir la couleur de sa voiture à condition qu’elle soit noire ».

À la suite de mon article, j’ai reçu quelques volées de bois vert car j’avais osé dire du bien de Maurras, qui était « antisémite et xénophobe » (1). Du coup, j’ai choisi, en entête de cet article, deux citations de représentants incontestables des idéaux « ripoux-blicains » (et maçonniques).
Et bien oui, Maurras était antisémite, comme… plus de la moitié de la France à son époque.
Rappelons aux ignares que, de 1894 à 1906, la France, qui rêvait d’une revanche contre l’Allemagne, s’est déchirée autour des procès d’Alfred Dreyfus, officier français de confession juive, qu’on accusait d’avoir fourni des renseignements secrets à l’ennemi prussien honni.

La France comptait alors autant de « dreyfusards » que d’« antidreyfusards » et, si l’histoire – simplifiée à l’extrême – n’a retenu que « J’accuse » d’Émile Zola, cette belle conscience de gauche, la vérité m’oblige à rappeler qu’il y avait plutôt plus d’« antidreyfusards » à gauche qu’à droite.
Ce climat propice à l’antisémitisme sera hélas attisé par quelques scandales imputables aux Juifs : en 1928, l’affaire de la « banquière » Marthe Hanau, lesbienne adulée par le Tout-Paris et qui a ruiné des milliers de petits épargnants. Elle finira par se suicider, en 1935, à la prison de Fresnes.
Puis, l’affaire Stavisky, énorme scandale qui débouchera sur les émeutes du 6 février 1934.

Quand arrêtera-t-on, dans notre pays, de juger (de critiquer ?) notre passé, notre histoire, avec les mentalités affadies, édulcorées, manipulées, culpabilisées, bref formatées par des « élites » pensantes, elles-mêmes nourries aux « droits de l’homme » et au mondialisme apatride ?
Il faut savoir, de temps en temps, revenir aux origines des choses.
Prenons l’exemple du mot « racisme ». Selon l’ancien « Larousse », c’était une :
« Idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races ». Attitude d’hostilité à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes : (racisme anti-jeunes)… » Cette définition, d’une simplicité biblique, avait le mérite de la clarté : le racisme implique une hiérarchisation des races et une hostilité à l’égard de l’autre, parce qu’il est différent.

Mais, depuis que notre pays est entré en repentance, les dictionnaires et encyclopédies ont revu leur copie : « Le racisme est une idéologie qui, partant du postulat de l’existence de races au sein de l’espèce humaine, considère que certaines catégories de personnes sont intrinsèquement supérieures à d’autres. Cette idéologie peut entraîner une attitude d’hostilité à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes. L’hostilité peut générer chez la victime de la stigmatisation et de la discrimination qui à son tour va entraîner une auto-stigmatisation et une auto-discrimination proportionnelle.

Cette hostilité… se traduit par des formes de xénophobie ou d’ethnocentrisme. Certaines formes d’expression du racisme, comme les injures racistes, la diffamation raciale, la discrimination, sont considérées comme des délits dans un certain nombre de pays. Les idéologies racistes ont servi de fondement à des doctrines politiques conduisant à pratiquer des discriminations raciales, des ségrégations ethniques et à commettre des violences, allant jusqu’au génocide… »

À la lecture de ce pathos verbeux, on pourrait en conclure que quiconque ne se croit pas d’une race supérieure à l’autre, ne lui veut aucun mal et ne se moque pas de lui, n’est absolument pas raciste. C’est ainsi que, personnellement, je perçois la chose : n’étant nullement raciste, rien ne m’oblige à aimer l’autre, à me sentir proche de lui, à rechercher sa compagnie, et surtout pas à avoir des devoirs ou des obligations à son égard.
Un ami, à qui on reprochait son manque de charité chrétienne (au motif qu’il ne pleurnichait pas sur le manque d’eau au Sahel), a eu cette réponse magnifique : « Ma religion me fait obligation d’aimer mon prochain, pas mon lointain ! ».

Le pape François, si bienveillant à l’égard des migrants musulmans (et si autiste envers les massacres de chrétiens dans le monde musulman) sait nous rappeler le second commandement de l’Église : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Ai-je le droit de lui répondre que, n’étant ni mégalomane ni narcissique, je ne m’aime pas ? Disons que je ne suis pas « mon type » et que je peux me regarder dans une glace sans devenir pédéraste. Je plaisante bien sûr !!!!

Mais on a encore, que je sache, le droit d’être individualiste, solitaire ou misanthrope sans qu’il soit question de race, de croyance ou de couleur de peau ! « Le pluriel ne vaut rien à l’homme et sitôt qu’on/ est plus de quatre on est une bande de cons » chantait Georges Brassens.
Dans un pays démocratique, on devrait pouvoir vivre comme un ours, sans participer à la « fête des voisins » et sans se trémousser à la « fête de la musique » (ou à la « gay pride »). On n’est pas obligé d’aimer la foule bigarrée et les chiens qui aboient en meute.

Personnellement, je déteste le rap – cette musique de sauvages sur des paroles haineuses – et l’humour de Jamel Debbouze ; ceci ne fait pas de moi un raciste. Je préférais la finesse d’esprit de Raymond Devos, Robert Lamoureux, Pierre Desproges, Michel Audiard, et quelques autres…
Oserais-je dire que je déteste l’ironie narquoise – cette méchanceté qui ne fait rire que les « bobos » – d’un Guy Bedos et que ceci n’a rien à voir avec le fait qu’il soit juif séfarade ?
D’autant plus que j’adore l’humour et l’accent yiddish de Popeck qui est juif ashkénaze.

Mais revenons aux définitions ; celle de la xénophobie : c’est un mot formé de deux racines grecques (xénos, « étranger », et phobos, « rejet, peur »). « Le mot xénophobie est un néologisme apparu dans la langue française au début du XXe siècle, c’est un substantif dérivé du néologisme « xénophobe » dont l’invention est imputée à Anatole France, en 1901. « Xénophobe » apparaît pour la première fois dans un dictionnaire, le « Nouveau Larousse Illustré », en 1906. Vingt ans plus tard, dans son célèbre pamphlet « La trahison des clercs » (1927), Julien Benda parle de xénophobie comme l’un des aspects du patriotisme : « Un autre trait du patriotisme : la xénophobie. La haine pour l’« homme du dehors »…, son mépris pour ce qui n’est pas « de chez lui »… ».

La xénophobie est donc de création récente (le mot, pas le sentiment !) mais, qu’on le veuille ou non, elle est naturelle : le xénophobe se méfie de l’autre parce qu’il en a peur. Depuis la plus haute antiquité, les rapports humains sont souvent conditionnés par la peur. Dans notre pays, qui aura connu dans son histoire, des guerres, des invasions plus ou moins barbares, et des vagues migratoires, la peur de l’arrivée massive de gens « différents » venus d’un ailleurs plus ou moins éloigné, est un sentiment naturel, un réflexe d’autodéfense.
Comme disait Rocard : « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ! ».
Il avait compris ce qui semble une évidence, mais pas ses héritiers.
Alors, mettons encore les pieds dans le plat !

L’inventeur de la « préférence nationale » ce n’est pas Le Pen, mais… Léon Blum, président du Conseil sous le « Front populaire ». Dès l’été 1936, Roger Salengro, ministre de l’Intérieur, s’écrie : « le gouvernement ne saurait tolérer que des étrangers abusent de l’asile qui leur est offert » et Maurice Thorez, premier secrétaire du Parti communiste, clame, le 28 septembre 1938 : « La France aux Français ! ». Le bon radical-socialiste Édouard Herriot, lui, invite la France à mettre dehors les « indésirables ». En 1938, Daladier promulgue une loi permettant d’emprisonner les Français qui aideront des clandestins. De nos jours, pour avoir aidé des migrants à passer la frontière italienne, le pseudo-berger Cédric Herrou a été… ovationné au Festival de Cannes. On marche sur la tête !

Le 12 novembre 1938, une loi donnait l’autorisation de « dénaturaliser » (sans intervention d’un juge) tout citoyen d’origine étrangère. L’article 22 stipule que « pour des actes contraires à l’ordre public… les étrangers perdront leur nationalité ». Retrait qui pourra s’étendre « à la femme et aux enfants mineurs ». (2) Citons encore le décret-loi du 3 mai 1938, qui autorisait les préfets à expulser les étrangers, même ayant un permis de séjour.
Donc, les « chances pour la France », qui s’estiment discriminés, stigmatisés, ostracisés, feraient mieux d’arrêter leur pleurnichailleries victimaires et d’apprendre NOTRE histoire.

NON, NON et NON, la France d’avant-guerre n’a pas été plus tendre avec les « Ruskoffs » blancs, les « Polaks », les « Macaronis » (ou « Ritals ») ou les « Espingouins » qu’avec les musulmans, mais, à l’époque, les « hussards noirs de la République » comme les curés délivraient aux nouveaux entrants le même message : l’intégration devait passer par l’apprentissage de la langue, le respect des lois, us et coutumes, et l’amour de leur nouvelle patrie. Même pour les gens de gauche, la France avait des racines chrétiennes et n’entendait pas se voir imposer la charia.

Dernière définition, « L’antisémitisme » : (du grec anti, contre, opposé et de Sem, l’un des fils de Noé dans la Genèse). « L’antisémitisme est un sentiment d’aversion envers les Juifs en tant que « race », supposée inférieure. Il peut prendre la forme d’une opinion ou d’une attitude hostile, de discrimination (ghetto, expulsion), de racisme, de persécution. L’antisémitisme constitue une négation du droit à la différence ». L’origine du mot « antisémite » est attribuée à Wilhelm Marr, en 1879 dans un pamphlet anti-juif. La construction du mot « antisémite », qui n’a été utilisé que vis-à-vis des Juifs, est impropre car l’adjectif sémite désigne les peuples parlant les langues sémitiques originaires du Moyen-Orient et de l’Afrique, et non une ethnie particulière.
« L’hostilité envers les Juifs, qui remonte à l’antiquité païenne, a pour origine leur fidélité à un Dieu unique. Au IVe siècle, ils furent accusés de la mort du Christ (notion de peuple déicide).

L’antisémitisme n’a cessé de croître au cours des siècles. L’antisémitisme est allé jusqu’à des formes institutionnalisées de persécutions qui culminèrent avec l’extermination entreprise par le régime nazi qui a fait six millions de morts pendant la Seconde Guerre mondiale (la Shoah)… ».
Voilà encore une définition longue, confuse mais… superficielle : dans leur histoire, les Juifs ont toujours été persécutés mais pas toujours pour les mêmes raisons.

De nos jours, en dehors d’une poignée de nazillons, le national-socialisme n’existe plus chez nous, et pourtant l’antisémitisme est en pleine recrudescence. Un antisémitisme ethnique, racial, religieux ? C’est difficile à dire, d’autant qu’il existe aussi un « antisionisme » à l’égard de l’existence même de l’État d’Israël. En 2018, il y a eu, en France, 541 actes antisémites, cinq fois plus que d’actes antimusulmans (3). Ces actes sont-ils le fait de suppôts de Charles Maurras ?
Non, bien sûr, et tout le monde le sait (Cf : l’affaire – sordide – Ilan Halimi, ce jeune Juif torturé et massacré pour le « gang des barbares » du musulman Youssouf Fofana).

Je n’en dirai pas plus car les courageux anonymes qui m’injurient régulièrement vont encore me traiter d’islamophobe, ce que je ne suis pas. Après mon dernier article, quelques imbéciles ont qualifié « Riposte Laïque » de site antisémite. Je leur demande d’arrêter de fumer la moquette et de baisser le son du « déconophone ».
« Le racisme n’est pas une opinion », certes, mais la connerie non plus !

Éric de Verdelhan

1)- Le comble c’est que j’aime bien Louis-Ferdinand Céline – le bon docteur Destouches – qui était autrement plus antisémite que Maurras.
2)- J’ai découvert ce texte dans « Ça suffit ! 80 ans de mensonges et de calomnies » de Roger Holeindre ; Holigoland ; 2015. Livre que je recommande à ceux qui aiment la VRAIE histoire.
3)- Alors même que la communauté juive et 5 fois moins importante que la communauté musulmane…

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Notifiez de
Daniel

Parfait, félicitation, rien à ajouter !

batigoal

Mr Verdelhan, la problématique reste inchangée: vous pouvez d’une part admirer ce personnage pour son action politique, c’est votre droit, mais aussi reconnaître, voir vous désolidariser, de son antisémitisme. Chose que vous n’avez pas faite, et donc on peut légitimement penser que vous approuvez cet aspect aussi. Céline l’écrivain est incroyable, Céline la personne est un antisémite dégueulasse. C’est comme ça. Quand à RL, la dernière série d’articles, dont le votre, prêtait plus qu’à confusion. Quand à certains contributeurs, vous doutez de leur antisémitisme affiché? Lisez les contributions faites et à venir, ça sera facile je pense.

ISIDORE DE TRIVAGNAC

LA QUESTION MIGRATOIRE ET LES DONNÉES HUMAINES (1) : ce que les idéologues du Cosmpolitisme , et leurs larbins Immigrationnistes de tout poils veulent escamoter chaque fois que se pose la question du “racisme” (“antisémitisme” , “islamophobie ) et autres sujets avec lesquels on trouve tous les prétextes pour avilir l’Homme Aryen Européen comme nations et sociétés et comme civilisation , c’est LA QUESTION CENTRALE DE L’IMMIGRATION et la question du Droit qui lui est inhérente . TOUT est dans la question si les migrants comme communautés ont le droit de Cité dans les nations organiques Européennes et qui détermine ce Droit et par quoi doit -il être déterminé par les Donnée Humaines du droit naturel ou par une espèce de Talmudisme idéologique gauchiste , étriqué et totalitaire

ISIDORE DE TRIVAGNAC

LA SOLUTION GAULOISE : la seule façon pour que les Gaulois ne soient pas antisémites , anti-judaisme , anti-islam , islamophobes, xénophobes MACHIN TRUC ET TOUTE LA PANOPLIE !!! , c’est que les sémites ( et surtout les Sémites ) , arabes et juifs et autres africains turcs et migrants de toutes sortes rentrent chez eux et qu’on ne les voient plus chaque matin . Surtout à la TV !.. C’est comme ça ! Les français ont légitimement le droit NATUREL ET HUMAIN de ne pas accepter ces populations sur leur territoire . La politique de migration est dangereuse pour les français et pour toute l’humanité et ceux qui l’ont inventée ON LES CONNAIT !! . Les français ne se sont entendus et communié dans l’amitié et le respect qu’avec les réfugiés et les immigrés ARYENS de souche euro-chretienne

Eric des Monteils

Voilà qui est bien dit, censé, et somme toute qui envisage une solution pacifique. Alors que si l’on continue sur la voie actuelle, cela finira dans un bain de sang. Faites votre choix !

batigoal

Solution pacifique? J’attends de comprendre comment vous allez “virer” des personnes vivant en France et françaises de surcroît depuis des générations. Ce serait bien plus facile de virer toutes les personnes avec des noms à particules en suisse par exemple :)

Rems

Je me rappelle de Alain Decaux, gauchiste s’il en est, disant à la télé : ” Avant de connaitre l’affaire Dreyfus, je savais qu’il était innocent ” !!!! pour un historien futur académicien, évidemment, quelle honte !!! Tout le monde occulte le rôle joué par son frère pour l’innocenter……..trop drôle le révisionnisme à l’envers.

patphil

le bon sens paysan s’est éteint avec la disparition des paysans
pauvre europe de l’ouest vendue aux marchands avec la complicité des zélites syndicales, politiques, journalistiques et même religieuses

François Desvignes

Il n’y a jamais eu, en France, d’antisémitisme car les Français n’ont jamais reproché aux juifs “leur race” qui n’existe pas, mais leur religion.

l’antisémitisme français est un antijudaisme

Mais elle est différente selon qu’il est porté par la gauche (athée) ou par la droite (catholique)

La gauche française reproche au judaisme (et donc aux juifs) leur communautarisme TEMPOREL qui est une atteinte organisée au principe républicain de l’égalité de tous devant la Loi

La droite française reproche au judaisme d’avoir tué le Christ et revendiqué le déicide.Donc leur communautarisme SPIRITUEL qui met en échec l’économie du salut universel (=catholique).

Seuls les “non Français” sont donc “racistes”
Soit,es juifs, les musulmans et les noirs !
Plus racistes, tu meurs

Allobroge

Notez que ce n’est pas le peuple juif qui a fait tuer Jésus Christ mais les marchands du temple qui perdaient leurs revenus, JC leur ayant reproché de ne pas prier Dieu et de le mépriser. Naturellement les marchands ne s’autorisaient pas à tuer eux mêmes et firent donc en sorte que se soit les romains qui le fasse. Réticents au début, ils finirent par le faire pour avoir la paix, Ponce Pilate se lavant les mains d’une affaire entre juifs !

Jill

C’est un peu dépassé tout cela… Ce qui a Été reproche aux juifs, et de tous temps… à tort ou à raison, c’est son rapport avec l’argent. Le judaïsme n’est pas prosélyte et n’a jamais dérange personne.

Lotus bleu

@ Allobroge. Ouh-la-la! à chaque mot, vous écrivez des erreurs, pas des mensonges, des erreurs sur une mauvaise compréhension de l’évangile. Vous devez être un catholique. 1-grave erreur de coller ‘Jésus’ et le ‘Christ’. Jésus, c’est le messager, le prophète, le héros du Livre, c’est celui qui nous parle de Dieu et de sa Justice et de ses Commandements. C’est celui qu’il nous faut suivre. Mais à qui s’adresse-t-il? Aux appelé(e)s, ses futurs disciples, aux autres, tout se passe à l’extérieur. Aux autres: exemples Allobroge et François Desvignes.

Lotus bleu

2-le Christ, du grec christos, c’est le Messie et le Messie c’est celui qui vient. Et le Messie est venu, mais vous ne l’avez pas reconnu, conséquence, vous êtes à l’extérieur du royaume de Dieu. C’est plat-e. C’est con. Vous êtes derrière la porte du royaume. Des fois, en désespérance, vous criez: «Seigneur! Aie pitié de moi!» Et lui de vous répondre: «Qui êtes-vous? Je ne vous connais pas!»

Lotus bleu

3-Oui, tout le peuple à crier (manipulé par les élites antéchrists; Satan étant entré en eux): «Crucifiez-le! Crucifiez-le! Crucifiez-le!» Détruisez le Messager, le Sauveur pour qu’il ne puisse pas sauver les Hommes.
Bien sûr, c’est symbolique, car le Messie est invisible, le Messie est Esprit. Et cette symbolique veut dire 2 choses: Que les élites antéchrists ont pris le pouvoir sur la terre ce jour-là, que ce sont elles qui dominent les hommes, le petit peuple, leurs esclaves, leurs serviteurs, leurs jouets. Elles ont réussi à corrompre le peuple, pas juste en France, mais partout sur terre. Et si elles aiment tant l’islam, c’est parce que l’islam corrompt aussi l’esprit des hommes et en plus est anti chrétienne.

Lotus bleu

4-L’autre symbolique de la crucifixion est destinée aux appelés, mais je ne suis pas autorisé à vous l’expliquer. Beaucoup de messages symboliques doivent rester cachés pour qu’ils ne tombent pas entre les mains des antéchrists, de tous les satans qui pullulent sur terre.
Allobroge, tu peux brûler ton commentaire, il est faux du début à la dernière ligne.
À François Desvignes, s’il vous plaît, arrêtez de commenter, vous aussi vous dites des bêtises et pouvez induire en erreur des âmes perdues.

Lotus bleu

5-Au sujet du peuple Hébreu, toutes leurs mésaventures, si vous voulez les comprendre, lisez au moins une fois attentivement l’ancien testament. À un moment donné, il est bien dit que le Messie viendra, mais quand il est venu parmi vous, vous ne l’avez pas reconnu, pourquoi? Vos élites, vos rabbins, vous avaient déjà trompé et corrompu. Conséquence, plus de Guide, plus de Sauveur, vous vous êtes perdus et vos élites sont elles aussi perdues, c’est la panique générale. Mais les autres nations, sont elles aussi en état de panique et de chaos, maigre consolation. Eh les Hébreux! convertissez-vous au christianisme et vous serez sauvés!

Beretvert

Juste pour votre information Bedos n’est pas un juif sepharades mais un pied noir catholique et traître à son pays lisez pour être moins ignare

Obstinate944

Ignare lui ? Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre…!!!

ISA

Tous ces rappels que l’on occulte parce qu’ils sont gênants montrent pourtant que l’auteur de cet article est tout, sauf ignare…

Combes

Adresse pour les migrants. 29av Guynemer Paris

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