Antonin Campana : la « guerre civile », opportunité d’autonomie gauloise

La perspective d’une guerre intérieure peut-elle accélérer la formation d’un État parallèle autochtone ?

Antonin Campana : la guerre civile comme opportunité d’autonomie gauloise ? 

Tous les patriotes ont l’angoisse quotidienne de constater inexorablement les épisodes de l’effondrement et du délitement de notre pays : nous entrons dans le chaos qui devient le quotidien et la norme avec les « faits divers » de violences multiformes.

Nous constatons que l’État légal, à défaut d »être légitime et loyal aux yeux du peuple autochtone, trahit les intérêts de ce pays construit par le travail quotidien de générations de Gaulois, Celtes, Francs et autres peuples européens. Les dirigeants préfèrent les intérêts étrangers aux intérêts domestiques de la « maison France« .

Cette autoproclamée « élite » mise en place grâce aux ordinateurs Dominion, aux médias collabos aux mains de quelques milliardaires, aux puissances de l’argent des multinationales, à certains groupes de « réflexion » qui veulent instaurer le Nouvel Ordre Mondial (NOM), oui cette élite abandonne notre pays et, telle un pompier pyromane, elle accélère les forces ennemies antifrançaises.

Des militaires, actifs ou retraités, ont signé des pétitions et tribunes solennelles de mise en garde contre le danger qui enfle progressivement.

Cette « élite » a été complice du grand mensonge Covid-19 qui se révèle au grand jour avec la dictature numérique comme objectif réel, elle favorise la violence de populations allogènes extra-européennes majoritairement d’origine africaine, elle empêche d’agir les forces de police et gendarmerie, elle laisse agir les juges majoritairement gauchistes et antifrançais, elle encourage l’assistanat du futur « revenu universel » pour mieux contrôler les populations avec l’argent numérique et la notation sociale à la chinoise. Avec les lois d’exception, l’état d’urgence, la suspension des droits fondamentaux, tous nos repères de libertés civiles sont abolis et ne sont plus acquis ni évidents ni éternels. Le projet est de passer à la « démocrature » puis à la tyrannie numérique et au transhumanisme (puçage, chimères hybrides, cyborgs, …). Nous sommes en plein dressage social du peuple qui est tenu en laisse et reçoit alternativement récompenses et punitions. Après les confinements moyenâgeux et irrationnels, avec le culte de la peur pour sidérer et tétaniser les foules, avec les vaccinations que les élites veulent rendre obligatoires et le passe sanitaire de traçabilité des individus, avec les masques muselières pour zombies, avec les distances sociales dites de sécurité pour tuer le lien social, nous entrons en dystopie comme dans les films de science-fiction ou les romans 1984 et Le meilleur des mondes.

Pendant cette transition entre la normalité de 2019 vers leur NOM souhaité et programmé, le peuple français autochtone est prisonnier du capitalisme de connivence « des copains et des coquins » qui se renvoient l’ascenseur et font prédation sur les richesses crées par le peuple laborieux de France…

Or, les périodes de chaos sont des « ruptures de normalité » qui rebattent les cartes. Elles ouvrent des opportunités car elle cassent les chronologies prévues et l’inertie des systèmes politiques. 

Nous sommes à la fin d’un système. L’histoire s’est accélérée depuis début 2020 avec la pseudo- pandémie C-19. Plan de l’élite mondialiste et globaliste pour nous faire entrer dans un « monde nouveau« , sans retour en arrière à l’ancienne normalité. Monde régi selon les lois de Bill Gates, Soros, Klaus Schwab de Davos avec sa Grande Réinitialisation.

Il faut saisir les « champs des possibles » que les périodes de rupture ou de transition offrent. Il faut être prêts mentalement. Il faut visualiser et anticiper pour ne pas se laisser surprendre quand l’urgence l’exigera. Pas d’improvisation ! Comme les militaires qui s’entraînent afin de faire naturellement des routines et des processus qui doivent être intégrés et intériorisés… Oui, pour être efficaces et performants dans l’action comme nos ancêtres l’ont été avec courage, détermination et patriotisme sur notre terre autochtone gallo-celto-franque…

***

C’est là qu’intervient l’analyse d’Antonin Campana sur la recherche de reconnaissance officielle en période de troubles civils et d’insécurité.

Je cite A. Campana : « Nous poursuivons ici la réflexion « utopique » entamée dans notre précédent article. Nous y défendions l’idée que le personnel politique républicain aurait tout intérêt, avant qu’il ne soit trop tard pour lui, de « chevaucher le tigre » autochtone, qui inévitablement sortira de sa cage ».

« Nous disions que, dans le cadre d’une probable guerre « civile », la liberté accordée au peuple autochtone de s’organiser « en parallèle » pourrait être profitable au régime, si tant est que celui-ci ait l’intelligence de la lui accorder ».

« Autrement dit, vue la période troublée qui s’annonce, la République aurait un grand intérêt à reconnaître l’autochtonie et le droit à l’existence du peuple souche de ce pays ».

(NDR. En effet, une base juridique internationale existe pour l’autonomie autochtone « gauloise », avec exemples pour les peuples autochtones de Guyane et Nouvelle-Calédonie).

« Une telle reconnaissance serait conforme à ce qu’enseigne l’Histoire, mais aussi à ce que demande le Droit ou l’exigence d’égalité ».

« Depuis la nuit des temps l’Europe et la France ont été les terres ancestrales de peuples européens, véritables peuples autochtones du continent ».

« Or, le droit international, notamment la « Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones », signée par la France en 2007, fait obligation aux États de reconnaître ces peuples et de leur accorder des droits collectifs, dont le droit à l’autodétermination ».

« De plus, l’exigence d’égalité, impose au régime d’accorder ces droits collectifs aux autochtones de France puisque celui-ci les a déjà accordés aux autochtones de Nouvelle-Calédonie (loi organique 99-209) ».

« Sans se déjuger, le régime pourrait donc très facilement faire état du Droit existant et des lois déjà prises en faveur des peuples d’outre-mer pour reconnaître l’autochtonie des Français de souche européenne, leur appartenance à un peuple historique non réductible au corps d’associés dont ils font par ailleurs partie, et, par conséquent, leur droit à jouir des dispositions contenues dans la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones.

« Parmi les droits collectifs impliqués par la Déclaration, il y a le « droit de contrôler les terres, territoires et ressources » autochtones (préambule et divers articles), le « droit à la sécurité » (art. 7), le droit de « ne pas subir » (art.8), le droit de « protéger » (art. 31), le « droit à l’autodétermination » (art.3), etc ».

Egalement « Droit de “contrôler“ le pays, droit de “ne pas subir“, droit à la “sécurité“, droit de “protéger“, « autodétermination » : n’importe quel juriste pourrait faire découler de ces droits le droit à l’autodéfense, ou tout au moins le droit à une force armée et de police suffisante pour défendre l’intégrité du peuple autochtone et la sécurité des Autochtones ».

« L’État parallèle autochtone pourrait donc légitimement décréter un service militaire autochtone obligatoire. Ce service militaire pourrait être encadré par des officiers et des sous-officiers de l’armée républicaine. Les Forces de sécurité autochtones pourraient ainsi être formées pour tenir des zones rurales ou semi-rurales autochtones, voire des points stratégiques importants (ligne de chemin de fer, nœuds routiers, centrales nucléaires…), pendant que l’armée républicaine pourrait se concentrer sur les zones urbaines« .

« On comprend bien l’avantage, pour la République, d’un peuple autochtone organisé. En cas de guerre civile, elle disposerait  d’une Force de sécurité autochtone, constituée de manière tout à fait légale, fidèle et fiable, susceptible d’épauler utilement son armée ».

« La perspective de la guerre intérieure est profondément anxiogène. Aujourd’hui Le Système s’en sert pour nous contraindre et nous faire entrer dans le rang. Pour notre sécurité, il nous faudrait bien voter et nous laisser soigneusement contrôler. Or, du point de vue du déclenchement d’une guerre intérieure, le contrôle des Autochtones est inutile car cette guerre ne peut venir que des allochtones« .

« Nous devrions pouvoir utiliser à notre avantage la probabilité d’une guerre. La perspective de la guerre, plus que la guerre elle-même, devrait être mise à profit pour promouvoir la cause autochtone auprès du personnel politique républicain ».

« Cette cause est conforme au Droit, la République se grandirait en y accédant, et surtout elle y trouverait un grand intérêt. Entre le personnel politique républicain et les banlieues, qui sont jeunes et armées, il n’y a guère que quelques compagnies de CRS et quelques régiments, dont les meilleurs sont d’ailleurs en OPEX. Combien de temps tiendront-ils sans une force autochtone pour les appuyer ? »

« Mais cet engagement autochtone ne peut être gratuit. Si les Autochtones combattent, ils le feront pour leur peuple, pas pour les strapontins de quelques uns. La reconnaissance de la nation autochtone par le régime est un préalable : sans État parallèle autochtone, il n’y aura pas de Forces autochtones et, le jour venu, il n’y aura plus de République ».

« En fait, pour les républicains le choix simple : leur régime et leur sécurité contre notre liberté ».

Antonin Campana, le 14 juin 2021

http://www.autochtonisme.com/2021/06/la-perspective-d-une-guerre-interieure-peut-elle-accelerer-la-formation-d-un-etat-parallele-autochtone.html

Quelques articles précédents ont présenté sur RL le projet des autochtones français d’Antonin Campana :

https://ripostelaique.com/antonin-campana-grand-remplacement-il-faut-choisir-son-camp.html

https://ripostelaique.com/antonin-campana-notre-combat-est-ni-politique-ni-religieux-mais-national.html

https://ripostelaique.com/campana-historique-du-racisme-anti-blancs.html

https://ripostelaique.com/les-interessantes-idees-dantonin-campana-pour-que-notre-peuple-survive.html

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16 Commentaires

  1. Bill Gates, Soros, Klaus Schwab, leurs disciples Attali et Macron en France, seront-ils encore de ce monde en 2022 ?

  2. De plus, créer un statut autonome pour les Gaulois, ce serait la porte ouverte au morcellement de la France entre communautés.

    • Si les élections présidentielles sont gagnées par des partis autres que souverainistes, ce qui est probable, l’immigration massive va s’accélérer et avant 2050 les autochtones seront minoritaires, la population pourrait même être métissée comme le dit Mélenchon à 50%.
      L’intérêt du statut d’autochtone – celui obtenu par les Kanaks de Nouvelle-Calédonie, les Juifs, les Roms.. – est d’avoir des droits reconnus comme ceux des minorités aujourd’hui tels que pouvoir garder son identité, son mode de vie, la maîtrise du récit historique de sa communauté, la protection judiciaire en cas d’agression raciste ou de contestation de ses droits…
      Actuellement, nous n’avons plus la maîtrise de notre récit historique, notre identité est menacée par la créolisation plus ou moins imposée…

  3. C’est du délire ou c’est de l’humour déjanté ?
    Parce que tous ces droits réclamés par Campana nous les avons déjà. Lire les diverses déclarations des droits de l’homme et les préambules de nos constitutions.
    Bref…

    • Nous français, avons tous les droits dans notre pays; nous devons renvoyer tous les non-français de souche de gré ou de force, il suffit de se rappeler en 1962 :la valise ou le cercueil ; aujourd’hui ça doit être le retour du bâton !!!

    • Nous les avons de moins en moins ! Les déclarations des droits de l’homme et les préambules de nos constitutions : qui s’en soucie et les invoque pour s’insurger contre la restriction de nos libertés ? Quel politicien défend nos droits à la liberté d’expression en dénonçant toutes les lois qui la réduisent ?
      Pourquoi les Kanaks de Nouvelle-Calédonie bénéficient de leur statut de peuple autochtone ? Idem pour les « gens du voyage », les Kosovars, etc. ?
      Je ne vois pas d’humour mais au contraire la fin de notre civilisation qui s’approche si nous ne faisons rien. Mais la condition est que le peuple autochtone se reconnaisse tel par lui-même en se rassemblant, en formant une contre-société organisée pour défendre ses droits, défendre ses membres…

      • @Anne-Marie
        Si comme vous dites nos droits ne sont pas respectés, qui nous dit qu’ils le seront davantage dans un statut autonome ? Ne rêvons pas. Il faut nous battre pour nos droits, voilà tout. Un statut autonome ce serait un morcellement de notre pays. Inacceptable.

        • Nos droits d’autochtones seront de moins en moins respectés parce que nous nous diluons dans l’immigration massive qui s’accélère. Comment lutter pour ses droits hors d’un cadre protecteur que la République ne fournit pas ? Via les urnes ? De moins en moins d’autochtones votent, par contre l’immigration vote, consciente de ses « droits », déjà supérieurs aux nôtres en matière de liberté d’expression, d’assistanat, de redistribution. Pourquoi selon vous Génération identitaire est poursuivi actuellement pour incitation à la haine alors que le rappeur Nick Conrad peut chanter impunément qu’il il veut « brûler des bébés blancs » ?

  4. guerre civile : entre deux parties de la même nation
    guerre contre l’envahisseur, guerre contre une autre « civilisation » (si c’en est une)

  5. Antonin Campana🤪…a toujours pas compris visiblement que c’est sa ripoublique messianique talmudique franc-mac luciférienne…qui est la pire ennemi de la France….prétendre vouloir sauver la France et son peuple heleno-chretien blanc occidentale….en se jetant dans les griffe accéré de la sorcière ripoubliqu’haine….et un non sens…
    Pour pas dire un emfumage de première bourre !
    Votre ripoublique et c’est valeurs de merde satanique je lui pisse dans la bouche !……vous voulez sauver la France heleno-chretienne blanche occidentale…alors ils faudras impérativement crevé la sorcière ripoubliqu’haine c’est la seul condition sinéquanone !
    Desolé Mr Campana mais votre article..
    .Ben c’est de la merde pour gogos !🤗🤭

  6. Nous ferions bien de nous inspirer des grandes nations amérindienne et de leurs chefs héroïques Sitting Bull, Crazy Horse,Geronimo,Seattle,Chief Joseph. La république dévoyée et corrompue ne nous aidera pas dans le combat pour notre survie,bien au contraire.Les traités qu’elle a signés contre notre volonté,les engagements qu’elle a pris auprès d’instances supranationales non élues démocratiquement, les lois et décrets qu’elle promulgue contre les intérêts vitaux et les libertés fondamentales de notre Peuple, pourtant garantis par notre Constitution,sont autant de raisons de penser et d’agir contre ses funestes projets.La république denaturee,corrompue,est notre ennemie!

    • M. Campana ne dit pas autre chose : la République est notre ennemie car depuis sa fondation, elle est ouverte à tous les individus du monde prêts à la rejoindre et qu’elle est donc favorable à l’immigration par essence. D’où le recours au statut de peuple autochtone auprès de l’ONU. Pour cela, il faut que le peuple autochtone s’assemble, se constitue lui-même en communauté, étant donné que le contexte actuel dit républicain lui impose la créolisation, nie son identité propre et l’accuse de racisme s’il prétend vivre selon ses coutumes et considère que son histoire lui appartient en propre.

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