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Antonin Campana : notre combat n’est ni politique ni religieux, mais « national » !

Antonin Campana : notre combat n’est ni politique ni religieux, mais « national » !

LE PROJET « AUTOCHTONISME EUROPÉEN » A DÉJÀ COMMENCÉ CONCRÈTEMENT. RENSEIGNEMENTS ET CONTACT SUR LE SITE http://www.autochtonisme.com/

(Précisions : pour aider à faire comprendre ce projet collaboratif et collectif de l’autochtonisme, nous avons utilisé le mot « gaulois » dans les 2 articles précédents (mot qui n’était pas dans ses textes originaux) pour bien montrer le lien avec l’idée de la « tribu gauloise » du peuple organique, enraciné dans le temps des générations et des territoires, qu’il faut reconstituer. La « nation gauloise » ou le « peuple gaulois » du temps des romains. Ainsi que les liens de solidarité permettant la survie des groupes sociaux dans le temps long. Nous ne voulions pas déformer sa pensée.)

Voir « Les idées utiles d’Antonin Campana : pour que notre peuple gaulois survive »

Voir « Antonin Campana : Grand Remplacement, il faut choisir son camp ! »

Nous avons utilisé le mot « gaulois » par référence aux expressions méprisantes de Macron et nos ennemis sur les « gaulois réfractaires » au Nouvel Ordre Mondial NOM et au « changement ». Comme le furent, entre autres, les Gilets Jaunes historiques du début, et l’est la France profonde « périphérique », terre de nos ancêtres de sang ou d’adoption…)

Antonin Campana  13 Avril 2021
Plusieurs lecteurs nous demandent l’orientation politique du « mouvement autochtoniste ». La réponse est très simple : il n’y en a pas !
Le mouvement autochtone, ou plutôt le mouvement de rassemblement autochtone qui s’amorce est un mouvement national.
On se fiche de savoir les convictions politiques, religieuses, philosophiques ou autres de ceux qui, avant tout, s’identifient d’abord comme autochtones européens de France.
Certes, nous ne sommes pas encore des milliers (on commence à peine le Grand Rassemblement !), mais déjà se trouvent parmi nous :
des catholiques romains, des athées, des néo-païens, des catholiques traditionalistes, des protestants, un orthodoxe et probablement des déistes et des théistes…
Parmi nous, il y a des gens qui ont milité politiquement (ou qui militent toujours) au R N, à Debout la France, à Civitas, à Terre & Peuple, à l’UPR et même chez LR…
Parmi nous, il y a des gens qui n’ont jamais milité et qui n’ont aucune envie de militer.
Parmi nous, il y a des jeunes et des moins jeunes, des femmes et des hommes, des retraités et des salariés, des ouvriers et des cadres, des gens qui habitent la ville et d’autres qui vivent à la campagne.
Parmi nous, il y a des célibataires et des gens mariés, des parents et des grands-parents.
Comprenez-vous ?
La République nous a trahis. L’État a fait sécession de notre peuple.
Les médias et l’école nous avilissent. Les allochtones nous menacent.
Et l’ethno-mathématique électorale nous condamne à terme ! (NDLR donc serons minoritaires en nombre dans un système où « une personne = une voix »).
L’antijaphétisme (NDLR leucophobie « peur ou haine des Blancs », selon notre terminologie) ambiant ne voit pas en nous des socialistes ou des identitaires, des jeunes ou des vieux, des catholiques ou des athées, des anti-immigration ou des pro-immigrés (voyez l’affaire de l’agression de Tapie) :
l’antijaphétisme (leucophobie NDLR) ne voit que notre couleur de peau !
Il ne voit que l’autochtonie proclamée par notre couleur de peau !
Qui que nous soyons, quoi que nous pensions, notre servitude reposera sur notre appartenance millénaire à la nation autochtone !
Quand Theodor Herzl réunit en 1897 les Juifs au Congrès sioniste de Bâle, quand Vanko Rouda réunit en 1971 les Roms aux Congrès Mondial de Londres, quand Ibrahim Rugova réunit en 1990 un “Parlement” kosovar à Kaçanik, les uns et les autres ne s’inquiètent pas de l’appartenance religieuse, philosophique ou politique des participants.
Ils s’inquiètent seulement de leur appartenance nationale. 
Le sionisme rassemble des Juifs athées et des Juifs orthodoxes, des Juifs libéraux et des Juifs marxistes, des Juifs émancipés et des Juifs du ghetto… : des Juifs pour qui l’appartenance nationale passe avant toute autre considération.Herzl, Rouda, Rugova…
Donc nous devons faire ce qu’ils ont fait, sur une base nationale comme ils l’ont fait, en l’adaptant bien sûr à nos mentalités, à notre culture et à nos structures sociales.
Notre critère de sélection doit être unique : es-tu solidaire du destin de ton peuple ?
Si la réponse est sincèrement « oui », tout le reste (croyances, convictions politiques, statut social…) ne doit plus compter pour nous.
Seule doit compter la capacité d’engagement de celui qui agit afin que notre peuple écrive sa propre histoire : une histoire nationale.
Aujourd’hui la République dit que le peuple autochtone de France n’existe pas, ce qui est un bon moyen pour ne lui accorder aucun droit.
Aujourd’hui l’idéologie décoloniale nous assigne à notre couleur de peau.
Nous avions oublié que nous étions blancs, on vient de nous le rappeler.
Aujourd’hui, les allochtones nous nomment spécifiquement. Nous serions des « Sales Blancs », des « Céfrans », et des « Faces de craie »…
Aujourd’hui, les Autochtones se nomment spécifiquement :
ils sont des « Français de souche », des « Gaulois », des « Autochtones »…

Pour tout le monde, notre peuple existe donc de manière spécifique !
Il existe pour le régime, qui le nie pour mieux le faire disparaître.
Il existe pour les indigénistes qui l’avilissent pour mieux le dominer.
Il existe pour les quartiers qui le menacent pour mieux l’opprimer.
Et il existe aussi pour les Autochtones qui se nomment spécifiquement parce qu’ils se pensent spécifiquement.
On nous pose en tant que peuple, nous nous pensons en tant que peuple : agissons comme un peuple !
Agissons nationalement !
Peu importent donc les convictions de ceux qui nous rejoignent : seule doit compter la volonté de défendre le droit à l’existence du peuple autochtone.
Soyons-en certains (encore une fois voyez Tapie !), nos ennemis ne nous distingueront pas selon nos pensées, ni mêmes selon nos actes ou notre degré de dhimmitude.
Vieille règle anthropologique : ils distingueront selon la race.
Accueillons tous les Autochtones sincères qui veulent nous rejoindre.
Inutile de sonder les reins et les cœurs…
Notre combat n’est plus politique, le temps de ce combat est passé depuis longtemps.
Aujourd’hui, notre combat ne peut être que national :
un combat de libération nationale !
Antonin Campana 13/4/21
Leucophobie : racisme anti-Blanc.
Extension du sens littéral : « peur de la couleur blanche ».

Antijaphétisme (lien, voir aussi antisémitisme et racisme)

Noé avait trois fils : Sem, Japhet et Cham. Pour faire court, les Sémites, ou Juifs, sont les descendants de Sem, les Japhites, ou Européens, sont les descendants de Japhet (et les Chamites, ou Africains, sont les descendants de Cham). Si nous nommons « antisémitisme* » le système d’avilissement des Juifs nous pouvons nommer « antijaphétisme » le système d’avilissement des Européens (et bien sûr « antichamisme » le système d’avilissement des Africains). Historiquement, l’antijaphétisme succède à l’antisémitisme et apparaît dans les années 1970-1980. Sa fonction en République* est la même que celle de l’antisémitisme un siècle auparavant : déshumaniser une « classe d’hommes » (Jaurès) afin d’expliquer l’échec visible du modèle républicain (et ainsi épargner la République). Dès la fin des années 1970, il apparaît que l’assimilation puis l’intégration, bientôt l’insertion ou l’inclusion sont « en panne ». Le « vivre ensemble » ne fonctionne pas, des sociétés parallèles se constituent,  bref le modèle républicain est condamné par les faits. La « classe d’hommes » rendue responsables des échecs du modèle de « vivre ensemble », la « classe d’hommes » rejetée à la limite de l’humanité, stigmatisable à souhait, sera celle des « Blancs », des Autochtones* d’Europe. Le discours républicain dénonçait chez les Juifs leur solidarité discriminante et leur puissance économique, il va dénoncer chez l’Autochtone son « racisme ». C’est ce racisme (blanc) qui va expliquer les échecs du « vivre ensemble », c’est lui qui va expliquer  les pannes de l’intégration, les révoltes (légitimes) des immigrés, la communautarisation…. Ce manque d’ouverture à l’Autre signifie clairement un refus du modèle républicain, de ses principes pourtant universels et dénotent un repli frileux autour de valeurs identitaires malsaines. Comme les Juifs des années 1880, le Blanc des années 1980 sombre dans l’inhumanité : celle du racisme monstrueux qui le distingue. Un système d’avilissement que nous nommons antijaphétisme va alors se mettre en place. Celui-ci va falsifier l’Histoire pour mettre en avant la permanence des comportements racistes chez le Blanc, imposant une historiographie stigmatisante adossée à des lois mémorielles qui empêchent de la contester. Le racisme, signe de l’inhumain et du bestial, composante permanente et donc quasi génétique de l’histoire des blancs, devient une marque distinctive du Blanc, de ses pulsions irrationnelles, de sa bêtise et de son ignorance congénitale. Pour échapper à cet avilissement le « bon Blanc » doit, comme le « bon Juif », se dissocier de son appartenance, marquer sa honte et sa réprobation ostensible du comportement passé et présent de ses semblables (ethnomasochisme), et rejoindre le « front républicain ».L’antijaphétisme d’aujourd’hui a d « classe d’hommes » afin de lui faire endosser la responsabilité de  l’échec du modèle républicain de « vivre ensemble ». L’objectif du système d’avilissement est de protéger le régime politique et de préserver son projet mondialiste de société ouverte.

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