Apartheid anti-blanc dans l'équipe de France de football

Le manque de motivation et les divisions internes de l’Équipe dite « de France » auront été pour beaucoup dans sa retentissante défaite face à celle du Mexique. A chaud, tous les commentateurs sportifs se sont accordés pour fustiger une équipe dont les joueurs se révélés démotivés et même pas concernés par l’enjeu du match. Alors que le Mexique, joueurs et supporters confondus, affichait un superbe esprit de corps et une grande fierté nationale bon enfant, seuls les supporters Français étaient empreints du même esprit. Les joueurs se cantonnant dans une attitude hautaine et méprisante allant jusqu’à éviter le contact avec leurs propres supporters. Des supporters qui s’étaient pourtant donnés la peine de faire un déplacement aussi long qu’onéreux pour, finalement, encourager une bande de milliardaires qui n’avaient visiblement même pas envie de jouer à la « baballe » !
Un signe avant-coureur de ce mauvais esprit aurait cependant pu mettre la puce à l’oreille aux observateurs : l’arrivée en Afrique du Sud de Madame RIBERY affublée du maillot des supporters de l’Algérie. Lorsque on est l’épouse d’un joueur de l’Équipe « de France » qui touche 800000 Euros par mois, la décence commande pour le moins d’avoir la pudeur d’éviter ce genre de provocation… Mais il est vrai que, en tant que musulmane, elle a préféré se laisser aller là où son cœur la portait plutôt qu’à faire preuve de reconnaissance envers le Pays qui lui permet de vivre à l’abri des soucis matériels. Ce qui n’est certainement pas le cas des supporters !

Franck RIBERY et Nicolas ANELKA -tous deux également musulmans – ne sont d’ailleurs pas moins à blâmer dans la déconfiture de l’Équipe. Eux qui se sont autorisés à mener la fronde destinée à discriminer le Breton Yoann GOURCUFF, Blanc et non-musulman, pourtant reconnu comme étant le meilleur joueur du « Onze ». Et là, force est de reconnaitre avec les journalistes que Yoann aura bel et bien été victime d’un délit de faciès et d’un apartheid ôdieux. Ici, « ON » lui fait un peu le même coup qu’à Emmanuel PETIT en 1998 qui fit les frais de la coïncidence des intérêts d’Adidas conjugués au slogan « Black-Blanc-Beur ».
Sidney GOVOU l’a lui même reconnu : « Dans la vie de tous les jours, on cherche des affinités, alors en Equipe de France aussi. Et quand on cherche des affinités, la couleur, c’est la première chose qui vient à l’esprit « .
L’apartheid anti-Blanc qui sévit aujourd’hui en Afrique du Sud aurait-il donc déteint sur l’équipe de Foot ?
Le MRAP, SOS-RACISME, la LICRA et consorts dénonceront-ils ce que tout le monde sait désormais de cette équipe ?
Alors, qu’on ne vienne pas nous dire que seuls les Blancs sont racistes ! Le mensonge et le déni de réalité ont leurs limites !
Pour faire un parallèle, je me rappelle que lorsque j’étais moi-même en Equipe de France d’Athlétisme dans les années fin 60-début 70, sur 54 Athlètes (3 par discipline), nous étions tous Blancs hormis une petite dizaines de copains Noirs principalement originaires des Iles (des Caraïbes et du Pacifique). Jamais une telle ségrégation, un tel apartheid ne s’était alors produit. Cela ne nous effleurait d’ailleurs même pas. Tous, Blancs et Noirs, étions fiers de porter le Maillot Bleu frappé du Coq Tricolore. Et nous nous battions pour ce Maillot. Durant les matches, nous étions fiers de voir monter les « Trois Couleurs » et nous chantions la Marseillaise. Bien que nos disciplines fussent individuelles, nous formions une véritable équipe soudée, solidaire et fière de nos Couleurs. L’ambiance était toujours à la bonne humeur, à la joie de vivre en faisant du sport et pourtant… nous n’étions pas payés ! Nous étions là uniquement pour le dépassement de nous-mêmes, pour être loyalement et honnêtement les plus forts, pour les Copains, pour la Gloire, pour la FRANCE !!!
Quelle décadence en 40 ans !!!
Marc Noé
Ancien Champion de France, Recordman d’Europe et International d’Athlétisme.

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