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Appel aux Français qui veulent rester français

6 f--vrier Ligue du Midi[1]

Françaises, Français,

Aussi incroyable que cela puisse paraître, et à l’heure même où je m’adresse à vous, l’islamisation de l’Occident – et par suite de la France – est en marche, et cette marche n’est pas celle de la paix.

S’il fallait encore du courage pour affirmer cela ! Mais ce n’est pas le cas, puisqu’il s’agit d’une évidence !

Souvenons-nous du soulèvement des banlieues ! Souvenons-nous de l’affaire des caricatures ! Souvenons-nous de nos Saint-Sylvestre, où les flammes de joie sont celles des voitures incendiées ! Souvenons-nous du 11 Septembre 2001 à New-York, du 11 mars 2004 à Madrid, du 7 juillet 2005 à Londres, des événements de janvier et de novembre 2015 à Paris !

Souvenons-nous des attentats… à venir !

Portons attention au voile, à la burqa, aux djellabas, au halal, au haram, aux imams, aux mosquées, aux centres cultuels musulmans, à la finance islamique, aux « accommodements raisonnables », au « droit à la différence », au « vivre-ensemble »… bref à tous ces arsenaux de conquête !

Ecoutons nos journalistes et nos politiques : ils ne parlent que de l’islam !

Mais au lieu de faire front contre cette terrible menace, la plupart d’entre eux s’acharnent à distinguer « l’islamisme » de « l’islam », si bien qu’ils accueillent l’islam comme un « enrichissement ». Certains affirment même que l’islam est compatible avec la République ! On se dirait à Munich, en 1938, lorsque Chamberlain traitait Hitler en homme d’honneur !

En effet, l’esprit munichois s’est emparé de l’Occident, alors que nous avons plus que jamais besoin de poser des limites aux débordements que s’autorise l’islam en terre non-islamique, à commencer par notre pays. Le temps presse : nos banlieues sont devenues des poudrières, et les djihadistes auront bientôt l’arme atomique !

Or, au lieu d’affronter cette nouvelle donne avec la rationalité qu’elle requiert, nous allons d’égarement en égarement : nous voyons dans la religion une race (!) ; nous bâillonnons ceux qui osent critiquer l’islam, surtout si les événements leur donnent raison ; nous condamnons ceux qui défendent les valeurs de la République ; nous oublions la Nation au profit de l’Autre, et ne comprenons toujours pas que si l’Autre est fanatique, il ne changera d’avis pour rien au monde. Et avec ça, nous prônons naïvement le dialogue avec l’islam ?

Serions-nous devenus fous ?

Evidemment, d’aucuns diront que ces propos sont intolérables. Mais qu’est-ce qui est intolérable : la dénonciation de faits intolérables, ou les faits intolérables ?

N’y-a-t-il pas, de par le monde, des musulmans qui célèbrent chaque année le 11 Septembre, rappelant, à cette occasion, que « le terrorisme est obligatoire en islam », ou encore que la violence « fait partie de l’islam » ?

Recep Tayyip Erdogan, Premier ministre turc, ne compare-t-il pas les « minarets » à des « baïonnettes », les « coupoles » à des « casques », les « mosquées » à des « casernes » et les « croyants » à des  «soldats» ?

La Déclaration islamique bosniaque (publiée clandestinement à Sarajevo en 1970) ne dit-elle pas qu’« il ne peut pas y avoir de paix ou de coexistence entre la foi islamique et les institutions sociales et politiques non islamiques » ?

Et que penser des Principes politiques, philosophiques, sociaux et religieux de l’ayatollah Khomeiny,  pour qui  « la guerre sainte signifie la conquête des territoires non musulmans (…) conquête dont le but final est de faire régner la loi coranique d’un bout à l’autre de la Terre » ?

Pendant combien de temps encore allons-nous rester sourds à de telles déclarations ?

Pendant combien de temps encore allons-nous ajouter à cette surdité la lâcheté du silence ?

Faut-il masquer toujours davantage les méfaits de ce que Valéry Giscard d’Estaing appelait l’« immigration-invasion » ?

Lorsque Georges Frêche, ancien maire de Montpellier, révèle que la non-intégration des citoyens d’origine maghrébine constitue « la plus grande menace intérieure pour notre avenir », dit-il n’importe quoi ?

Lorsque Monseigneur Biffi, archevêque de Bologne, demande à l’Etat italien de « gérer l’immigration de manière à sauvegarder l’identité nationale » du pays d’accueil, dit-il n’importe quoi ?

Lorsque Jacques Julliard voit « la France en pièces communautaires », dit-il n’importe quoi ?

Lorsque le cardinal Poupard qualifie l’islam de « totalitaire », dit-il lui aussi n’importe quoi ?

Soyons clairs : l’islam est dangereux parce qu’il est extrémiste. Si ce n’était pas le cas, pourquoi défrayerait-il si souvent la chronique ?

Nous devons donc reconnaître que l’islam heurte, dans son essence même, ce que nous sommes politiquement. Ce qu’il veut n’a rien à voir avec les valeurs occidentales : son but, c’est la Charia, car c’est elle – et elle seule – qui doit régir la vie individuelle et collective de chaque être humain.

Est-ce cela que nous souhaitons ?

Que l’islam n’aspire qu’à l’islam en terre d’Islam, voilà qui est cohérent. Qu’il n’aspire qu’à lui-même en France et en Europe, voilà qui est exorbitant. Et voilà pourquoi sont incohérentes et exorbitantes les reculades de la République devant les aspirations de l’islam.

Que veulent donc les Français ?

Ils veulent « LA REPUBLIQUE UNE ET INDIVISIBLE », née de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, de 1789. C’est cette République, dite « française », qui en fait des Français. C’est elle qu’ils veulent défendre, non par nationalisme, mais par patriotisme, non par déraison, mais par bon sens.

Or, que leur soufflent le patriotisme et le bon sens ? QUE CE N’EST PAS A LA REPUBLIQUE DE SE SOUMETTRE A L’ISLAM, MAIS A L’ISLAM DE SE SOUMETTRE A LA REPUBLIQUE !

Car enfin, vous qui m’écoutez en ce 6 février 2016, vous n’êtes pas venus ici « comme ça », par hasard, pour prendre l’air, pour vous distraire, pour bavarder, ou pour passer le temps : vous êtes venus parce que le sol tremble sous vos pieds, parce que vous sentez qu’il se dérobe de plus en plus sous la pression des revendications musulmanes, parce que vous ne voulez pas que vos enfants s’agenouillent sur des tapis de prière, parce que vous ne voulez pas que la France, « fille aînée de l’Eglise », devienne la « fille aînée des mosquées ».

Vous êtes venus parce que vous voulez rester ce que vous êtes, et vous voulez rester ce que vous êtes parce que vous avez raison de le vouloir.

Et vous avez raison de le vouloir PARCE QUE VOUS ETES LA FRANCE !

VIVE LA REPUBLIQUE, VIVE LA FRANCE !

Maurice Vidal