Après 14 mois de Salvini, l’Italie va retrouver les joies de l’invasion

Publié le 9 septembre 2019 - par - 2 134 vues
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Après une embellie de 14 mois, l’Italie va retomber dans l’obscurité et l’insécurité.

La nouvelle ministre de l’Intérieur, Luciana Lamorgese, tout à tour préfète de Varèse, de Venise et, jusqu’à octobre 2018, de Milan, connue surtout pour s’être opposée frontalement à Matteo Salvini, notamment en ordonnant l’annulation de plusieurs décrets anti-immigration émis dans la région lombarde.

« Je dis qu’il est important d’accepter la diversité, que c’est une richesse pour nous et que nous devons agir en faveur de l’intégration », a-t-elle déclaré lors de son installation le 5 septembre.

Le gouvernement de gauche du Premier ministre Giuseppe Conte adopte ainsi une approche plus conciliante de l’immigration et se démarque totalement des « sempiternelles crises diplomatiques » créées par Matteo Salvini.

Il compte réserver un meilleur accueil dans les ports italiens aux navires des ONG qui secourent (soi-disant !) les migrants en mer Méditerranée, avec la complicité des passeurs et des mafias.

Est-ce que les Italiens, qui reprenaient espoir avec Salvini, vont accepter ce changement radical de politique migratoire, avec tous les inconvénients qu’elle leur a apportés dans un très récent passé, et va, de nouveau, leur apporter ?

Wait and see ?

Revenons à l’intérieur de nos frontières où tout, c’est le moins qu’on puisse dire, ne va pas pour le mieux !

*À Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), un migrant congolais, âgé de 31 ans, suspecté d’avoir violé une jeune femme, le jeudi 5 août, dans le centre-ville, et très activement recherché depuis trois semaines, a été appréhendé par la Bac, ce samedi dernier, à son domicile, rue des Gourlettes.

Il circulait à vélo, peu après minuit, lorsqu’il a croisé cette jeune femme, en état d’ivresse, selon lui, et l’a violée à même le trottoir.

Un témoin « qui passait près de là » a fourni une description de l’individu.

Bien entendu, toujours selon lui, il s’agissait d’une relation consentie… sur le trottoir !

*À L’Isle-d’Abeau (69) – Un migrant accusé de viol en Allemagne (accusation classée « sans suite ») a été interpellé et écroué pour avoir poignardé et tenté de violer une jeune femme, joggeuse, âgée de 25 ans.

Cela s’est passé le dimanche 4 août, en fin d’après-midi, près de Lyon.

Il lui a barré la route, sorti un couteau et lui a ordonné de le suivre pour « prendre du désir » !

La jeune femme a été sauvée in extremis par la sonnerie de son téléphone portable.

Son agresseur effrayé lui a porté un coup de couteau dans la cuisse avant de s’enfuir.

Après un mois d’enquête, il a été arrêté ce 3 septembre.

Il s’agit d’un individu de nationalité kosovare, âgé d’une trentaine d’années et habitant le 5e arrondissement de Lyon.

Il a été placé en garde à vue.

*Toujours à Lyon (Rhône), Bousmaha A., hébergé dans un foyer du 7e arrondissement et tenu à une « obligation de quitter le territoire » a agressé et menacé trois policiers de la préfecture du Rhône venus le contrôler.

Il affirme vivre en France depuis 13 ans et déclare « avoir cru qu’il s’agissait d’un complot » contre lui.

Bousmaha a été condamné, le 6 septembre, à trois mois de prison avec sursis mais également écroué pour trois mois, pour une autre affaire.

Quand sera-t-il expulsé ?

*À Bordeaux (Gironde) – Les faits remontent à la nuit du 17 au 18 juin 2016.

Vers 3 h du matin, trois individus s’introduisent de force dans l’appartement d’une jeune fille de 18 ans.

Ils l’enlèvent et s’arrêtent devant un distributeur bancaire pour lui soutirer, sous la menace, une somme de 250 euros, puis la conduisent dans un endroit désert, hors la ville, et la violent, tout en filmant leur crime avec un téléphone portable.

Ils l’abandonnent ensuite près d’une voie ferrée.

Recueillie par un automobiliste, elle rejoint le commissariat pour déposer plainte au sujet des horreurs qu’elle a dû subir.

Un groupe de six voyous, proche de la cité Chantecrit, est interpellé ; tous sont âgés d’une vingtaine d’années et possédent des casiers judiciaires.

Trois seront incarcérés et les trois autres laissés sous contrôle judiciaire.

Ils sont actuellement présentés devant les magistrats pour être jugés sur leur crime.

Ils se rejettent la responsabilité, un des accusés, Yacine Habbouse, désigne Prince Muzungu comme le meneur et ce dernier indique que l’instigateur serait Ehouarn Pichon, qui connaissait la victime et se disait « son petit ami ».

À suivre !

*À Marseille (13), Le « déséquilibré », jamais hospitalisé mais devenu subitement « fou », qui a attaqué au couteau les « Tatas » de l’école « La Pauline », aurait tout de même crié « Tous les chrétiens doivent mourir et, aujourd’hui, cela va commencer par toi », puis aurait également hurlé « Allahu akbar ».

Mais tout cela reste à confirmer, n’est-ce pas ?

Manuel Gomez

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