Après avoir joué les flics du Covid, ces restaurateurs veulent du clando régularisé

Ils ont tout accepté et avec célérité. 

Fermetures rémunérées de leurs établissements, code QR de contrôle vaccinal des clients, surveillance du port du masque de la table aux toilettes, obligation vaccinale pour leur personnel, etc.

Confinés, ils ont bénéficié des largesses du soutien financier du gouvernement. Déconfinés, ils ont joué aux petits kapos pour contrôler la clientèle.

Et en plus, il croyaient se gaver deux fois, en réclamant une indemnisation à leurs assureurs ; c’est râpé. 

En tout cas pour ceux qui assurent les risques de leur activité professionnelle chez AXA.

Ainsi en a tranché la Cour de cassation en cassant quatre appels différents (sur 50 autres pourvois actuellement en cours), faisant droit à l’argumentation d’AXA sur sa clause d’exclusion « multirisque professionnelle ».

En l’espèce, l’assurance perte d’exploitation fonctionne si la perte est due à « une fermeture administrative ordonnée à la suite d’une maladie contagieuse, d’un meurtre, d’un suicide, d’une épidémie ou d’une intoxication »

Mais elle ne fonctionne pas si « un autre établissement fait l’objet d’une mesure de fermeture administrative pour une cause identique ».

Il faut préciser que AXA avait déjà payé à l’amiable 15 000 restaurateurs pour un total de 300 millions d’euros.

L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) avait considéré l’offre comme une aumône et y ajoutait les revendications des hôteliers.

Les clients des restaurateurs, eux, retiendront surtout les exigences d’une profession à la dérive, qui, à force d’avoir harcelé et payé ses employés à la fronde ou au lance-pierres, pleure sur ses 200 000 emplois non pourvus.

Qui a encore envie de bénéficier d’une des conventions collectives les plus pourries, au sein de professionnels les plus assignés devant la juridiction prudhommale ?

C’est dans ces conditions que le nouveau président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), très médiatisé, autant que controversé, Thierry Marx, réclame à cor et à cri, la régularisation rapide des employés sans-papiers pour la restauration et l’hôtellerie. 

Au lieu de ramener la profession sur de meilleures bases salariales et managériales, le chef, aux étoiles qui vont pâlir, préfère apporter sa caution à l’immigration. 

Le cochon payant de client retiendra aussi la fumisterie d’un nombre croissant de prétendus professionnels de la restauration,  tout juste capables d’une tambouille d’assemblage de produits ultra-transformés en profitant d’une législation à trous ou complaisante sur le fait maison, l’étiquetage, l’information sur les menus et sur les vins.

Quant aux fameuses marges évoquées par Thierry Marx, il se garde bien de les détailler. Mais la consultation des catalogues des principales enseignes d’approvisionnement de la profession ne dissimule rien des prix hors taxes. 

Il n’est donc pas très difficile de triturer l’addition sur table, distinction faite des coefficients multiplicateurs, augmentés de la TVA finale.

Cerise sur le gâteau d’une profession pourrie jusqu’à la moelle (n’importe qui peut s’improviser restaurateur), dont l’activité en saisons est notamment et régulièrement dans le collimateur de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, tant pour les prix, l’étiquetage, la main-d’œuvre, que pour l’hygiène.

Côté prix exorbitants, les vins tiennent le haut de l’affiche, au verre, comme à la bouteille. 

Quant à connaître leurs cépages, leurs pourcentages d’assemblage ou de mélanges, leurs lieux réels de production, de vinification, etc., c’est la grande poésie de la carte des boissons qui plombent l’addition.

Des vins de la communauté européenne, aux vins de « meilleurs cuvées », les restaurateurs, comme les particuliers, peuvent compter sur le flou artistique des étiquettes des lobbies pinardiers.

Restauration : qu’est-ce que la mention « fait maison » ?

https://www.economie.gouv.fr/entreprises/fait-maison#

Vin étiquetage : savoir lire les étiquettes

https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/Etiquetage-des-vins

Jacques CHASSAING 

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42 Commentaires

  1. Ce sont tous ceux-la qui en partie encouragent l’immigration illégale et demande la régularisation de ceux qu’ils emploient au black……….

    Quand ceux qu’ils paient au black seront régularisés suite « aux contracts de travail « emplois tendus », ces patrons véreux les enverront au chomage pour reprendre un autre clandestin payé au black et ainsi de suite………

    C’est une machine infernale qui va être mis en place par tous ces salopards!

    Je n’en peux plus comme vous tous!

  2. Ces chefs sont des brutes arrogantes et les rapports sont ceux de maître à esclave.M’étonnerais que les larves feignasses de migrants restent longtemps dans cet enfer.Ils foutront le camps après avoir volés quelques couverts.

  3. Ils vont prendre des personnes non piquousées . De plus , nous avons déjà vu des problèmes , ces zouaves refusaient de servir ou livrer certains clients car il y avait de l ‘alcool ou des plats qu’ils n ‘appréciaient . Messieurs les restaurateurs , revoyez vos cartes et un conseil , ne laissez pas de couteaux dans vos cuisines.

  4. Tout ces suceurs opportunistes sont pathétiques . J’exècre ces gens là . Ils ont bien profités pendant le « Covid » des aides de l’état avec l’argent du CON tribuable .

  5. on se demande pourquoi ils vont pas en afrique ou musulmanie pour faire leur pognon si leur enrichissement passe par les africains et les musulmans? c’est comme soros-cohen et compagnie, ils veulent ai-der ! en restant habiter chez les salauds de Blancs au lieu de créer des entreprises dans le tiers-monde là où ils prétendent qu’ils sont pauvres et aidables. non, il faut qu’ils restent là pour Nous faire chier, tout simplement.

  6. Tout ces restaurateurs, lui et bien d’autres sont les nouveaux esclavagistes, et se sont des ordures comme lui qui participe à l’invasion migratoire Noire et Grise que nous subissons.Il doit étre considerer comme un ennemis de la France, et j’espère que ces restaurants vont bruler.MARX je te souhaite le pire pour 2023

  7. Comme les Peoples caviardés jusqu’au trognon,qui n’ont pas été empaquetés par le CONFINEMENT, la fête le Festival de Cannes, pas de masques, papouilles, Lechouilles, dîners avec
    Bretchel, indemnisés Royalement comme les ordures des Restaurateurs !!!
    Et bien qu’ils Crevent !! On connaît leurs noms, n’hésitez pas à les nommer
    😱😱😱😱🤮🤮🤮🤮🤮🤮
    Bretchel,indemnisés Royalement comme

  8. ces pseudo chefs sont de putes arrogantes quandj’en croise un j’ai toujours envie de lui foutre la tête dans son fourneau

  9. l’emploi de migrants ou d’immigrés exotiques est contraire à la législation concernant les normes d’hygiène /beaucoup sont porteurs à l’état endémique de germes incompatibles avec leur emploi en restauration .Les controles sanitaires sont rarement effecyués ! Deuxièmement , mème pour la plonge ou pour laver la salade , ils n’ont pas le niveau.Troisièment , ils ne manifestent , le plus souvent pas une volonté de se rendre utiles et de travailler : »Quand le chef donne une pause , on ne se couche pas sur le sol de la cuisine! »

  10. qu’il commence à payer et traiter correctement les employés français et il n’aura pas besoin d’immigration qu’il appelle de ses voeux uniquement par intérêt financier en la sous payant

  11. Ces restaurateurs qui ont la bien-pensance chevillée au corps…
    On les connaît!Médiatisés à outrance,pleins de condescendance,toujours en train de chialer devant micros,caméras et journaleux complaisants ils ne cessent de se plaindre,mettant souvent en cause le droit du travail qui,rarement du reste,les oblige à respecter celui-ci à minima.
    En réalité,ce sont pour beaucoup d’entre eux(je ne généralise absolument pas)des exploiteurs,des vicieux souvent même des esclavagistes.Ils se foutent de la qualité des prestations founies par Boubacar sachant que Mahomed peut le remplacer avent de se faire virer grâce à Slimane etc,etc!
    Payés avec un lance-pierres,les migrants se contentent de peu avant de réclamer des indemnités sociales exigeant moins de fatigue…Et les obiennent!
    Et c’est ainsi que le turnover particulier à ce secteur,qui étonne les fins observateurs ,fonctionne à plein régime.
    Petits arrangements entre amis…

  12. La restauration? c’est avec le BTP, les services de livraison, les emplois de maison, le nid des illégaux dont profitent allègrement les tenants du système.

  13. Les conditions de travail dans un grand nombre de ces établissements frôlent l’insupportable avec des patrons à la limite du caractériel. On reproche aux Français d’abandonner le métier et de laisser la place aux migrants : les Français, ils ne veulent plus travailler ! Parle t’on des conditions de travail ?! Jusqu’ici, il était question de dignité humaine, un concept au coeur de l’idée de travail dans notre culture, bien attaqué, certes, tout au long de la Révolution Industrielle. Les nouveaux arrivants sont, eux, conditionnés à la maltraitance ; ils sont les nouveaux esclaves.

    • Si certaines entreprises esclavagistes,ne survivant que par des expédients, doivent disparaître,cesera une œuvre de salubrité publique.la mauvaise monnaie chasse la bonne: restaurateur est un métier qui ne s.apprend pas en 3 jours . D’ailleurs, nous avons notre trop-plein de coupe-jarrets et vide-goussets.

  14. Oui. La quasi totalité des restaurateurs que je vois dans ma région a procédé à des travaux d’embellissement impressionnants (terrasses en menuiserie d’aluminium, mobilier et j’en passe).
    S’il est normal, dans la restauration, de travailler quand les autres sont en congés, ou le soir, les salaires sont toujours aussi pourris et le parc notamment automobile, des propriétaires toujours aussi signifiant.
    Il y a eu les aides, les crédits, etc, met à regarder la qualité et la quantité des plats, on se rend vite compte que le moindre PIcard de quartier propose bien meilleur et moins cher.
    Le vin ? Parlons en, payé 135 euros une bouteille retrouvée à 37 euros chez un caviste (donc certainement encore moins chère en grande surface)
    Reste la question de savoir si ce sont des kapos parce qu’ils respectent une législation (pour une fois…) c’est peut être un débat à part

  15. N’importe qui peut ouvrir sans aucun contrôle un restaurant alors que pour couper les cheveux un diplôme est exigé !..Alors le fait maison n’est qu’une arnaque sémantique. Les quelques vrais professionnels amoureux de leur métier sont noyés dans un océan de gargotiers empoisonneurs adorateurs de saint fric..
    Alors cuisinons et invitons-nous les uns les autres. C’est bien meilleur pour notre santé physique et mentale…

  16. Concernant frondes et lance pierres, c’est devenu introuvable, les marchands de malbouffe les ont tous achetés c’est pour payer les clandos.

  17. ce sont des POURRIS . leur cuisine d assemblage qu ils se la foutent dans le cul et en CLYSTERES … il faut etre con pour aller bouffer chez ces beaufs krato collabos qui vous servent du lieu jaune avec du poivre du TIBET et de la CARDAMONE DU GUATEMALA .ne soyons pas snobs et festoyons a la maison avec des plats tradis et de bons produits ! MENU veille de NOEL : veloute de girolles 50 GR et langouste 300GR mayo macedoine de legumes …une tape sur les fesses et au lit !

    • Quand on s’attable chez un vidangeur, il ne faut pas s’etonner de manger de la m….

  18. ben, vu qu’ils bossent pour des cacahuètes… je ne comprend pas que des gaulois puissent encore aller s’asseoir chez des gens comme ça

  19. Jamais je n’irai manger dans le resto d’une ordure exploitant des migrants musulmans dans sa cuisine, crachats dans la bouffe et autres joyeusetés assurés.

    • @Pilou

      C’est exactement ce que je me dis.
      Ils peuvent crever la gueule ouverte.
      Il a fallu du temps à mon épouse pour comprendre que la restauration c’est fini. Alors il m’arrive de cuisiner une fois par semaine, parfois deux, pour améliorer l’ordinaire et la laisser vaquer à ses occupations sans qu’elle ait à se soucier du reste.
      Ça lui plaît, et parfois je me surprend.

    • De même que chez le boulanger qui a fait un caca nerveux pour garder son petit migrant, les mauvaises langues diront que s est par amour

    • Oui, c’est de notoriété publique, tout le monde sait ça sauf les abrutis qui croient encore aux merveilles du vivrensemble. Moi non plus je n’irai jamais manger de la bouffe « manipulée » par un musulman 🙁

  20. Thierry Marx ,un covidiste collabo du gouvernement. Ses étoiles, il peut se les mettre dans le cul comme le QRC, les piquouzes et les masques. Plus de personnels, bienfaits pour ta gueule . Quand il boit le café debout on dirait qu’il est assis le con .

  21. ces gros cons gavés de fric et bien qu’ils en prennent des clandos….le jour ou il y aura un peu plus de fric de recette dans la caisse et qu’ils se feront braquer et trucidés ce sera bien fait pour leur gueule.

    • Ces types qui ne cessent de dire que la restauration « n’est pas rentable » (alors pourquoi tu fais ce métier, si tu ne peux pas en vivre ?), donc, dis-je, ces types n’ont pas été capables de manifester contre le passe-max-vax. Bien sûr, ils touchaient les pésos, ils ne pouvaient pas manifester ! Bande de c**ards qui font des desserts à l’H.d’O. et au poivre et vous mettent une grande assiette avec un bout qui ressemble à de la viande ou du poisson et quelques herbes appelés pompeusement « légumes »…

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