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Après le pacte de Marrakech, l’Onu déclare la guerre à la liberté d’expression

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Il n’est plus possible d’ouvrir un journal sans y lire un article dénonçant les dangers du populisme et annonçant un retour imminent aux années 30 !
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Ce combat contre le patriotisme et la nation, que les mondialistes entendent détruire pour bâtir leur illusoire grand village mondial, est mené à tous les niveaux de la planète, Onu en tête.
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C’est ainsi que le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, nous a préparé son « Plan d’action mondial contre le discours de haine et les crimes motivés par la haine ».
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En clair, l’Onu déclare la guerre à la liberté d’expression. Du miel pour Macron qui ne tolère aucune contestation et entend accélérer l’invasion migratoire en muselant les citoyens.
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« Alors que le discours de haine a toujours existé, la nouveauté vient des communications numériques et plus particulièrement des réseaux sociaux. Ils rendent le discours de haine plus virulent que jamais, l’amplifient et lui permettent de se répandre plus rapidement et plus loin », dit Guterres.
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Rappelons que le Pacte de Marrakech, autre coup bas de l’Onu, qui légalise l’immigration clandestine et impose aux pays signataires de traiter pareillement réfugiés et clandestins, est bien un pacte contraignant qui engage les pays qui l’ont adopté.
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Tout autre discours sur son aspect soi-disant non contraignant n’est que mensonge de nos élus immigrationnistes.

« Nous devons mobiliser tous les segments de la société pour défendre les valeurs auxquelles nous croyons et mener bataille contre la montée du discours de haine, de la xénophobie et de l’intolérance. Des échos troublants et détestables d’époques révolues nous parviennent », a déclaré Guterres.

« Des opinions empoisonnées infiltrent le débat politique et polluent le grand public. N’oublions jamais les leçons des années 1930. Les discours de haine et les crimes de haine attentent directement aux droits de l’homme… »

En d’autres termes, la montée du populisme est une menace équivalente au nazisme. Et chez tout patriote qui défend son identité et son patrimoine culturel se cache un nostalgique des années 30 qu’il faut bâillonner coûte que coûte.

Difficile de tenir discours plus hypocrite que Guterres.

« Le discours de haine s’attaque à la tolérance, à l’inclusion, à la diversité et à l’essence même des normes et principes relatifs aux droits de l’homme ».

Guterres prêche la tolérance mais en interdisant aux populistes de s’exprimer ! Il ose tout…

« À ceux qui persistent à utiliser la peur pour diviser les communautés, nous devons dire ceci : la diversité est une richesse, jamais une menace… Nous ne devons jamais oublier que chacun d’entre nous est un « autre » pour quelqu’un, quelque part ».

Quant à la définition du discours de haine, c’est un fourre-tout au sens le plus large.

« Toute forme de communication verbale, écrite ou comportementale qui attaque ou utilise des termes péjoratifs ou discriminatoires envers une personne ou un groupe de personnes sur la base de qui ils sont, à savoir leur appartenance religieuse ou ethnique, leur nationalité, leur race, leur couleur de peau, leur origine, leur sexe ou tout autre facteur d’identité ».

Guterres oublie que le combat populiste n’est pas de critiquer un groupe de personnes pour ce qu’elles  SONT, ce dont tout le monde se fout éperdument, mais pour ce qu’elles  FONT.

On ne dénonce pas tel ou tel délinquant parce qu’il est noir ou arabe, mais parce qu’il est un délinquant nuisible à la société. Assez d’hypocrisie.

Que les minorités extra-européennes s’intègrent et travaillent comme l’ont fait les immigrés polonais, italiens, espagnols ou portugais, et le choc culturel qui menace de pulvériser la nation mourra de lui-même.

Hélas, on en est loin. Ce n’est pas la faute des populistes si nos immigrés remplissent nos prisons et si 50 % des jeunes musulmans souhaitent l’instauration de la charia et contestent la suprématie de la loi républicaine.

Parmi les actions prioritaires, l’Onu entend contrôler les médias et l’enseignement, « afin de promouvoir les valeurs et les compétences d’une Éducation citoyenne mondiale ».

Ce nouveau plan de l’Onu fait la part belle à l’Organisation de la coopération islamique (OCI), qui entend interdire la critique de l’islam.

L’islamophobie, c’est du racisme.

On notera que les 400 versets du Coran les plus violents ne sont jamais cités par la bonne parole onusienne…

Le jihad et la haine des juifs et des chrétiens, l’intolérance et la violence de l’islam, qui s’étalent largement dans le Coran, ne sont pas dans le collimateur de l’Onu, bien évidemment.

Tout comme le Pacte de Marrakech, ce plan d’action contre la haine, s’adresse principalement aux Occidentaux, éternels coupables de tous les maux.

L’échec de l’intégration étant de plus en plus évident, l’Onu et les gouvernants mondialistes ont décidé de tuer la liberté d’expression en prêchant la tolérance à sens unique.

Nul doute que Macron s’empressera de signer ce nouveau plan qui va détruire un peu plus la nation et élargir la fracture identitaire.

La France s’enfonce dans la violence, avec 1 000 agressions gratuites par jour, 300 viols quotidiens dont plusieurs en tournante.

On y attaque des commissariats en toute impunité, on y tabasse les enseignants et les personnels soignants, on y brûle 110 voitures chaque jour, just for fun.

Les règlements de compte entre racailles sont si nombreux qu’on peut mourir d’une balle perdue en rentrant paisiblement chez soi…

Mais ça, ce n’est ni le souci de Guterres, et encore moins celui de Macron.

Guerre aux lépreux populistes ! Guerre aux patriotes et identitaires de tout poil qui défendent leur héritage culturel. C’est la seule obsession des mondialistes.

Mais cette guerre, ils vont la perdre. Leur défaite est inéluctable car les peuples ont toujours raison contre les dirigeants qui les oppriment ou les méprisent. Et le peuple français n’acceptera jamais de disparaître sous une immigration qui refuse de s’intégrer.

Nous aurons un jour un populiste à l’Élysée. Un Trump, un Salvini ou un Orban.

Et le plus tôt sera le mieux.

Jacques Guillemain