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Après le Tour de France, nos bars et restos, ils s’en prennent aux cirques !

Nouvelle fusée de l’élite écolo-bobo-socialo : cette fois ce sont les cirques qui sont menacés, obligés de supprimer les spectacles d’animaux sauvages. Autant dire ce qui attire les enfants et le public en général. Le cirque doit mourir sur l’autel du bien être animal, de l’écologie : mais que vont devenir les animaux de cirque, nul ne le sait. Et tout le monde s’en fiche, en fait, car le but recherché n’est pas la condition animale, mais la disparition de la culture populaire française. Mais aussi de la joie, du bonheur de vivre occidental. Cette nouvelle attaque contre le cirque, la mémoire de l’enfance de tous, suit les restrictions prononcées contre les bars et les restaurants, les vilennies contre le Tour de France, l’abattage des sapins de Noël, la mise au pilon des crèches. Nous autres, méchants occidentaux, esclavagistes, colonialistes, racistes, sexistes et homophobes, méritons d’être punis pour tous nos péchés. Nous devons faire pénitence, nous agenouiller devant le monde entier, demander  pardon, et abandonner nos joies, nos traditions, notre histoire, notre fierté et nos plaisirs.

Dans ce concert de restrictions tous azimuts, la voix du gouvernement se fait entendre, pour railler le catéchisme écolo des khmers verts : Madame Schiappa a traité le maire de Bordeaux de rabat-joie, Macron est allé applaudir les coureurs du Tour de France. Ne tombons pas dans le piège. Tout ceci relève d’une orchestration parfaitement huilée. Aux écolos le sale boulot de taper sur le Français moyen, aux « Marcheurs » de se faire passer pour les défenseurs de la culture française. Le temps de se faire réélire. Et de pouvoir ainsi faire passer une bonne fois pour toute le cœur du projet mondialiste, le déracinement total de la personne, que je décris dans mon lire « La mondialisation totalitaire ».

Olivier Piacentini