Après les cités, l’école : encore un territoire perdu de la République (4)

Publié le 21 octobre 2016 - par - 5 commentaires - 865 vues
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En 2004, sous la tutelle de F. Fillon alors ministre de l’Éducation  de Jacques Chirac, l’école de la République a été infiltrée par un islamisme radical et traverse depuis une situation très grave peut-être même gravissime !  Selon le rapport Aubin, publié sous le manteau en 2004, L’école de la République est devenue le terreau de l’islamisme. Ce rapport visionnaire et minimisé par la droite de J. Chirac, annonçait déjà en filigrane les émeutes de nos banlieues en feu en 2005 sans les éteindre au karcher promis par Sarkozy, alors ministre de l’intérieur de J Chirac, lesquelles ont précédé l’assassinat d’Ilan Halimi, en 2006.

Il est donc urgent aujourd’hui de dé-radicaliser, de désislamiser l’école, car Daech mise à fond sur les mineurs pour en faire des soldats d’Allah, des légions de djihadistes de demain. Plus de deux mille mineurs sont signalés radicalisés dans le territoire français par les autorités et font l’objet d’une fiche S. Quatre cent autres sont en zone de guerre en Syrie. Un djihadiste sur cinq (20%) est une jeune fille éprise d’un combattant contacté sur un réseau internet dédié, qui ne ressemble pas à un site de rencontres amoureuses.  En supposant Daech vaincu militairement, son idéologie destructrice survivra. Que deviendront ces milliers de combattants mineurs, ultra violents, entraînés à tuer par le maniement d’armes à feu et d’explosifs ?

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Quel leurre du vivre ensemble s’imposera aux cités de banlieues, abandonnées à l’insécurité et à la violence ? Quel avenir s’ouvre à une société lorsque les millions d’immigrés qu’elle a accueillis, refusent de s’intégrer et imposent leur mode de vie moyenâgeux, leur religion intégriste voilant un système politique fasciste ?

Pour Victor Hugo, la laïcité consiste à renvoyer l’église chez elle, et l’État chez lui. La face sacrée, cachée d’un islam politique entre en conflit contre la laïcité. Alors comment endiguer le recul de la laïcité lorsque : des salles de prières sont les lieux de travail, dans les sous-sols de l’Université, le refus de la mixité dans les hôpitaux, l’imposition du halal comme offensive ?

Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet disait Chateaubriand dans Mémoires d’Outre-tombe.

L’extrême droite peut-elle encore constituer un rempart sans faille contre le totalitarisme islamique, prédateur de notre laïcité ?

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Que faire lorsque le chaudron éthique et social est en ébullition par : le tchador, l’islamisme, le racket, l’échec scolaire, la drogue, le racisme anti-blanc, le refus de la mixité, le sexisme, le machisme, l’antisémitisme, le négationnisme des programmes d’histoire, qui infiltrent et dominent presque tous les niveaux de la société ? Que faire lorsque l’emprise du droit républicain se trouve en déshérence dans de vastes zones territoriales, de la périphérie des villes aux quartiers sensibles ?

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Que faire lorsque le système d’un islam politique, prosélyte, violent et conquérant  est devenu une structure d’accueil pour les jeunes en échec social, scolaire, et professionnel pour qui l’islamisme radical n’est plus un fantasme mais une adhésion identitaire et valorisante?

Que faire face au désarroi, à la dépression collective, cette atonie des Français, pris comme des otages géopolitiques depuis le choc démographique des années 80, d’une France devenue multiethnique, multiculturelle ? Le philosophe et académicien Alain Finkielkraut s’interroge dans son livre L’identité malheureuse sur l’avenir d’une société qui voit disparaître le savoir par pans entiers, dans un contexte où l’Europe n’a plus les moyens de maîtriser les flux migratoires, le regroupement familial, l’accroissement des demandes d’asiles, la gestions des arrivées clandestines sur un continent d’immigrations ? Que faire face, à cette crise de l’immigration, à ce mouvement irréversible de repeuplement et de recomposition du monde ? Quelle posture adopter pour faire face au malaise ressenti par toute une population égarée, soucieuse, malheureuse, invisible, pas entendue, effacée par les médias ? Il faut y voir un effacement progressif du citoyen-travailleur-consommateur nous dit A. Finkielkraut. Et d’ajouter que les individus ne sont pas interchangeables. J’ajoute ironiquement, même quand les cimetières sont emplis de gens irremplaçables.

L’Université d’alors, en 2004, envahie par les voilées et les enturbannées, a empêché la publication du rapport Aubin au nom du politiquement incorrect. La gauche islamophile et libérale tentera de piéger la droite, l’accusant d’être islamophobe pour son refus de faiblesse de céder aux exigences des islamistes. La même gauche récuse l’autoritarisme d’une société ultra laïque qui ostracise toute présence des opinions religieuses dans l’espace publique et interdit le port du voile, de la kippa, du burkini. Cette intolérance à l’islam serait sortie du moule de la xénophobie en 1910 alors que le mot immigration, dont on parle tant de nos jours, est un concept ethnoculturel issu de l’ère coloniale et industrielle.

En revanche, pour la droite l’islamophobie serait une manœuvre sournoise des islamistes pour piéger les républicains. L’islamophobie, indissociable du communautarisme qui la sous-tend, nourrit la honte de ses origines. Pour s’en prévaloir, la ministre de l’Éducation NVB fait état que des millions de français pratiquent l’arabe au quotidien et observe à regrets que cette langue pourtant parlée partout sur la planète, serait moins étudiée que le russe et le chinois. Cette disproportion ou stigmatisation de l’enseignement de l’arabe engendre un risque de communautarisme au sens de l’exclusion et de l’isolement. Et d’ajouter, que les nouvelles minorités apportent un exotisme bien plus enrichissant que le socle commun du baptême de Clovis ! D’où la décision ministérielle, pourtant controversée par une francité farouche contre la désintégration de la langue française, d’une volonté communautarisée d’enseigner l’arabe dans les petites classes afin de mettre en avant l’Énseignement des Langues et les Cultures d’Origines (ELCO). Soixante mille élèves sont concernés, en 2016, il s’agit d’enfants arabophones à la pratique du français plus que défaillante.

Nos échecs répétés d’intégration et d’assimilation des migrants nous font marcher sur la tête jusqu’à atteindre une folie suicidaire et autodestructrice de tout ce qui nous a construit.

Patrick Granville pour RL – Oct 2016 – Partie 4 sur 5.

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Notifiez de
madeleine

Très bon article auquel j’adhère à 100%. Sachant, de plus, que les très jeunes enfants des classes de CP absorbent comme des éponges tout ce qu’on leur enseigne, des gens mal intentionnés peuvent calibrer à leur guise leur jeune cerveau. Belkacem est rémunérée par le Roi du Maroc (pour quels services ?). Elle reçoit également des honoraires de ISESCO (émanation des Frères musulmans). Qui l’a infiltrée à ce poste de ministre de l’Education ? Et pour quelles raisons ? Chaque jour qui passe représente un réel danger de manipulation de l’esprit de nos chères petites têtes blondes, voire de risque d’adhésion à l’islam mortifère.

François de France

Erreur dans l’article. Le rapport en question st le Rapport Jean-Pierre Obin (pas Aubin) Juin 2004

http://media.education.gouv.fr/file/02/6/6026.pdf

Anna Stasi

Ah oui! Et la cravate du rédacteur de l’article était de travers, et puis les titres de ses 3 premiers articles étaient trop petits, et puis les photos ne sont pas assez nettes… et puis, et puis… l’essentiel, c’est le fonds. Laissez la forme aux journaleux.
Depuis un demi siècle qu’ils dévoient l’attention du petit peuple des achélèmes et des pavillons de banlieues sur le scoop vénéneux, pipole et anecdotique, n’en rajoutez pas.
Pour une fois, vous avez de l’Information, alors ne crachez pas dessus, mais donnez votre avis!

André Léo

Les territoires perdus de la République ce sont les quartiers et banlieues islamisés où la charia s’applique à la place des lois de la République. Pour l’école, c’est une BATAILLE perdue, celle de l’ASSIMILATION et non de l’intégration.
Car ils sont intégrés, les “étrangers nés en France”, comme ils se désignent eux-mêmes.Ils savent mieux que nous rner les lois et les codes, toucher les allocs, la CMU ou le RSA, aller à l’école pour y propager l’intolérance mohamétane, pratiquer leurs trafics… ils sont si intégrés qu’ils sont sans cesse arrêtés pour délits en récidive, et qu’ils connaissent les juges mieux que le greffier.
L’assimilation, c’est autre chose. C’est DEVENIR Français.

André Léo

Inutile d’aller chercher des exemples de radicalisation ailleurs!
Belkacem, dans une interwiew à Europe1, a indiqué que sur les bancs de l ‘éducation nationale, il y a avait 600 élèves classés “S” et que l’E.N comptait plus d’une dizaine d’ENSEIGNATS classés “s”. On n’est pas à Gaza ni dans une madrassa sous contrat avec le ministère de belkacem non, on est en France en 2016, sous la hollandie.
La France tient le sinistre record d’enseignants insultés violentés, battus… Certains diront qu’ils ne l’ont pas volé, puisqu’ils sont collectivement responsables de cette chienlit. Il ne s’agit plus d’eux et de leurs dérives islamo-gauchistes, mais de l’avenir de nos enfants et de la France.

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