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Après les lapins crétins, les vaxins crétins !

La plupart de lucides qui connaissent des « vaxinés » dans leur entourage ont constaté d’étranges changements de comportement, voire de personnalité, chez les cobayes du vivarium Macron-Pfizer.

Ysengrin, bon vivant, est devenu acariâtre et grincheux. Alphonsine, optimiste et dynamique, a viré aboulique et dépressive. Marius, éternel frondeur, a changé en champion du fayotage.

Pour les médicastres, c’est la peur du covid qui les aurait stressés.

Pour les cobayes emmurés dans une inquiétante dissonance cognitive, ce seraient les critiques des lucides qui leur feraient perdre les pédales.

Il y a 6 mois, j’avais posé ici même la question : le vaxin rend-il crétin ? Aujourd’hui, la recherche médicale confirme ce dont les lucides se doutaient.

Le covid attaque le cerveau, de même que les faux vaccins qui le propagent !

Feu le professeur Luc Montagnier, Nobel de médecine et de physiologie, avait alerté sur ces risques dès le début de la psychose vaccinatoire. Des journaleux qui n’avaient pas le dixième de ses compétences le traitaient publiquement de « vieux fou ».

La cenSSure veillait : ainsi la première étude sérieuse, franco-allemande, publiée en octobre 2021 dans « Nature neurosciences » fut tenue sous silence en Eurocrature, et quiconque la mentionnait était un « complotiste » et un mauvais citoyen irresponsable. Qu’on devait punir pour l’exemple.

Comme naguère le professeur Perronne démis de ses fonctions sur ordre du dictateur, le professeur Fourtillan jeté en prison sans jugement, et Alexandra Henrion-Caude mise à la retraite d’office à 50 ans.

Les bénéfices de Big Pharma (et donc les ristournes aux politicards) auraient été méchamment écornés si le grand public avait été informé que les pseudo-vaccins attaquent aussi le cerveau !

Et peu importe comment le virus arrive au ciboulot.

Avec quand même un coefficient de risque accru avec les thérapies à ARN messager. Puisqu’elles contaminent encore plus le sujet qu’un contact fortuit avec le virus.

En détruisant les anticorps naturels dits bloquants, ceux qui s’opposent à l’invasion. Et en favorisant le développement des réponses facilitantes. Celles qui aident le virus à s’installer, se démultiplier et s’incruster.

Une deuxième étude vient d’être publiée dans la revue « Nature » par des chercheurs de l’université d’Oxford. Ceux-ci ont démontré que les personnes infectées subissaient une réduction de la taille de leur cerveau. De même que des pertes irréversibles  de la  « substance grise » qui assure le relais entre les fibres nerveuses.

Ces scientifiques britanniques ont comparé les scanners cérébraux de 785 patients, âgés de 51 à 81 ans, dont 401 infectés par le Covid-19 d’une façon ou d’une autre.

Ces personnes constituaient leur propre groupe témoin puisqu’elles avaient déjà toutes fait l’objet d’une imagerie cérébrale plusieurs années auparavant dans le cadre du projet UK Biobank visant à étudier les contributions respectives de la prédisposition génétique et de l’exposition environnementale au développement de certaines maladies.

Soumis à un nouvel examen, 80 % des patients qui avaient été contaminés naturellement ou par « vaxin », présentaient des troubles neurologiques qu’il n’avaient pas auparavant. Parmi les zones les plus affectées, outre celles où siègent le goût et l’odorat, la mémoire, la parole et la capacité à l’abstraction étaient endommagées. Avec des troubles se rapprochant de ceux produits par les maladies à prions.

Confrontés à des tests comportementaux et d’aptitude mentale, les ex-covidés ont obtenu des scores inférieurs aux autres personnes qui ont échappé au virus. Tous paramètres égaux par ailleurs, compte tenu de l’âge et du mode de vie de chacun, qui devaient être assez proches pour permettre des comparaisons pertinentes.

Les assassins sont dans la télé

L’insistance  des merdias et les pressions et menaces des macronards pour vacciner tout le monde peuvent être qualifiées de crimes contre l’humanité. Les poly et multi-vaccinés sont en danger de mort prochaine parce que plusieurs doses de ces poisons se cumulent, en amplifient les effets, et restent dans l’organisme.

Certains en réchapperont. Mais dans quel état ? La plupart des rescapés ne seront plus en état de travailler et survivront à la charge de la collectivité. Par charité car l’État ne reconnaîtra jamais tous ses torts. Sauf révolution « à la roumaine ».

Seuls quelques travaux légers seront accessibles aux victimes des faux vaccins, Car outre le déclin de leurs forces physiques,  leur sociabilité, nécessaire au travail en équipe, sera définitivement compromise.

Troubles psychiatriques

Selon une équipe de neurologues du Massachusetts General Hospital et de la Harvard Medical School, les « vaccins » Covid-19 peuvent précipiter le développement d’un FND (functional neurological disorder ou trouble neurologique fonctionnel).

Ce trouble neuropsychiatrique se caractérise par des symptômes tels qu’une faiblesse dans les membres, un manque de coordination des mouvements, des tremblements, des pertes d’équilibre et des spasmes faciaux, ainsi que des difficultés d’élocution.

Par ailleurs, selon des experts du King’s College, plutôt pro-vax en général mais très réservés à l’égard des substances covidesques, « 55 % des 18-55 ans ont souffert d’étourdissements et de pertes d’équilibre dès la première injection. Et après la deuxième, on a relevé 65 % d’amnésies partielles, de délires paranoïaques, et de comportements agressifs pouvant devenir autodestructeurs.»

Première explication : des neurotransmetteurs gravement perturbés

Notre affect, et plus généralement nos comportements sociaux, sont la résultante de l’éducation et de la culture, mais dépendent aussi en grande partie du rôle des neurotransmetteurs.

Ces molécules biochimiques fabriquées par l’organisme en fonction des stimuli extérieurs permettent la transmission des messages d’un neurone à l’autre via les réseaux de synapses. L’influx nerveux circule dans le cerveau à environ 300 km/h. Durant ce bref laps de temps, il y a des rétroactions permanentes entre les besoins de l’organisme d’équilibre, d’affection, de joie, de bonheur et les émotions négatives telles que peine, colère, déception, stress…

Pour les individus influençables et/ou peu portés à l’introspection, leurs processus décisionnels dépendront essentiellement des dosages et mélanges de l’acétylcholine (mémoire, apprentissage) de l’adrénaline et la noradrénaline (gestion du stress) de la dopamine (énergie et récompense) de la sérotonine (humeurs) de l’histamine et du glutamate (interactivité des cellules) et des neuropeptides (traitement de l’information).

En jouant avec ces molécules, la dictature sanitaire peut orienter les réactions des gens vers une docilité plus grande à l’égard du pouvoir, un conformisme des opinions, l’autocensure de toute critique, la valorisation de la délation et la haine des dissidents présentés comme de dangereux ennemis de la société.

Avec le bonus pour les dictateurs de rendre les gens plus réceptifs aux « suggestions » des images subliminales et des slogans diffusés par des infrasons basse fréquence inaudibles à l’état conscient, et mêlés subrepticement à leur environnement iconographique et sonore pour fabriquer « l’opinion par défaut ». Celle qui, pilotée par l’inconscient, ne répond à aucune nécessité et se passe de réflexion « parce que tout le monde fait comme ça ».

Les errances idéologiques de Marine, les revirements insensés du maire de Béziers et l’adoration subite d’un tiers des Français pour le despote psychopathe alors que 85 % d’entre eux à l’état conscient ne veulent plus de lui, pourraient s’expliquer de la sorte.

La manipulation mentale sort de l’artisanat (propagande, dynamique de groupe, promesses, menaces) pour devenir une neuroscience à part entière. La volonté, l’autonomie, le sens critique annihilés par une sorte de « surmoi » biochimique. Et  ce n’est plus de la science-fiction !

Deuxième explication qui peut être complémentaire : les prions

 Selon Montagnier, et des scientifiques du MIT, la protéine spike des vaccins a ARNm été modifiée de telle manière qu’elle peut se comporter comme un prion.

Un prion est un agent pathogène constitué d’une protéine dont la conformation est anormale et qui, au contraire des virus ne dispose pas d’acide nucléique (ADN ou ARN ) comme support de l’information infectieuse.

Le prion va alors se servir dans l’organisme hôte parmi les cellules saines ou les virus déjà en place. Provoquant des dégénérescences du système nerveux central (cerveau et moelle épinière) liées à la propagation puis à la multiplication des prions chez l’individu infecté.

Il se forme alors au niveau de l’encéphale des « vacuoles » , petits trous donnant un aspect spongieux au cerveau, d’où le nom de spongiforme, correspondant à la mort de certains neurones et à une déficience des glioses (cellules de soutien du système nerveux central) avec perte de contrôle des fonctions motrices et intellectuelles. Pour le grand public, c’est « la maladie de la vache folle ».

Il ne s’agit pas d’hypothèses mais d’observations. En Angleterre le « Journal of Medical & Clinical Research », dans un article du 25 juin 2021 annonçait que les patients vaccinés avec AstraZeneca sont 2,6 fois plus touchés par le Parkinson, qui est une maladie à prions.

Il faudra aussi s’interroger, lors des procès aux empoisonneurs publics, sur les raisons de la recrudescence d’Alzheimer précoces et fulgurants chez des vaccinés récents, jeunes ou d’âge moyen, alors que dans « le monde d’avant » c’était une maladie neurodégénérative de vieillesse.

Les vaxins covid rendent idiot mais peut-on en guérir ?

Selon Gwenaëlle Douaud, neuroscientifique de l’université d’Oxford, principale autrice de l’étude : « Le cerveau est plastique, il peut se réorganiser et se réparer de lui-même, même chez les personnes d’un certain âge. »  Cela semble rassurant. Mais Vincent Prévot directeur de recherche à l’INSERM et président de la Fédération internationale de neuroendocrinologie. pose la question cruciale :

« L’hypothèse est maintenant de savoir si les personnes qui ont eu le Covid vont développer des maladies neurodégénératives. C’est très probable. On l’a déjà vu au siècle dernier lors de l’épidémie de grippe espagnole. Parmi les patients qui ont survécu, beaucoup ont développé ensuite la maladie de Parkinson. »

P’tite tête n’est plus une insulte mais un diagnostic

Un cerveau ratatiné comme chez les alcoolos, criblé de petits trous façon vache folle, avec affaiblissement des zones gérant la mémoire et le raisonnement, sautes d’humeur sans raison évidente et libido défaillante, comptent parmi les effets dits secondaires des pseudo-vaccins.  En plus des fièvres, céphalées, allergies, quand la vaccination se passe pas trop mal. Et des maladies cardiovasculaires, paralysies, embolies pulmonaires, phlébites, AVC ou cancers provoqués ou réveillés, quand ça tourne au désastre…

Les « vaxinés » sous la contrainte sont des victimes. Les médecins peuvent alléger leurs souffrances puisque ces cobayes ne se font pas refouler des centres de soins. Mais vous ne pouvez rien pour eux, sinon les plaindre. Et les chasser de votre environnement lorsqu’ils deviennent trop désagréables.

N’accablez que les blaireaux qui ont renforcé le pouvoir du gang Macronescu,  en se précipitant sur les piquouses comme des junkies en manque, ou des lemmings se jetant du haut de la falaise. Encore plus crétins que les fameux lapins.

Christian Navis

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