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Après ses fabuleux vœux à la presse, voter Zemmour est un devoir

Bonjour lectrices, lecteurs de cette tribune sur RL. Je viens de lire l’intégralité des vœux à la Presse de notre champion toute catégorie, n’en déplaise aux armées de ses détracteurs islamo-gauchistes, aux derniers soutiens RN de Marine Le Pen ou ce qui reste des LR et de leur perfide traîtresse. Mes respects et ma considération vont à Guillaume Peltier d’avoir rejoint, comme moi, le parti de la Reconquête. Respectueux de l’éthique et de la philosophie de Michel Onfray, je le supplie de rejoindre le bras gauche d’Éric Zemmour, conformément à ses promesses de trouver un candidat issu du peuple et de la société civile lors de la création de sa revue Front Populaire. C’est fait, ce sera Éric Zemmour ou le chaos.

Hier soir, sur CNews, l’intégralité de ces vœux avaient été biaisés d’où mon article ce matin. Pascal Praud avait initié un énième débat et regrettablement tronqué à regret, l’essentiel du discours. Un dicton populaire dit : « qui se sent morveux se mouche » donc se tait. Encore un débat de plus qui aura survolé les sujets sans les déflorer, ne laissant rien de consistant en substance au téléspectateur. Du vent, rien que du vent !

Des vœux pourtant énoooormes, et en tous points remarquables, surtout lucides. Alors, persuadé de sa victoire, et assurant dignement sa nouvelle fonction, il s’est adressé à la Presse avec son brio habituel, rehaussé d’ironie, de gravité et de majesté. Journaliste expérimenté et aguerri, il salue une presse qui le déteste tant et plus, laquelle pour remplir sa gamelle de soupe obéit aux ordres de rédactions malfaisantes et perturbées du carafon, dont les lignes idéologiques sont détestables à souhait et auxquelles on doit des décennies de souffrances quotidiennes sociales et économiques, pour cause de leur soumission au système mondialiste. Un coup de pied dans la fourmilière est parfois nécessaire pour changer notre destin et retrouver enfin une vraie vie avec ou sans Covid, passe, j’en passe et rapace. Or, si le peuple les déteste, tant pis, ils l’auront bien cherché ! En voulant soumettre le peuple français à leur diktat, ironie du sort, les voilà eux-mêmes soumis à l’idéologie de l’islamo-mondialisme tel l’arroseur arrosé des premiers film muets.

Partant d’un traitement médiatique inhumain à son égard, méprisé, haï, traité de polémiste d’extrême droite, ou de radical et d’extrémiste, courageusement, défiant l’emmerdeur et son armée médiatique, notre héros, poliment a renversé la table, brisé le plafond de verre, mis les pieds dans le plat. Voilà qu’il anticipe, invite et provoque la Presse et ses dogmes, persuadé qu’elle ne se remettra jamais de sa candidature à la présidentielle et de son élection et attendue puis effective à l’Élysée. Une certitude : elle ne lui pardonnera jamais son rôle de polémiste, son franc-parler intelligent, sa mémoire d’éléphant impolitiquement correct. Mais l’admirateur de Napoléon et du général de Gaulle ne craint plus de croiser le fer avec ses ostraciseurs, ses ennemis du prêt-à-penser, ce qui l’affuble magistralement d’un courage et d’une ténacité à toute épreuve. Ce qui gêne ses détracteurs, c’est surtout son combat pour la vérité qu’il accole à son amour de la France. Bref, un être complet, parfait au sens providentiel que les Français attachés à leur identité attendaient.

De mémoire d’électeur âgé et passionné de politique, jamais au grand jamais je n’avais vu un candidat à la présidentielle de la trempe d’Éric Zemmour. Un de ces rares journalistes (de droite) à écrire et à parler le français lorsque ses collègues journalistes à 99 % de gauche n’ont pour langue maternelle que le politiquement correct, initié dans des instances médiatiques analogues à des sectes de décervélisation et de séquestration de la pensée.

Voter pour lui ne doit plus être une option pour nous, mais un devoir pour tous !

Tous sondages confondus, je persiste à croire que l’on vous ment, que l’on vous manipule, que l’on vous fait avaler des couleuvres et des sornettes. Croyez-vous réellement que Jupiter se situe toujours à 26 % alors que 80 % des Français le détestent de longue date, et qu’il a été élu avec 26 % des votants face à Marine Le Pen ? Les instituts de sondages ont des clients qui les paient et souvent très cher. Pensez-vous que ces instituts vont, en période électorale présidentielle, déplaire à la clientèle qui leur a commandé un sondage précis, au risque de perdre un client qui paie bien et cash… avec votre argent et retour sur investissement pour l’institut en cas d’élection du client ?

Voilà pourquoi le Jupiterre-Rien est toujours en tête des sondages mensongers en se prenant pour un premier de cordée. Avez-vous compris que ce que doit organiser cette Presse aux ordres, c’est un plébiscite du débat du second tour en avril 2017, déguisé et gagnant-gagnant pour le sortant ? Avec deux femmes en concurrence, ils assurent vachement, ces sondages féministes. Voilà la Marine en deuxième place, et juste derrière elle, à un ou deux points dans un canot de sauvetage, la traîtresse des LR. Si le hasard des urnes au premier tour fait couler la Marine, le canot, juste derrière sauvera LR à la ramasse que les sondages ont relookés au Kärcher, malgré les casseroles politiques et économiques traînées par Sarkozy et son ex-Premier ministre François Fillon, tous des politicards vendus au système.

Zemmour sera élu au premier tour, avec 52 % des voix

Bon, eh bien vous vous avez été manipulés une fois de plus, mais n’oubliez pas, une personne avertie en vaut deux ! Zemmour est un vieux briscard, il a surmonté bien des pièges dans de nombreuses tribunes que je ne citerai pas pour ne pas leur faire de la pub. Peine perdue pour les manigances des instituts de sondages, et de ceux qui les commandent, Zemmour sera élu au premier tour, avec 52 % des voix.

Il le sait, avec ses 500 promesses de parrainages, sa réserve de voix est chez les 72 % d’abstentionnistes et de votes blancs. Les électeurs ne tomberont pas dans le piège habituel. Ils en ont marre d’être pris pour des petits enfants que l’on va, sans leur dire explicitement pour qui voter, impliquer implicitement par un système de jeu politique pervers, à ne plus voter pour le candidat qui paraît le plus apte à gouverner la France et à construire un avenir aux Français mais contre untel, ou untel (Marine… ou Zemmour ?).

Le peuple est souverain dans la pensée de Zemmour, il détient à la fois la mémoire de son histoire de ses rêves, mais aussi de sa colère, de son mépris envers ceux qui l’ont trahi ou ont menti. C’est un tribunal populaire de rue qui ne pardonnera pas à ceux qui, en reniant leur éthique et déontologie journalistique, se sont accoquinés avec le diable pour asservir le peuple par une idéologie islamo-gauchiste, doctrinaire et honteuse, responsable de millions de morts dans l’histoire.  Zemmour explique leur lâcheté et ingratitude envers le peuple par un manque de culture littéraire, par une méconnaissance des grands auteurs et écrivains qui étaient également journalistes et de citer : Lamartine, Hugo, Chateaubriand, Zola, Daudet, Bainville, Camus, Sartre, Aragon, Mauriac et tant d’autres… Tous se sont jetés avec fièvre dans la vie politique et Éric Zemmour ne fait pas exception dès lors que son projet de sauver la France n’a été relayé par aucun élu politique. Pour donner le meilleur, les grandes idées, les idéaux, l’espoir de lendemains qui chantent, c’est l’homme providentiel. Une sorte de Moïse qui sauve son peuple en servage des griffes de Pharaon ou Pfizer !…

Le procès des écoles de journalisme est annoncé

Le procès des écoles de journalisme s’annonce enfin, et une réforme des méthodes d’enseignement des idéaux de ce métier pas comme les autres est dans son programme. Il raconte qu’au temps de Balzac, le journaliste était patriote, libéral ou socialiste. Mais, de nos jours, ce dernier revêt la casquette et l’habit en haillons de l’écolo, de l’antiraciste, du féministe, feignant de voir que la culture woke a pris la place du marxisme, qui lui-même avait pris la place du socialisme, qui avait pris la place du libéralisme. Ces idéologues nient à la fois le réel et la vérité tout en privilégiant l’idéologie dominante en action. Leur adoration à ce dogme nous rappelle trop souvent l’époque où le totalitarisme régnait en maître, et où les peuples étaient esclaves et privés de liberté. La vérité ne les intéresse pas vraiment, ce qu’ils veulent c’est mettre la tête de leur adversaire au bout d’une pique, dont la mienne, nous dit Zemmour.

Après l’heure de gloire, le dogmatisme de ces nouveaux prêtres, soi-disant élites journalistiques, aura atteint le crépuscule des dieux comme toute fin de règne et de civilisation. Avec Internet et les réseaux sociaux, les journalistes ont perdu le monopole de l’explication politique du monde et de l’interprétation de son actualité comme les prêtres d’antan avaient perdu le monopole de l’interprétation de la Bible et ainsi ouvert la voie du protestantisme. L’idéologie en vigueur dans les écoles de journalisme, dans les universités, dans les collèges et lycées imposait sa grille de lecture à la volonté du peuple, et à travers elle se dictait l’agenda politique de tout le pays. En s’imposant ou en méprisant le peuple, les vecteurs de cette idéologie qui ont trop longtemps dissimulé la vérité alors que le pouvoir faisait tout pour la dissimuler, ont perdu leur monopole de la pensée unique. Le pluralisme populaire triomphera contre la fatalité du mensonge de masse organisé à dessein.

Zemmour, avec son professionnalisme légendaire, leur propose une reconversion libératrice, et donne ensuite une belle leçon de déontologie aux jeunes journalistes, leur promettant la joie de ne plus se soumettre, d’être réellement écoutés, respectés, aimés, de ne plus vivre sous la perfusion de l’argent du contribuable. 2022 sera année de la renaissance d’un nouveau journalisme français, qui n’aura plus jamais peur de parler du réel au journal du 20 heures, tout en retrouvant l’inspiration, le courage, l’exploit, la gloire, le goût du combat contre le mensonge.

Pour Zemmour, notre futur Président, la lutte pour la vérité est une bataille sans armes, rude, prenante engageant notre existence. Une nécessité de chercher la vérité, de la trouver et de la dire pour que vivre la République et surtout vive la France.

Patrick Granville