Après Tintin au Congo, Macron au Liban !

Macron se ballade au Liban et ouvre son cœur pour la souveraineté retrouvée de l’Irak en guerre.

Macron c’est la diplomatie pour les nuls. C’est le malheur d’avoir un blanc-bec à l’Élysée qui joue au petit diplomate dans une période troublée, au Liban et en Irak, face à des événements qu’il ne comprend pas et que seuls des grands hommes auraient abordé diplomatiquement avec raison, intelligence et courage.

Le discrédit de Macron en France et dans le mode repose sur un homme faible, incapable d’assurer la sécurité en France, mais toujours omniprésent avec les journalistes à la télé ou en ballade au Liban. Dans son fonctionnement normal, notamment dans l’affaire des Gilets jaunes, le totalitarisme de Macron repose sur les violences de la Castapo et sur un État LREM-socialiste faible, incapable d’assurer la sécurité des gens.

Macron omniprésent sur toutes les télés est incapable de définir ses missions, en s’occupant de tout et de rien. Macron est le plus souvent désorganisé, multipliant ses ordres contradictoires au gouvernement.

Macron, arrogant, lors de sa première visite à Beyrouth le 6 août, deux jours après l’explosion au port, avait menacé d’imposer des sanctions contre les leaders politiques réfractaires aux réformes. « Cette épée de Damoclès incitera-t-elle les parrains d’un système épuisé et miné par la corruption à enfin bouger ? »

Interrogé sur des sanctions individuelles contre les leaders libanais, Macron-le-petit a démenti, sans écarter « un mécanisme de sanctions plus large ». Et en même temps, Mohammed Raad, le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, « a eu droit à un aparté de huit minutes » avec Macron. C’est la « première fois depuis la création du Hezbollah, en 1982, qu’un président français négociait avec un membre du Hezbollah ».

Macron, arrogant, brandissant « la menace d’imposer des sanctions aux leaders politiques réfractaires aux réformes au Liban » : « Je veux travailler avec vous pour changer le Liban. Mais prouvez-moi que vous êtes Libanais« , aurait dit Macron à Mohammed Raad. « Tout le monde sait que vous avez un agenda iranien. Vous voulez aider les Libanais, oui ou non ? Rentrez à la maison, quittez la Syrie et le Yémen et faites le boulot ici pour construire un État parce que ce nouvel État va aussi bénéficier à vos familles » ! Ben voyons !

Pour le Hezbollah, « cela équivaut à une reconnaissance internationale », alors que Macron ne tient aucun compte que le Hezbollah est classé terroriste par les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Allemagne !

Macron-le-petit en soutien du Hezbollah, c’est la menace des attentats à venir en France et ailleurs, c’est la réconciliation impossible qui n’aboutira jamais qu’à un équilibre précaire au Liban, lié à la domination provisoire d’un groupe communautaire sur les autres. Macron-le-petit, c’est une diplomatie de 2ème couteau conçue pour sa gloriole personnelle et déchaînant les catastrophes à venir. Pour enfoncer la France encore plus aux yeux du monde entier, Macron l’arrogant incompétent met en scène ses rêves vaniteux à la télé et sa diplomatie infantile, sournoise et histrionique, pour changer les hommes du Hezbollah qui dirigent le Liban.

Après Tintin au Congo et Macron au Liban, Macron-le-petit joue le rôle de la mouche du coche en Irak pour aider Bagdad à affirmer « sa souveraineté » (???) à l’écart de ses alliés, Washington et Téhéran. Macron veut « une initiative pour accompagner une démarche de souveraineté en lien avec les Nations unies » !

Macron-le-petit compatissant se porte au chevet de Bagdad : Ce « combat pour la souveraineté de l’Irak pour la télé est essentiel » pour permettre à « ce peuple et ce pays qui ont tant souffert » de « ne pas céder à la fatalité qui serait la domination par les puissances régionales et par le terrorisme islamiste ». Ben voyons !

Macron ne comprend décidément rien au Liban ! Atlantico : Ce que Macron ne comprend décidément pas au Liban. Quand Macron s’est rendu au Liban, les forces politiques libanaises se sont engagées à former un gouvernement. Maya Khadra : La situation politique au Liban est un trompe-l’œil, un changement de décor. Le premier ministre, Mustapha Adib a commencé les consultations parlementaires pour la formation de son équipe. Il est intervenu pour donner l’impression aux Libanais qu’il y a un changement. Il s’agit plus d’un atermoiement que d’une solution. Ce qui est dangereux, c’est que le pourrissement est continu.

Ce qu’a fait Macron au Liban en apportant son soutien au candidat Mustapha Adib était de recycler l’ancienne classe politique. Mustapha Adib était l’ambassadeur du Liban en Allemagne qui malgré la crise économique au Liban était l’un des ambassadeurs le plus cher payé (33 000 dollars par mois) et le conseiller d’un grand oligarque libanais corrompu, Najib Mikati. Et en même temps, Macron appelait les chefs politiques libanais jusqu’aux aurores : Saad Hariri, le Hezbollah, le président Aoun, Joumblatt, Samir Geagea des forces libanaises. Il a essayé de les convaincre. Mais les forces libanaises n’ont pas accepté le coup de Macron. Ils avaient choisi le candidat plébiscité par la rue libanaise, Nawaf Salam, ancien ambassadeur du Liban à l’ONU et juge à la Cour Internationale de Justice. C’est une personnalité intègre. Rien ne peut lui être reproché.

Macron au Liban a utilisé la même méthode qu’utilisaient les Syriens quand ils occupaient le Liban. À chaque fois, ils disaient que s’il n’y avait pas de solution, il y aurait une guerre civile. Macron a utilisé la même stratégie menaçante avec l’épouvantail de la guerre civile et de la fin du modèle libanais pour faire peur, alors qu’il a proposé une personnalité issue de la même classe politique corrompue. Il y a eu des manifestations au Liban contre Mustapha Adib. Des slogans critiquant le Macron étaient présents sur les banderoles.

À son arrivée au Liban, Macron a rendu visite à la diva libanaise Fairouz, alors qu’il a été accueilli par des pancartes et des banderoles le critiquant. Les Libanais sont mécontents. Macron a renfloué l’ancienne classe politique. Mustapha Adib n’a rien de nouveau. Il n’est pas différent de Hassane Diab qui l’a précédé.

Ce sont les mêmes personnalités qui sont soutenues par le Hezbollah qui est pointé du doigt par le peuple libanais parce qu’il serait responsable des stocks de nitrate d’ammonium dans le port de Beyrouth. Il s’agit de la même substance qui compose les missiles du Hezbollah. Leur arsenal de base repose sur les stocks de nitrate d’ammonium. Ils utilisent cette matière brute pour la fabrication de leurs missiles.

Beaucoup de Libanais ont perçu dans l’intervention de Macron une forme d’ingérence. La France a eu une forme de légitimité à apporter de l’aide au peuple libanais. Mais l’ingérence de Macron a été d’imposer un candidat et de ne pas soutenir le candidat qui était demandé par le peuple. Un sentiment de trahison ! Le bilan est négatif pour la majorité des Libanais et le bilan est négatif sur le plan de la paix au Moyen-Orient.

Macron a renfloué le Hezbollah contre les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Allemagne !

Et Macron au Liban a donné une forme de légitimité au Hezbollah pourtant classé terroriste !

L’article de Georges Malbrunot dans Le Figaro, « Le pas de deux de Macron avec le Hezbollah« , est très révélateur de l’encouragement et de la bouffée d’oxygène qu’a apporté Macron au Hezbollah. Macron n’a jamais condamné le Hezbollah. Macron a complètement ignoré que le Hezbollah est une milice armée. Il a expliqué qu’il s’agissait d’une formation légitime parce que le Hezbollah avait des sièges au Parlement.

Macron a ignoré que le Hezbollah a ces sièges parce qu’il terrorise les électeurs et il endoctrine toute une communauté, c’est l’intégrisme chiite inspiré par la pensée des Frères Musulmans. Le Hezbollah n’est même pas inscrit au registre du ministère de l’Intérieur au Liban. De quelle légitimité parle-t-on ?

Sur le plan régional, Macron a complètement ignoré le rôle terroriste que joue le Hezbollah, que ce soit en Syrie, au Yémen, au Bahreïn, en Irak et par extension, le rôle terroriste de l’Iran. C’est là où la France, par peur d’avoir de nouveau des attentats perpétrés par les Gardiens de la révolution islamique, se couche devant l’Iran. Macron a craché à la mémoire des parachutistes français tués par le Hezbollah lors de l’attentat du Drakkar à Beyrouth. Il a craché sur la mémoire des victimes de l’attentat de la rue de Rennes revendiqué par les Gardiens de la révolution. Il a choisi la compromission avec le Hezbollah sur le plan libanais interne et sur le plan de la géopolitique du Moyen-Orient, il est indulgent avec la politique iranienne dans la région.

Macron au Liban a rencontré la diva libanaise Fairuz. Mais si Macron connaissait vraiment les liens franco-libanais et l’histoire commune des deux pays, il aurait pu rencontrer d’abord le patriarche maronite.

Le Grand Liban est déjà une revendication du patriarche maronite en 1919 au Congrès de la Paix à Versailles. Ensuite, cela a été concrétisé avec la déclaration du Grand Liban le 1er septembre 1920.

Macron a manqué de respect au volet historique du centenaire du Grand Liban.

L’échange qui s’est déroulé entre Macron et Georges Malbrunot est très révélateur du dénigrement et du mépris qu’a Macron à l’égard de toute forme de presse qui défie son système et qui défie sa personne !

C’est là où on bascule dans la tyrannie de la bien-pensance. Macron vient avec sa solution. Il ne faut pas mettre sa solution en question. Il ne faut surtout pas la démystifier dans la presse. Il vient en tant que star de la télé au Liban. Il est sous les feux de la rampe et sur toutes les télés. Georges Malbrunot a dégonflé Macron le sauveur au Liban en étant transparent et en dévoilant les manœuvres de Macron au Liban.

Que Macron s’en prenne à un journaliste parce qu’il a fait son travail d’une manière consciencieuse, ce n’est pas un service qu’il rend à la presse. Ce n’est pas un message de respect de la liberté de la presse.

Macron l’arrogant juvénile n’a pas supporté l’idée que ses magouilles aient été dévoilées par un journaliste.

Quel bilan tirer des interventions de Macron et quel regard porter sur ce néant de la France ?

Macron au Liban est à la recherche d’une modernisation du mythe colonial de Tintin au Congo. Mais aujourd’hui, le Sahel est devenu le bonheur des trafiquants et des djihadistes. Macron n’a pas pris conscience de son ignorance de ce que sont réellement ses ennemis au Sahel. Ses valeureux professeurs d’histoire n’ont pas réussi à faire passer la plus élémentaire connaissance géopolitique de l’Afrique à l’élève Macron.

Macron élu, c’est le résultat du dégagisme au détriment du roman national et de la représentativité des partis. Et à son avis, il a vu que cela était du bon ! Macron élu, c’est le résultat de la gauche libérale des milliardaires de la gauche caviar et des médias de gauche qui dominent dans les subventions à la presse.

C’est peu dire à quel prix ces péripéties corrompues ont fait élire cet homme sans moyens et qui a donc réussi ce défi. Et les islamistes maliens ont beaucoup tiré profit de ces péripéties corrompues !

Macron prolonge l’Algérie et le futur des populations du Mali qui s’obstinent dans tous les trafics, car Macron ne veut pas se débarrasser des problèmes musulmans en France ni les régler. Macron continue sa diplomatie coloniale infantile au Liban. Mais bizarrement, ce pays défend le respect de ses prérogatives. Cette souveraineté libanaise a des conséquences géopolitiques multiples de l’Iran à la Syrie en guerre, et à Israël.

Avec la promesse de Macron-le-petit de respecter et de compléter la souveraineté de l’Irak, on ne voit pas ce que la souveraineté de l’Irak pourrait jamais y gagner face à l’Iran et aux États-Unis. Cette réalité géo-politique s’ajoute à la puissance politique de l’armée des États-Unis qui conserve ses privilèges en Orient.

Avec Macron-le-petit, on ne voit pas ce qui pourrait changer les liens des tribus maliennes par-dessus les frontières avec les berbères de Kidal (Mali) qui favorisent la corruption et les trafics de drogue et tous les trafics de migrants et d’or (d’une multitude de petites mines artisanales au Mali). Avec Macron-le-petit, on ne voit pas ce qui pourrait changer les trafics et particularismes sahéliens devenus des prétextes au djihad.

La domination des djihadistes du Sahel, c’est le gros handicap de Macron au Sahel. C’est ce qui lui permet de se réfugier au Liban et en Irak pour tenter de redorer un blason irrémédiablement terni. À cette guerre des djihadistes du Sahel contre Macron s’ajoute à l’est le désordre du Hezbollah qui détruit le Liban.

Moralité : Une éradication est nécessaire de cette diplomatie infantile de Macron-le-petit au Liban.

Tout ça va sûrement laisser des traces !

Marguerite Yourcenar : « Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties » !

Que peut-on attendre de la diplomatie infantile de Macron-le-petit au Liban et des rêves vaniteux de la gloriole de Macron-le-petit, socialiste, opportuniste, incompétent, mystificateur, lâche et manipulateur ?

La France avec la diplomatie infantile de Macron-le-petit brûle, et pas seulement avec ses églises.

Comme le dit si bien h16 : Ce pays est foutu !

Assurément, tout ça va mal finir !

Thierry Michaud-Nérard

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20 Commentaires

  1. Macron est un illustre imbécile, mais en même temps, 20 millions de corniauds ont voté pour cet individu; et à mon sens c’est çà le plus triste et le plus désespérant!
    Comment voulez vous redresser la France avec un tel ramassis d’imbéciles?
    Comme un célèbre Général, nous pouvons affirmer: « nous avons mal à la France ».

  2. « Macron-le-petit en soutien du Hezbollah »: On ne discute pas avec cela ! SI on le peut, on frappe ! SI non, on la ferme. C’est Macron, qui est « irresponsable », mais on s’en doutait une peu, non ?

    • Frappez le Hezbollah vous-même.
      Ce n’est pas à la France de guerroyer avec les ennemis d’Israël.
      Les soldats français doivent rentrer du Mali, et s’occuper exclusivement des ennemis présents sur le sol français, et Dieu sait s’il y en a.

  3. « le congo chez tintin » une bande dessinée osant en faire une dérision souriante ferait un malheur chez les censeurs. Et pourtant, on devrait pouvoir sourire d’un fait important de société.

  4. On devrait lancer une nouvelle bande dessinee …minus a Paris …que de choses a dire .

  5. macron n’en a rien à foutre de la France et des Français. Il a donc largement le temps de se pavaner sur le reste de la planète en n’oubliant pas au passage de distribuer quelques chèques en bois.

    • Il veut régner comme le père Ubu. Cela marche de moins en mois en France, alors, il va au Liban.

  6. « C’est la “première fois depuis la création du Hezbollah, en 1982, qu’un président français négociait avec un membre du Hezbollah”

    « Négocier « en 8 minutes de conversation me semble un terme exagéré.
    Il y a eu pire, vous inquiétez pas: Mitterand a reçu à l’Elysée Hafez el Assad, le père du Bachar du même nom, qui était responsable de l’attentat du Drakkar, qui a tué plus de 50 parachutistes français stationnés au Liban.
    Hafez el Assad a fait assassiner Louis Delamare, et fait enlever des journalistes et des diplomates français, entre autres…
    Jacques Chirac est le seul Président de la République qui est allé se recueillir sur la tombe de Hafez el Assad, et Sarkozy a fait défiler l’armée française un 14 juillet devant Bachar el Assad, le fils de l’assassin des parachutistes français.

    • Donc tout ce que des Présidents français ont fait de déshonorant pour la France n’a jamais autant fait réagir que lorsque Macron a parlé 8 minutes avec des politiques estampillés Hezbollah, qui n’ont rien fait contre la France, mais qui sont des ennemis d’Israël.
      Apparement, il y a en France des personnes qui se soucient plus d’Israël que de la France.

      • Conclusion tiré par les cheveux, pour soulager la boule permanent au ventre.

        • Conclusion qui s’impose quand on lit les commentaires de ceux qui s’offusquent du fait que Macron ait tancé pendant 8 minutes des élus affilié au Hezbollah, ennemi d’Israël, mais qui ne se sont jamais offusqués du fait que des assassins de soldats, ambassadeur, journalistes et diplomates français soient reçus en grande pompe en France après leurs crimes.

      • Je pense que Macron aurait du réviser ses manuels avant de rentrer à l’Elysée, c’est pas le tout de draguer Brigitte si on ne sait rien à côté.
        Comme quoi les intérêts de la France passeront toujours après on souhaite laisser la merde nous envahir c’est mieux.

        • Les intérêts de la France et la protection des Français doivent en effet passer avant les intérêts des pays étrangers.
          Macron doit s’occuper de la France envahie par l’islam, avant d’aller donner des leçons de gouvernance à l’étranger.

        • nicolas bouchet
          Mak rond veut des bouches qui mangent pour faire tinter les tiroirs caisses de ses potes ….en prenant sur le bas de laine des français dont il n’a rien a foutre . Pourquoi croyez vous qu’il s’insurge et souhaite que les économies faites pendant le covid soient dépensées ? . Les français ont peur de l’avenir et ne veulent plus rien lacher (c’est bien ce qui l’enmerde)

      • il ne faut pas s’en choquer eva, chacun défend sa « paroisse ».il en est, et en a toujours été ainsi. Autorisons une région administrative, un département à réaliser un projet d’immigration zéro pour les clandestins avec priorité d’emploi pour les indigènes et vous verrez …chacun va défendre son « bout de gras » et l’hypocrisie montrer ses limites.

      • C’est parce que Malbrunot en parle que Macron hurle, car cela la fout mal, tout de même, de discuter avec le Hezbollah.

        • Oui, pour les juifs de France, ça la fout mal, car ils pensent aux intérêts d’Israël plus qu’à ceux de la France.
          C’est pas bien, ça, d’avoir une allégeance pour un pays étranger.
          Ou alors, il faut aller y vivre.

          • Mais en ce qui me concerne, ça m’a beaucoup amusée que Macron tance les « Hezbos », en leur disant en face que leur allégeance va à l’Iran, alors qu’ils vivent au Liban.

    • J’ai oublié de préciser que Monsieur Louis Delamare était l’Ambassadeur de France à Beyrouth, et a été assassiné à Beyrouth juste à proximité d’un barrage syrien.

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