Pour Arambourou (Ufal) lutter contre l’islamisme, c’est autoriser le burkini

Publié le 26 août 2016 - par - 6 commentaires - 845 vues

arambourou2Décidément, les prétendus laïques de gauche, dès qu’il s’agit de lutter contre l’islamisation de la France, perdent totalement la boussole.

Charles Arambourou, par ailleurs militant communiste, qui se dit spécialiste en droit français, nous en donne une nouvelle preuve dans cet article relayé par Respublica. Précisons que le personnage est responsable de la commission laïcité de l’Union des Familles Laïques.

http://www.gaucherepublicaine.org/combat-feministe/ce-nest-pas-avec-des-arretes-anti-burkini-quon-arretera-lislamisme/7398318

Que nous dit ce monsieur ? Bien évidemment, qu’il est opposé à la symbolique du burkini. Difficile de dire le contraire. Bien évidemment, de manière classique, il défend la liberté de s’habiller librement, ce qui servait de prétexte aux capitulards pour refuser de lutter contre la burka, en 2009. Il fait du relativisme à deux balles, en comparant le burkini à la soutane du prêtre. Il faut oser, mais il ose.

S’appuyant sur ses prétendues connaissances juridiques, il prédit, alors que tous les tribunaux administratifs valident les arrêtés des maires qui interdisent ce que nous appelons l’uniforme de l’islamisation de nos plages, la prochaine défaite juridique de ces municipalités. Arambourou prendrait-il ses désirs pour des réalités ?

Et naturellement, dans une bouillie digne des idéologues gauchistes, il appelle la société à se mobiliser, sans nous en dire davantage. A notre connaissance, ni Arambourou, ni l’Ufal, n’ont parlé, ni soutenu l’initiative des jeunes de Palavas, ce dimanche, contre ces tenues.

Conclusion de la bouillie d’Arambourou : pour lutter efficacement contre l’islamisme, laissons le burkini envahir nos plages. C’est sûr qu’avec de tels laïques en face d’eux, ils vont trembler, les islamistes.

Dans un autre registre, une autre militante de l’Union des Familles Laïques, la philosophe Catherine Kintzler, nous montre les limites des discours davantage dogmatiques que basés sur le réel.

Dans Marianne, elle commet un article intitulé : burkini, fausse question laïque, vraie question politique.

http://www.marianne.net/agora-burkini-fausse-question-laique-vraie-question-politique-100245223.html

Rien que le titre est accablant. Il signifie que selon l’auteur de cet article, la laïcité n’est pas concernée par la question du burkini. Catherine Kintzler est, contrairement à Charles Arambourou, une  personne sympathique. Mais elle demeure prisonnière d’une vision dogmatique de la laïcité, incapable d’intégrer l’idée que l’islam change la donne. Selon elle, le voile islamique n’a pas sa place à l’école publique, tout simplement parce que les élèves seraient des citoyens en devenir, et qu’il faut donc respecter leur cheminement de pensée, les préservant de toute influence religieuse. Par contre, elle défend bec et ongles le droit de porter le voile à l’université, et qualifie de conception stalinienne le discours de ceux qui, tel Riposte Laïque, s’y opposent.

Catherine Kintzler va s’opposer au voile islamique dans la fonction publique, mais n’en demandera pas l’interdiction dans une entreprise privée. Au nom de cette vision restrictive et défensive, elle accusera bien évidemment, avec toute la direction de l’Ufal, Fanny Truchelut de discrimination quand elle s’opposera au voile d’une militante musulmane, dans son gite de montagne.

Elle nous expliquera qu’il faut peut-être interdire la burka dans la rue, mais certainement pas au nom de la laïcité.

Dans son texte sur Marianne, elle renvoie, elle aussi, dos-à-dos le port du voile et de la soutane. Elle est obligée de constater que l’opinion ne supporte plus ce qu’elle appelle “les déclarations d’appartenance close, le marquage communautaire des corps et des “territoires”, le contrôle des mœurs, les entreprises d’uniformisation qui se réclament d’une religion mais qui en réalité impliquent une politique”.

Bref, malgré les discours relativisants des “laïques de gôche”, l’opinion en a marre de l’islam, mot que bien évidemment la laïquement correcte Catherine Kintzler ne prononcera jamais, se réfugiant, au sommet de l’audace, dans le mot “islamisme”.

Elle termine ce texte, qui n’est qu’une incantation impuissante, par l’appel, de la part des musulmans et des laïques, à un “devoir de réprobation”.

Le moins qu’on puisse dire, en cette période où l’islam tue, et, avec une rare arrogance, ose afficher, après les crimes de ses soldats, toujours davantage de revendications communautaristes, c’est que cela s’appelle le minimum syndical, pour des personnes que les médias présentent comme l’aile la plus laïque de la gauche.

Faut-il rappeler que l’action la plus forte de l’Ufal, ces dernières années, est d’avoir demandé, et obtenu, la fin des avantages fiscaux de Civitas. Pour l’instant, le CCIF, qui bénéficie lui aussi des mêmes avantages, et ne cache pas sa volonté de transformer la France en pays musulman au plus vite, n’a fait l’objet d’aucune requête de ces grand laïques.

Tout est dit, qu’est-ce qu’ils doivent trembler, les islamistes, quand ils lisent Charles Arambourou ou Catherine Kintzler…

Jeanne Bourdillon

 

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Notifiez de
ag balar

quelle honte

Vincent

Ne faut il pas aller dans ce sens justement. Laisser ce vêtement et les autres aussi nius envahir pour mieux que les français prennent conscience de l’invasion ?

plouc

Absolument !!!
par contre en cas d’ attentat terroriste musulman sunnite sur les ” gaulois ” ils pourront faire la différence entre nous et eux grace à leurs sacs poubelles !!!!!

esus

Ces deux énergumènes reconnaissent que l’islam n’est pas une religion; pour cela ins ne peuvent le combattre au nom de la laïcité

2017 ca sera helas Sarko avec 75% des voix

Dans ce cas, les plaintes pour delit en raison d’une race ou d’une religion NE PEUVENT PAS ETRE VALIDEES….

Isabel Machado

Ils n’ont pas tort. Tant qu’on continuera à vouloir combattre l’islam “religieux”, on se fourrera le doigt dans l’oeil jusqu’à l’omoplate. L’islam est avant tout une idéologie politique à caractère totalitaire qui mérite que les nations démocratiques lui fassent la guerre au sens propre du terme. Toute guerre des idées est vouée à l’échec car l’islam avance sabre au clair pour décapiter la liberté de penser.

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