Aristote et Hans Christian Andersen ou comment déconstruire les déconstructeurs

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Voici quelques lignes décrivant mon travail sur Aristote et Hans Christian Andersen pour lequel, contrairement à ces charlatans de l’Université « française », j’ai pu m’appuyer sur ma maîtrise et du grec ancien et du danois. Il s’agit de quelques idées iconoclastes sur le conte d’Andersen communément connu sous le nom « Les habits neufs de l’Empereur » (Keiserens nye Klæder) qui se retrouvent par hasard publiées par une revue académique suisse avec comité de lecture. J’y analyse le rétablissement de la politeia telle qu’appréciée par Aristote, ce philosophe combattu par notre racaille contemporaine car subordonnant chaque existence à la réalisation d’un but. Le lecteur intéressé pourra aisément accéder à ce travail compréhensible par chaque personnalité qui a des lettres et où je décris comment Hans Christian Andersen déshumanise le déconstructeur charlatan en rétablissant la verticalité entre l’esprit de l’innocence d’une cité et le centre créatif céleste, celui du Dieu ethnique, en passant obligatoirement par la puissance patriarcale :

Dr Anatoly Livry, « La πολιτεία de Hans Christian Andersen », Schweizerische Zeitschrift für Religions- und Kulturgeschichte – Revue suisse d’histoire religieuse et culturelle, Université de Fribourg, Suisse, Schwabe Verlag (Basel), 2021, p. 251-260, http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/livry-szrkg-rshrc-2021.pdf.

Dans son bref ouvrage prophétique publié il y a bientôt deux siècles, Andersen nous conseille de ne jamais entrer en discussion avec des détraqués intellectuellement stériles, mais de les laisser suivre jusqu’au bout leur chemin de schizophrènes remplis d’une paranoïa de groupe où chacun est à la fois l’espion et le bourreau de l’autre.

Via l’affaire Livry vs Université « française » – ce monstre bureaucratique qui laisse ses traces excrémentielles sous forme de rapports, lettres circulaires ou dénonciations collectives –, l’on peut non seulement se rendre compte qu’une telle institution ne peut élever qu’une classe de dirigeants détraqués – ce qui fait en sorte que la République « française » reste irréformable -, mais surtout se saisir de ces restes fossilisés afin que des analystes libres d’aujourd’hui ou surtout ceux de l’avenir puissent comprendre la généalogie du désastre de la civilisation occidentale post-Seconde Guerre mondiale.

Dr Anatoly Livry, Altdorf, Suisse

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4 Commentaires

  1. « ne jamais entrer en discussion avec des détraqués intellectuellement stériles, »
    voilà la seule phrase qui me fait tiquer !
    les remettre en place encore et toujours, ne jamais se taire ou se laisser humilier, ce fut soljenitsine c’est jean massiha, c »est zemmour

  2. Quand je travaillais, mon voisin de bureau me disait, ne parle pas aux cons,ça les instruit, comme il avait raison, quand je vois les sondages qui donnent macrouille à 25%, je me dis, ça en fait des cons.

  3. Il est vain de discuter avec un islamo-gauchiste, lequel ne comprend que la baffe dans la tronche

  4. Livry doit décrire, dans cet article, tous ses ex-collègues minables de la fac de Nice qu’on connaît si bien, type une certaine macroniste, la professEUSE Frédérique V… ?

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