Arrêtons de subir l’immigration clandestine via le droit d’asile

Stop-a-l-immigrationDu 12 au 22 août avait lieu à Châteauroux un stage de danse dans le cadre du festival Darc, regroupant 600 stagiaires.
Les médias locaux, Nouvelle République et France-Bleu Berry relaient comme chaque chaque année largement l’évènement, l’un dans ses colonnes, l’autre sur les ondes.

Cette année, pour la première fois ce festival allait être de façon inattendue, pour quelques fanatiques de la France sans frontières, l’occasion de faire pression sur la Préfecture de l’Indre pour empêcher l’expulsion d’un arménien demandeur d’asile politique depuis 2011, expulsion programmée selon leurs dires le 22 août, mais déjà prévue en fait depuis 2012 puisqu’à cette date la demande d’asile avait été rejetée : ainsi les allergiques à l’expulsion avec en tête Droit au Logement et la Ligue des Droits de l’Homme ont eu l’idée de se servir de la scène que leur offrait le festival Darc pour médiatiser l’affaire. Chose acquise d’emblée par le directeur du festival Eric Bellet conseiller municipal Front de Gauche dans l’opposition qui allait offrir la gratuité d’un stage de hip-hop à cet arménien de 42 ans, père d’enfants scolarisés, afin d’attirer l’attention sur son cas. Sachant que les médias locaux font ce qu’ils peuvent pour étaler ce genre d’action, ce fut chose facile.

Le festival attirant beaucoup de personnes, c’était très subtil de la part de cerveaux qui le sont moins, de profiter d’une vraie scène pour mettre en lumière l’habituel discours du parfait demandeur d’asile :
– opposant au régime
– risquant la prison ou la mort

Faut-il être vraiment naïf pour toujours croire ce qui est dit, parce que c’est dit!

Difficile de croire réelle l’histoire d’une personne qui vient d’Arménie; ce pays étant un pays sûr, ses ressortissants n’ont donc aucune raison de prétendre au droit d’asile.

Ça ne fait rien, j’y suis, j’y reste et j’ai de la chance, les médias du coin ont l’habitude de jouer la carte sensible pour faire pleurer dans les chaumières, pour faire s’agiter la bobosphère, cette caste de pseudo-gentils qui estiment de leur devoir d’accabler de charges l’ensemble des Français en exigeant la régularisation de tous les demandeurs d’asile, sans oublier l’extrême gauche qui croit que les euros tombent miraculeusement du ciel et doivent m’arroser comme tous ceux dans ma situation !
J’ai de la chance, on a même lancé une pétition pour qu’on me régularise dare-dare à travers l’opportunité qu’offre le festival Darc, et le canard du coin n’a pas oublié de préciser dans ses colonnes où retrouver cette pétition sur internet.
J’ai de la chance car pendant quelques jours grâce au festival Darc des regards se sont tournés vers Châteauroux et vers moi, merci le spectacle au service de la politique!
J’ai de la chance car mon comité de soutien au 21 août « aurait » recueilli 1500 signatures : parole de Michel Fradet secrétaire départemental du PC et membre de mon comité de soutien.
J’ai de la chance, le directeur du cabinet du préfet a « assuré qu’il n’y avait pas de date butoir au 22 août ».
J’ai de la chance, le 8 septembre, la NR l’a annoncé : Rassemblement pour Vladimir cet après-midi à 16h devant la préfecture…
Je n’ai pas de chance malgré l’appel, ça n’a pas déplacé la population !

Bien sûr cela peut paraître indécent d’ironiser sur le droit d’asile auquel tout un chacun semblerait pouvoir prétendre s’il est dans son bon droit, ce qui n’est pas toujours le cas. Seulement, il ne faut pas oublier qu’à cause de ce droit utilisé de plus en plus souvent de manière abusive avec l’aide de soutiens remuants mais inconscients, on arrive à faire rentrer sur notre territoire des milliers de personnes dont beaucoup deviendront des clandestins ! Porte ouverte alors au travail au noir, aux vols et trafics de tous genres…

La France étant perçue comme un pays attractif grâce à un système social intéressant (une fameuse exception française), grâce à une bonne perspective de régularisation (le forcing aidant), les candidats au statut de réfugié politique ne manquent pas.

Voir un article intitulé:
DROIT D’ASILE : L’EXPLOSION DES DEMANDES ET DES COÛTS

Ainsi:
– le nombre de demandeurs d’asile a augmenté de 90% depuis 2007, actuellement il y aurait plus de 70 000 demandes par an.
– les dépenses en 2013 ont été de plus de 670 millions d’euros car les demandeurs d’asile bénéficient de nombreux avantages.

LOGEMENT:
Ils sont hébergés dans des CADA (Centres d’Accueil des Demandeurs d’Asile) souvent surchargés surtout dans les grandes villes ce qui fait qu’on les dirige vers les villes de province où ils seraient susceptibles d’avoir de la place. Au cas où il n’y aurait pas de place non plus, ils sont logés à l’hôtel.

NOURRITURE:
Ils bénéficient d’une ATA (Allocation Temporaire d’Attente) ou d’une AMS (Allocation Mensuelle de Subsistance).

SCOLARISATION:
Les enfants des demandeurs d’asile y ont droit d’office.

DROITS SOCIAUX:
Soins d’urgence, ophtalmologiques, dentaires, psychologiques gratuits, soins médicaux entièrement pris en charge.

AIDE JURIDICTIONNELLE

TRAVAIL:
Ils ont accès au marché du travail après un an sur notre territoire.

Tous ces avantages ont des effets pervers :
– La France est en train de perdre la maîtrise des flux migratoires à cause de sa trop grande attractivité.
– Les demandeurs d’asile souvent sous-qualifiés offrent une main d’oeuvre bon marché, concurrence déloyale lésant les travailleurs français.
– Au total SEULEMENT 20% des demandeurs d’asile verront leur demande donner lieu à une régularisation! On voit le gâchis financier que cela représente pour aussi peu de revenus.
– Certains, sachant pertinemment d’avance qu’ils n’auront aucune chance d’obtenir une régularisation viennent quand même pour bénéficier de soins comme par exemple les soins dentaires qu’ils ne pourraient pas obtenir gratuitement dans leur pays parce qu’ils savent que les délais d’instruction des dossiers sont très longs (en moyenne 600 jours, soit près de 2 ans).
-D’autre part, comme on peut le lire dans un article du Figaro.fr du 23/7/14:
« LE DROIT D’ASILE EST DEVENU UNE MACHINE A PRODUIRE DES CLANDESTINS »
50 000 par an selon Guillaume Larrivé.
Car même déboutés du droit d’asile, la plupart restent sur le territoire français et n’exécutent pas l’obligation que cela implique de quitter la France.
D’ailleurs finalement pourquoi auraient-ils besoin de le faire puisque, comme le fait remarquer Jean-Paul Garraud : une loi passée quasi inaperçue, celle du 31 décembre 2012, a supprimé le délit de séjour irrégulier en France.

On peut donc remercier les socialos qui ont pondu une fois de plus une loi sans en mesurer les conséquences.

Du côté de la droite, les critiques sur le droit d’asile ne manquent pas. Ils oublient qu’ils étaient au pouvoir il n’y a pas si longtemps, et depuis longtemps, et qu’ils n’ont pris aucune mesure efficace pour enrayer le flot des clandestins, puisque la loi qui aurait dû poursuivre les étrangers en situation irrégulière n’était pratiquement pas appliquée car ceux-ci ne se retrouvaient au tribunal que s’ils avaient commis un délit.

On procède quand même à des reconduites à la frontière qui sont très onéreuses : le coût moyen d’une reconduite se monte à 12 645 euros, le montant variant de 3000 à 30 000 euros.
Alors on reconduit moins : 27 000 en 2013 soit 9000 de moins qu’en 2012 donc des régularisations plus nombreuses de clandestins!

Il serait donc temps de revoir la Convention de Genève relative au statut des réfugiés qui définit les règles d’accueil depuis le 28 juillet 1951, il y a donc plus d’un demi-siècle. Comme si depuis tout ce temps rien n’avait changé dans les pays signataires sur le plan démographique, économique et social. Ce qui était possible en France quand le pays avait une bonne croissance économique comme dans les années 70 ne l’est plus actuellement.

En 1951, les demandeurs d’asile étaient à 98% européens. Or, suite à tous les conflits qui secouent l’Afrique subsaharienne et les pays touchés par le mirage du printemps arabe, c’est une population toujours plus nombreuse, aux us et coutumes et religion différents, qui en profite pour se précipiter dans notre pays et qui bénéficiera de tous les avantages accordés aux demandeurs d’asile.

Au début des accords de Genève 80% se voyaient accorder le droit d’asile en France, maintenant c’est 80% qui se le voient refuser. Et une fois sur notre territoire qui n’est pourtant pas un pays de cocagne puisque nous vivons largement à crédit, même si leur demande d’asile est rejetée et qu’ils ont obligation de quitter le territoire, ils peuvent toujours contester la décision par la voie du recours suspensif financé toujours « gracieusement » par les contribuables…

Et si au final ils n’ont plus de solutions pour se faire accepter, ils deviendront s’ils le veulent des clandestins et auront toujours la possibilité de se faire aider par des associations et des partis, ces associations et partis ultra-minoritaires qui militent pour la régularisation de tous les clandestins:ce que refuse la majorité des Français !

Si les clandestins font preuve de persévérance, ils seront récompensés : s’ils arrivent à rester 5 ans, on ne pourra plus les expulser et à eux la régularisation automatique !
Se rappeler le cas Léonarda, à peu de temps près on n’aurait pas pu l’expulser. Or elle et sa famille n’avait aucune raison valable de squatter notre pays si ce n’est pour se faire « assister ».

Il y a au moins une 1ère mesure à prendre qui serait efficace mais qu’aucun UMPS ne prendra. Car tous se contentent de déplorer l’afflux inextinguible de réfugiés qu’on ne peut plus accueillir décemment, mais ne se donnent pas les moyens d’y parvenir. Cette mesure que l’on ne retrouve que dans le programme de Marine Le Pen c’est la suppression dans le droit français de régulariser les clandestins! S’y ajoutent la suppression des aides venant de l’Etat aux associations qui les soutiendraient et l’interdiction de manifester pour la régularisation de ces clandestins !

D’autre part, les délais d’examen des dossiers des demandeurs d’asile se devraient d’être plus rapides pour ne pas, comme on le fait actuellement, en profiter pour faire un chantage horripilant à travers le cas des enfants en disant et en écrivant qu’ils sont scolarisés et que ça se passe bien, qu’ils se sont faits des amis et qu’il ne faut donc pas les renvoyer dans leur pays. Ce chantage est un prétexte fallacieux destiné à faire appel aux bons sentiments pour nous obliger à accepter des parents pas forcément de bonne foi! Je peux témoigner, parce que j’ai pu le constater chez mes propres enfants et chez les enfants dont j’ai eu la charge, ceux-ci ne souffrent pas désespérément du changement d’école! Si ça se passe bien dans un établissement, ça se passera bien dans un autre, même à des kilomètres ! Est-ce que les personnes mutées, par exemple, vont défiler dans les rues sous prétexte qu’elles ne veulent pas l’être pour ne pas perturber les enfants ?

Notre situation en matière de droit d’asile n’est plus tenable car elle est catastrophique dans la mesure où chaque année nous dépassons de très loin les budgets prévisionnels.

Manuel Valls alors qu’il n’était que ministre de l’Intérieur déclarait qu’en la matière la France était « à bout de souffle ». Il y a peu, Manuel Valls alors Premier Ministre, donc avec plus de pouvoir d’action, persistait en disant au journal Le Monde « Il faut tout revoir »!Entièrement d’accord avec vous monsieur, c’est bien de le dire mais ce serait encore mieux de le faire!

Un accord du 10 juillet 2013 prévoyait des délais d’examen des dossiers des demandeurs entre 6 à 9 mois. C’était aller dans le bon sens. Seulement sait-on si la mesure est appliquée, le sera ou pourra l’être?

Par contre de nouvelles directives, dont on peut présumer sans se tromper qu’elles ne résoudront pas le problème que cause le trop gros afflux de réfugiés, vont dans le sens :
– de renforcer leurs droits sociaux de manière à leur permettre d’accéder au marché de l’emploi – de réévaluer le montant de l’allocation temporaire, des mesures en somme qui vont à l’opposé du bon sens!

On n’en finira donc jamais de payer plus et être moins payé par conséquent, pour payer encore longtemps ce droit d’asile très souvent injustifié! Notre Etat vit depuis trop longtemps largement à crédit en nous collant toujours plus à rembourser. Dernièrement, j’entendais que chaque Français avait à sa charge indépendamment de ses propres dépenses plus de 30 000 euros de dettes à rembourser sans en être responsable.
Alors c’est scandaleux, dans ces conditions, de continuer à nous imposer encore plus via le droit d’asile et tous ses abus! La générosité a des limites! Sans compter qu’on entretient aussi ainsi les réseaux de l’immigration clandestine.

Concernant l’arménien dont  j’ai évoqué le cas, le mini-rassemblement pour sa régularisation aurait obtenu un rendez-vous avec le préfet de l’Indre le 3 octobre.
On saura alors si le coup médiatique tenté a bien fonctionné.

Si c’est le cas, s’il suffit d’obtenir quelques parrainages pour être assuré de se voir accorder le sésame tant convoité pour vivre en France même si vous n’avez aucune raison d’être persécuté dans votre pays, venez faire un petit tour à Châteauroux en août lors du Festival Darc, il ne vous en coûtera que la peine de faire quelques pointes ou les pieds en l’air et quelques pleurnicheries auprès de  » droits-de-l’hommistes de pacotille » et de quelques journaleux qui sauront faire preuve de compassion et ensuite d’attendre le résultat de la lutte (pas finale) puisque les gauchistes pourtant minoritaires ne désarmeront sûrement pas et continueront peut-être l’action sous forme d’un jeu de cache-cache qui s’est déjà vu et dont vous serez un des acteurs!

Sachez d’avance quand même, qu’on pleure de moins en moins pour vous dans les chaumières car ceux qui y habitent, souvent, malgré leur labeur parfois difficile et mal rémunéré n’arrivent plus, comme on dit , « à joindre les 2 bouts ». Ils ne comprennent donc pas, avec juste raison, pourquoi par exemple ils ne peuvent plus s’acquitter de certaines dépenses concernant leurs problèmes de vue, de dentition etc. alors que certains qui n’ont parfois aucune raison légale d’être en France en obtiennent la gratuité légalement! Peut-on leur en vouloir de leur attitude que les donneurs de leçons qualifient rapidement de repli sur soi, d’égoïsme? Doit-on les stigmatiser en les accusant d’être des pourvoyeurs de voix de l’extrémisme de droite, des suppôts du FN?

« Charité bien ordonnée commence par soi-même ».

En juin 2013, malgré les critiques de la gauche et des Eglises, les suisses ont voté pour le durcissement du droit d’asile à 79%…Ils vont le faire.

En France le PS parle bien actuellement du durcissement du droit d’asile… mais il ne le fera pas…
L’UMP en avait parlé… mais il ne l’a pas fait…
On n’a plus qu’à espérer maintenant que le FN qui en parle, le fera.

Françoise Lerat

 

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