Ce qui arrive en France est pire que l’Algérie des années 1954-62

Publié le 28 juin 2015 - par

Valls-sur-islamIl faut sécuriser les sites sensibles disent, en chœur, ces mauvais génies qui nous gouvernent.

Ha ! Bon. Ça veut dire qu’il faut mettre des policiers et des CRS devant chaque usine, chaque administration, chaque église, chaque synagogue… Et le reste de la France, on en fait quoi ? On le laisse crever ?

La situation de la France, aujourd’hui, est  bien pis qu’elle ne l’était  dans l’Algérie Française des années 54/63.

Parce que nos gouvernants refusent de tirer les leçons de ce que nous avons, déjà vécu en France, de l’autre côté de la Méditerranée.

Ce que ne veulent pas entendre ces guignols qui nous dirigent depuis Paris et les bienpensants gauchistes ou catholiques de tous poils qui nous pourrissent la vie, c’est que derrière chaque musulman peut se cacher un « terroriste ». Cela, nous l’avions compris à nos dépens et les 900 000 exilés  doivent  d’avoir sauvé leur vie pour avoir appliqué ce principe de précaution majeur. Mais, ça… c’était avant !

Point n’était besoin, pour nous, de sécuriser les sites sensibles. A chaque détour de chemin l’attentat nous guettait. Et la France est, à l’heure actuelle, dans la même situation. Sauf que… Nous vivons en France métropolitaine et l’Etat est en train de vous lâcher de la même manière qu’il l’a fait, pour nous, là-bas. La politique arabe qu’ils pratiquent est criminelle. Elle leur donne le droit d’attenter à nos vies, en métropole.

Au prétexte qu’ils refusent de « stigmatiser » une « présumée femme » emburqanée que l’on sait extrémiste – et pour cause !-  ils mettent en danger tous ceux qui vont « la » côtoyer, même sans le vouloir.

A cette époque,  avant 1962, ceints de leurs draps blancs (là-bas, il n’y avait pas de burqa mais un drap blanc qui couvrait le visage et le corps), les terroristes pouvaient être masculins ou féminins. Il était, donc, impératif de connaître l’identité de celui ou celle qui se cachait dessous. Et la loi était appliquée à la lettre.  Parce que nombre d’attentats avaient, déjà, été perpétrés de cette manière.

Aujourd’hui, si la loi française impose l’interdiction de porter un masque dans les rues, elle laisse au bon vouloir de chacun d’interdire ou pas une personne masquée par un voile. Quel danger !

Une autre règle majeure devrait être appliquée dans notre pays en guerre. Mais ont-ils compris,  ces politiques, que nous étions en guerre ?

Point de sécurisation du pays sans militaires, dûment armés. Parce que, lorsqu’on est en guerre, on se doit d’avoir l’armée pour nous protéger et pas seulement des CRS ou des fonctionnaires de police qui ne sont pas formés pour la guerre en milieu urbain. A ce stade, on ne peut déjà plus l’appeler guérilla, les attentats se multiplient et ont déjà fait trop de morts dans la population française.

Point de sécurisation du pays sans militaires, dûment armés.

Ce cher Hollande et toute sa clique, ont préféré envoyer nos militaires dans des pays arabes, impossibles à « déminer », plutôt que de les conserver sur notre territoire pour assurer la protection de la population française en danger.

Car nous sommes en danger, partout. Les terroristes affectionnent les endroits où il y a foule. Souvenez-vous de l’attentat du métro Saint Michel. Les restaurants, les salles de cinéma, les heures d’affluence dans les grands magasins… sont leurs lieux de prédilection pour attenter à la vie des Français. Pas seulement les sites dits sensibles.

Et, surtout, qu’ils arrêtent de nous seriner avec leur « padamalgame », la stigmatisation, les chances pour la France et autre immigration nécessaire à la France.

Nous sommes envahis et, comme tous les envahisseurs, ils veulent régner en maîtres dans le pays qu’ils occupent.

Il est vrai que ceux que l’on dit  « modérés » ne brillent pas par leurs manifestations condamnant les actes terroristes. Les avez-vous entendus ou vus dans les rues de France s’indigner de ces attentats ? Non, au contraire. Même dans les écoles, nombre de professeurs ont témoigné qu’ « ils » étaient fiers de ce qui était arrivé en janvier dernier. On dit « ils » parce que leurs enfants ne font que répéter ce qu’ils entendent chez eux.

Qu’ils soient d’Al Qaïda, de Boko Haram ou déguisés en simple ouvrier de chez Renault, force est de constater qu’ils n’ont qu’un but. S’imposer chez nous. Tous les musulmans vivant à l’occidentale et refusant, encore, la charia, se taisent parce qu’ils ont peur des autres. Ils craignent pour leur vie. En ne les protégeant pas, l’Etat conforte ces extrémistes qui retournent les musulmans « modérés » comme des crêpes. Combien de musulmans, dix millions ? Un peu plus, certainement, dans l’hexagone… Et bien, ce seront un peu plus de dix millions qui, demain, se rangeront aux côtés des extrémistes.

Tous les politiques français sont complices de ces attentats qui nous frappent, aujourd’hui, parce qu’ils refusent – au nom de quoi ? – de reconnaître l’évidence.

Ils ont tout fait pour que nous en arrivions là, alors qu’un simple regard en arrière, avec un peu d’honnêteté et de patriotisme,  leur aurait permis d’anticiper les crimes commis aujourd’hui, qui ressemblent en tous points à ceux commis, il y a 60 ans, en Algérie française.

Non ! Non ! Ne dites surtout pas : « ce n’est pas pareil, ils étaient chez eux. »

Aujourd’hui, ils sont chez Vous et ils font exactement pareil.

Danièle Lopez

 

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