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Arte, la télé allemande de propagande anti-Marine

Arte, la télé allemande européo-mondialiste, c’est le cheval de Troie de la « propagande germano-islamo-gauchiste LGBT déglingo-anti-nationale pour tous », avant la « PMA-GPA pour tous ».

Ojim, Observatoire du journalisme : « Arte et la Russie : de la russophobie en occident médiatique » !

À propos de la réélection de Vladimir Poutine à la présidence de la Russie en mars 2018, Arte, la télé allemande de propagande européo-mondialiste, et les médias télévisés, se sont focalisés sur un pays qui sert de repoussoir aux démocraties libérales. Le camp du Bien (Arte germano-islamo-gauchiste LGBT déglingo-anti-nationale) lutte contre le camp du Mal (Vladimir Poutine et la Russie, Sputnik et RT (Russia Today).

L’Observatoire du journalisme : « Le 13 mars 2018, Arte diffuse un (soi-disant) documentaire intitulé Guerre de l’info au cœur de la machine russe, une enquête menée en 2017 par Paul Moreira. »

Le 29 mai 2017, le complotiste Macron accuse la chaîne internationale RT (Russia Today) et le site Sputnik d’avoir œuvré durant la campagne électorale française comme des organes de propagande en faveur de Marine Le Pen, sur ordre du Kremlin. « Apportez-nous les preuves », lui rétorque Vladimir Poutine.

Paul Moreira dénonce sur Arte un pan de la machine russe à désinformer, par la manière dont elle s’est mise au service de Marine Le Pen dans la campagne de la présidence française, mais aussi de ses faits d’armes pro-Trump aux États-Unis, et pro AfD (Alternative für Deutschland) en Allemagne. Paul Moreira fait parler la patronne de RT, Margarita Simonian, le guerrier de l’ombre Konstantin Rykov, hacker et ex-député pro-Poutine, le député européen Jean-Luc Schaffhauser, l’oligarque Konstantin Malofeev et le leader de l’AfD, Alexander Gauland. Paul Moreira veut établir des liens entre le sommet du pouvoir russe et les vagues de désinformation dénoncées par le complotiste Macron et par les services secrets américains anti-Trump.

Le documentaire complotiste de Moreira met des faits, des mots et des visages, sur une nébuleuse complotiste « dont les combattants ont appris à effacer les traces ». C’est ce qui donne le caractère militant du film visant Poutine et Marine Le Pen, accusant Poutine de trafiquer les élections françaises et américaines.

Les mots du documentaire sont éloquents : Moreira commence par la fameuse question posée par un journaliste à Poutine, lors de sa visite à Paris pour rencontrer Macron, question qui porte sur une rumeur : le fait que des hackeurs russes se seraient immiscés dans la campagne présidentielle française, contre Macron. Vient ensuite la toute aussi fameuse question d’une journaliste de Russia Today à laquelle Macron répond en indiquant que RT et Sputnik « se sont comportés comme des organes d’influence, ni plus ni moins« , l’arrogant Macron refusant à ses acteurs le statut de journaliste : « Encore faudra-il qu’ils soient journalistes« .

Sur Arte, le complotiste Moreira croit démontrer que La Russie et Poutine voudraient déstabiliser les démocraties occidentales par la désinformation : « C’est une guerre mondiale« . Il s’agit de « falsifier l’opinion« , de mener des « guerres d’influence« . Un fois les accroches passées, le récit complotiste commence par une « poignée de main historique« , entre Marine Le Pen et Poutine. L’adversaire de Moreira : la droite nationale dite radicale française. À l’appui, Aymeric Chauprade, lequel serait un « renégat » du FN devenu ensuite RN.

Moreira donne la parole à qui est en conflit avec l’adversaire visé : « Le premier point commun entre Marine Le Pen et la Russie, c’est l’hostilité à l’Union européenne (dont la télé allemande Arte est le cheval de Troie). Et les électeurs du FN sont souvent des admirateurs sans réserves de Vladimir Poutine« .

Moreira se focalise ensuite sur RT et Sputnik, reprenant les mots complotistes de l’arrogant Macron : « des médias qui à plusieurs reprises ont produit des contrevérités sur « ma » personne et « ma » campagne » !

Moreira dénonce l’éventuelle « utilité » de RT afin de promouvoir la vision du monde de Poutine.

Moreira rêve debout : la liberté d’expression est totale en Europe de l’Ouest, inexistante en Russie.

Macron ne pardonnerait pas à Sputnik un article le qualifiant de « candidat des banques américaines » (au même titre que Clinton, alcoolique et corrompue). Objectif ? Montrer que les Russes fabriquent des Fake News. Mounir Majoubi, futur secrétaire d’État au numérique, explique que les « fake news » « c’est les autres ».

Arte accuse RT et Sputnik d’être en réalité homophobes et antisémites. Majoubi : « Dans plus de 90 % des cas, les informations au sujet de Macron montrent une perception négative ou sombre du candidat« .

Mais Moreira n’indique jamais que Macron et son équipe choisissaient les journalistes, et les médias français, contrôlant le langage de la presse sur sa campagne. À aucun moment, Moreira ne met son sujet en perspective, en interrogeant d’éventuels « agents d’influence » agissant depuis la France, l’Angleterre et les États-Unis, laissant penser que les hackers et trolls sont russes et que la Russie serait unique en ce genre.

Moreira insiste sur un hacker qui prétend avoir « fait gagner Trump ». Il dénonce « une usine à trolls » qui serait responsable de la victoire de Trump. Ce qui suit : une enquête menée dans les méandres d’un supposé imposant lobby russe (et une vingtaine de personnes dans la salle !). Et Moreira dénonce : « À la tribune, un journaliste représentant l’hebdomadaire d’extrême-droite Valeurs Actuelles ! » Ben voyons ! Takaycroire !

Retour sur la campagne présidentielle française, et le « comité Marine » Russe qui aurait diffusé une « fake news » relativement à un compte secret supposément possédé par Macron aux Bahamas alors que « les médias français (pro-Macron) refusent de reprendre les informations diffusées » (« Macron leaks »).

Moreira insiste sur les prêts russes à Marine Le Pen, l’idée étant que cet argent achèterait la possible future présidente. Moreira ne s’interroge pas sur le pourquoi des refus de prêts bancaires à un parti politique en monde démocratique. Ceci ne paraît pas antidémocratique aux yeux du réalisateur partisan Moreira.

Paul Moreira diffuse sur Arte un documentaire moralement et intellectuellement malhonnête.

« In fine ce documentaire est incroyablement à charge, clairement propagandiste, contre un Poutine et une Russie qui agiraient à l’échelle planétaire pour porter au pouvoir « leurs » candidats, dont Trump et Marine Le Pen. L’esprit critique, la mise en perspective sont absents. La Russie trafiquerait donc les élections des démocraties libérales, favorisant « l’extrême droite ». La Russie est ce grand méchant que l’occident des élites mondialisées construit sur la télé allemande Arte pour se faire peur et se persuader qu’il est le Camp du Bien.

Voilà la télé allemande gauchiste partisane, Arte, qui veut soi-disant démasquer les « fake news » des autres, complice de Libération, qui diffuse un film de propagande qui sent bon son complotisme pro-Macron !

Arte, la télé allemande de propagande européo-mondialiste vise à montrer que Marine Le Pen aurait été « transformée en agent d’influence du (KGB-FSB) Kremlin ». Au centre, un jeune russe en tee-shirt qui ferait et déferait les élections mondiales… « Que voulait Poutine de Marie Le Pen ? » C’est diffusé 5 jours avant les élections en Russie, et ce n’est pas un « fake ». On attend un documentaire sur Arte, la télé allemande européo-mondialiste, le cheval de Troie de la propagande germano-islamo-gauchiste LGBT déglingo-anti-nationale, sur les « agents d’influence » et les soutiens non russes de Macron ou sur le rôle des élus socialo-opportunistes soupistes médiocres venus à la soupe avec Macron dans la médiocratie française LREM. Vive la propagande germano-islamo-gauchiste LGBT déglingo-anti-nationale pour tous, avant la PMA-GPA pour tous, sur Arte !

Thierry Michaud-Nérard