Asayel, “La fille de La Mecque” aurait-elle niqué les barbus ?

Publié le 28 février 2020 - par - 7 commentaires - 1 694 vues

Voilà donc que cette rappeuse saoudienne a eu le culot de poster un clip sur la fierté des filles de La Mecque.

Dans cette vidéo, depuis un café, Asayel Slay salue la force de caractère et la beauté des femmes de la ville sainte de l’islam.
Et il en faut, quand on est femme vivant sous la loi islamique. Où le statut coranique de la pauvre chose inférieure à l’homme est codifié.
Malgré la poudre balancée aux yeux des Occidentaux par le régime théocratique de Mohammed Ben Salmane.

Donc le gouverneur de La Mecque a estimé que la chanteuse avait offensé “les coutumes et les traditions du peuple de La Mecque et contredit l’identité et les traditions de sa bien-aimée population”.
Comprendre : offenser le patriarcat des barbus mahométans.

En conséquence le potentat local, Khaled Al-Fayçal a fait incarcérer la blogueuse le 20 février dernier.
https://www.tsa-algerie.com/video-une-rappeuse-saoudienne-arretee-apres-un-clip-sur-les-filles-de-la-mecque/ 

Elle aurait été libérée 5 jours plus tard sous contrôle judiciaire en attendant son procès. Et pour cause. Vu d’ici on ne voit pas bien ce qui a pu provoquer un tel tohu-bohu :

https://www.youtube.com/watch?v=7qjmqLK6YEQ&feature=emb_logo

En résumé : “Je suis une fille de La Mecque. Tout ce dont on a besoin, c’est d’une fille de La Mecque. Ne m’énervez pas, il vous en coûtera. Les filles de La Mecque sont les plus belles et les meilleures”.

Mort de rire. Car en fait de phrases subversives, cette rappeuse voilée, raconte avec “la fille de La Mecque”, “Bint Makkah”, le courage des femmes qui y vivent en les qualifiant de “bonbons en sucre”.
Mais en osant dire aux barbus qu’une fille de la Mecque “c’est tout ce dont vous avez besoin. Ne la contrariez pas, elle vous fera du mal” !

On devine la tête des barbus qui s’entendent dire par une femme que les rôles sont inversés, contrairement au Coran qui autorise le seul mâle mahométan à battre sa femme s’il craint sa désobéissance.

Et là, une vague d’indignation a déferlé sur les réseaux sociaux. D’autant que l’insolente Asayel est noire.
Entre les nombreux indignés racistes, les invectives volent bas contre les défenseurs d’Asayel qui dénoncent une société “misogynoire”.

On peut imaginer le sort qui lui aurait été réservé si Asayel avait osé le bêlement inculte et l’insanité des rappeurs qui sévissent en toute impunité sur le sol de France  :
– si elle avait osé cramer Riyad ou Dammam : “J’aimerais voir brûler Panam au napalm sous les flammes façon Vietnam”,
– et si elle avait osé sniper le régime saoudien : “Niquer l’système, ils auront le feu car ils ont semé la haine”,
– et encore si elle avait osé s’alléger sur MBS : “Moi je pisse sur Napoléon et leur général de Gaulle”.


Quoi qu’il en soit, comme en France pour la blogueuse Mila et le dessinateur Cédu, les mêmes abrutis coranisés dégueulent leur haine sur les réseaux sociaux.
La critique de leur idéologie coranisée qui maltraite la femme est considérée par ces dégénérés comme blasphématoire.

Ils continuent sérieusement à nous fatiguer, ces barbus qui font chier le monde. Et depuis que le monde le sait, ne cesse de le dire et se tue à le répéter, qu’a-t-on fait pour mettre ce totalitarisme mahométan au ban d’infamie ?

Déjà au début du XIVe siècle dans sa Divine Comédie, Dante descendait Mahomet en Enfer. Dans la fosse qui supplicie les semeurs de terreur. Âmes sensibles s’abstenir :
“Un damné… rompu depuis le menton jusqu’à l’endroit qui pète… entre ses jambes pendaient ses entrailles… et le triste sac qui change en merde ce qu’on avale”.

Puis Bossuet au XVIIe : “Islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers”.

Et Chateaubriant au XIXe : “Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet”. 

Bref, comme l’a dit Michel Houellebecq : “La religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré”.

Et pendant ce temps, les ayatollahs de l’université sunnite d’Al-Azhar, le haut-lieu sanctuarisé des textes momifiés de l’islam, se complaisent dans leur crasse ignominieuse en contemplant la conquête qui assassine au motif que la terre soit soumise à Allah seul.

Et le monde des mécréants qui voit et subit, ne fait rien, voire collabore !

Jusqu’aux prochaines heures les plus sombres de notre histoire ?

Alain Lussay

Print Friendly, PDF & Email
Notifiez de
POLYEUCTE

Sans grand intérêt, ces Filles de la Mecque et leurs Mecs !

Martel

Et leurs chameaux…c’est important.

Célui

Rien à dire histoire de muzz entre eux chez eux ,que bien leurs fasse et que le coloravirus découvre une terre d’accueil 🥳

Eric des Monteils

Le rap, d’où qu’il soit : c’est de la merde !

patphil

lisez le coran plume en main !
corvée certes mais si édifiantes, vous serez ahuri de lires nombre de versets
le coranovirus !

Marc Larapède

Bien sûr, la lecture du coran est édifiante. Au lieu de le lire plume en main, beaucoup le lisent la plume au cul.

La_Soupape

100 coups de fouet pour cette insolente, non mais !

Ah ce soir, mes z’amis, ayant fini de bosser un peu tard et n’ayant pas eu le temps de passer faire quelques emplettes alimentaires chez Fauchon ou chez Lenôtre où je me rends habituellement, j’ai dû me résoudre à aller chercher quelques victuailles essentielles dans cette enseigne de gueux à l’emblème d’un hideux carré sur pointe du groupe casino en proche banlieue Val de Marnesque.

La France sinistrée vous connaissez ?

100 % du personnel arabe qui parle même pas français entre eux. Magasin crade, matériel niqué, rayons hallal partout et population en rapport sauf quelques fds égarés là.

Ah Marchais a de quoi être fier de sa ville et moi j’ai trouvé un endroit où on peut aller au bled sans passeport.

C’est pathétique en vérité :(

Lire Aussi