Askolovitch dénigre ses ancêtres juifs pour mieux encenser les musulmans

Publié le 21 septembre 2013 - par - 2 163 vues

Ri7AskolovitchLes médecins de l’âme viennent de découvrir une nouvelle pathologie. Son nom : L’ascolovisme.

Comme son proche parent, l’alcoolisme, dont les symptômes se confondent parfois, elle s’attaque au système nerveux central et à l’intelligence. Elle fait voir des éléphants roses là où grouillent toutes sortes de créatures, pas toujours très bienveillantes.

Cette pathologie frappe principalement des journalistes ou certains dignitaires catholiques

Il lui arrive de s’en prendre en particulier à des journalistes juifs, qui refusent qu’on qualifie cette pathologie de maladie ; parce qu’ils croient -dur comme fer et contre vents et marées- que toutes les populations humaines, placées dans certaines conditions deviendraient elles aussi automatiquement facteur social transitoirement perturbateur.

L’ascolovisme donne la conviction : qu’au lieu de voir comme l’immense majorité, on voit des éléphants roses énervés, quand les autres humains discernent une cause grave de désagrégation et destruction de la société.

L’ascolovisme fait voir, à l’inverse, une simple et turbulente transition démographique, une brève étape de l’évolution des sociétés, là où tous les autres prennent progressivement conscience d’une guerre civile larvée vertébrée par des tendances djihadistes ; des tendances se déclinant aussi par le succès des recruteurs salafistes pour les troupes qui en Syrie combattent pour imposer aux Syriens ce qu’ils ne veulent pas, même quand ils en ont assez d’Assad (un califat islamique imposant à tous la charia), et une dissolution grave des liens sociaux ainsi qu’une destruction des facteurs de progrès humain s’illustrant, notamment, dans la remise croissante de la femme sous la prison vestimentaire appelée hijab ou bourqua.

Pour parler clairement, de quoi s’agit-il ?

Un journaliste, élevé dans une digne famille de Juifs trotskistes ayant cru utile ou bon de changer de nom après la shoah, étouffe. La France, l’indigne !!

La France, veut se la rejouer « liguarde ». Mais cette fois, ce ne serait pas à l’encontre des pauvres Juifs ‘hassidiques, contraints à quitter la redingote de soie noire usée jusqu’à la trame, brimés par le laïcisme ultra jusqu’à porter casquette de prolétaire  et bleu de travail, et, le shabbat et le dimanche, des costumes de laine anglaise bien coupés par les tailleurs « yid » du pletz’l, les victimes, cette fois, ce serait les malheureux musulmans victimes de l’intolérance « facho » ou néo-pétainiste.

Selon notre chroniqueur (non, je n’ai pas dit « gros niqueur ») : les Juifs aussi, en 1930-1938, ils réclamaient de la nourriture koshère dans les cantines des écoles, les colonies de vacances, les hôpitaux et les entreprises.  Eux aussi, ils imposaient à leur épouses et à leur filles de se raser la tête et de porter perruque. Eux aussi, à l’école, ils réclamaient la censure des programmes d’Histoire ou de sciences naturelles qui contredisaient leurs croyances ou choquaient leurs convictions. C’est ainsi qu’ils demanderont : que les manuels d’Histoire de France à l’école communale, ne parlent plus de Louis IX/ dit Saint-Louis, parce qu’il n’avait guère été tendre avec  les Juifs. Eux aussi, ils sifflaient la Marseillaise, quand on évoquait Napoléon qui avait forcé les notables, élus par les Juifs vivant en France, pour qu’ils se réunissent et décident définitivement : que la loi juive devait céder le pas devant la loi de la république française et que tous les Juifs voulant rester vivre en France appliquent impérativement la règle talmudique qui dit que : « Dina mal’houta Dina » (la loi du royaume est la loi. En clair, la loi du pays d’accueil prévaut sur la loi de Moïse et les 613 mitzvot).

Toujours selon notre chroniqueur (non, mille fois non, je n’ai pas dit « gros niqueur »), les Juifs aussi, à l’armée, ils exigeaient qu’on ne leur impose pas ce qui ne leur convenait pas parce que cela contredisait la halakha (les nombreuses déclinaisons des lois écrites et orales mosaïques). En prison, ils exigeaient avec force démonstrations, des rabbins et des pauses prières.

Encore selon notre ardent chroniqueur indigné (non, un million de fois non, je n’ai pas dit manipulateur, ni « gros, très gros niqueur »), les Juifs tout autant, assiégeaient les maires et les réunions des conseils municipaux. Ils descendaient dans la rue pour obtenir des locaux de prières et la construction de synagogues, au moyen des impôts locaux et de baux emphytéotiques.

En d’autres termes, eux aussi, ils avaient lancé du lobbying pour vider la loi de 1905 de son contenu. Eux aussi, ils réquisitionnaient des rues et ils y faisaient la police de la synagogue pour se les approprier au moins toute une matinée par semaine, pour y faire leurs actions cultuelles. Eux aussi, il leur arriva de dire à un chef de gouvernement français  et à un député en tournée électorale : « casses-toi, t’es pas chez toi, t’es chez moi ! ». Alors, qu’est-ce qui justifie les boutons d’allergie qui poussent drus sur le visage de pas loin de 80% de français ? Qu’est-ce qui autorise à parler de revendications communautaristes musulmanes ?

Est-ce qu’il existe une exigence de visibilité, au cinéma, à la télévision, dans les représentations politiques ? Est-ce qu’il existe des associations spécialisées dans cette revendication et d’autres voulant islamiser l’activité bancaire (la « finance islamique »), tout cela n’est-il pas de l’invention malveillante et raciste, nous demande les yeux emplis de larmes, notre brave journaliste atteint d’ascolovisme ?

Les Juifs se sont intégrés en France. C’est un fait.

Ont-ils réclamé de la visibilité de droit, dans les centres de pouvoir  (politique et économique et dans les hiérarchies professionnelles)?

Les victimes de l’ascolovisme nous le diront.

Mais c’est un fait : les Juifs ont donné à la France deux Premier-ministres ou Présidents du conseil (Léon Blum et Mendès France), de nombreux ministres et des généraux, des chefs de centrales syndicales (Krasucki, prononcer crasoutski) et une flopée de conseillers de ceci et de cela.

Alors, nous braillent les victimes de l’ascolovisme, pourquoi voulez-vous qu’il en aille différemment avec les occupeurs de rues des vendredis après-midi, avec les assiégeurs de Maires, avec les incendiaires de voitures de voisins et d’écoles (les Juifs, c’est bien connu, eux aussi ils incendiaient les écoles… Les abribus, ils ne pouvaient pas, n’y en avait pas dans les années trente, sans quoi, eux aussi ils les auraient sans cesse fracassé ; les voitures, les voisins ouvriers n’en avaient pas, ils n’avaient que des vélos, sans quoi, c’est certain, les jeunes Juifs les auraient brûlées, pour commémorer « tishé bé av » ou pour protester contre les méchantes mesures oppressives, contredisant la « liberté religieuse juive », contenues dans les décisions imposées par Napoléon au « Grand Sanhédrin » et reprises par la loi de 1905 qui impose le respect de l’ordre public à l’exercice des cultes, à tous les cultes, ou pour s’indigner et se soulever contre l’étrange suicide de Stavisky.

Allons, les Français, -nous vendent les malheureuses victimes de l’ascolovisme- : « si les Juifs, ils ont fait tout*1 ce que vous reprochez aux salafistes et autres supporters des djihadistes en action au Mali, en Somalie, au Nigéria, en Syrie, chez les Ouigours, en Tchétchénie, au Fort Knox, au Pakistan, en Afghanistan, dans les métros de Londres et de Madrid, en Indonésie, en Papouasie-Timor, dans le sud de la Thaïlande et dans tant d’autres endroits, au nom de la charia qui doit être la loi pour tous, pourquoi voulez-vous que dans dix, quinze ou vingt ans cela n’aille pas mieux, que cela ne s’apaise pas de soi-même ? Dans la vie d’une société, c’est quoi quelques décennies ? ». En effet, c’est quoi quelques décennies de désordres et de violences ?

Alon Gilad

*1 Mais la couille dans le potage de l’ascolovisme, c’est que dans les années trente en France, en Angleterre où ailleurs, les Juifs n’ont rien fait de tout cela.

Même ce que l’on appelle la « yiddish connexion » aux USA, les gangs juifs au sein de la maffia, n’ont jamais commis d’autres formes de violence sociale que celle que l’on connaissait en France des années 30 à 70 avec  les gangs corses ou après 1962 avec les familles maffieuses juives venues au grand banditisme après le départ d’Afrique du nord, plutôt non désiré.

Rien à voir donc, avec les exigences actuelles de mosquées payées par les impôts, avec  l’enseignement de l’arabe à l’école à des élèves souvent berbères (élèves dont les parents ont résisté des siècles durant à l’arabisation linguistique), à l’installation de panneaux indicateur en langue arabe, avec la prohibition de fait sinon de droit du porc dans les soupes populaires (parce que ce serait discriminatoire, raciste), avec la prohibition de fait du porc et de l’alcool dans des cantines d’entreprises, avec le financement public de « ruptures du jeûne » de ramadan…

Rien à voir avec les embrasements et les nuits d’émeute, pour soutenir le refus de la loi par des femmes hijabisées, bourquisées, ou parce que des jeunes se sont tués en scooter parce qu’ils fuyaient devant la police voulant les contrôler. Mais pour les malheureux patients, atteints d’ascolovisme, ces événements sont autant de non-événements, comme le vol des portables ou des cartes de crédits de victimes du déraillement de Brétigny et le caillassage des secouristes sont des non-événements, d’ampleur nationale certes, mais des non-événements quand même.

 

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