Assassinat de Sarah Halimi : un acte antisémite délibéré

Publié le 30 décembre 2019 - par - 23 commentaires - 561 vues
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Christophe Demarle : “La justice doit dire que l’islamisme a tué Sarah Halimi. La nuit du 3 au 4 avril 2017, Kobili Traoré, 27 ans, d’origine malienne, s’est introduit brutalement à 4 h 35 chez des voisins au troisième étage de son immeuble, en prenant bien soin de refermer la porte d’entrée à clé. Les occupants, effrayés par la brutalité de l’intrus, se sont alors enfermés dans une chambre avant de prévenir la police.

“La BAC, arrivée 3 minutes plus tard, n’est pas intervenue, préférant attendre des renforts.

“En effet, les 3 policiers présents avaient entendu Kobili Traoré réciter des sourates du Coran derrière la porte et (craignaient l’imminence) d’une action terroriste.”

Quand Kobili Traoré, l’assassin de Sarah Halimi, a pénétré chez elle en escaladant le balcon voisin, il avait conscience de franchir une limite matérielle caractérisée préparer le passage à l’acte criminel.

“Il s’est acharné sur sa victime, à coups de poing répétés, la massacrant en hurlant :”Allah Akbar” à plusieurs reprises, traitant sa victime, qu’il savait en conscience être de confession juive, de “Satan” en arabe.

“Le calvaire de Sarah Halimi a duré plus de 40 minutes avant que Traoré décide de la défenestrer, en ayant la présence d’esprit de dire en conscience aux forces de l’ordre qui attendaient dans la rue, qu’une “vieille dame (juive) voulait se suicider”. L’assassin s’est changé (conformément au rituel islamiste) et il a regagné l’appartement de ses voisins où il s’est remis à prier. Toutes les actions de Kobili Traoré, cette nuit, semblent plutôt perpétrées par un fanatique islamiste, antisémite, bien préparé et méthodique dans son crime odieux, plutôt que par un homme à l’esprit dérangé et au comportement hasardeux et sans discernement.”

“Malgré cela la justice vient de décider que Kobili Traoré qui avait torturé pendant de longues heures, puis défenestré, Sarah Halimi, une femme juive, au cri de Allah Akbar ne serait pas jugé ! La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a tranché en faveur de l’abolition du discernement de Kobili Traoré, le meurtrier de Sarah Halimi. Avocat au Barreau de Paris, Oudy Bloch attire l’attention sur les conséquences énormes de cette décision de justice, l’usage du cannabis devenant une cause d’irresponsabilité pénale !

“Exit les 13 années de consommation régulière de cannabis de Kobili Traoré, exit son irritabilité, ses crises de rage incontrôlées, oubliées ses 20 condamnations pour violences et consommation de stupéfiants.

“Effacés aussi les éléments de conscience avant, pendant et après le crime puisque certains experts expliquent, pontifiants, que le discernement pendant une bouffée délirante aigüe peut être en dents de scie et qu’au final ce n’est pas de chance si Kobili Traoré ne contrôlait plus ses actes “uniquement au moment de battre à mort Sarah Halimi et de la jeter par-dessus le balcon“. En effet, les experts s’accordent tous sur l’absence de pathologie psychotique de Kobili Traoré. Il  était apparu tout à fait lucide lors de l’audience !”

Régis de Castelnau : “Sarah Halimi, le non-sens d’une décision judiciaire”. Kobili Traoré a tué Sarah Halimi évidemment parce qu’elle était juive et il l’a fait en récitant des sourates du Coran et en invoquant Allah Akbar. Il s’agit là incontestablement d’un crime islamiste et antisémite. La chambre d’instruction de la Cour de Paris vient de rendre une décision par laquelle Kobili Traoré a été déclaré pénalement irresponsable !”

Kobili Traoré est bien, en conscience, l’auteur du meurtre de Sarah Halimi, cette femme sexagénaire juive défenestrée à Paris en 2017. Stéphane Kovacs : “J’ai tué le Sheitan !” (le démon, en arabe) avait hurlé Kobili Traoré en voyant le corps de sa victime écrasé au sol, trois étages plus bas. Dans la nuit du 3 au 4 avril 2017, à Paris, il s’était introduit chez sa voisine de 65 ans, dans un immeuble HLM du quartier populaire de Belleville. Aux cris d’Allah Akbar, entrecoupés d’insultes et de versets du coran, ce musulman, consommateur régulier de drogue depuis son adolescence, l’avait rouée de coups sur son balcon avant de la précipiter dans la cour. Il était d’abord passé par l’appartement d’une famille d’amis maliens. Dans le dossier, que Le Figaro a pu consulter, ces voisins rapportent avoir entendu : “Ça va être la mort”, à plusieurs reprises, entre deux répliques du coran. Kobili Traoré n’a aucun antécédent psychiatrique disent les avocats des parties civiles.

“Après plus de deux ans d’investigations, les juges d’instruction ont considéré “plausible” l’abolition du discernement au moment des faits et n’ont pas retenu la circonstance de l’antisémitisme. Pour le parquet de Paris et les parties civiles, Kobili Traoré a commis, en conscience, un crime à caractère antisémite et doit être renvoyé devant les assises. Maître Gilles-William Goldnadel, avocat de la sœur de Sarah Halimi :

“Quant à Kobili Traoré, quand je lui ai demandé à l’audience de la chambre d’instruction comment il allait, il m’a répondu “bien”, et à la question : “Est-ce que vous êtes accessible à un châtiment pénal ?”, il a dit “Oui”. On avait affaire à un type complètement lucide”. Maître Goldnadel “paraît accorder plus de confiance à la parole de Kobili Traoré qu’à celle de sept experts !” (et pourquoi non ?) s’exclame Maître Thomas Bidnic, conseil de Kobili Traoré : “C’est un comble de s’appuyer sur l’appréciation de Kobili Traoré pour lui demander d’évaluer sa responsabilité pour les faits commis !” (et pourquoi non ?)

Solange Hendi pour jforum : “Justice pour Sarah Halimi : la guerre d’usure ! Un scandale, un pur scandale. On aurait pu s’attendre à tous les scénarios possibles. On se préparait à un déni supplémentaire de la vérité. On craignait que la responsabilité pénale de l’assassin de Sarah Halimi, Kobili Traoré, soit déclinée au motif d’un manque de discernement, tant cette excuse nous est servie pour justifier les pires abominations commises au non de l’islamisme, sans même parler de l’antisémitisme musulman – délit que la société française se refuse à reconnaître. Mais ce qui semble se profiler est encore pire. Sarah Halimi a été torturée puis tuée par défenestration dans la nuit du 3 au 4 avril 2017 par son voisin islamiste, Kobili Traoré, car juive.

“Premier scandale : l’absence coupable de secours de la part des policiers.

“Deuxième scandale : la mise en examen de Kobili Traoré pour homicide volontaire, mais sans la circonstance aggravante d’antisémitisme, malgré les éléments indiscutables produits au dossier.

“Et voilà que, grâce à Sarah Cattan, nous apprenons que le Docteur Daniel Zagury, expert judiciaire, ne rendra pas son rapport sur l’état mental de Traoré à la date butoir imposée dans le cadre de l’instruction.

“Pourquoi ? Pourquoi cette dérobade ? Il semblerait que notre expert ait demandé une prorogation du délai déjà plus que raisonnable, au motif que, pour remplir sa mission, il y a nécessité de la désignation d’un membre du Conseil de l’Ordre. Les bras nous en tombent. Décidément, dans cette procédure, rien ne va !

“Nous allons d’injustice en injustice, d’incohérence en incohérence, pour ne pas dire de violation en violation des règles de droit. Mais comme on ne sait rien, car personne ne nous dit quoi que ce soit sur les arcanes de la procédure, et sur les lourdeurs inexplicables au regard du bon sens et de la justice, on se contentera d’être étonnés par tout cela. Par cette difficulté à trancher, depuis le 4 avril 2017, ce qui ne souffre guère de difficultés, ni d’ambiguïté. Nous avons dit qu’à ce jour les avocats des parties civiles – famille de Sarah Halimi, Consistoire, CRIF, BNVCA – n’ont toujours pas obtenu de réponse à la question : Pourquoi la police présente dès le début sur les lieux n’est intervenue que près d’une heure après son arrivée, soit plusieurs minutes après le décès de Sarah, alors que ses pleurs et ses cris étaient entendus.

“Nous avons dit la colère partagée par tous – famille, responsables communautaires, communauté et nous l’espérons hors de la communauté – après la mise en examen de Kobili Traoré pour séquestration de la famille malienne dont le logement avait été utilisé par Kobili Traoré pour accéder à celui de Sarah Halimi.

“Homicide volontaire sans reconnaissance des tortures subies, sans retenir la circonstance de préméditation, sans retenir la circonstance aggravante d’antisémitisme.

“Et ce malgré les éléments accablants produits pendant l’instruction.

“Le comportement de Traoré est peu compatible avec la démence, sa réflexion, sa préméditation. Le fait est qu’en apercevant le monde en bas du balcon de Sarah Halimi, Kobili Traoré ait eu la présence d’esprit de se fabriquer un “alibi” juste avant de précipiter Sarah, en criant “cette femme va se suicider !”

“Le comportement de Kobili Traoré ne laisse aucun doute sur son antisémitisme, sur le fait qu’il avait désigné sa victime Sarah Halimi car elle était juive. Voir ses précédentes agressions verbales envers elle.

“Un tel atermoiement est inacceptable. Indigne.”

Maître Szpiner : “On a volé la justice aux enfants de Sarah Halimi”. L’avocat ne décolère pas depuis que la justice a déclaré le meurtrier de Sarah Halimi pénalement irresponsable. La cour d’appel de Paris (chambre de l’instruction) a conclu à l’irresponsabilité pénale de Kobili Traoré qui a roué de coups puis défenestré Sarah Halimi en 2017 à son domicile parisien. Pour Maître Francis Szpiner, qui défend la famille de la victime, le débat judiciaire a été escamoté. Les magistrats de la chambre de l’instruction auraient pu renvoyer Kobili Traoré devant la cour d’assises et laisser celle-ci se prononcer sur sa responsabilité pénale, à l’issue d’un débat public fouillé, dans lequel auraient pu être entendus les policiers, les voisins, les personnes séquestrées avant le meurtre de Sarah Halimi, d’autres experts, Kobili Traoré lui-même… Au lieu de quoi, nous avons dû nous contenter d’un débat escamoté, mené sur la base de trois expertises sujettes à caution, présentant des divergences manifestes et, pour l’une d’elles au moins, des erreurs grossières.”

Nous n’avons pas affaire à un malade mental qui tue aveuglément sous l’effet d’une bouffée délirante. Pourquoi n’a-t-il pas tué les gens qu’il avait séquestrés avant de jeter Sarah Halimi par la fenêtre ? Comment a-t-il pu enjamber son balcon avant de s’en prendre à elle ? Pourquoi a-t-il déclaré avoir tué le démon, hurlé “Allah Akbar ! “, s’il n’avait pas conscience de commettre un crime antisémite, comme il le prétend ?”

“Pourquoi s’est-il rebellé lors de son interpellation, s’il avait perdu tout discernement ? Et comment a-t-il pu prétendre que Sarah Halimi s’était suicidée, si ce n’est pour échapper à une responsabilité dont il avait pleinement conscience ? Il est établi que Kobili Traoré ne souffre d’aucune pathologie mentale.

“La cour d’appel a rendu un arrêté d’internement, mais on voit mal, en l’absence de toute maladie psychiatrique, comment il pourrait être maintenu en hospitalisation sous contrainte. À l’audience, nous avons eu affaire à un homme qui savait où il était, qui comprenait les enjeux et s’exprimait clairement.

“On imagine mal ce qui pourrait justifier son maintien dans un hôpital psychiatrique.”

Rappel des faits par Catherine Fournier et Laura Welfringer : “Sarah Halimi est de confession juive. Kobili Traoré le sait puisqu’elle a “la tenue pour aller à la synagogue” et ses enfants ont “la kippa” quand ils viennent la voir. Déjà la veille, les policiers de la BAC qui effectuent leur patrouille habituelle, le lundi 3 avril, dans le quartier Couronnes à Paris à 5 h 15 voient un homme au comportement suspect dans la rue Jean-Pierre-Timbaud. Il court et jette fréquemment des coups d’œil en arrière, comme s’il était poursuivi. C’est Kobili Traoré, “Bébé” pour ses proches. Le jeune homme court et refuse de s’arrêter malgré les injonctions des forces de l’ordre. Finalement intercepté, (mais il n’a pas besoin de soins et) il est ensuite relâché.

“Le mardi 4 avril, il est 4 h 25. Kobili Traoré ressurgit devant la porte de ses voisins, la famille D., au 3e étage du 26, rue de Vaucouleurs. Il sonne de façon insistante. Le père finit par lui ouvrir. “Sans donner aucune explication”, il demande à rester. Kobili Traoré reste à prier dans le salon pendant “vingt minutes, une demi-heure”, récitant des sourates du Coran. Puis il enjambe le balcon pour passer dans l’appartement voisin.

“Je ne sais pas pourquoi, je ne me sentais pas en sécurité chez les D.”, dira-t-il à la juge. (???)

“Lucie Attal, plus connue sous le nom de Sarah Halimi, est un médecin retraité de 65 ans, et ancienne directrice de crèche, qui vit seule. Kobili Traoré la connaît bien, elle habite dans l’appartement juste au-dessus du sien “depuis plus de dix ans”. “Je ne savais pas chez qui j’allais atterrir”, assure-t-il à la juge. (???)

Quand j’ai marché dans l’appartement. J’ai vu une Torah.” (Il est alors conscient !) Kobili Traoré se met à la frapper avec le téléphone. Puis avec ses poings. “Je paniquais”, dit-il. Plusieurs témoins rapportent avoir entendu des insultes et des sortes d’incantations, en arabe et en français, couvrant le bruit des coups et les cris de la victime. “Tu vas payer“, “c’est pour venger mon frère“, “espèce de pute“, “Allah Akbar“, “que Dieu me soit témoin“, hurle Kobili Traoré ! La scène de violence se déporte sur le balcon. Il cogne sur Sarah Halimi en scandant “Allah Akbar”, “Que Dieu me soit témoin”. Les coups pleuvent avec un “acharnement bestial“. Kobili Traoré saisit le corps inerte et le fait basculer par-dessus la balustrade en hurlant : “Il y a une femme, elle va se suicider !” Kobili Traoré se rappelle (!!!) l’avoir “soulevée et jetée” par-dessus le balcon.

“Depuis le balcon, Kobili Traoré hurle qu’il va “sauter” et jette des objets trouvés dans l’appartement.

“Il faudra près d’une heure pour que les secours pénètrent dans la cour où Sarah Halimi est retrouvée morte, le corps disloqué. Si les policiers étaient intervenus immédiatement comme ils devaient le faire, Sarah Halimi serait en vie aujourd’hui”, estime Jean-Alexandre Buchinger, l’avocat des enfants de la victime.

En conséquence, “une plainte a été déposée par un membre de la famille contre la police pour non assistance à personne en danger.”

Le message est fort et clair ! Kobili Traoré conclut l’audience d’une voix claire et intelligible : “Ce que j’ai commis, c’est horrible. Je regrette ce que j’ai fait. Je m’excuse auprès des parties civiles“. Kobili Traoré ne souffre d’aucune pathologie mentale, seule sa consommation de cannabis aurait déclenché son délire. (???)

Meurtre de Sarah Halimi : “J’étais pourchassé par le démon“, explique Kobili Traoré. Ben voyons !

Thierry Michaud-Nérard

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