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Assassinat d’un petit garçon de 8 ans par un Africain : encore merci, Merkel !

En fait ce mois, je fais une pause d’écriture. Mais cette horreur m’a tellement bouleversée que je reprends la plume. Il y a deux ans, je me trouvais dans la même gare (peut-être sur le même quai ?) avec Luis, mon petit-fils de 10 ans, qui à l’époque, en avait 8. Je venais de Bruxelles et l’emmenais à Zurich, pour passer quelques jours avec ses cousins. Je le tenais bien serré par la main, comme toujours dès que je suis dans un endroit public avec des petits. Faut savoir que je ne suis pas du genre « no risk no fun » !

Je pense sans arrêt à la pauvre maman, actuellement dans un hôpital, en état de choc. De choc ? Vous voulez dire de désespoir, de prostration, de douleur indescriptible ? Une jeune femme de 36 ans, dont la vie a à peine commencé. Qui, sans la décision aberrante et mortifère d’Angela Merkel – qui n’a pas d’enfants et peut donc rester placide (je ne sais pas si vous l’avez vu, mais sur certaines photos, elle rit, même !) -, serait encore avec son petit garçon, peut-être en vacances, occupée à jouer avec lui dans les vagues. Heureuse. Mais aujourd’hui, elle est bourrée de calmants, prostrée dans un lit d’hôpital et doit appeler la mort de toutes ses forces.

Merci, Angela Merkel !

L’ordure qui a précipité l’enfant sur la voie à la gare centrale de Francfort n’était pas inconnu des services de police (ça vous rappelle quelque chose ?). Vivant en Suisse, il a déjà été intercepté à plusieurs reprises pour actes de violence. Néanmoins, chacun le louait : un exemple d’intégration particulièrement réussie. Rien de bien méchant, il s’était seulement emparé d’une voisine la semaine dernière, l’avait menacée d’un couteau et étranglée. Recherché en Suisse, il est parti en Allemagne. Chez Mutti Merkel.

Ses victimes, il les a choisies par hasard. On se pressait, sur le quai numéro 7, beaucoup d’enfants. Cependant, cela n’a pas empêché le « demandeur d’asile » (Je vous explique la signification du terme ?) de commettre cet abominable crime. Alors que la mère a pu se sauver, son fils de 8 ans a été broyé par l’ICE. Mort. A 8 ans. Un petit blond, heureux d’avoir sa maman pour lui tout seul, de voyager avec elle. La prunelle de ses yeux. Son bonheur.

Merci, Angela Merkel !

Certains voyageurs rapportent que la nuit, les hurlements des deux victimes résonnent encore à leurs oreilles.

Merci, Angela Merkel !

Une fois de plus, il est évident que les frontières protégées sauveraient des vies. L’ordure aurait dû être arrêté, il n’aurait jamais dû être en Allemagne. Les autorités suisses avaient lancé une recherche. Le petit garçon pourrait encore être en vie, ses parents n’auraient pas à le pleurer, ils pourraient continuer à être une famille normale. Mais notre État de droit en a décidé autrement. Fait des victimes, encore et encore.

On n’y croit pas : le tueur a même illustré une campagne de pub en faveur de l’intégration
http://www.fdesouche.com/1243685-allemagne-qui-est-habte-araya-le-tueur-de-la-gare-de-francfort

Merci, Angela Merkel !

Hier, plusieurs usagers d’une gare de Hambourg disent avoir entendu une annonce : Nous recommandons instamment aux « passagers allemands » de prendre leurs enfants par la main, afin d’empêcher une « nouvelle attaque musulmane ». Pour les ahuris, les naïfs, ceux qui croient encore un instant que nous vivons dans un monde normal.

https://www.welt.de/politik/deutschland/article197700245/Toter-Junge-am-Bahnhof-Frankfurt-Mutmasslicher-Taeter-seit-Tagen-gesucht.html
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J’écris spécialement ce bref article pour mes voisins, mes amis, connaissances et collègues qui brandissent des écriteaux « Welcome Refugees », qui me traitent de raciste, d’excessive, peut-être même de casque à pointe ? Je suis raciste, moi ? Eh bien oui, je le suis devenue. Par la force des choses. Des choses affreuses. Abominables. Effroyables. Je ne veux plus de ces crimes, de ces viols, je ne veux plus trembler tous les soirs à 17 heures, quand ma petite fille rentre seule du lycée l’hiver, je ne veux plus lire chaque jour la liste des attentats, des viols, des attaques au couteau, des carnages et des égorgements, je ne veux plus faire attention à ce que je dis, à ce que je note, à chaque mot que j’écris sur Twitter ou sur Facebook. Je le dis, je le proclame : dehors, on ne veut plus vous voir. Vous êtes des sauvages, des primaires, vous pissez dans les bus, vous faites vos autres besoins (encore plus répugnants) entre les rayons des hypermarchés, vous plongez dans nos piscines vêtues de fripes dégoûtantes, vous allez, dans quelques jours, répandre le sang de milliers de moutons sans défense malgré l’interdiction mais faites un cirque pas possible pour 20 grammes de lardons, vous hurlez dans vos portables, vous répandez vos détritus dans nos parcs joliment entretenus, vous essayez de changer nos habitudes et vous y arrivez, vous faites peur à nos enfants, vous êtes INDESIRABLES. Dehors.

Comme tout le monde, j’ai entendu à la radio un présentateur vendu au système affirmer que le bourreau avait des « antécédents psychiatriques ». Possible. Alors, je vous le demande, monsieur-le-bien-informé, que faisait-il sur le quai de la gare de Francfort ?
Un tapis de fleurs et de nounours orne à présent les rails. On ne veut plus de fleurs ! On veut des vies.

Quant à Angela Merkel, mon ami maitre Schmitz tient bon, il ne renoncera pas, elle passera devant un tribunal, un vrai.

https://ripostelaique.com/un-grand-avocat-depose-plainte-contre-merkel-pour-genocide-contre-le-peuple-allemand.html

Cela ne rendra pas la vie au petit garçon et ne consolera pas ses parents. Rien ne peut les consoler. Jamais. Et je sais ce que je ferais, moi à leur place, puisque je suis raciste.

Anne Schubert