Ils sont les assassins de la France

CazeneuvevallshollandePoint n’est besoin d’être un extrémiste, terroriste et musulman pour justifier sa volonté de détruire la France.
Nos dirigeants s’y emploient avec célérité.
En incluant tous les medias inconscients (à deux ou trois exceptions près) qui se plaisent à désinformer le peuple pour plaire à ces politiques corrompus et assassins.
Quel que soit le domaine dans lequel ces gens-là évoluent, ils font bien plus de mal à notre Patrie que ne pourraient le faire les ennemis déclarés de la République.
La migration des peuples arabo-africano-musulmans vers le Nord de la Méditerranée, aurait dû être stoppée depuis, déjà, quarante ans. Las ! Les gouvernants de l’époque n’ont pas su anticiper la catastrophe.
Pire. Aujourd’hui, ceux qui dirigent l’Etat, les gens de la gauche socialo-communiste, qui s’approprient le « monopole du cœur » se font un devoir d’aider les migrants en les accueillant en masse au détriment des droits acquis par les Français de souche et autres immigrés intégrés, depuis plusieurs générations, qui perdent, chaque jour d’avantage, leur qualité de Français.
Le résultat est, qu’aujourd’hui, la France est envahie, comme on le sait mais pas seulement par des migrants de fraîche date.
Depuis les années 1970, nombre d’entre eux ont acquis la nationalité française, grâce, entre autre, à la destructrice loi du droit du sol, à laquelle ces politiques ont volontairement oublié d’appliquer, à tous les géniteurs immigrés des pays arabes, le principe vital qui implique leur intégration et/ou leur assimilation. Pourtant forts de l’expérience qu’ils avaient acquise (!) en Algérie, pendant 132 ans, sans parvenir à aucune intégration ni assimilation, ils auraient dû être très vigilants.
Pendant plus de quarante ans, donc, ces immigrés devenus Français, ont perpétré leurs us et coutumes, se gardant bien d’en perdre une miette et qu’ils transmettent, toujours, de génération en génération, avec fierté, à leur progéniture.
Les exemples les plus terrifiants des Merah, Kouachi ou, plus récemment, Salhi, sans oublier les meurtres de tueurs isolés commis par d’autres et passés comme simples faits divers dans la presse bienpensante, ne peuvent que nous conforter dans le constat de la non-assistance à la France en danger, par les gens qui nous gouvernent.
Sans, pourtant, aller jusqu’à ces crimes commis en milieu urbain contre des Français de toutes confessions, l’exemple des cités et quartiers devenus des zones de non-droit est une preuve flagrante de l’agonie de la France française ourdie par la politique de ces mêmes dirigeants.
C’est ainsi que nos compatriotes, excédés ou simplement écœurés par les nouveaux venus qui n’avaient de « français » que leurs papiers, ont déserté leurs quartiers, leurs cités et ont laissé la place à des communautés, en majorité musulmanes, qui ont toujours rejeté, avec détermination, une quelconque intégration ou assimilation à la société française. (http://www.francepresseinfos.com/2015/04/le-vocabulaire-franco-socialiste-le.html)
Nous connaissons, tous, dans nos villes et nos villages, ces zones insoumises où, même, la langue française n’est pas parlée.
Cette langue dont nous étions si fiers, au point de pondre des lois qui interdisaient l’usage des patois. Nous avons obéi. Le nissarte, le provençal, le corse ou le breton, l’alsacien ou le basque ont pratiquement disparu dans le langage de nos régions.
Ces langues ont été remplacées par l’arabe.
Et oui ! Ces dialectes parlés par les différentes communautés arabo-africaines sont les plus entendus dans nos rues, nos commerces et même nos administrations qui vont jusqu’à afficher leurs informations dans une écriture incompréhensible pour la majorité d’entre eux. Ils parlent « leur » arabe mais ils ne savent ni le lire ni l’écrire.
C’est sûrement pour palier à cette déplorable insuffisance que la très marocaine ministre de la culture française, Najat Belkacem, a décidé que l’arabe serait, dès 2016, enseigné dans nos écoles françaises. Elle déclarait, après l’affaire corse, au micro de France 5 :
« Dans la politique que je mène pour développer les langues vivantes étrangères, l’arabe sera évidemment dans le panel des langues, parce qu’il faut le développer. »
Ben voyons ! Le beur, l’argent du beur… et la tartine avec.
Nous avons tous entendu, au moins une fois, « ji coumprends pas li francille ». Arrivant du bled, forcément, ils ne comprennent pas le français. Il est donc plus facile pour eux de s’exprimer en arabe ou dans leur dialecte, à la maison et ce sont souvent les enfants, scolarisés, qui servent d’interprètes.
Madame Belkacem a certainement connu cet inconvénient puisque, venue déjà grandette, en France, au titre du regroupement familial, elles et ses sœurs ont débarqué de leur Maroc profond et natal, avec leur mère, rejoindre le père, travailleur émigré.
Si elle en garde un souvenir cuisant, ce dont nous ne pouvons douter, elle aurait dû inclure dans sa nouvelle loi pour l’Education nationale, que des cours de français soient obligatoirement dispensés à tous les immigrés adultes en provenance des pays arabo-musulmans et non l’inverse.
C’eût été un juste renvoi d’ascenseur pour reconnaître que, grâce à la France toujours généreuse, elle a bénéficié de ses largesses pour financer les études qui l’ont menée au poste qu’elle occupe aujourd’hui.
Mais point ne faut être très instruit pour faire de la politique. Il suffit d’avoir des convictions profondes et de trouver les idiots utiles qui s’en serviront – Hollande et tous les socialo-communistes en passant par les républicains de Chirac ou Sarkozy sans oublier les centristes de Juppé (le pire !) et autres Bayrou.
Sa conviction profonde, à elle, est de donner encore plus de chance aux chances pour la France. Mais non. Elle ne veut pas, du tout, que ces chances pour la France deviennent de bons Français. Arabe elle est née, arabe elle reste.
Elle veut, avant tout, en imposant leur langue à tous les Français, que ces enfants d’immigrés puissent devenir, un jour, maîtres chez nous.
Si, à l’initiative de Riposte Laïque et Résistance Républicaine, nous combattons contre l’islamisation de la France, cette femme égocentriste, nous plonge, elle, dans le bain forcé de l’arabisation de la France.
Avec la bénédiction de Hollande et toute sa racaille.
Avec le silence complice de tous ceux de la droite.
L’arabisation de notre pays, décidée de façon unilatérale par ce gouvernement et sa ministre de l’Education, marocaine, est un combat dans lequel, nous devons, jeunes et vieux, nous lancer avec la même détermination qu’elle a de nous imposer sa langue maternelle.
Nous serons aidés, certainement, par des professeurs, les représentants de l’Education nationale, qui entendent rester des Français, avant tout. Mais l’exemple de ces deux institutrices, en Corse, est une preuve que nous devrons nous battre, bec et ongles, pour préserver  notre idiome multi séculaire.
Les trois plaintes déposées contre les parents corses réfractaires (nous les dirons lucides !) à l’enseignement de l’arabe, ne fut-ce qu’en chanson, est la preuve de la politisation arabe de tout l’Establishment français. Trois plaintes, dont la première s’est faite à la demande expresse de cette ministre marocaine devenue française, ne l’oublions pas. Elle a mis le feu aux poudres parce que des parents n’ont pas accepté que leurs enfants chantent en arabe !
L’arabe n’est pas notre langue. Ceux qui le pratiquent peuvent le faire dans leur communauté, dans leur famille, comme bon leur semble. Nous n’y voyons aucun inconvénient.
Mais nous ne devrons jamais accepter de nous plier à l’assassinat programmé de la France qui commence par l’assassinat de notre langue.
Danièle Lopez
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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