Assurons le succès de l’émission de Zemmour, et faisons un bras aux collabos !

Il y a deux semaines, Eric Zemmour, à la convention de la Droite, provoquait un séisme politico-médiatique, en expliquant ce qu’il dit depuis des années. Les problèmes de l’immigration sont multipliés par les problèmes causés par l’islam, nous prenons la double peine. Soit nous acceptons la colonisation, et nous méritons de disparaître, soit il faudra nous battre.

Il a aggravé son cas en parlant de l’extermination programmée de l’homme blanc, hétérosexuel, catholique, et en disant au public qu’il avait raison d’avoir peur.

KO pendant 24 heures par un tel discours, la collabosphère s’est rapidement organisée.

Elle a fait monter au créneau des ministres, et même l’hôte de Matignon.

Elle a envoyé au feu Sos Racisme et Dominique Sopo, le négationniste du racisme anti-blanc, pour lancer une pétition, signée majoritairement par des arabo-musulmans, demandant à CNews de ne pas donner une chronique à Eric Zemmour.

Effrayé, RTL, courageusement, a annoncé que le misérable ne serait plus invité.

Aphatie, qui voue une haine pathologique à Eric, a multiplié, sur les plateaux, les interpellations contre tous les médias qui donnent encore la parole à Zemmour.

Joffrin l’a qualifié de factieux, Le Monde l’a comparé à un délinquant, un tocard de Médiapart, Creveseur, l’a dessiné en nazi, et un obscur historien, Noiriel, qui fait tous les plateaux de télé, l’a comparé à Drumont.

Paris Première, pendant dix minutes, a rappelé qu’elle conservait Zemmour, mais Naulleau et la présentatrice ont été mandaté pour lui faire la leçon et lui tirer les oreilles. Mais ne voulant rien entendre, Eric a expliqué qu’il continuerait à critiquer l’islam, et qu’il en a parfaitement le droit.

Chacun a rappelé les condamnations judiciaires qu’il a subie, expliquant donc que c’était un multirécidiviste raciste qui violait les lois de la République.

Des pressions ont été exercées contre les publicitaires, et Nutella, la Maaf, la Macif, Groupama et quelques autres courageux ont décidé de ne plus faire diffuser de publicité sur une chaîne, si celle-ci donnait la parole à Zemmour. Il paraît que c’est hors la loi, mais le procureur de la République n’a pas encore trouvé le temps de réagir.

Les communistes des Hauts-de-Seine, au nombre de vingt, ont manifesté devant les locaux de CNews, pour intimider la chaîne.

Deux obscurs députés « En Marche » ont annoncé qu’ils n’iraient plus sur les plateaux de CNews, qui donnait la parole à la haine.

Des appels au boycott de l’émission, et au refus d’y participer, ont été lancés. Mais on annonce, pour la première semaine, la présence de Mohamed Sifaoui, qui annonce vouloir en découdre avec Eric (alors qu’il a signé une pétition demandant son interdiction de média), Michel Onfray et BHL.

Juste un détail, quatre jours plus tard, à la Préfecture de Police de Paris, au coeur du Renseignement, l’assassinat de quatre policiers par un islamiste, Mickael Harpon, validait totalement le discours d’Eric Zemmour, mais ne calmait pas pour autant ses détracteurs, aveuglés par la haine et le sectarisme.

Voilà donc la situation, à quelques heures de la première émission, prévue à 19 heures. On ignore si des excités « radicalisés », quelques gauchos et des bonnes âmes viendront manifester devant les locaux de la télévision.

Reste une vraie question. Si Eric Zemmour édulcore son discours, il va rapidement ne plus intéresser personne, et l’opération sera un échec. Par contre, dans ce contexte, s’il fait du Zemmour, les procès vont tomber, et les pressions contre CNews vont se multiplier.

Bref, l’ami Eric a une marge de manoeuvre extrêmement étroite, et il va lui falloir rudement godiller pour éviter les écueils.

En attendant, contribuons tous aux bons résultats de cette émission, quatre soir par semaine, en regardant CNews, à partir de 19 heures, en faisant péter les compteurs, et en adressant un superbe bras d’honneur aux petits fachos polpotistes qui sévissent chez les collabos.

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