1

AstraZeneca : Véran et sa clique inculpés pour mise en danger de la vie d’autrui ?

La liste des pays qui prohibent, totalement ou partiellement, le vaccin AstraZeneca continue de s’allonger.

Quatre pays européens, le Danemark, la Norvège, l’Islande et la Bulgarie, ont décidé dans le courant de la semaine dernière d’interrompre toute utilisation du vaccin anglo-suédois sur leur territoire.

Sept autres pays du Vieux Continent : l’Autriche, l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie, le Luxembourg, l’Italie et la Roumanie, viennent de retirer des lots d’AstraZeneca, sans cependant interrompre totalement leur campagne de vaccination avec ce produit.

En cause : depuis le début de la campagne de vaccination par AstraZeneca en Europe, 30 personnes ont été victimes de thromboembolie dans les heures ou les jours qui ont suivi leur vaccination. Le dernier accident a eu lieu ce week end

Selon une étude menée en 2010 en France par l’Institut de veille sanitaire, 15 000 personnes sont décédées en milieu hospitalier du syndrome veineux thromboembolique, lequel regroupe la thrombose veineuse et l’embolie pulmonaire. Rapporté aux quelque 55 000 patients hospitalisés pour cette pathologie, cette maladie présente donc un taux de létalité de 27%. Il s’agit en conséquence d’une urgence médicale.

A ces risques thromboemboliques, l’Astrazeneca ajoute des risques de choc anaphylactique lequel, rappelons-le, est « une réaction allergique exacerbée, entraînant dans la plupart des cas de graves conséquences et pouvant engager le pronostic vital ».

Vendredi 12 mars dernier, les ministres de la Santé du Royaume-Uni, de la Suède, de la Finlande, des Pays-Bas et de la France ont décidé la poursuite de la campagne de vaccination par AstraZeneca, estimant que « les données disponibles ne remettaient pas en cause la balance bénéfice/risque du produit. ».

Une application élémentaire du principe de précaution eût commandé l’arrêt immédiat de la vaccination par AstraZeneca, et des études approfondies sur l’implication de ce produit dans l’apparition de troubles thromboemboliques et/ou de chocs anaphylactiques.

S’il s’avère que l’AstraZeneca produit ou aggrave de tels symptômes, au point de mettre en danger la vie des patients, les ministres de la santé des cinq pays susnommés (dont le Français Olivier Véran) ont assurément endossé de lourdes responsabilités.

Dans cette vidéo du 10 mars dernier :

le Pr Alain Fischer, président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, malgré les signaux inquiétants sur l’innocuité déclarée de l’Astrazeneca, se fait encore le thuriféraire du vaccin anglo-suédois, « objet d’une polémique injuste, non scientifiquement fondée ».

Alain Fischer assure que les effets secondaires de l’AstraZeneca sont « transitoires et non graves (…) et surtout [que] ça peut se prévenir en grande partie avec le Paracétamol ». Le Paracétamol est décidément devenu la potion magique de tout ce petit monde… Rappelons qu’il s’agit d’une molécule hautement toxique, souvent utilisée par les suicidaires pour passer à l’acte. De plus, on ne voit vraiment pas son utilité en cas d’apparition de troubles thromboemboliques ou anaphylactiques

La publicité faite par Alain Fischer à l’AstraZeneca est en parfait accord avec la promotion de ce vaccin par le ministre Véran qui, lors de sa vaccination-spectacle au centre hospitalier de Melun le 8 février dernier, a déclaré :

« Je continue de recommander la vaccination par le vaccin AstraZeneca, qui protège contre 99 % des virus qui circulent sur notre territoire ».

Par parenthèse, on admirera les jongleries de la Haute autorité de santé (HAS) qui, après avoir au début de la campagne de vaccination en France déconseillé l’AstraZeneca pour les plus de 65 ans, vient de le recommander à ces mêmes plus de 65 ans… souffrant de co-morbidités.

De son côté, la Thaïlande a décidé d’ajourner sine die le lancement de la campagne de vaccination avec ce produit pharmaceutique, qui devait débuter vendredi dernier.

La République démocratique du Congo vient également de reporter « par mesure de précaution » le début de sa campagne de vaccination utilisant le vaccin AstraZeneca.

Rappelons que, AstraZeneca ayant été jugé largement inefficace contre le variant sud-africain par une étude réalisée par l’université du Witwatersrand à Johannesburg, l’Afrique du Sud – qui avait justement choisi d’administrer le vaccin suédo-britannique à sa population – a décidé début février de suspendre sine die sa campagne de vaccination dans l’attente d’une hypothétique version améliorée.

Samedi 13 mars, les autorités sanitaires norvégiennes faisaient part d’un autre effet délétère lié au vaccin AstraZeneca : l’apparition d’hémorragies cutanées chez des personnes « relativement jeunes » ayant reçu ce vaccin. Ces hémorragies cutanées, non graves en soi, peuvent être le signe avant-coureur de troubles circulatoires de type thromboembolique.

Henri Dubost