AstraZeneCata : ça sent le roussi pour le vaccin rosbif-viking…

Alors qu’en France les mauvaises nouvelles s’accumulent pour AstraZeneca, coup sur coup, plusieurs autres données mondiales viennent jeter le doute sur l’innocuité du vaccin produit par la firme anglo-suédoise AstraZeneca :

  1. Le ministre australien de la Santé, Greg Hunt, a été admis à l’hôpital mardi dernier et serait dans un état sérieux. Détail navrant : il avait reçu la veille sa première dose du vaccin Oxford/AstraZeneca Covid. Le cabinet du ministre se veut rassurant, parlant de « suspicion d’infection (…) sans lien avec la vaccination ». Il est sous surveillance étroite et reçoit « de fortes doses d’antibiotiques ». Le même Greg Hunt se félicitait en novembre dernier du fait que ses compatriotes soient « en bonne voie » d’être vaccinés dès ce mois de mars. On souhaite bonne chance à nos amis Australiens… Il est vrai, qu’à l’époque, le gouvernement australien avait choisi Pfizer et Moderna, avant d’opter pour AstraZeneca, moins cher et dont les conditions de conservation sont moins rigoureuses. Mais les vaccinés Pfizer et Moderna ne perdent sans doute rien pour attendre, puisqu’on n’a strictement aucune idée de leurs effets à moyen et long terme. AstraZeneca présente au moins l’avantage, si l’on ose dire, de révéler très rapidement sa toxicité.

  2. Les autorités sanitaires danoises viennent d’arrêter la vaccination par AstraZeneca contre le Covid-19 « après des rapports de cas graves de formation de caillots sanguins chez des personnes qui ont reçu une dose de ce vaccin » selon le ministère danois de la Santé.
  3. Quelques heures après, la Norvège emboîtait le pas à son voisin Danois, décrétant une « suspension jusqu’à nouvel ordre » de la vaccination par AstraZeneca, pour le même constat : « formation de caillot sanguins chez plusieurs patients vaccinés ».
  4. L’Autriche a annoncé lundi dernier avoir cessé d’administrer un lot de vaccins produits par le laboratoire anglo-suédois, après le décès d’une infirmière de 49 ans qui a succombé à de « graves troubles de la coagulation » quelques jours après avoir été vaccinée.
  5. Quatre autres pays européens, l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie et le Luxembourg, ont également suspendu dans la foulée les vaccinations avec des doses provenant de ce lot, livré dans 17 pays et qui comprenait un million de vaccins.
  6. Et l’Islande à son tour…

On se souvient que, début février, l’Afrique du Sud a suspendu sine die sa campagne de vaccination par AstraZeneca, après en avoir reçu plus d’un million de doses.

On serait intéressé par l’avis de M. Olivier Véran, ministre de la Santé, qui doit recevoir la semaine prochaine sa deuxième dose d’AstraZeneca, après que la première injection eut donné lieu à une superbe campagne de pub (photo) dirigée (gracieusement, naturellement…) par le ministre lui-même.

« Je continue de recommander la vaccination par le vaccin AstraZeneca, qui protège contre 99 % des virus qui circulent sur notre territoire » avait déclaré le ministre à cette occasion.

Sauf, a-t-il oublié de préciser, contre le variant sud-africain, mais c’est un détail…

Je ne résiste pas au plaisir de vous inviter à revoir le sketch hilarant que l’événement avait inspiré à l’humoriste Sandrine Sarroche sur Paris Première :

Sandrine Sarroche – Quand Véran dégrafa son corsage –

https://www.facebook.com/watch/?v=494799305246690

Pour l’instant, Suédois et Godons résistent encore et toujours aux effets délétères de l’AstraZeneca, sans doute par chauvinisme médical. Mais pour combien de temps ?

Henri Dubost

image_pdfimage_print