Attentats meurtriers à Bruxelles : la rengaine habituelle…

 

Evan Lamos a filmé l'évacuation de sa rame de métro, qui se trouvait à un arrêt de la station de Maelbeek.

http://www.lemonde.fr/europe/live/2016/03/22/en-direct-double-explosion-a-l-aeroport-principal-de-bruxelles_4887504_3214.html

Attentats meurtriers à Bruxelles ce matin. On déplore une quinzaine de morts dans le métro et 99 blessés, une quinzaine de morts à l’aéroport et plus de cent blessés, mais ces chiffres vont certainement évoluer à la hausse tout au long de la journée et des jours qui viennent.

Le pays est ce matin en état de panique. C’est l’apocalypse : plus de trains ni de métros, réseaux téléphoniques saturés, rues vides. Bruxelles n’est plus qu’une sirène, a écrit quelqu’un.

On se demande quels sont les motifs de l’attentat. Certains disent que c’est parce que Bruxelles est une capitale européenne, d’autres parce que depuis l’arrestation de Abdeslam et son acceptation (?) de coopérer avec la justice, ils s’y attendaient. D’autres encore pointent le danger que constitue Molenbeek, ville extrêmement dangereuse de 100 000 habitants, devenue islamique et chariatique, avec 54 mosquées, et capitale du terrorisme, tête de pont et terrain de jeu de Sharia 4 Belgium qu’on ne présente plus. Et comment cela a-t-il pu arriver ? Parce que pendant vingt ans le maire PS Philipe Moureaux a tout permis pour avoir le vote musulman et rester au pouvoir, dont il a fini par être balayé par…ces mêmes musulmans. Leçon qui devrait servir à d’autres…

Actuellement Molenbeek est gouverné par trois partis, et il y a trois élus du Parti islamiste, qui ne rêvent que de voir la charia instaurée en Belgique, probabilité qui ne leur semble plus si lointaine, et ne serrent pas les mains des femmes. Leur message est : « nous sommes ici chez nous et vous en partirez tôt ou tard. »

Mais ne pavoisons pas : nous avons exactement la même chose en France.

Dans le Figaro d’hier 21 mars, p. 3, dans un article intitulé « ces quartiers où la police se heurte à l’omerta religieuse », l’auteur Jean-Marc Leclerc se demande combien il y a de Molenbeek en France. Le juge Trévidic cite Trappes, Roubaix, le Mirail, ajoutons aussi Sevran, Les Mureaux, il y a aussi de tels quartiers à Grenoble, Lyon, Montpellier, Marseille, La Seyne sur mer…Un commissaire de police de la région parisienne nous avertit : «ce ne sont même plus des zones de non-droit, mais de véritables zones d’exclusion pour toute personne étrangère à la communauté. »

Un expert déclare : « avant, nos services suivaient une cinquantaine de suspects de retour des zones de djihad. Aujourd’hui, rien qu’en France, ils sont 2000, avec femmes et enfants. » 2000 ?… Il semblerait que ce soit beaucoup plus que 2000. Mais chuuut. Connaître les vrais chiffres ferait monter l’extrême droâte, et puis padamalgam n’est-ce pas ? Silence, on ne stigmatise pas. Mais il n’y a pas que les terroristes rentrés de Syrie : il y a aussi ceux qui sont arrivés avec les migrants, on le sait. Et ceux qui se radicalisent tous les jours. Et puis aussi les agents dormants, déjà là depuis un moment, qui ont l’air tout gentils, intégrés et tout, et se réveilleront les uns après les autres. Ou tous à la fois. Un de ces jours. Et les modérés, dont on parle beaucoup, parés par nos chefs de vertus assez imaginaires, mais qui laissent faire le sale boulot par les autres sans intervenir d’aucune manière, ni dénoncer, ni critiquer.

Il y a aussi certains experts patentés, suivez mon regard, héritiers des Frères musulmans qui se croient investis de la mission de dire dans les banlieues qu’il faut se révolter et que l’islam doit dominer le monde. Et on les laisse faire.

Nos hommes politiques ont tous laissé faire, de gauche comme de droite, comme Philippe Moureaux le maire de Molenbeek. On n’a pas le droit de nommer la bête, il faut faire la différence entre islam et islamisme, etc. Et le résultat on l’a déjà vu lors des attentats de l’an dernier en France.

Nous sommes en vérité déjà islamisés, avec nos trois mille mosquées, notre immigration presque uniquement musulmane et favorisée en tout et partout, et nos autochtones sommés de se taire, de raser les murs, et de se laisser écraser.

Valls je crois, à moins que ce ne soit Cazeneuve mais c’est du pareil au même, a dit l’an dernier que nous devrons nous habituer aux attentats, et que cela va devenir une question d’habitude, de routine. Eh bien non, nous ne nous habituerons jamais. On ne s’habitue pas à l’horreur et on ne l’accepte pas. On ne s’habitue pas à être envahis par une idéologie dévastatrice dans tous les sens du terme.

Il faudra bien déterminer un jour pourquoi et comment on en est arrivés là, et surtout, prendre le taureau par les cornes, et agir enfin, si on ne veut pas revenir au chaos antérieur à toute civilisation ou aboutir à une guerre, dont les indicateurs de probabilité sont tous en ce moment au rouge cramoisi, proche de l’apoplexie.

Le plus tôt sera le mieux.

Sophie Durand

 

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6 Commentaires

  1. Ces terroristes sont d’authentiques disciples de leur religion car ils ne font qu’obéir à celle-ci, notamment la 2nde et dernière phase de sa fondation: la période médinoise, où leur prophète leur indiqua le chemin à suivre: convertir de force, dhimmiser, tuer les « mécréants » (juifs, chrétiens, apostats, opposants, gays, etc.). Beaucoup de leurs correligionnaires « modérés » le savent très bien, nous le cachent et sont donc hypocrites avec nous, les « mécréants ».

  2. « il faudra bien déterminer un jour pourquoi et comment on en est arrivés là »
    C’est très simple: En votant pour les mêmes depuis 40 ans!
    Et j’ajouterai, comment continuera-t-on comme çà?
    C’est simple, en continuant à voter pour les mêmes.

  3. Comment en est-on arrivé là ? Oui comment gravement nos élites ont laissé en l’espace de quelques années rentrer dans notre pays tant de ressortissants d’Afrique et d’arabo-musulmans nord africain. De longs et pénibles efforts nous attendent pour arrêter et remigrer. Nos proches générations vont subir….

  4. « Dans le Figaro d’hier 21 mars, p. 3, dans un article intitulé « ces quartiers où la police se heurte à l’omerta religieuse », l’auteur Jean-Marc Leclerc se demande combien il y a de Molenbeek en France. »

    Et on appelle ça un journaliste ? Sur le Figaro, en plus. Pas besoin d’être journaliste. Prendre les infos où elles se trouvent, sur les sites internet des ministères, celui de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, tout simplement.Tiens mon gars Jean-Marc, je fais le boulot à ta place. Si tu sais encore lire les chiffres, tu verras qu’il y en a 751, tu pourras es compter avec tes p’tits doigts, comme au primaire : http://sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/

    On savait que dans les écoles de journalisme française, 100% des élèves votaient à gauche (atteint donc de la maladie de la pensée unique). On découvre qu’ils recrutent des aveugles, sourds, muets, crétins, incapables de prendre un ticket de métro pour aller faire une enquête à Château-Rouge ou à Saint-Denis, ou à Marseille..

    • Ce journaliste est meilleur que bien d’autres minables, qui ne reconnaissent même pas le problème et refusent d’en parler. Le nombre de Molenbeek importe peu : s’il n’y avait qu’un seul Molenbeek en France ce serait déjà beaucoup trop…

  5. Mais comme diraient Cazeneuve ,Valls,Hidalgo et autres Hollande….:Halte à l’islamophobie. Pas d’amalgame, car il y a ceux qui pratiquent leur religion chez eux sans emmerder personne!!!…Tout ça , de toute façon,c’est la faute à l’extrême droite !!!

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