Au cours des années 70, la France a fait le choix de se suicider

Publié le 23 janvier 2012 - par - 1 759 vues
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Je vais vous entretenir de l’identité nationale, un sujet qu’on se gardera bien d’aborder au cours des mois qui viennent.

Qu’est-ce qui constitue l’identité d’un peuple  ? Manifestement, ce sont ses coutumes, ses traditions, son histoire, sa religion, ses arts, ses valeurs, ses croyances, mais aussi sa composition ethnique.

En dépit de ce qu’en diront les révisionnistes, le peuple Français a été composé très majoritairement d’individus de race blanche depuis l’époque des Gaulois et des Romains.

Sinon, je vous invite à comparer l’équipe de foot de 1960 et celle de 2010, ce que vous pouvez faire facilement sur Google Images.

Il y a eu de l’immigration en France au cours de siècles. Mais les immigrés étaient européens, donc de race blanche. Il n’y a donc pas eu – ou très peu – de métissage, contrairement à ce que certains affirment haut et fort.

N’importe qui peut reconnaître un mulâtre ou un eurasien au premier coup d’œil.

Connaissez-vous beaucoup des spécialistes capables de détecter, simplement en le regardant, un individu « métissé » de père blanc Français et de mère blanche Anglaise, Suisse, Italienne, Américaine, Canadienne, Allemande ou Danoise ?

A ma connaissance, le métissage implique le mélange de deux races différentes, et non de deux peuples différents.  Je ne vois pas où se situe le métissage entre un Congolais et une Sénégalaise, un Yéménite et une Saoudienne, ou un Chinois et une Tibétaine.

Les négationnistes, ou les bobos gauchistes qui habitent les beaux quartiers protégés de tous les bienfaits de la diversité, me répondront que les races humaines n’existent pas.  Je pourrais rétorquer que les races de chiens, de chevaux et de chats n’existent pas non plus.

Je ne vois d’ailleurs aucune différence entre un Saint-Bernard et un Caniche. Il s’agit dans les deux cas de l’espèce « canis lupus familiaris ».

Je propose donc que le chihuahua devienne le chien officiel de toutes les Polices du monde. On économisera en nourriture, ce qui va dans le sens de l’écologie en plus.

Donc, si les races humaines n’existent pas, à quoi servent – entre autres – la LDH, la LICRA et SOS Racisme ? ? ? A combattre quelque chose qui n’existe pas, puisqu’il ne peut y avoir de racisme s’il n’y a pas de races.

Ce n’est donc pas d’associations antiracistes dont la France a besoin, mais d’hôpitaux psychiatriques destinés à soigner les cerveaux malades de tous ceux qui croient – à tort – que les races existent.

Le racisme, ce mot tellement galvaudé qu’il ne signifie plus rien, ne consiste d’ailleurs pas même à affirmer que les races existent, mais de prétendre la supériorité d’une race sur un autre. Ce qui n’est pas du tout la même chose.

Certes, une race peut être culturellement supérieure à une autre, sur un point très précis. En terme de technologie par exemple les Occidentaux ont longtemps dominé sans partage, et les Japonais ont été les premiers à leur contester cette suprématie, talonnés désormais par les Chinois et les Sud-Coréens.

C’est une évidence flagrante. Qui a réussi à envoyer des hommes sur la Lune ?

Cependant l’être humain ne saurait se résumer à de la technologie – si brillante soit-elle – qui en fin de compte ne règle strictement, mais strictement rien aux véritables problèmes de l’humanité.

Comme le disait à juste titre Raoul Follereau  « Avant d’envoyer des hommes dans la Lune, il serait peut-être opportun de les empêcher de mourir de faim sur Terre ».

Partout où l’homme blanc est passé, il a laissé son empreinte. Les occidentaux ont imposé partout leur modèle de civilisation, que ce soit en Afrique, en Inde, en Australie, en Amérique, ou en Indochine.

Pourquoi l’immigré se comporterait-il différemment ? Pourquoi devrait-il balancer par dessus bord sa religion, ses coutumes, ses traditions, ses valeurs, ses arts, ses croyances pour en adopter d’autres qui ne sont pas les siennes ?

Il est tout-à-fait légitime que de nombreux immigrés refusent de s’intégrer à un modèle de société qui n’est pas le leur. Je serai toujours le premier à l’admettre et je leur donne entièrement raison sur ce point.

Le pouvoir qui sévit en France, d’idéologie soixante-huitarde-trotsko-maoïste demande donc aux Français de souche, ainsi qu’à tous ceux et celles qui aiment la vraie France et qui s’y reconnaissent, de se débarrasser de leur identité.

Ce qui est tout-à-fait normal, puisqu’ils sont en train de nous en forger une nouvelle.

Rien que ça… Seulement cela… Comme si ce n’était rien, ou presque rien, de vouloir déculturer, détruire l’identité d’un individu.

Car l’identité d’un individu, qui comprends ses goûts, ses préférences, ses valeurs, ses croyances, ses traditions, ses coutumes, sa culture, sa religion, sa spiritualité, sa moralité, c’est précisément ce qui constitue sa personnalité. C’est ce qui fait la différence entre Gandhi et Pol Pot.

Bref, oubliez votre passé, reniez-le, oubliez vos valeurs, vos croyances, vos traditions, votre religion, vos coutumes, votre histoire, vos arts, jetez tout cela aux orties, désormais vous n’êtes plus rien, plus rien… Vous êtes dorénavant des disques durs qu’on s’apprête à reformater.  FORMAT C : voilà, tout est effacé.

Demande-t-on à l’immigré de faire une croix sur sa religion, ses croyances, ses arts, ses traditions, ses coutumes et ses valeurs ? Certainement pas. Une telle attitude serait considérée comme impérialiste, voire raciste, même faciste, sinon nazie.

Alors pourquoi le demande-t-on aux Français ?

On respecte l’immigré, ce qui est absolument louable et souhaitable. Mais le Français de souche, qui est dans SON pays (pour combien de temps encore ?), dont les ancêtres sont nés en France depuis plusieurs générations, est traité comme un étranger dans son propre pays.

La simple affirmation de sa culture est considérée comme un acte xénophobe. Or xénophobie implique extrême-droite, donc facisme, avec le qualificatif  nazi qui flotte bien entendu très bas au-dessus de la mêlée.

Vous comprenez donc comment la simple affirmation de sa culture amène le pauvre Français de souche à recevoir rapidement l’étiquette de faciste.

Mais bon, puisqu’on aura toujours affaire à des peuples de cultures différentes (les Français et les immigrés), il faut bien que l’un des deux s’intègre. C’est inévitable. Sinon, on débouche sur du communautarisme, qui ne semble pas être le modèle de société prôné par les élites.

Visiblement, il est plus simple de déculturer le Français et de lui imposer une autre culture que de faire le contraire.

Au cours de son histoire, la France a eu différentes religions. Les Gaulois étaient polythéistes. Puis il y eu une longue ère de chrétienté, comme en témoignent des dizaines de milliers d’églises ainsi que de nombreuses cathédrales par parsèment le pays.

Mais l’islam n’a jamais fait partie de l’histoire de la France. Si ce pays n’a jamais été musulman, il est par contre menacé de le devenir. Ce qui est très différent. L’islam n’est présent en France que depuis 40 ans, bien peu en comparaison de 20 siècles d’histoire.

Encore une fois, il est apparemment plus facile de faire vivre un athée, ou un chrétien, au rythme de l’islam que le contraire.

Au cours des années 70, la France a fait le choix de se suicider. Le taux de fécondité est passé sous le seuil de 2 à partir de 1976.

En fait, le gouvernement aurait dû prendre des mesures pour relancer la natalité.  Mais il a préféré combler le déficit de naissances par des immigrés dont, malheureusement – ce n’est pas de la faute aux immigrés, je le répète –  la culture, les traditions, les coutumes et les croyances se situaient aux antipodes de celles du Français moyen.

Aujourd’hui, la France récolte les fruits de cette politique. Je pense que ce n’est qu’un début. Les Français serons comblés au-delà de leurs rêves les plus fous.

Puisque des centaines de milliers d’Africains débarquent sur le sol français chaque année, je ne vois pas, à terme, à quoi pourrait ressembler la France, si ce n’est à l’Afrique.

Logique, non ?

A moins d’être assez naïf ou rêveur pour croire que les Alpes, la Méditerranée, les Pyrénées, les Vosges, le champagne, le Sauternes, le Château Cheval Blanc, les fromages, le bœuf bourguignon, le pot au feu, la choucroute, le cassoulet, les toiles de Cézanne, Renoir, Monet ou Matisse, le boléro de Ravel, Michel Sardou, Nolween Leroy ou Jean-Michel Jarre suffisent à transformer instantanément n’importe quel immigré en véritable Français de coeur.

Si vous faites partie de ceux qui y croient vraiment, je vous invite à aller mesurer le niveau de « diversité » lors des expositions GRATUITES qui ont régulièrement lieu au Grand Palais, au Musée de l’Orangerie, à l’Hôtel de Ville de Paris, au Petit Palais et ainsi de suite.

Mais bon… il est vrai que les banlieues sont très mal desservies par les transports en commun…  C’est pour cela qu’on met régulièrement le feu aux quelques autobus qui s’aventurent encore dans les quartiers.

Jean Leclerc

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