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Au nom de l’universalisme, il faudrait accepter la submersion africaine de la France

Macron serrant la main de Melenchon

L’un des bilans que l’on peut tirer de la campagne des Présidentielles 2022 est l’avancée en matière d’objets de débats publics : les termes « remigration » et « Grand Remplacement » par exemple ont fait leur entrée dans le champ lexical politique et ont fructifié auprès du grand public qui a pu s’en familiariser.

Bien des banlieusards qui vivaient les maux quotidiens sans pouvoir mettre des mots dessus ont enfin pu bien nommer les choses : immigration et insécurité étaient vécus de manière MMS pour Matin Midi et Soir par une grande partie de la population française, y compris jusque dans les plus petits recoins de campagne maintenant compte tenu de l’épandage de lisier, mais le rapprochement des deux termes faisait l’objet d’une censure sino-soviétique, voire à la Coréenne du Nord.

L’omerta gouvernementale à la botte d’une intelligentsia gaucho-droit de l’hommiste interdisait de nommer les maux engendrés par l’immigration forcenée de populations pourtant non solubles dans une vraie démocratie.
Or ici il faut être cohérent : la France est-elle encore une démocratie à partir du moment où le citoyen de la rue n’a plus le droit de s’exprimer publiquement sur tout sujet qui le préoccupe, et où certaines vérités ne sont pas bonnes à dire ?

Voilà donc pourquoi ces populations non solubles dans une démocratie sont pourtant tranquillement diluées dans l’espace public français, adoubées par la partie de ces français qui tiennent les guides du royaume franc : ces populations sont imposées malgré les maux qu’elles emportent, et les français qui voudraient pourtant faire valoir le principe de l’ONU des peuples à pouvoir disposer de leur territoire comme ils l’entendent sont sommés de se soumettre : voici donc les ferments d’une possible guerre civile qui nous renvoie à Catherine de Médicis où le protestant qui refuse de périr sous la submersion migratoire est bâillonné par l’inquisition catholique qui est prête à sortir les poucettes pour obtenir la conversion des âmes des hérétiques.

En ressemblant furieusement à la France de Catherine de Médicis, ce pays ne peut donc plus prétendre appartenir au clan des vraies démocraties.
Les observateurs éveillés l’avaient déjà souligné en 2007 quand les élus français ont cru bon passer outre à la vox populi qui par référendum en 2005 avait dit non à l’Europe des marchands que la caste des multinationales voulait mettre sur pied.

Ainsi on est obligé de schématiser cette affaire comme suit : quelques 600 ou 700 individus hommes femmes confondus, la connerie est une des choses qui respecte le mieux la parité, qui se prétendent démocrates, ont fini par imposer à 15 millions de français ce qu’ils avaient refusé de manière démocratique par un vote : s’agit-il encore de démocratie ?

De même au nom de l’universalisme, une partie des Français impose la submersion migratoire du pays.
Il serait peut-être temps, au nom du même universalisme, que l’autre partie française organise le départ des indésirés pour qu’ils aillent évangéliser ailleurs nos valeurs, précision étant ici apportée qu’au nombre des indésirés figure la partie des français qui ont voulu mettre en place le Grand Remplacement : il n’y aucune raison de les priver de leur tropisme exotique universel en les empêchant de vivre dans l’allogénat, le monde est si vaste…

Car en effet, selon ces thuriféraires l’universalisme est consubstantiel au génie français qui s’est construit au cours des siècles, se développant plus particulièrement au moment de la grande révolution.
Or si la France est migratoirement submergée de valeurs non françaises, l’universalisme français sera sujet fatalement au Grand Remplacement lui aussi, emportant sa disparition.

Aussi est-ce au nom de l’universalisme français qu’il est impératif de remigrer tout ce qui nuit gravement à la santé altruiste de la France, car le grand remplacement démographique entraine le grand remplacement des valeurs compte tenu de la nature et de la qualité des populations d’importation : à titre d’exemple, une populace qui a pour guide le Coran qui intime aux ouailles d’égorger les mécréants, les juifs et les Chrétiens peut-elle se targuer de partager l’universalisme de bienveillance à la Française ?
Seuls les crétins et les imbéciles vous répondront « oui », ils sont hélas nombreux par chez nous.

Ainsi les mondialistes qui ouvrent à tout vent l’espace français sont-ils en train de détruire ce qu’ils prétendent défendre et ce au nom de quoi ils prétendent agir : leur universalisme dévoyé est en train de ruiner l’universalisme réel, c’est toujours comme cela chez les Mc Donald, ils vivent leur contradiction sans en comprendre l’espèce car comme certains animaux décérébrés ils vivent dans l’instant sans pouvoir penser au lendemain : la nature est décidément sans pitié avec les transmission génétiques.

Ce que n’arrivent pas à saisir les artisans du Grand Remplacement, c’est que l’universalisme ne peut être harmonieusement partagé qu’entre gens de bonne volonté et de bonne compagnie qui partagent les mêmes valeurs, pas avec des gens qui véhiculent d’autres valeurs.

Ainsi comme il y a des populations africaines, des populations musulmanes, des populations Chrétiennes, des populations Confucéennes ou Bouddhistes, il y a des mélanges explosifs pour qui veut bien regarder lucidement l’actualité : les Chrétiens sont assassinés dans les pays musulmans, les Bouddhistes sont en guerre contre les musulmans du Pakistan, les Confucéens de Chine ont jeté un sort aux musulmans Ouïghours, les africains au Congo ou ailleurs se massacrent entre eux : croyez-vous qu’en entassant ces horizons différents sur le sol de l’hexagone ce dernier va pouvoir vivre en paix, sans parler du Tchétchène qui a égorgé Samuel Paty devenu un héros dans son pays, ce qui laisse augurer de nouveaux profs égorgés dans nos banlieues vu le nombre de ressortissants de cet endroit que l’on a laissé s’installer par chez nous ?

On fait souvent le reproche à la France son universalisme issu de la révolution et sa laïcité que même les anglo-saxons ne comprennent pas.
Si vous submergez démographiquement la France de populations qui ne veulent pas entendre parler de laïcité, ni de bienveillance, ni de tolérance, vous ruinez l’universalisme à la Française, non ?
Et bien même cette logique élémentaire qu’un gamin de 8 ans comprendrait n’est pas comprise de ceux qui tiennent et persistent à se faire appeler l’ « élite » comme s’ils participaient d’une nouvelle noblesse.

Remarque est ici faite que dans un certain sens, le terme « élite » ne serait pas faisandé si on en retenait une acception qui le rapprocherait des concepts de « connerie congénitale » ou de « crétinisme avancé ou prononcé ».
Ainsi sommes-nous obligés d’admettre, si on retenait cette acception, que la France, depuis un demi-siècle, est gouvernée par l’élite d’une caste crétiniste à la consanguinité prononcée qui n’est pas sans rappeler la décadence des derniers empereurs romains qui a conduit au sac de Rome.

Par un étrange relent de l’histoire, est-on pourtant fondé à penser qu’au sac de Rome par Alaric répondra par-delà les siècles le sac de Paris au XXI° siècle ?
C’est de plus en plus plausible au fur et à mesure que les zones de non droit s’étendent et que la police est de moins en moins en mesure d’assurer l’ordre public.

Quand les hordes de Seine Saint Denis déferleront sur Paris on sera bien content d’habiter en Province, après tout, les parisiens sont en majorité pour le Grand Remplacement, normal qu’ils soient Grands Remplacés les premiers non ? Ce serait même moralement une obligation et intellectuellement-religieusement une grande joie de les voir périr par où ils ont péché.

Ce serait également un exemple-leçon pour tous les territoires du pays non encore gangrenés de voir sur les réseaux sociaux les universalistes parisiens se faire égorger et violer pleine rue par ceux à qui ils avaient cru bon donner les clefs du pays : ce sera le signe pour le reste de la France qu’il faut maintenant s’armer pour le grand choc, et que les Cassandre avaient vraiment raison.

Jean d’Acre