1

Au revoir et à bientôt, Donald Trump : ceux qui t’estiment te saluent

Donald Trump a traversé la pelouse de la Maison-Blanche, main dans la main avec son épouse Melania, toujours aussi élégante. Il marchait seul, car lâché par tous : en premier lieu son vice-président, qui sans Trump serait demeuré dans l’ombre de la politique américaine. À l’honneur, Mike Pence a préféré l’ambition et la servilité en se pliant au système. D’autres Républicains s’apprêtent à trahir Trump en contribuant à la curée, sans parler des accusations à venir. Pour mémoire, même Nixon – autrement plus roué que Trump – a été gracié par Gerald Ford, son successeur et ancien vice-président.

Donald Trump est donc monté dans l’hélicoptère Marine One en direction de la base militaire d’Andrews, dans le Maryland. Mais, avant de monter à bord d’Air Force One pour la Floride, Trump a tenu à faire un discours.

Dans ce discours, il a remercié ses supporters présents sur place, sa famille, ses proches et son équipe. « On a fait énormément de choses ensemble », a-t-il lancé. Toutes choses que le pédoprogressiste Joe Biden – si j’en crois les images abondantes montrant ses assiduités tendancieuses à l’égard des enfants et adolescents – se propose de détricoter dès aujourd’hui et les jours suivants.

« Nous n’étions pas un gouvernement typique », a ajouté Trump, saluant aussi l’armée et énonçant ce qu’il a effectivement fait pour les soldats américains. Il a aussi évoqué la réduction inédite d’impôts et fait entendre – à raison – que sans le Covid-19, il serait très certainement à la Maison-Blanche pour quatre autres années.

« Nous avons très fortement travaillé. Nous avons pu travailler dans tous les domaines […] On a dû dépasser un grand nombre d’obstacles. » Et quels obstacles ! On peut dire que le système a sorti l’artillerie lourde pour abattre Trump ! Parce que le système mondialiste exterminateur n’aime pas qu’on lui tienne tête. Le peuple serbe se souvient du sort qui lui a été réservé pour avoir prétendu défendre sa terre, en l’occurrence le Kosovo. Ainsi Trump, en perdant son immunité, sera traqué : on peut faire confiance aux Démocrates…

Dans la voix de Trump on sentait l’émotion sincère d’avoir servi le peuple réel américain : « Je me battrai toujours pour vous » ; « Nous reviendrons d’une manière ou d’une autre », a-t-il encore promis après une ovation. Sans rancune, il a remercié le lâche Mike Pence, puis, au son des Village People, applaudissant le public, Donald Trump s’en est allé en levant le poing en signe de combativité. Une combativité dont on attend les développements ultérieurs. Et s’il n’a pas toujours été élégant dans ses propos, il l’a souvent été dans ses actes, à commencer par ne pas provoquer de guerres meurtrières. Hélas, le troupeau retiendra le sourire séducteur et trompeur de Barack Obama. C’est ainsi dans l’Occident dégénéré…

En voyant Trump disparaître à l’intérieur d’Air Force One, j’ai soudain craint pour l’avenir. Surtout avec un Président entrant qui se propose d’écraser les Blancs hétérosexuels, comme il l’a signifié dans une vidéo publiée sur Twitter : « Notre priorité sera les petites entreprises appartenant à des Noirs, des Latino-Américains, des Asiatiques et des Amérindiens, des entreprises appartenant à des femmes et enfin un accès égal aux ressources nécessaires pour rouvrir et reconstruire […] Nous ferons un effort concerté pour aider les petites entreprises dans les communautés défavorisées […] qui ont fait face à des obstacles au secours systémiques. »

https://fr.sputniknews.com/amerique-nord/202101111045050147-les-hommes-blancs-seront-les-derniers-a-obtenir-des-aides-economiques-sous-joe-biden/

De leur côté, les journaleux français continuent de s’en donner à cœur-joie. Notamment un abruti – dont je préfère oublier le nom – sur France Info qui considère qu’avec Trump l’Amérique n’a jamais été aussi divisée que pendant la guerre de Sécession (1861-1865) ! Parce que ce sombre idiot semble ignorer l’Histoire des États-Unis, je lui rappelle que le peuple américain était nettement plus divisé, il me semble, dans les années 1960, sur fond de guerre du Vietnam et de droits civiques. Plus près de nous, la seconde guerre d’Irak a déchaîné les passions. Mais il faut bien alimenter ses fantasmes anti-Trump, n’est-ce pas ? Bientôt, la NASA nous affirmera que les Martiens ont eu très peur de Trump !

Pour quatre ans au moins, la Maison-Blanche va redevenir une House of Cards, du nom de cette série de Netflix mettant en scène un abject démocrate aux dents longues et tranchantes…

En manière d’espoir pour l’avenir, je livre ici cette citation d’Abraham Lincoln : « Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps. »

Charles Demassieux