Au service du PS, l’UEJF instrumentalise la shoa pour nazifier les patriotes hostiles à l’UE

Publié le 28 avril 2014 - par - 1 343 vues
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Ri7Manif mariage homoDans un discours prononcé à l’occasion de la commémoration de la révolte du ghetto de Varsovie, Monsieur Sacha Reingewirtz, président de l’UEJF, cette pépinière de juifs honteux au service des socialistes, dans un politiquement correct inadmissible, instrumentalise l’extermination des juifs pour défendre, les roms, les musulmans, et l’Europe.

Mais il faut citer son discours pour en mesurer la perversion.

http://www.crif.org/fr/actualites/discours-de-sacha-reingewirtz-pr%C3%A9sident-de-luejf-prononc%C3%A9-%C3%A0-loccasion-de-la-comm%C3%A9moration-de-la-r%C3%A9volte-du-ghetto-de-varsovie/50369

« À travers les générations, que nous ont transmis les révoltés du ghetto ?
Quel est l’héritage légué par ces héros partis sans laisser d’héritiers ?
“Pour les désespérés”, disait Walter Benjamin, “nous a été donné l’espoir”.
Les insurgés du ghetto de Varsovie ne sont pas seulement un modèle de courage et de détermination.
Le cri poussé en 1944 par Mordechaï Anielewicz, par les partisans de l’Organisation juive de Combat et de l’Union Militaire Juive, sera entendu dans toute l’Europe, et continue encore de résonner.
C’est ce cri de ténacité qui galvanise les premiers pionniers de l’état d’Israël, des compagnons survivants parvenus jusqu’au kibboutz de Bet Lohamei Hagetaot, jusqu’aux soldats d’aujourd’hui appelés sous les drapeaux face à d’autres menaces.
Ce cri de colère des insurgés du ghetto, ce cri de tous ceux qui se sont soulevés, à Varsovie, à Minsk ou à Riga, jusqu’à Auschwitz et Treblinka, ce chant des partisans des forêts de Bielski jusqu’au maquis toulousain de nos fondateurs, nous l’entendons encore !
Ce cri représente pour moi, pour tous les militants de l’UEJF, une injonction à l’action, qui m’oblige à ne pas rester prostré devant le mal, qui m’oblige à m’engager, ici et maintenant.
Aujourd’hui, en France, travailler au quotidien contre le racisme, combattre l’antisémitisme et ses mille déclinaisons, c’est entretenir la flamme de ces mille révoltés du ghetto.
Je veux exprimer, à la veille des élections européennes, mon inquiétude de voir se développer un sentiment anti-européen, qui remet en question le bien commun forgé au sortir de la guerre pour éviter qu’un tel déchaînement se reproduise.
Je veux dire que la France va mal quand sa ministre de la Justice est traitée de guenon par des écoliers, que les Français empruntent un chemin dangereux quand ils se rallient toujours plus nombreux derrière des partis qui stigmatisent l’étranger, ce que j’ai constaté, lors des élections municipales, lorsque nous nous sommes rendus dans les villes pour combattre pied à pied le Front National – et dans certaines des villes qu’il a conquises, on a déjà retiré le drapeau de l’Europe.
Je veux dire qu’il est urgent de faire un travail de fond dans ce pays pour mettre un terme à la stigmatisation des minorités vulnérables, celle des Roms et gens du voyage, pour en finir avec les discours xénophobes sur les musulmans, avec les préjugés racistes sur les Noirs, les Arabes, les Asiatiques, pour faire obstacle à la parole homophobe ! Nous avons porté plainte contre le journal régional qui a publié avant-hier dans ses colonnes un classement de la délinquance par nationalité. »

Nos amis les immigrés qui dans la 13e division SS de montagne de la Waffen-SS Handschar était composée de musulmans de Bosnie.
Le Mufti de Jérusalem, Mohammed Amin al-Husseini ainsi que le Mufti de Mostar, participèrent activement au recrutement ses membres.
Défendre dans un même discours, l’Europe, les musulmans intégristes antisémites qui gangrènent notre pays, et « cherry on the cake » Christiane Taubira, il faut le faire surtout quand il s’agit de cracher sur les patriotes du Front National qui comme 75 % de Français ne veulent pas de l’Europe.
Par contre pas un mot sur Youssouf Fofana le chef du clan des barbares qui assassinèrent Illan Halimi, car il était juif.
C’est du Taubira : il ne faut pas évoquer l’esclavagisme des musulmans, car ce serait un fardeau supplémentaire sur le dos de « ces jeunes de banlieue », donc il ne faut pas évoquer et Youssouf Fofana et Mohamed Merah !
Mais surtout ce jeune homme, qui prépare son avenir dans la social-démocratie oublie que ce furent des hommes de gauche qui à Vichy organisèrent la déportation de 75 000 juifs et qu’une majorité de Français, ordinaires, remplis du bon sens et de la « common décency » des gens du peuple, cachèrent des dizaines de milliers de juifs.
Rappelons à ce lecteur de Haaretz, et admirateur de Shalom Archav que au début des années 2000, sous la houlette de Patrick Klugman pour faire face au déclenchement de la nouvelle Intifada et des troubles antisémites en France, l’UEJF publie Les antifeujs, livre blanc des violences antisémites en France, puis Le sionisme expliqué à nos potes où elle se déclare « sioniste » et « propalestinienne ». Le 28 avril 2002, entre les deux tours de l’élection présidentielle, l’UEJF coorganise un rassemblement républicain au Panthéon : « J’aime la République ! »
Par contre être pro-palestinien, comme Alain Soral, Dieudonné ou Florian Phillipot, ne pose aucun problème à l’UEJF.
Mais cette UEJF fondée après les combats de la libération en 1944, ne compta jamais parmi ses membres des héros tels Marcel Rayman assassinés par les boches, ces grands Européens, Henri Krasuki déporté à 14 ans, et tant d’autres qui étaient ouvriers chapeliers, tailleurs, couturières.
La gloire de l’UEJF ce fut pendant la guerre d’Algérie le soutien au FLN et à l’indépendance de l’Algérie, une Algérie où le premier président Ahmed Benbella put dire « enfin nous allons pouvoir envoyer 100 000 hommes en Palestine pour jeter les juifs à la mer ».
À la suite de la guerre des Six Jours en 1967 puis de Mai 1968, une partie des cadres décide de faire son aliyah en Israël tandis que d’autres s’engagent dans le militantisme d’extrême gauche (ainsi la section strasbourgeoise qui « s’autodissout dans le peuple » en 1968).

Et Last but not least au milieu des années 1980, l’UEJF participe à la création du mouvement SOS Racisme, grâce à la tchatche de julien dray le collectionneur de montres et de gamelles.

À partir de là, l’UEJF se transforme progressivement et noue des liens avec l’UNEF (surtout dans sa période UNEF-ID) et la MNEF (voir les magouilles financières, avec les héros tels « Strauss-Kahn, Alain Bauer, Jean-Marie le Guen, julien Dray, fodé Sylla, etc.)

Et bien sûr l’UEFJ soutient les accords d’Oslo, (que les palestiniens ne respectèrent jamais), en septembre 1993, organisant quelques mois plus tôt une journée intitulée “L’étoile a rendez-vous avec la lune”, en réalité il faudrait dire “le sabre a rendez-vous avec la gorge”.
Mais, en accord avec le CRIF, l’UEJF, tourne l’épée dans le corps français appelant toujours plus à la repentance, oubliant les crimes commis au nom de l’islam, les attentats en Israël, l’antisémitisme ontologique des Ukrainiens et des Polonais sans oublier celui de la gauche française.
Les valeurs du judaïsme sont aujourd’hui défendues par les habitants des implantations en Judée-Samarie, par les Français juifs qui se placent du côté du patriotisme comme le firent, le capitaine Dreyfus, Marc Bloch, et tant de Français juifs se battant dans la résistance au point que le PCF après la guerre fit tout pour se débarrasser de ses cadres juifs dont la mémoire devenait encombrante.
Ne parlons pas de la SFIO, ancêtre du Parti Socialiste qui se roula avec bonheur dans la fange de la collaboration.
C’est de cette fange que se réclame aujourd’hui Monsieur Sacha Reingewirtz, président de l’UEJF.
Chacun ses choix ; la France ou une belle petite carrière d’apparatchik socialiste à la Patrick Klugman !
Moi, j’ai choisi.

Lazare Zylbergleitt

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