Au taureau dans l’arène

« À l’âge de huit ans, j’ai vu un type taquiner un tigre avec une barre de fer ; le tigre râlait terriblement. En m’éloignant, étourdi d’impuissance et fou de rage, j’ai murmuré : “ attends seulement, mon petit ange, tu verras, le jour viendra où je te jetterai ce salaud en pâture !“ Et je n’ai jamais douté que ce jour ne doive effectivement arriver – et je n’en doute point.» (Ladislav Klima : Ma confession philosophique).

« La vraie compassion pour les animaux se reconnaît au fait qu’elle passe aux yeux de l’humanité en totalité pour le comble de l’exagération, du ridicule, de la folie, de la perversité (…). L’amour pour les animaux est chose bien plus tardive, plus subtile, plus sublime que celui que l’on voue aux humains ; celui-ci tire son origine du minable sentiment égoïste de solidarité ; celui-là est objectif, supra-égoïste, purement « éthique ». Évidemment, rien ne l’empêche de s’apparenter à un amour semblablement supra-égoïste et purement éthique pour les humains. Mais les deux ne pourraient se présenter simultanément et dans toute leur plénitude que dans l’âme d’êtres supra-animaux ; cette symbiose n’a été que partiellement réalisée par les héros de l’amour – Bouddha, Franciscus Seraphicus, Brezina… » (Ladislav Klima : Traités et Diktats).
Il  me faut à présent parler des taureaux.

Pourquoi ? Parce qu’à l’heure où un Président aficionado et son ministre de la Culture s’arrogent le droit de classer « patrimoine culturel immatériel  national » la tauromachie, il me vient aux naseaux du taureau astral que je suis des envies de bouter dans l’arène ces tristes sires, à grands coups de cornes dans le train, histoire de leur faire goûter aux supplices raffinés infligés au roi des prairies. Parce qu’il faut le dire et le répéter, la tauromachie est odieuse tout autant que le sont les abattoirs. Elle l’est même davantage, puisqu’elle se réclame d’une « tradition culturelle » et d’un « art » qui, à le regarder de près, s’apparente assez bien à celui qu’un charcutier hystérique se prenant pour un maître de ballets déploierait à seule fin d’arranger ses viandes. Je crois, il me semble, que c’est à Giscard –grand carnassier devant l’Éternel- qu’on doit l’introduction des corridas avec mise à mort en France. La corrida n’a rien de national (du moins pas celle-là ! la pagaille politique oui !) ; la classer comme telle n’a par conséquent aucun sens. Le spectacle qu’elle offre est d’autant plus affligeant et révoltant qu’elle accommode cette boucherie à la sauce festive.

Sous les flonflons, au son des trompettes et des cris déchaînés d’une foule hystérique, torse bombé constellé de passementeries, et cul serré dans le satin, le bourreau, fier comme Artaban, entre en scène « en su traje de luz »…
Qu’on imagine deux secondes cet orgueilleux pantin dans un monde inversé où le taureau tiendrait le rôle du matador, comment qu’il se mettrait à genoux, le charognard bipède, pour demander grâce ! Il n’est pas sûr d’ailleurs que le taureau daignerait seulement le considérer.
Pour se livrer à l’abattage rituel d’une victime innocente qu’on aura au préalable préparée de manière cruelle de façon à ne lui laisser guère de chance, il n’est point nécessaire d’avoir acquis ses lettres de noblesse sous la mitraille d’un champ de bataille !

Quelle gloire y a-t-il de s’attaquer à un taureau innocent sinon celle de prouver « qu’on a des couilles » et de faire se pâmer les belles ? Et l’animal, quelle chance a-t-il d’encorner le moustique agressif ?
Le taureau ne vient pas se balader comme ça, frais et dispo pour un petit tour de piste dans l’arène, à seule fin de recevoir tout au plus quelques égratignures avant que d’être expédié, ainsi dire en douceur, au paradis de ses congénères !  On l’y pousse et on l’y jette ainsi que Daniel dans la fosse aux lions, arrangé salement aux petits oignons par des sadiques qu’on aurait plaisir à jeter en pâture aux requins. Songer qu’en coulisse, entre autres raffinements, après l’avoir tenu quelque temps dans le noir absolu, on le « travaille » en lui bourrant les naseaux de coton hydrophile qu’on pousse aussi loin qu’on peut ; on lui met de la vaseline ou des liquides vésicants dans les yeux ; on le tabasse à coup de sac de sable ou de planche sur l’échine ; on lui entaille les cornes ; on lui enfonce des aiguilles dans les testicules…

Toutes les associations qui ont enquêté sur ce sujet, dont la Ligue anti-vivisectionniste de France qui s’occupe de la défense des animaux martyrs, expliquent que c’est à l’assassinat d’une bête moribonde qu’on se livre dans l’arène, une bête épuisée par les hémorragies internes et externes provoquées par la pique du picador et les banderilles.
Ce genre de divertissement, qui le dispute aux abattages rituels des chaînes casher ou halal, donne une idée où nous en sommes rendus après des siècles de « civilisation » ! On voit par là combien l’homme est devenu sage ! On pourrait croire, si on était naïf, qu’il a changé depuis les cavernes ! Ah ! mais pas du tout ; il a gardé le goût du sang, cet histrion, et l’a poussé si fort, en raffinements qu’on n’imagine pas, qu’il en redemande à volonté. Qu’on réveille les combats de gladiateurs, comme disait Céline, y aura du monde ! Et quelle différence y a-t-il, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, entre la corrida et un « snuff-movie » ? Les salopards, dans les deux cas, font le même boulot. Je ne vois pas de différence entre ces voraces et ceux qui les encouragent.

Et pourtant, il existe des repentis. Je me souviens de la confession d’un matador, entendue un jour à la radio. Cet homme, après avoir expédié son comptant de taureau, soudainement et, en quelque sorte touché par la Grâce, s’était jeté – comme Nietzsche au cou du cheval – aux pieds du taureau agonisant, son dernier taureau, en lui demandant pardon et en l’embrassant. Parce qu’il avait lu dans le regard suppliant de cet animal qui mourait de douleur la question qu’il lui posait : « Que t’ai-je fait ? ». Ainsi avait-il mesuré par là sa propre condition et sa détresse. Jamais plus cet homme n’était redescendu dans l’arène…

Je suis pas le seul à me révolter sur le sujet, que non ! Parcourez le net, signez les pétitions, osez regarder en face les terribles photos que montrent les sites spécialisés…  Et songez deux secondes qu’il se trouve à l’heure où je vous cause, en France, des petits trous de culs qui s’amusent au « torero » en esquintant des veaux, dans des écoles spécialisées, sous le regard complaisant de leurs salauds de géniteurs… Il se trouve aussi quelques femmes, hélas…
Languedoc, terre des troubadours et de la Chevalerie Amoureuse, quel besoin as-tu d’arroser ta terre du sang des taureaux ? Celui des Cathares, encore frais, ne te suffit-il pas ?

Je n’écrirai pas au ministre ni au Président pour demander la grâce des taureaux, assuré qu’ils n’en ont rien à foutre ; je leur souhaite simplement au jour du jugement, comme je le souhaite à tous les tortionnaires et autres aficionados, de s’éveiller dans le noir d’un toril devant que de se voir jeter sans ménagement au mitan d’une arène sanglante, sous les applaudissements de la gens bovine… Juste retour des choses…
«  Il y a toujours pour moi cet aspect bouleversant de l’animal qui ne possède rien, sauf la vie, que si souvent nous lui prenons. » (Marguerite Yourcenar : Souvenirs pieux.)
« Le véritable test moral de l’humanité (le plus radical, qui se situe à un niveau si profond qu’il échappe à notre regard) ce sont ses relations avec ceux qui sont à sa merci : les animaux. Et c’est ici que s’est produite la faillite fondamentale de l’homme, si fondamentale que toutes les autres en découlent. » (Milan Kundera : L’Insoutenable légèreté de l’être.)

Pour faire part de votre désapprobation au gouvernement, je vous invite à signer la pétition ICI.
Les sites à consulter : CRAC Europe, Blog de Boules de poils, Blog de SOS animaux, Blog de souffrance. Vidéo anti-corridas.

On lira, sur certains de ces liens, l’indignation de quelques jeunes internautes révoltés par la façon dont sont traités les animaux sur cette terre ; ils le disent avec leur cœur. C’est une note d’espoir dans ce monde de brutes…

Agaric

Texte écrit en 2011

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40 Commentaires

  1. Le débat sur la tauromachie est instructif. D.abord il permet d.affirmer qu.il y a des convergences entre gauche et droite, d.ou prudence dans l’approche .il y a souvent une même approche anthropomorphique et morale : ce n.est pas beau, voilà pour le diagnostic. maintenant ,le traitement :il faut interdire .Remede universel de la gauche .Les doux rêveurs se trouvent embauchés ainsi dans des combats dont ils ne soupçonnent pas l.enjeu,. Demain ce sera le foie , gras . Puis la chasse à courre, ensuite la chasse tout court. Plus tard les promenades en forêt qui troublent les animaux ,au moment des mises -bas, etc..Les chantiers du politiquement correct sont infinis .il faut disait Michel Droit avoir un vice, flambant comme un beau sabre. L’eQuelques questions supplémentaires notamment sur l.un des sujets cités ci-dessus vous permettront de vous assurer que vous n.avez pas affaire à un de ces mous du genou qui font métier de pactiser avec les valeurs de la gauche .

  2. Celles et ceux qui ne veulent pas faire de mal aux animaux , doivent aller au bout de leur raisonnement .
    1) Ne jamais consommer de viandes .
    2) Se mettre à quatre pattes et brouter l’herbe dans les prés avec les vaches . Là ,ils seront crédibles !

  3. Beau texte ! je veux le même pour Lola, les vendéens, les juifs, les cambodgiens, les ukrainiens, les irakiens, le roi Louis 16, les vietnamiens, Samuel Pathy, Reynouard, les palestiniens, les prisonniers du goulag et de Guantanamo, les écrevisses ébouillantées, les chiens castrés, les femmes violées, les martyrs de toute religion, les massacrés par Attila, les égorgeurs de moutons, les russes, les gilets jaunes, les boat people, les baleines échouées,les libyens, les écrasés de la route, les animaux de laboratoires……….,

  4. Il faut être logique avec vous même, si vous voulez supprimer la corrida alors faites également supprimer l’abattage Halal qui est encore plus ignoble!

  5. Il y a une totale différence entre la course à taureau traditionnelle, où l’homme évolue à mains nus et prend de vrais risques (un vrai sport) et la corrida importée d’Espagne, un spectacle affligeant, un rituel dégradant pour les toréadors et les spectateurs.

  6. On pourrait transposer ce discours de Tony Montana dans Scarface à celui d’un torero qui s’insurgerait tout d’un coup contre la tauromachie :
    « Dégueulasse de faire ça, merde …Je marche pas,…ah il est beau le caïd … Je fais pas ce genre de saloperies…Pour qui est-ce que tu me prends ? Etc. »

    https://www.youtube.com/watch?v=Ems_K0189ns

  7. d’accord avec vous , mais lesquelles de ses associations s’attaquent à l’abattage rituel du halal(y compris dans les abattoirs ) …le mouton souffre moins que le taureau ?

  8. Le scandale est de présenter le taureau bravo comme une bête sauvage alors que tout est fait pour l’amoindrir . On élève un taureau ce combat qui entre avec toute sa fougue dans l’arène et ensuite on lui fait perdre ses forces pour pouvoir le combattre ,; j’ai entendu à la Tv un aficionado dire que si on ne le fait pas on a aucune chance de le vaincre .Imagine t’on un dompteur devant des tigres sans les griffes ni les dents ?

  9. Encore un spéciste qui met sur un pied d’égalité l’Homme et l’animal.
    La corrida est un des derniers bastions où le courage d’un homme s’exprime face à la brutalité animale. C’est l’expression de l’intelligence associée au courage et à l’élégance face à un monstre de puissance, c’est David face à Goliath. Poursuivre dans la voie de l’auteur c’est appuyer les anti-viandes, redescendre l’Homme au niveau de l’animal. C’est dénaturé l’Homme dans ce qu’il a de divin.
    Le danger est là.. La corrida est autre chose que l’élevage en batterie et le dépeçage animal à la chaine.

    • La brutalité animale? Pauvre taré va! de quel côté elle est la brutalité dans ce monde?
      Réfléchis un peu espèce de débile.

      • Contrairement aux hommes, la plupart des animaux ne s’amusent pas à torturer les autres êtres vivants !

  10. Ouin ouin ouin la corrida c’est vilain, et on en remet une couche..fiers guerriers du web!
    Je vous vois mal combattre à mort pour sauver votre peau face à un taliban si vous vous émotionnez pour une bestiole qui se prend des piqûres.

    • L.ennemi de la corrida ne doit pas craindre le premier tercio à banderilles qui lui sera porté par des jeunes en mobylettes armés de crans d.arret ,réservé à des Toros bravos , pas à des c…. molles,

      d.arret .il

  11. Je vous félicite pour votre texte. Je partage entièrement vos idées. Continuer à vouloir que l’animal serve d’exutoire aux pires pulsions humaines, aux pires instincts, c’est faire perdurer le malaise de notre société, sa violence, ses agressions. Oeuvrer à interdire ce qui fait que notre société devient invivable, y compris pour les humains, est salutaire, indispensable ! Il faut que le plus grand nombre parvienne à comprendre la corrélation qui existe entre la violence gratuite infligée aux animaux et la violence gratuite infligée aux humains. C’est la notion de « Respect » qui doit s’inscrire dans le mental de chacun : respect de tous les êtres vivants !

  12. J’ai assisté en 1967 à Palma de Majorque à l’unique corrida de ma vie. Ce que je garde au plus profond de moi c’est l’arrivée dans l’arène d’une magnifique bête vive et fier quoiqu’un peu perdu. Après l’intervention des bouchers dont le torero El Cordobes qui s’est fait siffler pour cruauté pour s’être repris a plusieurs fois pour assassiner cette pauvre bête j’ai vu partir la dépouille de ce bel animal tire par des chevaux dans une trainé de sang. Ce n’est meme pas de la cruauté mais du sadisme à l’état pur.

    • Vous auriez dû regarder plutôt une tourada portugaise, quasi inconnue en europe. Du panache, des costumes Louis XV, les risques d’accident tout de même, peu de sang, pas de picador et surtout pas de mise à mort et le courage des officiant neutralisant le taureau en se faisant charger ; le taureau ressort de l’arène comme il est venu, la tête haute. C’est un tout autre spectacle croyez-moi, mais pour ça il faut se déplacer au Portugal.

  13. Bravo Agaric, entièrement d accord avec toi.que ce massacre fasse partie d un quelconque héritage culturel, n implique pas qu il doive perdurer….comme le lance de chèvre du haut des clochers pas exemple.
    Ils diront ces cons que c est pour préserver la race des taureaux de combat, eh bien préserver la sans les massacrer comme des bâtards que vous êtes.
    Je déteste Caron, mais la il a raison

  14. Oui il faut abolir la corrida , il n’y a même pas à faire de débat à l’Assemblée
    faire Un débat à l’Assembler pour pouvoir (enfin) légalement interdire un spectacle scandaleux (spectacle de torture ) est une honte pour un pays comme la France !!
    J’ai apprécié votre article Agaric , mais sachez que Giscard n’a rien à voir avec la corrida en France
    c’est Eugènie de Montijo qui l’a introduit !

  15. Caron se rebiffe contre les corridas cruelles, mais il se la ferme pour les sacrifices (cruels) halal… Aurait-il une certaine complaisance de gaucho, comme tous les gauchos, envers les musulmans ?

    • On vous doutez la paix quand vos guignols de toréador entreront dans l arene face à un taureau qui n aura pas été massacré avant le combat…et sans banderilles, sans picadores, juste lui et sa cape… et sans mise à mort.. connard

    • Foutez la paix aux taureaux
      et dites à vos toréros d’enter dans l’arène en slip , sans armes… là se serait intéressant à voir
      qu’on se marre un peu !

  16. Que dire de plus ! Dans les cités les toréadors, faites nous voir si vous avez vraiment des couilles.

  17. Quelle ânerie….! Giscard dit d’Estaing n’est pour rien dans la tauromachie en France ! Ça a toujours existé dans mon Sud-Ouest natal ! J’ai assisté à ma première corrida à l’âge de 7 ans, aux arènes de Bayonne, en 1950….où était Giscard en 1950 ?

    • « corrida avec mise à mort » qu il a dit Mr, a une époque il était dit que les mises à mort étaient interdite, alors les organisators payaient les amendes, chez les portos, la mise à mort se fait en dehors du public, mais la sauvagerie est la même dans l arene

    • J’ai assisté à ma première corrida à l’âge de 7 ans, aux arènes de Bayonne, en 1950…
      Ben oui ca doit marquer à vie ! surtout quand on voit votre tête de croque mort aujourd’hui

  18. on n’entend pas aymeric caron et les écolos dire le réel de l’abattage hallal. y’a donc les bons et les odieux bouchers

    • « L un n empeche pas l autre » ou ne devrait pas l empecher, critiquer l un et l autre

    • Et vous en êtes fier ?? C est comme cela que les abrutis de parents éduquent leurs enfants ??? Après ils traiteront de sensibles, de ne pas être un homme quiconque affirme que C est de la barbarie de la sauvagerie

    • Alors si on comprend bien, vous remettez les pendules à l heure et êtes contre l egorgement et tauromachie que vous mettez sur le même pied d égalité, « en même temps » certains végétariens et vegans pensent aussi que les ecolos devraient le mentionner, meme L214 le fait sur son site mais pas assez

  19. Ca me fait penser aux atroces jeux du cirque romain.Ces sont les memes imbeciles et repugnants » spectateurs »qui applaudissent et ricanent a ces atrocites .N etant pas dotes d un moindre sentiment d empathie quand il s agit d autrui, il ne leur vient meme pas a l esprit que cela pourrait leur arriver aussi (par les mains de nos barbares) ou a leur aussi stupide progeniture. Quant au pantin qui se croit un heros, je prie pour que celui la se fasse embrocher.La mort des petites ordures qui cautionnent ca me fera grand plaisir.

    • Vouloir juger l.empire romain sur les critères d.aujourd.hui est un anachronisme.Le courage au combat etait placé au dessus de tout et les gladiateurs étaient de véritables idoles.Rome ,verbe magique,nous a légué une civilisation brillante et raffinée..si vis pacem para bellum.rien à voir avec l.europe d.aujourdui,veule et lache biberonnée au politiquement correct et dont la devise pourrait être « la télé et les allocs « véritable signification du »triptyque républicain « on ne supporte plus la vue du sang ? Prout, ma chère !

  20. MERCI ! Je suis totalement d’accord avec vous.
    Toutefois vous vous trompez quant à l’arrivée de la corrida en France.
    Ce n’est pas Giscard mais l’impératrice Eugénie qui nous l’a demandée lors de vacances à Bayonne. Notre tradition étant la course landaise sans souffrance de l’animal, une dérogation a été prononcée pour autoriser la corrida . Il suffirait d’abolir cette dérogation.
    Cette pratique étant une démonstration du sadisme dont sont capables des humains pour amuser un public qui jouit de la torture et l’enseigne même aux enfants, amenés parfois de force malgré leurs pleurs , est une honte pour notre pays.

  21. Le seul matador respectable c’est celui qui descent en slip affronter le taureau intact ( pas de banderilles et autres saloperies) et armé d’un seul couteau. Sinon il n’est qu’une sale petite pédale mal attifée et grotesque.
    Le ridicule doit redevenir mortel.

    • Je n’entends pas grand monde protester contre le massacre barbare des moutons pour l’Aiïd et contre la barbarie de l’abattage rituel « halal » (ou « casher »… pas de jaloux..!)… Marrant de voit combien les chantres de la PA (protection animale) ont la sensibilité et l’indignation sélectives…!

      • Donc si je suis ton raisonnement débile, puisque les bicots torturent des moutons il faut vous encourager vous aussi à torturer un animal innocent pour satisfaire votre plaisir sadique ? Pauvre taré, tu ne vaux pas mieux que ces barbares mahometans.

      • Obstinate, c’est ce qui fait la différence entre eux et nous qui n’acceptons pas ni, la corrida, ni la torture sacrificielle du hallal. La corrida etant un rite sacrificiel tout comme le hallal.

      • Monsieur, le sujet du jour c’est la corrida ! Il est évident que ceux qui sont anti-corrida sont contre toutes les barbaries dont souffrent les animaux, y compris le halal ! Perso, je suis sur tous les fronts, parce que je suis opposée à la torture sur les êtres vivants et sensibles. Et les animaux sont des êtres vivants et sensibles ! Il est bien triste que vous soyez « endurci » depuis le jeune âge et que cette notion vous échappe. Je vous souhaite de prendre conscience de cette réalité.

    • Et « la femme du torero dormirat sur ses 2 oreilles » et en même temps, comme peut il en être autrement, » pas de couille au cul ou s il en a, ce ne sont pas les siennes »

    • c’est vraiment bien dit et exactement dit. je trouve que l’homme n’a pas évolué et au contraire qu’il régresse.

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