Aubervilliers : le récit effarant de la vie d’un émigré canadien

Publié le 2 juillet 2016 - par - 47 commentaires - 8 277 vues
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Aubervilliers

Nous avons reçu le récit de l’expérience qu’a vécu Jean-Sébastien, un Canadien installé depuis 10 ans dans les environs de Paris. L’époque où Michel Mallory chantait « Le cowboy d’Aubervilliers » semble bel et bien révolue.

Son témoignage nous montre  l’état de déliquescence de certains territoires français. De tels  territoires vont de plus en plus se multiplier,  et dans toute l’ Europe.

Il n’est plus minuit moins une, mais minuit trente !

Je suis un ressortissant Canadien français de 47 ans, admirant la culture française depuis l’enfance, ce qui m’a poussé à m’y installer en 2003, pour exercer ma profession dans les métiers de l’image (montage-vidéos, photographie).

En 2006, j’ai choisi de vivre en Ile-de-France, en particulier dans la ville d’Aubervilliers où j’ai trouvé l’espace idéal pour créer un lieu d’échange d’art et de vie en n’utilisant que des matériaux innovants sur le plan écologique, me permettant de m’épanouir personnellement et professionnellement.

En tant que Québécois fraîchement arrivé, je ne connaissais ni les codes de classes sociales, ni les problématiques des banlieues, ni la politique communiste de la ville d’Aubervilliers qui, à ma plus grande surprise, a qualifié mon projet de «spéculation immobilière» alors que mon but était d’apporter quelque chose, d’attirer des gens de l’extérieur, bref d’amener des professionnels de l’image à travailler à Aubervilliers.

Ma vie d’Albertivillarien s’est rapidement transformée en cauchemar. Depuis 2006, au lieu de consacrer mon énergie à la réalisation de mon projet, je passe mon temps à pallier aux graves dysfonctionnements de la ville. On m’avait prévenu qu’il ne fallait pas que je m’installe là. Mais n’ayant jamais été confronté à ces problématiques au Québec, je n’en ai pas pris la juste mesure et cela me pourrit la vie depuis 10 ans. Aubervilliers est une ville à l’abandon, dans une vrai situation de pourrissement, ce qui m’oblige, si je veux y rester, à faire le travail qui incombe normalement à la commune. C’est un travail temps à plein et une tension intérieure qui ne me permet aucune autre activité.

Voici les problèmes que j’ai rencontré et les alertes que j’ai données.

Je reste étonné qu’une ville qui touche Paris accumule autant de problèmes. Pourquoi Aubervilliers se retrouve avec 50 kebabs par rues ? Pourquoi elle ne laisse pas la Police régler les problèmes ? Pourquoi une ambiance constante d’insécurité et d’anarchie ? Pourquoi tant de saleté ? Pourquoi les fonctionnaires incompétents ne sont jamais embêtés ? Pourquoi durant le mois d’août la ville est laissée à elle même d’où l’impossibilité de partir en vacance sans laisser une personne chez soi ? Pourquoi la ville compte environ 450 offres d’alcool dont 200 licences IV (40 de trop) ? Pourquoi la Police ne dispose que d’une seule voiture la nuit* ? Pourquoi la ville de Pantin est mieux structurée face à ces questions ?
J’ai travaillé sans relâche sur ces dossiers avec la Police Nationale, la préfecture de la Seine Saint-Denis, le Préfet de Paris, la police municipale et la mairie d’Aubervilliers. Ayant fait 4 ans dans la Marine Canadienne, il est normal pour moi de servir les pouvoirs régaliens de l’État, mais là, ça fait beaucoup… !
Au regard de tout ce que j’ai pu voir et expérimenter, l’avertissement qu’on m’avait donné à l’époque, de ne pas m’installer à Aubervilliers m’apparaît des plus pertinents. Les gens qui réfléchissent comme moi, qui ont les mêmes principes que moi, ne veulent pas s’installer ici et je les comprends.

Je suis arrivé avec un état d’esprit de tolérance il y a 15 ans. Aujourd’hui, je glisse dans l’intolérance de l’autre par rapport à certaines populations très mal éduquées. J’en viens à espérer la pluie chaque jour à cause des dealers, voyous, et badauds insignifiants qui occupent la voie publique et font hurler leurs radios de voiture toutes les nuits du printemps à l’automne. La France m’a rendu très méfiant des pouvoirs régaliens, choses que j’aurais aimé ne pas connaître. Il y a pourtant des ressources en France. La ville d’Aubervilliers a un très fort potentiel mais on ne donne peut être pas les moyens aux bonnes personnes pour agir, ce qui est incompréhensible. La ville changera peut être par des actions individuelles un peu comme la mienne mais multipliées à l’ensemble des citoyens.

C’est pourquoi, je vous confie mon histoire, celle d’un homme qui aime la France pour sa richesse culturelle et ses savoirs faire, mais la déteste à cause de sa mollesse due à une politique immorale et suicidaire.

* « Il est de notoriété générale que l’efficacité de la police n’est pas la même dans les beaux quartiers de l’ouest de la capitale, où le moindre délit fait l’objet d’une enquête minutieuse, et les arrondissements moins aisés du Nord-Est, où la force publique tolère un certain nombre de trafics (drogues, prostitution) ainsi que des actes violents (dont les «guerres» entre bandes). La puissance publique porte aussi une lourde responsabilité du fait de ses nombreuses inerties et renoncements dans tous les domaines, révélateur d’une crise plus globale de l’autorité de l’État 2»…Le Figaro, Laurent Chalard, le 32/05/2016

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ANNEXES

1 – L’immeuble voisin sur ma droite

– Signaler les 3 ateliers clandestins qui s’y trouvaient, y faire aussi cesser la mécanique sauvage et les dégradations, affronter les violences physiques et verbales.

– Signaler, régulièrement et durant 5 ans aux services les déposes sauvages devant chez moi. Endurer insultes et menaces lorsque je demandais au marchand de sommeil de ne pas laisser ses gravats devant l’immeuble, sans que jamais celui-ci ne soit verbalisé.

– Signaler, aux services de l’hygiène de la décrépitude des bâtiments. Une réhabilitation des 2 deux édifices a finalement été proposée, contraignant le marchand de sommeil à faire des travaux… A cette occasion j’ai été gratifié de 10 jours d’ITT et blessures volontaire de la part du marchand de sommeil, sans que celui-ci ne soit poursuivi. La petite phrase récurrente du marchant de sommeil était : « si t’as un problème va voir la mairie ! » laissant sous entendre qu’il était couvert…

2 – Le bâtiment voisin sur ma gauche

– Un promoteur du 16e arr. de Paris, s’est vu accorder par la mairie l’autorisation de créer 4 logements sociaux, alors même que le bâtiment n’était pas en zone d’habitation, construits sans isolation phonique, carrelage à même le béton, sans fenêtres, avec seulement des vélux en toiture pour les entrées de lumière et d’air frais, je ne comprends toujours pas pourquoi de tels logements existent et pourquoi la mairie a laissé faire.

– A cause des travaux entrepris par le promoteur, le mur que nous avions en mitoyenneté s’est effondré sur notre verrière. Nous avons été évacué par les pompiers, ma femme et moi, en pleine nuit en janvier 2007. Le propriétaire n’avait pas encore son permis de construire, il n’a pas été inquiété par la mairie. Nous sommes restés 2 ans sans toiture, le temps que les assurances nous permettent la réparation. Je ne pouvais pas travailler. Le manque à gagner a été très important.

– Le promoteur des logements sociaux a créé au rez-de-chaussée un local commercial, exploité successivement par des restaurants et une association religieuse africaine. Une hotte d’extraction des fumées nocives a été installée en dépit de tout bon sens. Celle-ci pollue les locataires (et notre habitation) puisqu’elle donne directement sur les vélux. Malgré mes nombreux signalements à la mairie durant 5 ans, j’ai toujours été renvoyé au privé (les services d’hygiène de la mairie m’ont simplement offert une étude de qualité de l’air intérieur de mon habitation, ce que j’ai refusé)

– J’ai dû lutter plusieurs années pour faire déloger l’association religieuse africaine (violence volontaire à mon encontre de la part du gardien, condamné à une amende de 300€) et les 2 bars-restaurants africains (précédant et suivant l’association religieuse) qui causaient des nuisances incessantes dans une zone comptant déjà 5 offres d’alcool (dans un rayon de 50 mètres d’une synagogue !) … Je n’ai toujours pas compris pourquoi la mairie a octroyé 2 licences III à cet endroit, malgré la loi et mes mises en gardes à répétition … (article de loi, + loi Royale-Guigou)
– J’ai assisté, impuissant, à la spoliation d’une voisine sans défense, le promoteur du 16e ayant obtenu le droit de créer une ouverture sur sa cour, sur simple déclaration de travaux… Il faut voir aujourd’hui dans quel état de décrépitude est l’ouverture !
Ce propriétaire s’est permis cette petite phrase : « On n’est pas au Canada ici ».

3 – Le quartier

– Agression sur ma femme en 2007, devant un bar sur ma rue, par deux jeunes en scooter. Elle est trainée sur le bitume plusieurs mètres par les cheveux. La Bac arrive, le gérant du bar et les badauds donnent des indications contraires aux policiers et s’en amusent… Ce bar est fermé depuis 1 mois et exproprié… après 5 ans de procédures et d’enquêtes policières.

– Cerné par les 5 offres d’alcools, je ne peux entrer et sortir librement de mon garage. Les stationnements abusifs, les incivilités et agressions verbales et menaces physique font que j’ai décidé de stationner mon véhicule devant mon garage (bateau construit à mes frais). Pendant ces années, la police municipale nous verbalise.

– J’ai alerté la police municipale de l’installation d’un camp de roms, sur un terrain vague juxtaposant d’une synagogue à 16 mètres de notre habitation. Fait dans les temps (dans les 72 heures), l’expulsion a pu se faire.

– J’ai signalé les barbecues sauvages qui s’installaient chaque week-end durant juillet et août sur le terrain de foot à 50 mètres de chez moi. Ils urinaient sur la voie publique, enfumaient le quartier et faisaient du bruit toute la nuit (musique, hurlements, etc.). Le terrain de foot va être déplacé et remplacé par un ensemble d’immeubles.

– Signalé aussi les stationnement en triple files et les accidents à répétition (quasi hebdomadaires) à l’intersection de ma rue (une anarchie qui existait depuis 1984). J’ai pu obtenir plus tôt que prévu le réaménagement de l’intersection. La situation s’est nettement améliorée.

– Signalé encore les auvents de commerces fermés depuis longtemps, dont certains rouillés et cassés volent au vent et peuvent présenter des dangers pour les passants. La mairie nous envoie au privé… Normalement les commerces sont tenus de payer quelque chose à la mairie pour les auvents. Apparemment pas à Aubervilliers. Pourtant la mairie avait lancée en 2013, une charte d’embellissement des façade des commerces de la ville…

– J’alerte aujourd’hui la police de la confiscation de l’espace public par des dealers qui se croient au pied d’une cité alors que ce n’est pas le cas. Dotés de chiens Pitbulls sans muselière ni laisse ils cherchent à imposer leur loi en nous menaçant. Ces gamins nous proposent leur protection…

4 – La ville

– Pour avoir la fibre optique, j’ai dû mandaté un installateur privé (avec facture de 4000€). L’implantation de la fibre sur la ville est très en retard en comparaison avec Paris. L’OPHLM avait laissé trainé les dossiers avec les opérateurs historique (SFR, Orange, Free)…

– Intimidation du personnel de la Mairie qui ne se privent pas de nous dire que si nous les dérangeons, ils nous chercherons des ennuis…« Omerta » un sentiment pesant d’impunité sur la ville d’Aubervilliers, quelques « anciens » élus considèrent qu’ils ne doivent pas collaborer avec la Police Nationale… rejet du droit de propriété,

– J’avais personnellement insisté auprès de la rédactrice en chef du journal local l’Aubermensuel pour faire parler du projet Impulse (un projet Européen de rapprochement police/population)

– La ville fait face à des incivilités constantes, violences, abus de pouvoir, spoliations , incompétences, vols à la portière, prédations, déprédations, populations résignées qui ont abandonné tout combat.

Jean-Sébastien (nom connu de la rédaction).

Relayé par Danielle Borer

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Notifiez de

Merci pour ce récit et toutes ces démarches. Les villes de l’Est parisien sont complètement muselées et contaminées par les gauchos, qui exercent en toute impunité leur dictature fachisante avec la complicité de l’Etat, au mépris des honnêtes citoyens, dont ils sont pourtant bien contents de récupérer le montant de leurs taxes foncières et d’habitation qui ne cessent d’augmenter pour engraisser la racaille. C’est insupportable de niveler en permanence, vers la crasse et vers le bas nos villes qui étaient si belles. Elles ressemblent désormais au ker monde, sales elles ne nous ressemblent plus. Nous ne sommes ni préparés ni… lire la suite

anonyme

retournez au Canada vous serez plus tranquille

Le bigot

Vous êtes encore vivant après tout ça, je l’inquièterais sérieusement a votre place, je vous félicité pour votre ténacité et votre courage, si plus de parisiens étaient comme vous, nous serions peut être débarrassé de toute cette racaille, mais reste t’il encore des parisiens a Paris ?

jan-vrai-patriote-qui-se-fera-enterrer-en-France-!

Venez habiter à Hénin Beaumont !!

Val

Eh bien moi je suis parti en guyane en 2003 avec les enfants, je ne regrette pas! Bien evidement je ne vis pas en ville mais en foret dans un petite commune, ont vois la fusée décolle au loin et internet ca rame dur, mais ca a les avantages de ses inconvénients. Quand maintenant il m’arrive (très rarement) de passé à Paris, rien que l’idée me rend malade. J’ai un ami brésilien qui exposait il y quatre ou cinq ans au salon de l’artisanat a paris, il en était revenu effaré de l’hatitude d’incivisme et d’agressivité de certains immigres et… lire la suite

Kader Oussel

Je pense comme votre Brésilien. Quand il se passe quelque chose, on devrait tous s’y mettre, et cogner dur. Je pense que certains ne comprennent que de cette manière. Toute autre méthode n’est qu’encouragement pour qu’ils s’ensauvagent davantage, si c’est encore possible !

ania

Madame Borer, je suis désolée, je ne vois plus le texte mais je crois que j’ai fait quelques coquilles..

Dorylée

Jean-Sébastien,
Marie-Neige SARDIN à ORLY a tenté comme toi de résister. Mais contre la racaille et les autorités complices, elle a dû fermer boutique. Sauve toi avant qu’il n’arrive malheur à toi ou aux tiens et laisse les cocos et les racailles croupir dans leur purin.

Andrej

Dorylée,
ce n’est pas en se sauvant que l’on résout les problèmes. Ce qui nous manque c’est l’absence de cohésion entre les citoyens qui subissent ces états de fait.
Aujourd’hui, tout le monde démissionne pour des raisons multiples.
Constituons des associations comme « ils »font « eux », avec vigiles et avocats pour redresser les municipalités qui le mérite.
Cordialement.

mns

Merci de vous souvenir du combat mais c’était au Bourget et nous avons dû fuir certes pour d’abord rester en vie mais surtout pour mieux revenir et mettre au sol TOUS CEUX qui ont osé faire une telle tuerie sociale.

ania

Merci Madame Boyer de nous relayer le vécu de Jean-Sébastien, personnellement je ne pourrait pas lui conseiller de fuir, les décisions lui appartiennent et.. à force de volonté et courage, il a des résultat. C’est un Homme digne de ce nom qui accepte de faire face à l’adversité en connaissance de cause. Si personne n’accepte d’en découdre de frapper un grand coup sur la table, rien ne changera jamais. Jean-Sébastien vous êtes un être « intelligent » doublé d’un Résistant digne d’une très haute distinction, vous êtes un Modèle. Je « prie » pour que vous soyez satisfait, heureux et parmi nous encore très… lire la suite

charles martel

Et bien moi je dis qu’il faudrait contraindre les millions de « Jean Sebastien » totalement déconnectés du réel vécu et non fanstasmé, à vivre dans ces zones de non droits jusqu’à ce qu’ils cessent enfin de donner des leçons de morale à ceux qui refusent de voir sombrer leurs Patrie.

Jean Sébastien, soyez le bienvenu dans le monde réel !

ania

contraindre les ump/ps à quitter leurs locaux luxueux de Paris leur allouer des bureaux dans la zone, là ou s’entassent et s’expriment des déchets dont la seule raison de vivre est le sabotage, serait plus qu’une punition, un juste retour des choses.
.. on y viendra !

Andrej

Charles Martel,
Excellente idée: faire vivre pendant 2 ans dans ces merdiers que sont devenus ces quartiers, les politiques qui nous « gouvernent ».

Joëlle

Quand je lis ce récit, je me réjouis d’habiter la pleine campagne même si parfois la ville me manque. Oui J. Sébastien, vous en faites trop pour aucun résultat. Fuyez cet endroit et retournez au Canada en espérant que ce beau pays ne tombera pas lui aussi dans l’escarcelle musulmane.

Anne marie

moi, française je ne suis même plus étonnée que de telles situations et de tels faits existent sur notre sol national ; depuis plus de 40 ans cela va de mal en pis a cause de ceux qui réélisent toujours droite/gauche les mêmes ordures incompétentes et corrompues ; nous les honnêtes gens, les vaches à lait du système, on fait tout pour que ça change mais il y a déjà au moins 2 générations de sacrifiées sur l’autel de ce système ; a part une révolution, que faire pour se sortir de cette situation infernale qui détruit notre vie sociale… lire la suite

Allobroge

Ben comme dirait VALLS et sans doute HIDALGO, il faudra vous y faire !….Probable qu’ils en rient encore et se moquent des ses « français » de souche ou non qui se débattent au milieu de la jungle que l’on crée à leur intention !….

Sophie Durand

Déménager !… Bien des gens se posent la question, pour diverses raisons. Mais pour aller où ?…Avant, on se posait la question de possibles constructions d’autoroutes ou aéroports ou encore grands immeubles dans le voisinage. Ou de voisins bruyants, mais il y avait des possibilités d’action contre eux. Maintenant ces questions existent toujours mais d’autres nouvelles questions s’ajoutent et non des moindres : est-ce qu’il y aura un centre pour clandestins qui pourra s’ouvrir dans le coin ? Un pont sous lequel les migrants se réfugieront ? Une mosquée, encouragée par les élus ? Des kebabs ouvrant à profusion ?… lire la suite

Anne marie

en effet, il est de plus en plus courant de ne plus être chez nous chez nous !

adrien

Pourquoi un brave canadien, qui vit dans un beau pays, normal qui marche sur ses pieds et non sur le tete comme en France, vient vivre à Aubervilliers, une des pires villes de France sans doute…. C’est une ville perdue comme plein d’autres, rien ne sert de lutter contre ces communes communistes perdues.
Ca ressemble un peu à du masochisme d’être resté si longtemps dans une telle ville !

Je dirais juste : cassez vous de là ! Foutez-le camp là où il reste un peu de civisme, à la campagne !

Génésys

C’est sur qu’il ne peut retourner au Canada ou l’Islamo-gaucho Justin Trudeau veut faire de son Pays une réplique de nos quartiers sensibles !!

Jean -Yves

Jean -Sébastien, je sais pas c’est quoi tu fais là .Je te fais la réponse suivante. Dans toute personnalité , il y a du masochisme , du sadisme , du narcissisme etc.. En répondant à 2 questionnaires chez un psy , tu pourrais en 1h30 trouver ton résultat. De 1 à 50 , il n’y a pas de problème pour toi et ceux qui t’entourent . A partir de 51 , cela devient de plus en plus problématique pour toi et ceux qui t’entourent . A vue de nez , comme ça , je dirais que ton masochisme devient problématique… lire la suite

Kader Oussel

La fuite à la campagne ou ailleurs n’est pas une solution. De quartier en quartier, la France se gangrène, et les « blancs » vont bientôt devoir se trouver un autre territoire. Mais où ? A force de reculer, on va se retrouver le cul dans l’eau.

Genevieve

J ai connu Aubervilliers dans les années 80. C’etait très prolo mais majoritairement blanc. Déjà beaucoup de maghrébins. Délinquants mais laïcs. Pas encore d Africains. C était déjà très défavorisé, comme la Courneuve. Tout cet état de dégradation vous le devez à la gestion calamiteuse d une municipalité communiste. A l époque ils avaient encore quelques initiatives qui avaient bien marché comme le théâtre de la Commune. Je ne sais pas ce que Jack Ralite valait comme maire..mais visiblement ses successeurs ont sombre comme dans d autres communes du 93. Et le pire c’est que la Seine St Denis a… lire la suite

Anne marie

nous avons habité Pavillons-sous-bois et mes beaux-parents avaient leur petit pavillon et jardin ; a l’époque où nous avons déménagé, 1980, ça commençait à se gâter dans les rues tranquilles où nous étions (cambriolages, vols de voiture, etc) et mon fils qui avait 9 ans a l’époque est rentré un jour en me disant qu’il avait été coincé et menacé par une bande alors qu’ils se rendait chez sa grand-mère (trajet direct et sans difficultés à 1 quart d’heure de notre appartement) ; nous avions déménage en province dans un petit village charmant a 9 km d’Auxerre et là où… lire la suite

Anne marie

donc l’insécurité s’est répandue comme une traînée de poudre vers les années 1980

tom

Oui, c’est très nettement au début des années 80 que la situation a basculé. Auparavant il y avait déja beaucoup de minorités visibles dans les banlieues, mais ça restait encore vivable. L’arrivée des socialo-communistes aux manettes de la France semble correspondre au changement. Dès 1984, on a vu monter un fort sentiment d’impunité : les racailles vandalisaient, volaient, frappaient, et n’étaient que très peu inquiétés. Ils ont bénéficié du bourrage de crânes « SOS », qui n’était à l’origine qu’une simple opération électoraliste proposée à Mitterrand par un groupe d’universitaires juifs mené par Dray. L’idée était de détourner la colère des « sans-dents »… lire la suite

tom

Ceux qui ont vécu ces années 80 « du mauvais côté de la barrière », c’est à dire côté france d’en bas, doivent se souvenir que tout ce qui se passe actuellement était déja prévisible à l’époque. Je dirais même qu’on a pris un certain retard sur le programme gauchiste, mais il n’était pas difficile de comprendre que nos élites nous conduisaient à l’abattoir : immigration africaine sans intégration, laxisme total, favoritisme, mépris des français moyens, soumission à l’europe (déja !), bourrage de crânes par toutes les tv, radios, journaux, corruption de la finance,… Tout cela était déja très visible, et à… lire la suite

La Mécréante !

Jean-Sébastien, il faut avoir tué son père et sa mère pour habiter dans ce trou-du-cul-du-monde !

Olivia

Cher Jean-Sébastien : puisse votre témoignage ouvrir les yeux aux incrédules, aux « humanistes »… qui viennent sur ce site pour nous traiter de racistes…
Quant à vous, j’ajoute ma voix à celles qui vous conseillent de fuir ! Vous avez laissé déjà beaucoup de plumes… Votre épouse et vous ne doivent pas y laisser la vie ! Si, dans peu de temps, les choses devaient mal tourner, vous seriez isolés au milieu du cloaque et condamnés, sans doute, comme tous les blancs et les chrétiens dans tous les pays où ça chauffe !

mais jean sebastien,au canada votre premier ministre est entrain de faire ce que nos politiques ont faient avec l’immigration musulmane,il est pour l’accueil par milliers de musulmans,nos amis canadiens vont connaitre le bonheur de vivre ensemble

Clamp

3 remarques : 1°) Son anonymat ne sert pas à grand chose compte tenu de la multitude de détails qui l’identifient clairement aux yeux de ceux qui pourraient vouloir lui causer du tort dans sa ville. 2°) Malgré tout ce qu’il a subi il parvient encore à écrire : « La ville changera peut être par des actions individuelles un peu comme la mienne ». Son courage est extraordinaire mais il ne comprend pas que si la France en est arrivée là, c’est parce que dans ce pays, les gens de sa trempe sont exceptionnellement rares. Il n’y a aucun espoir que… lire la suite

Dominique

Et le prefet, qu’est ce qu’il fait ?

denis

Il est aux ordres.Il ne bouge pas.

pauledesbaux

un trou où il en a déjà un paule di Malta

Noway

Quelle patience !
Je serais parti depuis longtemps, ou j’aurais fini en prison en mettant le feu au marchand de sommeil et à la mairie, en tirant dans le cul des pit bull et des connards qui vont avec, en gazant à la lacrymogène les tenanciers bruyants et en éduquant à la batte de baseball les grandes gueules africaines du quartier.

Anne marie

vous m’avez fait rire avec votre détermination mais « aux grands maux, les grades moyen » (pas ceux des bisounours)

Anne marie

« Aux grands maux, les grands moyens »

JeanRod

Pauvre Jean-Sebastien, connaissant cette banlieue rouge et corrompue, je n’y mets plus les pieds depuis belle lurette. Fuyez sans plus attendre, il y va de votre sécurité voire de votre intégrité physique. Un français compatissant.

Anne Lauwaert

cher monsieur, la majorité des autochtones étaient philo-allochtones, mais à l’expérience de plus en plus d’autochtones sont devenus anti-allochtones parce qu’ils ne supportent pas les incivilités que vous dénoncez – c’est général, et pas seulement en France

Vous avez beaucoup de courage, de volonté.Mais pour votre sécurité rejoignez le monde rural qui malgré sa misère vous accueillera les bras ouverts.Je connais certains villages où il est signalé « Ici fini la France et là commence l’AUVERGNE »;
Merci pour votre témoignage.

montecristo

Courage Jean Sébastien ! Bientôt la Révolution … !

pauledesbaux

hahah la révolution ? mais vous vous croyez en 1789 où les hommes avaient des c….
sans arme COUPER TOUTES LES AIDES SOCIALES il n’y aura que çà pour les faire dégager, vous ne croyez quand même pas qu’ils sont là pour l’amour de NOTRE PATRIE NOTRE DRAPEAU NOTRE MARSEILLAISE NON ? paule di Malta

Joëlle

Oui Paule, vous auriez dû avoir 30 pouces en l’air. oui coupons toutes les aides, qu’ils dégagent et qu’ils retournent d’où ils viennent quand on voit la merde qu’ils font chez nous, ils ne distillent que la haine, le moche, la mort.

pauledesbaux

merci Joelle, je crois en effet, que ce serait la seule solution pacifique en tout cas mais pas avec ce gouvernement de dhimmis de nuls et de surcroit anti-patriote hélas paule

Jean Sebastien ….quel moral, il n’y aura bientôt plus que la racaille et la diversité pour gérer la région parisienne et la France entière.

JM le nordiste

Ou plutot pour NON gérer!