Augmentation de la mortalité infantile, la faute à Choupinet?

Des chercheurs  de l’Inserm, de l’université de Paris, de l’AP-HP et du CHU de Nantes, en collaboration avec des équipes de l’Université de Californie, ont analysé les données d’état civil de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) entre 2001 et 2019. Leurs résultats sont publiés dans The lancet Régional health Europe.

Leurs conclusions montrent une augmentation de la mortalité infantile qui passe de 3,32 en 2012 à 3,56 décès pour 1 000 naissances vivantes en 2019 (+7 %). « Grâce à des analyses statistiques poussées, nous avons identifié une aggravation significative du taux de mortalité infantile en France depuis 2012. En comparant les données par rapport à d’autres pays européens à économie similaire tels que la Suède et la Finlande, on observe chaque année en France un excès d’environ 1 200 décès d’enfants âgés de moins d’un an, explique le Pr Martin Chalumeau, coauteur de l’article.

C’est d’autant plus inquiétant que les chiffres entre 2019 et 2022, qui couvrent en grande partie la pandémie, confirmeront nettement cette tendance, selon les spécialistes.

C’est pourquoi ils sont très inquiets et tirent la sonnette d’alarme, car nous nous approchons d’un taux de mortalité infantile d’un pays du tiers-monde, alors qu’autrefois la France était considérée comme un modèle en cette matière. Mais qui sont les responsables de ce désastre ?

Emmanuel Todt dans son essai la chute Finale avait prédit la disparition de l’URSS à partir de la hausse de sa mortalité infantile et il en avait  déduit que « toute sa structure technique et industrielle est en train de régresser vers une décrépitude irréversible« . À l’aune de cette analyse, doit-on à notre tour en déduire que notre système de soin est en train de sombrer comme notre économie ?

Quand on écoute les chefs de service de nos hôpitaux comme le professeur Peyromaure, il n’y a aucun doute, c’est bien le manque de moyens et le manque de personnels qui ont ruiné nos services de soin, l’hôpital est à l’os, selon l’expression consacrée.

La France en décadence sous Macron ? Nous le constatons que trop quand nous sortons dans la rue, mais le Grand Remplacement n’est pas seulement ethnique, il est aussi économique et sanitaire, et c’est ainsi que  nous basculons vers une société du tiers monde. Le manque d’investissements dans l’industrie nationale imposé par l’Europe commence à montrer ses criminels résultats. C’est ainsi que notre modèle colbertiste si performant est assassiné par les européistes, et il est remplacé par une société ultralibérale de services qui bénéficie aux plus fortunés et qui fait tomber les autres dans la médiocrité, l’assistanat et la misère. N’ayant plus suffisamment de revenus industriels, l’État ne peut plus s’offrir le luxe d’investir dans la santé, l’éducation, la police ou l’armée… et il s’endette. Un cycle infernal !

Voilà, notre nation si riche et prospère s’efface devant nos yeux, et avec elle disparaît  tout ce qui faisait notre fierté…

Et c’est bien Macron qui porte la plus grande responsabilité, en étant le petit soldat de von der Leyen et de Schwab, en voulant toujours plus d’Europe, en vendant nos fleurons industriels, en coupant les budgets de la santé, en fermant des cliniques, en supprimant les lits, il a contribué à ce que nos nourrissons meurent !  C’est  un crime de plus à l’actif de ce grand pervers.

Marquis de Dreslincourt

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6 Commentaires

  1. L’explication en est simple, c’est que le pays se transformant en tiers monde, avec une population massivement importée du tiers monde, on en récolte les chiffres statistiques, c’est tout. Autrement dit : virons la vermine importée généreusement par les tarlouzes et les chiffres retrouveront peu à peu leur normalité.

  2. Rendons quand même justice au premier responsable de tout cela, M. Mitterrand, qui avec la complicité de la « gauche » nous a mis dans le pétrin avec Maastricht.

  3. Très juste, je rajouterai comme causes une décadence morale et culturelle (malbouffe, conduites à risque), les facteurs environnementaux (pesticides..), et l’obligation des 11 vaccins pour les enfants.

  4. Et il n’y a pas que les nourrissons, loin de là.
    Le taux de mortalité de toutes les classes d’âge (sauf les plus de 80 ans) a fortement augmenté depuis au moins 2010. Entre 0 et 79 ans, on passe de 2.334 à 4.482 morts par million entre 2010 et 2019. C’est énorme, presque un doublement.
    Tandis que chez les 80 ans et plus, ça diminue : on passe de 123.000 à 93.000 décès par million.
    (source données du site data gouv fr)
    Le système de santé est en train de s’écrouler à bas bruit, dans ce pays. Le parallèle fait dans l’article avec l’URSS me paraît tout à fait pertinent. La fameuse phrase moqueuse d’un politicien disant que la France, « c’est l’URSS qui a réussi » va sans doute bientôt se trouver infirmée : nous allons nous écrouler nous aussi, c’est une question de temps.

  5. Lorsqu’un médecin part en retraite en banlieue Rouennaise , il n’est pas remplacé .Ceux qui exercent ne prennent plus de nouveau patient . Quand on a travaillé et cotisé toute une vie en France , c’est dur d’entendre une secrétaire vous dire  » on ne prend plus de nouveau patient  » .

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