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Pierre Cassen a raison contre Claude Askolovitch


Zoom – Patrick Jardin :”J’aurais dû mettre mon poing dans la figure de Valls !” (04/06/2018) from TV Libertés on Vimeo.
Claude Askolovitch est un de ces juifs de pouvoir qui me fait honte. Toutes proportions gardées, évidemment, il n’est pas un personnage d’un grand pouvoir, un Soros ou autre oligarque. Je suis d’accord avec Pierre Cassen, en gros, dans sa critique de ce journaliste.
https://ripostelaique.com/askolovitch-je-taccuse-detre-responsable-de-la-mort-de-nathalie-jardin.html

 

Je suis d’accord, entre autres, parce que, si je suis « contre la haine »,  je trouve :
– 1 ) absolument indécent et odieux de s’instituer « directeur de conscience » d’un père en deuil,
– 2) et politiquement négationniste de poser comme problème primordial les sentiments des victimes d’un fascisme et non pas le fascisme en cause, le fascisme en action, en l’occurrence le fascisme islamique.Il ne faut pas agir « par haine », certes. Mais aucun des parents des victimes du Bataclan n’a agi ainsi. Ils demandent que l’on empêche les actes basés sur la haine meurtrière des assassins.

La haine seulement « ressentie » n’a jamais tué personne. Faut-il rappeler cette évidence ?
Ce qu’elle tue n’est jamais que l’ego narcissique de masses de lâches, de foules de « pas nous, pas nous » qui s’imaginent qu’en ayant un esprit lavé de tout soupçon de colère contre les assassins, ils se rendront invisibles aux yeux des tueurs à venir et ne feront pas partie des prochaines victimes.
Ils crèvent de trouille jusqu’à avoir peur de leur ombre, jusqu’à avoir peur que la conscience de la haine meurtrière des assassins ne soit contagieuse et ne génère en eux un état qui les rendra perceptibles au radar des tueurs…
Trouillards, lâches, voilà ce que sont réellement ces opposants-là à la haine.

La haine prise comme motif d’actions contre des personnes a énormément tué et continue de tuer.
Ses acolytes sont la lâcheté et le déni, formes évidentes de complicité avec les assassins.

Enfin, qu’un juif de l’Est soit institué, s’institue, donneur de leçons à une victime, au père d’une victime, Français « chrétien », Français de vieille souche, apparemment, rend son attitude encore plus grave parce qu’elle va être présumée avoir plus de poids moral, contre ce père, elle en est encore plus odieuse.
Faut il rappeler à Askolovitch que personne n’a osé demander aux juifs, après la guerre, de ne pas avoir de haine contre les Allemands ?
Certains ont écrit qu’ils en avaient, la plupart ont montré qu’ils étaient prêts à tout faire pour le retour de la paix, mais personne n’a eu l’indécence d’exiger d’eux une pureté morale dans ces circonstances.

Elisseievna
https://elisseievna.blogspot.com/2018/10/pierre-cassen-raison-contre-claude.html



Pour le Professeur Sami Aldeeb, accusé à tort d’antisémitisme

 

Dans la suite de la déclaration de Donald Trump en faveur de la reconnaissance de Jérusalem  comme capitale d’Israel, Sami Awad ALDEEB ABU-SAHLIEH a publié un article sur Israël, les juifs et les musulmans.  La vidéo de l’article peut être écoutée sur Youtube, l’article est publié dans Riposte laïque. 

http://ripostelaique.com/jerusalem-les-musulmans-et-les-juifs-sont-stupides.html  

Sami Aldeeb a alors fait l’objet d’accusations d’antisémitisme par Jean-Paul Grumberg sur le site Dreuz et dans des commentaires dans Riposte laïque, Dreuz, les Observateurs.

https://youtu.be/NHbJ3qlWw-M

Le Professeur Aldeeb met sa vie en danger pour la défense des juifs contre l’antisémitisme des textes de l’islam. Alors même qu’il est né à Jénine,  en Cisjordanie, qu’il est palestinien, il est arabe (j’emploie ici les noms de population et de pays qu’il utilise).  C’est-à-dire alors même qu’en tant que chrétien il a subi lui-même les tragédies de cette terre, sous le double pouvoir de l’Etat d’Israël et des forces armées arabo-palestiniennes. Que l’on vienne lui chercher des poux dans la tête pour des formulations discutables sur Israël ou le judaïsme est insupportable. Et dégoûtant lorsque ces propos viennent de juifs.  

Je vais donc expliquer ici pourquoi je « récuse » les critiques de l’article de Sami Aldeeb. Ma réponse est faite dans une sorte d’urgence, sans que j’aie le temps de réunir les références des ouvrages et sources des informations que je pense être vraies, avec certes des approximations. Je demande au lecteur ou à la lectrice de comprendre que ces approximations concernent des questions que je sais longuement discutables et que je ne mentionne que pour expliquer le cheminement de ma réflexion, mais non l’essentiel des raisons déterminantes qui justifient la défense du Pr Aldeeb contre des attaques non fondées.

Que dit Sami Aldeeb  pour l’essentiel ?

Il affirme que sans égalité des droits dans un Etat, il n’y a que destruction. Par conséquent, il estime que la solution ne peut être dans deux Etats basés sur la discrimination, deux Etats racistes à son avis. Il reproche tant aux juifs qu’aux musulmans de voir dans les autres, des êtres impurs.

Il affirme qu’il y a suffisamment de place dans le territoire compris entre la Méditerranée et le Jourdain (plus les terres jusqu’au Nil et l’Euphrate ???! ), pour abriter et les réfugiés palestiniens, et les juifs qui voudraient venir de la diaspora pour s’installer en Israël.

Il affirme qu’il espère donc un seul Etat pour ce territoire, sans discrimination aucune, et avec pour capitale Jérusalem.

Il ne parle même pas des chrétiens, dont il dit pourtant par ailleurs qu’ils sont pris entre deux feux là-bas. Les chrétiens et leur pudeur à parler de soi…

Je ne sais pas si la proposition que Sami Aldeeb pour Israël est la plus juste ou simplement possible, car je ne sais pas quelle solution peut ou pourrait être tout à fait juste en Israël.

Mais je ne vois pas ce que l’on pourrait demander de plus, à un homme, né chrétien à Jénine au XXème siècle, que d’accepter le principe de l’arrivée dans l’ancien Israël-Judée-Palestine («  nommez le comme vous voulez » dit il dans la vidéo) de tout juif de toute partie du monde qui le voudrait, aussi faible ou inexistant que soit son lien « génétique » avec Canaan ?

N’est ce pas là la reconnaissance d’une notion culturelle de la Nation, qui balaye l’opposition raciale à l’arrivée en Israël de juifs comme moi, peut-être plus « khazars » généalogiquement que descendants des douze tribus, mais culturellement entièrement juifs et entièrement russes, biélorusses, ukrainiens, etc. ? N’est ce pas là accepter d’être encore plus minoritaires dans un territoire qui fut un temps peuplé de juifs et de (juifs devenus) chrétiens avant l’invasion arabe, d’être pris entre alyah juive et guerre des ventres djihadistes ?

(Cf le résumé par E.Richter de “Voyage en Palestine“, oeuvre écrite en 1695, par Hadrian Reland (ou Relandi), cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais, édité en 1714 aux Editions Brodelet.

«  En 1696, Ramallah s’appelle “Beteïlé” (du nom hébreu “Bet El”), Hévron s’appelle… Hévron

La plupart des villes étaient composées de Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane, les “Natashe”, ainsi que 70 Samaritains.

A Nazareth, en Galilée, une ville entièrement Chrétienne : 700 Chrétiens.

A Jérusalem, plus de 5000 habitants, dont la plus grande majorité est juive, et quelques Chrétiens. Relandi n’évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers temporaires saisonniers, dans les domaines de l’agriculture ou de la construction.

A Gaza, près de 550 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens. Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture : la vigne, les olives et le blé (Goush Katif). Les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et transport des différents produits de la région.

Tibériade et Safed étaient des localités juives. On sait surtout que la pêche du Lac de Tibériade constituait le principal emploi de l’époque.

Une ville comme Oum El Fahem par exemple était complètement chrétienne : 10 familles »).

Le professeur Aldeeb estime que Jérusalem devrait être la capitale de l’Etat-que-vous-nommerez-comme-vous-voudrez. Là est pour moi le point capital pour la protection des juifs. Car là est le refus de l’effacement, le refus du totalitarisme de la réécriture de l’histoire, tant intellectuelle que géographique et généalogique, là est la TRANSMISSION, qui est au cœur de l’existence d’Israël comme peuple, porteur de la Torah, de la Bible.

Sami Aldeeb critique et Israël et les juifs lorsqu’ils agissent selon la halacha, donc il critique le judaïsme en fait. Les deux questions n’en font qu’une puisqu’il s’agit de l’idéologie ou idéal sioniste dans le judaïsme et du judaïsme en général.

Le sujet est si vaste qu’il évoque la mer autour du Mont Saint Michel et ses sables mouvants. Commençons par le début.

Expliquant à l’Eglise, (au sens d’ensemble des catholiques), la monogamie pour la vie, Jean-Paul II cite Jésus : la répudiation [ de même que la polygamie ] vous a été permise à cause de la dureté de votre cœur, « mais au commencement il n’en était pas ainsi ».

« Dès le commencement », dès la genèse, l’amour a été compris comme monogamie pour la vie, puis le « péché » des humains a brouillé la compréhension et la législation.

La Bible « juive » transmet à mon sens à la fois et dans le même temps, l’intuition des hommes « premiers » des conditions de la vie, et tout leur archaïsme. Elle doit être étudiée parce que l’étude est le travail sur soi qui permet de la comprendre « vraiment ». La bible peut être « lue » « perçue » dans ces sens opposés non pas parce qu’il y aurait plusieurs « interprétations » possible, mais parce qu’il s’y trouve à la fois plusieurs strates de la psyché humaine, et plusieurs temps « en même temps ». L’intuition originelle de La Loi, de l’univers, de la vie, et l’archaïsme de la première compréhension, de la « loi dure », dans lequel chacun de nous retombe et même plus bas encore, du côté de son « mauvais penchant », et la loi pour les générations à venir…

La Bible est le texte le plus sioniste, le plus universaliste, le plus antiraciste et le plus « antisémite » en même temps. Les hébreux y passent leur temps dans l’autocritique, racontant tout le mal qu’ils font sciemment à répétition, y compris les plus « sages de leur temps », alors qu’ils ont reçu le don de la Torah.

Des lois enjoignant aux juifs une séparation d’avec les autres peuples existent dans la loi juive. Comprendre qu’elles ont pour motif non pas une quelconque infériorité des autres peuples, mais la faiblesse des juifs eux-mêmes, qui ne cessent, comme le raconte la Bible, de se laisser tenter par des conduites interdites pratiquées par d’autres peuples non soumis à la Torah, ne change pas le constat de leur existence et de leur application blessante ou pire, par des juifs qui tombent dans un mépris de l’autre, et dans la violence. Quelle que soit la précision ou pas de la formule employée par Sami Aldeeb sur l’impureté, elle se réfère à ces lois et à leur problématique contemporaine.

Parce que, si l’homme humain mâle et femme, est au commencement du récit, et la loi juive le dit, « égal », il est aussi, et la loi juive doit bien en tenir compte pour l’aider à en sortir, tenté par le non respect de lois nécessaires à la vie, d’où les lois « dues à la dureté de votre cœur ».

La bible contient ces deux aspects, parce qu’elle contient l’histoire de la lutte contre le mal, qui est sans fin. Parce qu’elle décrit la « nature » de l’humain, et son intuition fondamentale du bien, et permet sa vie, donc sa liberté et son « progrès », simultanément. Elle n’a pas besoin d’être « réformée » mais étudiée, approfondie par un travail sur soi, un travail de compréhension de ses lois contradictoires, paradoxales, du moins…

Refuser de voir cet aspect de la loi juive revient à passer à côté de sa compréhension, et de la compréhension de soi à laquelle elle doit aider, à côté d’un point essentiel du judaïsme.

L’Etat juif d’Israël est tellement paradoxal qu’aucune Constitution n’a pu y être écrite, parce que lorsque Ben Gourion a écrit «  Israël est juif et démocratique », on lui a rappelé qu’il était impossible d’être sous la loi divine et démocratique à la fois… et l’écriture de la Constitution a été reportée aux calendes grecques.

L’Etat juif est donc celui du peuple qui affirme que tout être humain est né du même Adam, et qui, après vingt siècles de diaspora, donne un privilège de loi du retour à des personnes dont le seul lien est spirituel, sur des descendants de personnes qui habitaient depuis des siècles sur l’ancien territoire d’Israël et de Judée mais qui n’étaient plus ou pas juives. (Mais apparemment bien peu nombreuses : voir par exemple ce document d’Edmond Richter : http://reinfomontreal.com/Manuel_de_contre-propagande_offensive.pdf, lire aussi le livre «  Renaissance d’une Nation » de Nathan Weinstock sur la présence juive permanente en Israël depuis l’antiquité). L’Etat qui pour des raisons de sécurité probablement ( ?) détruit au passage ou réquisitionne des villages habités par ces personnes, qui ont choisi de réunir leur destin commun en s’appelant Palestiniens.

Au nom de quoi les Nations du monde refusent elles au peuple dispersé d’Israël le droit à un Etat autonome protecteur, mais au nom de quoi des paysans probablement en partie descendants des anciens juifs qui vivent/vivaient sur son territoire ont-ils été dépossédés ou pire ? 

La justice totale n’existe pas dans une telle situation il me semble, aucune solution n’est juste entièrement.  Là est tout le paradoxe de l’Etat moderne d’Israël, qui se veut transmetteur du message de justice et d’universalisme.

Alors il me semble que la seule méthode pour se rapprocher de ce qui est « bien », bien parce que fait pour la Vie, « juste » parce que protecteur de la vie, de créer les circonstances favorables à la découverte d’une solution permanente plus juste, est, au quotidien, de tout faire pour enrayer la violence, pragmatiquement. Et par ailleurs, de dire les conditions nécessaires à la Vie, à savoir le souci de la protection des droits humains fondamentaux (la protection de l’intégrité physique, la liberté de conscience)  pour tous, et de les rappeler à tous.

Tel est l’objet de l’article de Sami Aldeeb, et il me parait parfaitement en accord, (en dépit de points particuliers à préciser ou revoir sur les revendications de certains juifs ou le contenu précis de la Halacha), avec les idées juives, avec la morale « judéo-chrétienne » dans sa continuité depuis « au commencement ».

Elisseievna




Black Friday, Black Century & Matrimoine

Camarades de tous les pays, notre Patrimoine commun est menacé par le profit, et la réalisation du profit passe, aujourd’hui, par le déplacement « consenti » de populations.

L’arrivée du Black Friday en France peut être l’occasion de comprendre ce mécanisme.

Le Black Friday est une énième festivité inventée de toutes pièces, un procédé pour booster le chiffre d’affaires, pousser à la consommation.

Abaisser la fête de Noël à une grosse bouffe ne suffisait plus, il a fallu salir la Saint Valentin en mimant l’amour qui s’achète, il a fallu entraîner les enfants dans le macabre Halloween, et maintenant : « Black Friday ».

Les économistes de BFM nous expliquent qu’il y avait un trop grand espace de temps entre les soldes et Noël, qu’il faut régulièrement stimuler le consommateur pour qu’il achète.

Du haut de leur science économique ils nous l’affirment : stimuler le consommateur serait bon pour la croissance.

Le chantage implicite est le suivant : sans croissance, pas d’emploi. Quiconque s’opposerait à la stimulation de la consommation serait fauteur de chômage.

Evidemment tout ceci n’est que friponnerie.

Les « savants » économistes de nos médias et les pseudo antiracistes tentent, tous en chœur, de faire croire qu’accueillir l’Afrique et l’Asie musulmane en Europe, et dans les pays peuplés de blancs en général serait un acte de charité, un devoir.

La réalité est que ce boniment est une véritable escroquerie, à laquelle le public européen malheureusement, même parmi les mieux informés, cède à la tentation de croire.

La réalité est qu’il s’agit pour les leaders économiques, d’accéder à l’épargne des ménages, de piocher dans les patrimoines de la classe moyenne et de l’Etat, dans la conservation des biens non appropriables, pour réaliser des profits immédiats.

Comment veulent-ils y parvenir ?

Comment contraindre des populations entraînées à épargner, à protéger des patrimoines, à se transmettre des antiquités familiales d’une génération à l’autre, à tout d’un coup consommer frénétiquement diverses camelotes ?

Comment contraindre des fils et filles de longue lignée, à se débarrasser de l’armoire normande pour des planches de bois brut, au mieux, livrées à monter ?

Par différents moyens. Ces jours de solde en sont un. Ils sont ceux où la volonté de pousser à la consommation inutile se manifeste de la manière la plus claire, comme ce Black Friday.

Un autre moyen est de chambouler les lieux et modes de vie des populations, les obligeant ainsi à changer leurs équipements et leur mobilier. Passer de maisons ou fermes à des petits appartements. Célébrer l’éclatement des familles comme une libération et multiplier les déménagements pour raison de séparation.

Mais le moyen le plus puissant et le plus direct est l’apport de populations de consommateurs.

Catherine Withold de Wendel expliquait il y a quelques années, que l’Europe a besoin d’importer des consommateurs. Non pas des travailleurs, mais des consommateurs.

Comme vient de l’expliquer Renaud Camus dans son discours à Baix et dans son annonce de la formation d’un Conseil de la résistance, les consommateurs ainsi importés sans argent auront, pour consommer, l’argent des populations européennes.

L’ISF, le nouvel impôt sur le patrimoine immobilier, les droits de succession, la taxe foncière, le prélèvement de cotisations d’allocations familiales et CSG fort élevés et proportionnels sur les revenus des personnes compétentes pour travailler, ont tous visiblement le même effet.

Favoriser la consommation aux dépens de l’épargne et des dépenses d’entretien des patrimoines, aux dépens du temps libre permettant les dons gratuits entre personnes.

Tel est le but de ces politiques, telle est la raison des boniments dont on nous rebat les oreilles pour nous culpabiliser de nous inquiéter de l’arrivée massive d’extra-européens.

Jean-Luc Mélenchon affirme à raison que l’on n’émigre pas de gaieté de cœur : pourquoi ne cherche-t-il donc pas alors les causes de cette immigration, toutes les causes ?

Il y en a deux. D’une part, pour commencer par nos responsabilités, nos politiques destructrices dans ces pays. Mais d’autre part, aussi, l’avidité de populations de pays qui n’ont pas, historiquement c’est évident, trouvé le savoir scientifique qui a permis aux blancs européens de culture chrétienne de bénéficier de certains conforts et soins.

Ainsi, par exemple, comme cela tombe bien, les paysans d’Afrique comme de l’Inde, ont été largement ruinés par les firmes vendant, comme à nos agriculteurs, des semences qui doivent être rachetées chaque année. Ils deviennent des populations « consentant » à leur déplacement.

Et comme cela tombe bien, l’islam-religion-de-bonheur allié aux soixante-huitards, démolit en Afrique les traditions de contrôle des naissances, et les efforts des chrétiens (missionnaires ou africains) pour la politique de chasteté, seule praticable dans les pays pauvres pour limiter les naissances sans ruiner la santé des femmes.

Il faut répéter et marteler cette explication limpide de Wafa Sultan, dans le livre d’articles dont la traduction française a été publiée par Riposte laïque : l’Occident défend l’islam parce que l’islam affaiblit les pays où il règne et lui permet d’avoir du pouvoir sur ces pays et leurs populations.

Les militants de la charia se servent – et le disent – de l’arme démographique. Les docteurs folamour de l’économie européenne frétillent de gourmandise devant le « vivier » (sic, dixit un économiste) humain des pays musulmans.

Résumons le mécanisme. Pour faire tourner la croissance et les profits, l’Occident et ses leaders promeuvent la fabrique d’Africains et les importent comme consommateurs. Pour doper encore le mécanisme, on institue de nouvelles fêtes rituelles de gaspillage orgiaque.

Il est significatif que le nom de ces fêtes soit lui-même signe de plus en plus de mort, de macabre et de noirceur. «  Black » is black.

Devant un tel cynisme, et l’exploitation du ventre des femmes qui en est le centre, la réaction française est grandiose : remplacer Patrimoine par Matrimoine. « Tremble Daesh » comme dirait l’autre…

Du point de vue écologique, ces transferts massifs de populations sont un désastre, pour tous les continents.

Sur tous les continents, de vrais écologistes et humanistes tentent de s’opposer à cette politique. Malheureusement sans suffisamment s’unir jusqu’à présent. Chacun se laissant par trop tromper ou séduire par les « justiciers » divers, inventeurs d’ « ennemis »…

Le XXIe siècle pourrait être le Black Century qui verra la disparition de nos patrimoines les plus précieux. Notamment, disparition de centaines de millions d’animaux sauvages et les espèces, même les plus communes, depuis quelques décennies, du fait de nos Folamour et de leur folle « gestion des ressources humaines ». Notamment, vœu de certains, dont des blancs, de voir la disparition des blancs et de leur culture.

Black is black, today.

Elisseievna




La bande Kessel-Clavreul : des malfaisants

En regardant le colloque  ( http://ripostelaique.com/le-delateur-clavreul-decore-par-les-francs-macs-du-clr-a-la-mairie-de-paris.html )  où s’entre-décoraient ceux que j’ai appelés une bande de malfaisants, je vais expliquer pourquoi je les estime tels.

Je n’expliquerai pas aujourd’hui pourquoi scier une croix me paraît absurde d’un point de vue féministe, car l’explication dépasse le cadre d’un article.

Je passerai sur les conduites honteuses de certains des participants. Notamment l’attitude des Femen actuelles et de Caroline Fourest envers les fondatrices ukrainiennes du mouvement. Lire le livre d’Olivier Goujon à ce triste sujet.

Un rappel important sur les Femen. Leurs premières actions étaient de vraies actions militantes contre la prostitution qui ravageait le pays. Les hommes arrivaient de partout pour acheter le corps de femmes gagnant dans les cent euros par mois, dans un pays ouvert à tout va. Les Femen débarquaient dans les lieux de prostitution. Leur tenue était un défi aux acheteurs, un message adapté à ces situations. Loin du clinquant des cérémonies républicaines entre bourgeois français.

Revenons donc à nos pitreries nationales.

Je me contenterai de souligner quelques-unes des idées lumineuses de cette joyeuse petite bande.

Florilège :

Dogme occidental : critiquer une religion = être nazi, critiquer le christianisme vu par les papes = être antinazi.

Les féministes sont contre toutes les religions et, en tant qu’antiracistes, elles jugent inacceptable de juger la religion d’autrui.

Les féministes laïques ne sont que contre l’intégrisme kto. Ex d’intégrisme ? Le Pape.

Les féministes ne sont que contre l’intégrisme islamique. Ex d’intégrisme ? Al-Azhar.

Les féministes en tant qu’antiracistes sont contre les discours de haine. Mais en tant que laïques elles ne s’immiscent pas dans les théologies.

Les démocrates sont strictement pour la régularité des élections et contre le bourrage des urnes. Mais en tant qu’universalistes antinazis ils sont pour l’immigration libre.

Conclusion : a t on le droit d’être féministe, universaliste, démocrate, sans être débile ?

Pour ma part, je prends ce droit-là.

Bref, cette bande de malfaisants, c’est d’abord la bande à neuneu.

Côté Vatican, on ne vaut guère mieux.

Les chrétiens sont pour la défense des plus petits. Mais contre la guerre.

« Être contre l’immigration, c’est du fasciiisme identitaaaiiiire », hurlent ils tous en chœur !

Réponse de Sara, koweiti de 23 ans exilée aux USA, pour échapper au sort des femmes sous la charia :

« Si vous voulez faire venir mes agresseurs dans le pays que j’appelle aujourd’hui ma maison, vous méritez cinq ans de coups de pieds au derrière !  Quand les féministes occidentales me disent qu’il faut laisser venir les immigrants musulmans, je le prends de manière très personnelle : c’est la négation de ce que j’ai vécu, c’est un acte contre moi. »

L’Ocident sombre dans le crétinisme. Le manque d’iode en est certainement la cause. C’est pourquoi il faut aimer les huîtres. Et être charitable avec ceux qui en ont le QI sans doute.

Elisseievna




Macron a oublié Raif Badawi et insulté les victimes de l’islam

A Abou Dhabi, le président a osé dire : « ceux qui veulent faire croire où que ce soit dans le monde que l’islam se construit en détruisant les autres monothéismes sont des menteurs et vous trahissent ».

Il s’est réclamé d’une démarche  » contre tous les discours de haine »

Mensonge éhonté, grotesque, contraire à l’évidence des textes sacrés de l’islam et de l’histoire.

Emmanuel Macron joue bien le rôle pour lequel la France l’a élu, la France qui fait la pute pour le fric des pétro dollars, il crache sur  » les menteurs  » qui rappellent le contenu idéologique de l’islam et sa doctrine de guerre sainte, il crache sur nous, nous plaçant implicitement du côté des « discours de haine », en faisant mine d’être le preux défenseur de la vérité et de la tolérance, il oublie Raif Badawi, il oublie toutes les victimes de l’idéologie islamique, mais…

PERSONNE OU PRESQUE EN FRANCE NE LE LUI RAPPELLE !

Comme le dit très bien cette page de Arte, l’enjeu financier pour la France est énorme :

 « Pourquoi si peu de réactions politiques ?
Pourquoi la communauté internationale reste-t-elle muette ?
L’Arabie Saoudite est 
la première économie du Moyen-Orient et la dix-huitième de la planète en 2014. Son poids économique est incontestable, même si les Etats-Unis sont redevenus le premier producteur de pétrole devant le royaume
. Les enjeux économiques sont aussi de taille pour l’Europe : « 

 

 

Les rares qui parlent de cette prostitution collective sont virés des médias, comme l’a été Olivier Delamarche de BFM.

Emmanuel Macron ose enrôler le Prince Mychkine dans une logghorée minable sur  » la beauté « …
Quelle idée monstrueuse de la notion de Beauté !
En Russie la beauté est synonyme de bonté, de beauté morale.
Où est elle la Beauté quand la loi d’un pays est l’esclavage y compris sexuel et l’excision et la flagellation des apostats ?!

Il prend ainsi la suite de Christine Lagarde, qui elle dévoyait la notion de morale, en l’invoquant pour justifier la  » finance islamique ». Elle voulait sans doute parler du chapitre du coran intitulé  » le butin » par exemple ?

L’inversion de toutes les valeurs, l’auto destruction, la prostitution morale  la plus crasse, voilà ce que résume ce discours d’Abu Dhabi.

L’ironie grinçante de la situation est que peut -être justement cette Arabie est en train de commencer sa mutation, qui fera apparaître l’abaissement français encore plus visiblement.

Un des dessous de l’affaire :

https://www.challenges.fr/monde/moyen-orient/les-dessous-du-mega-fonds-de-un-milliard-entre-abou-dhabi-et-la-france_512538?google_editors_picks=true
 » CDC International Capital et Bpifrance vont créer avec la puissante société  Mubadala, deux fonds d’investissement de un milliard d’euros dont un financera essentiellement des startups françaises spécialisées dans la médecine personnalisée et les
greentech. « 

Elisseievna

https://elisseievna.blogspot.fr/2017/11/en-arabie-le-president-de-la-france-qui.html




Voilà ce que j’aurais écrit en 2009 si j’avais eu les informations de Caroline Fourest

Après la plainte de Henda Ayari contre Tarik Ramadan, Caroline Fourest affirme aujourd’hui qu’elle « savait » depuis 2009.  Qu’aurait-elle pu faire ?

Voici l’article que j’aurais écrit si j’avais eu les informations de Caroline.

«  Alerte aux jeunes femmes musulmanes : les prédicateurs peuvent aussi être des prédateurs sexuels.

Je m’adresse aujourd’hui aux femmes et adolescentes qui pensent pouvoir faire une confiance aveugle à des hommes reconnus comme autorités en matière de religion islamique.

Depuis que je publie sur les mouvements religieux « intégristes » en général, j’ai eu connaissance de nombreux cas de personnes dont la conduite est aux antipodes de la morale sexuelle qu’elles prônent.

 

« Quand je fais le bilan de tous les prédicateurs intégristes, chrétiens ou islamistes sur lesquels il m’est arrivé d’enquêter, je ne crois pas être tombée une seule fois sur un homme menant une vie sexuelle équilibrée, ou simplement conforme à ce qu’il prêchait. Le monde regorge de télévangélistes homophobes ayant des relations homosexuelles, de prêtres pédophiles et de prédateurs sexuels islamistes. »

Concernant les imams ou auteurs musulmans, «  ce dont je peux témoigner, c’est [des] récit[s], précis et terrifiant, (…) de quatre femmes que j’ai rencontrées.

Elles m’ont chacune raconté des récits relevant du même scénario. Admirant un prêcheur de l’islam, elles lui demandent conseil. Il les reçoit en privé, seul. Et là, il les agresse sexuellement physiquement et verbalement.

« Une première femme m’a contactée pour me dire ce qu’elle avait vécu. (…) Au début, je n’ai pas répondu. Ses écrits devenaient précis. Pour en avoir le cœur net, j’ai fini par la voir. Elle m’a montré des SMS puis des photos édifiantes. Elle m’a également mise en relation avec d’autres filles. Toutes avaient vécu à peu près la même histoire. Une demande de conseil religieux transformé en relation sexuelle compulsive, parfois consentie, souvent violente et très humiliante, avant de finir en menaces. L’une d’elles avait subi un traitement pouvant faire l’objet d’une plainte. »

« Des victimes ont commencé à me contacter. Je les ai rencontrées. Elles m’ont montré des photos explicites et raconté des horreurs »

Il m’est impossible de révéler le nom de la personne dont les jeunes femmes m’affirment avoir été victimes.

L’une des femmes m’a raconté des « faits tombant sous le coup de la loi ». Je l’ai accompagnée chez un juge mais elle craint de porter plainte.

Une telle crainte est bien compréhensible.

Les féministes défendant des femmes victimes de violences savent combien les risques pour les victimes qui portent plainte sont réels. Mais nous savons aussi que pour faire reculer ces crimes, il faut que des femmes agissent devant les tribunaux.

Peut-être ces femmes musulmanes victimes se croient elles coupables, seules dans leur situation.

Mais je suis convaincue que d’autres cas existent parmi les musulmanes voilées ou non, qui cherchent de l’aide auprès des imams « intégristes ».

Je lance donc ici un appel à ces femmes. Ne restez pas isolées, ne vous défiez pas de la justice « mécréante ». Vous ne le ferez pas seulement pour vous-mêmes mais pour les autres victimes, pour éviter que d’autres soient victimes.

En tout état de cause, pour une fois, je jouerai donc les duègnes et vous recommanderai la même conduite que … les intégristes : ne restez pas seules avec des hommes « religieux », même si leur réputation est les meilleures qui soit, ne leur faites pas une confiance aveugle. » 

Pourquoi aurais-je écrit ceci ?

Il est très difficile d’agir pour protéger les victimes de violence sexuelles, sans risquer de créer des difficultés encore plus grandes pour elles, et d’être attaqué soi-même.

Les militantes féministes et avocats qui aident des femmes dans ces situations savent combien des représailles en tout genre, notamment sous forme de plainte pour dénonciation calomnieuse, sont fréquentes et violentes.

Que peut-on ou doit-on faire ?

La dénonciation de crime est un devoir.

Selon l’article 434-1 du code pénal,  «  Le fait, pour quiconque ayant connaissance d’un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets, ou dont les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux crimes qui pourraient être empêchés, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

Sont exceptés ( …) »

Caroline affirme sur RTL le 30 octobre :

« J’ai croisé plusieurs femmes qui m’ont fait des récits précis et glaçants dès 2009. »

« L’une d’elles, ce qu’elle m’a racontée relevait clairement de la justice et je l’ai présentée à un juge pour qu’elle puisse éventuellement porter plainte. Mais cette personne a été clairement intimidée, menacée. Elle m’a fait savoir qu’elle ne pouvait pas, qu’elle ne se sentait pas d’aller au bout. Et moi, en conscience, je ne pouvais pas pousser quelqu’un à marcher sur ce chemin sans en avoir la force ».

Caroline sait parfaitement manier l’ellipse et l’ambiguïté. Ses affirmations ici sont tout sauf suffisamment précises pour que l’on sache, ni si la femme qu’elle a « présentée » à un juge était victime d’un crime ou pas, ni si les autres l’avaient été ou pas. Caroline affirme avoir vu SMS et photos, mais… de quoi précisément ? De faits constituant un crime ou seulement un délit ?

Impossible donc de savoir si elle a respecté la loi ou pas, et de toute façon s’agissant de faits de 2009 il y aurait prescription, encore que…

Mais les justifications que Caroline donne pour s’en être tenue là sont lamentables.

La première parait aller de soi : « en conscience, je ne pouvais pas pousser quelqu’un à marcher sur ce chemin sans en avoir la force », « Ma conscience refusait de la pousser sur un chemin dont je craignais qu’elle ne sorte déchiquetée. »

Dans la phrase de Caroline, l’expression «  en conscience » prête ici réellement à rire très jaune. J’y reviendrai.

Ne pas pousser une femme en particulier à une démarche trop destructrice pour elle au nom d’une cause, est bien normal. Le livre de Samantha Geimer, (voir ici :  http://elisseievna-blog.blogspot.fr/2013/11/a-lire-samantha-geimer-victime-de-roman_10.html ),  victime de Roman Polanski montre combien l’acharnement judiciaire et médiatique contre le cinéaste a été opéré contre sa volonté et lui a fait à elle beaucoup de mal.

Mais Caroline pouvait lancer un appel général aux femmes musulmanes, admiratrices et confiantes dans des hommes moralistes.

 Caroline Fourest devait elle ou pouvait-elle parler nommément de Tariq Ramadan, ou, ce qui revient strictement au même, donner suffisamment d’indications pour le lecteur ou la lectrice puisse savoir qu’elle parlait précisément de lui.

Tariq Ramadan aurait pu la poursuivre en diffamation, elle aurait pu en prendre le risque si elle avait des preuves telles que SMS et photos, mais cela aurait pu être dangereux aussi pour les éventuelles (respectons la présomption d’innocence) victimes de cet homme.

En effet, Caroline n’aurait eu que le choix suivant.

Soit de ne pas fournir la preuve de ses affirmations et risquer d’être condamnée, ce qui aurait du coup rendu Tariq Ramadan éventuellement ( s’il l’est) encore plus dangereux (s’il l’est, respectons la présomption d’innocence).

Soit fournir ces preuves, SMS et photos, ce qui supposait l’accord des victimes et revenait probablement à lui révéler leur identité.

Par contre elle pouvait écrire une mise en garde générale : elle pouvait fort bien déclarer avec un certain nombre de détail les situations dans lesquelles s’étaient trouvées les femmes qui étaient venues la trouver, afin que d’autres puissent détecter les signes d’alerte et reculer à temps. Mais non…

A quoi a-t-elle pensé alors ?  « J’avais suffisamment d’éléments à charge démontrant la duplicité de Tariq Ramadan pour ne pas aller sur ce terrain-là. », écrit-elle dans Marianne.

Elle avait de quoi écrire : c’est dans la boite, clap de fin, pourquoi s’embêter plus ? Pourquoi chercher plus à prévenir ou empêcher d’autres violences ? Penser aux autres, quelle drôle d’idée.

Vous l’avez entendue prononcer le mot : « conscience » ?

Elle ne pouvait « en conscience » pousser des femmes à s’exposer aux représailles de Tariq Ramadan…

Dans l’interview donnée à RTL, et ses articles sur l’affaire, Caroline ne cesse de revenir sur le degré de danger auquel s’expose une personne s’opposant aux Frères Musulmans.

« Les victimes savent que leur parole sera mise en doute et quand vous êtes dans le cas de Tariq Ramadan, vous savez que, en plus, il y aura tout son réseau qui est l’un des plus redoutables dans l’islam politique »

« Dès que quelqu’un s’oppose à lui, tout son public, antisémite, violent et haineux, crie au complot ».

« . Je suis bien placée pour connaître la violence des réseaux des Frères musulmans quand on tient tête à « frère Tariq ».

Un point mériterait d’être éclairci : si ces réseaux sont si dangereux, comment se fait il que Caroline écrive, en guise de justification, qu’elle a fait appel… à ses lieutenants ?

« Depuis 2009, je savais qu’il menait aussi une double vie (…). Pourtant, je n’ai pas pu l’écrire. Les faits les plus graves ne pouvaient être révélés sans preuves solides, sans qu’une victime porte plainte. (…). Mais j’ai alerté des confrères et même des lieutenants de Ramadan. Rien ne se passait. »

Rien ne se passait grâce aux lieutenants de Ramadan. Sans blague…

En tout cas, on se frotte les yeux et les oreilles. Si ces réseaux sont si dangereux contre des musulmans eux-mêmes, alors au nom de quelle information si importante du public, pour que Caroline a-t-elle la même année, révélé au public le nom d’un auteur juif écrivant sous pseudonyme sur Tariq Ramadan ? Ignore-t-elle qu’elle pouvait ainsi faire encourir à ladite personne le sort prévu par le coran sourate 9 verset 30 (Les Juifs … qu’Allah les anéantisse !).

Pouvait-elle l’ignorer alors qu’elle avait elle-même en 2005 relaté comment Ayaan Hirsi Ali s’était opposée à la publication des noms des actrices du film «  Submission » et du nom du réalisateur, Théo Van Gogh, parce qu’elle ne voulait, elle Hirsi Ali, pas avoir leur mort «  sur la conscience » …

Caroline parle des dangers face à certains militants de l’islam quand il s’agit pour elle de se valoriser en affirmant qu’elle les affronte – fort relativement d’ailleurs puisqu’elle défend « l’islam » contre « les racistes » -, mais elle les minimise, les présente comme un petit rien du tout, quand elle y expose autrui. Tout est affaire de perspective. Avoir la conscience schizophrénique aide à penser en avoir une sans doute.

La manière dont elle s’est conduite envers d’autres jeunes femmes, les deux fondatrices des FEMEN réfugiées à Paris, Alexandra Schevchenko et Oksana Chatchko, (conduite racontée par le journaliste Olivier Goujon dans un livre qui vient de paraitre « Femen, histoire d’une trahison », édité par Max Milo), fait se demander si Caroline a seulement une idée du sens du mot Conscience.

Voir mon article sur ce livre ici :

http://elisseievna.blogspot.fr/2017/10/femen-le-livre-d-olivier-goujon-sur-les.html

Elisseievna

NB : les passages entre guillemets dans le texte en rouge sont des citations d’articles de Caroline Fourest sur cette affaire




Le Pape François est félicité par les islamistes

Le Pape Pie XII n’aurait jamais serré la paluche d’Hitler ou d’un homme prônant des normes telles que celles de l’islam.

Le Pape jugeait une forme de silence plus prudent pour les victimes :

 » Toutes nos paroles adressées  à l’autorité compétente à ce sujet, comme toutes nos déclarations publiques, doivent être sérieusement pesées et mesurées par Nous dans l’intérêt même des victimes afin de ne pas rendre, contrairement à nos intentions, plus lourde et insupportable leur situation.  »
Pie XII, 2 juin 1943.

Mais bien sur il n’a jamais dit que le nazisme n’était pas le nazisme, il n’a jamais nié que le nazisme était la haine des juifs et du christianisme.

Pie XII savait que dans les pays où les autorités religieuses avaient dit leur soutien aux juifs, la violence des nazis contre les juifs s’était déchaînée immédiatement, ne leur laissant aucune chance d’y échapper.

En fait, Pie XII a délibérément risqué d’être trainé dans la boue, afin de pouvoir sauver le plus de vie possible.

Actuellement, il y a clairement 2 camps et seulement 2 :

– les premiers dont je fais partie, font remarquer que les textes sacrés de l’islam relatent et valorisent la haine envers les non musulmans et les actes de violences et massacres commis par celui qui est présenté comme le messager de dieu, Mahomet, Muhammad, et donc sont une apologie d’actes de terrorisme, torture, vol, viol, pédophilie, esclavagisme et génocide,

– les seconds disent, avec le président de la Ligue islamique mondiale : que des « accusations fausses et sans fondement qui persistent à relier l’islam à l’extrémisme violent, attendu qu’il a indiqué clairement au vu de ses précédentes déclarations que ces actes n’ont aucun rapport avec l’islam et que toutes religions ont des adeptes qui accomplissent des actes extrémistes. »,
et, non contents de ce grossier mensonge, les seconds persécutent les premiers notamment en accusant les premiers de racisme et de nazisme, parfois jusqu’à les exposer au massacre en les emprisonnant dans des prisons qu’ils savent peuplées de fanatiques musulmans, et quand ils ne les persécutent pas, par leur mensonge, accréditent les accusations des persécuteurs.

Qu’aujourd’hui le Pape et l’Eglise se TAISENT sur la doctrine de l’islam, qu’elle se borne à évangéliser, à aider les victimes, de toutes origines, est compréhensible étant donné les représailles contre les chrétiens vivant en terre conquise par l’islam.

Mais mentir …

A quoi joue donc le Pape François ? Pétain à Montoire ?

http://www.dakaractu.com/Le-Pape-recoit-le-Secretaire-General-de-la-Ligue-islamique-mondiale_a139356.html

Le pape reçoit le secrétaire général de la ligue islamique mondiale

Le Pape François, le Souverain Pontife, a reçu le mercredi passé, Son Excellence le Secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, le Docteur Cheikh Mouhammed bin Abdoul Karim Al-Issa, qui a entamé une visite officielle dans l’Etat du Vatican.

(…)
Son Excellence Dr Mouhammed Abdoul Karim Al-Issa a exprimé la haute appréciation du monde musulman des positions du Souverain Pontife jugées correctes et équitables face aux accusations fausses et sans fondement qui persistent à relier l’islam à l’extrémisme violent, attendu qu’il a indiqué clairement au vu de ses précédentes déclarations que ces actes n’ont aucun rapport avec l’islam et que toutes les religions ont des adeptes qui accomplissent des actes extrémistes.

Elisseievna




A Simone Veil, victime d’accusations injustes et insupportables

Simone Veil est accusée d’avoir promu sa loi pour en tirer gloriole. Elle est accusée de ne pas avoir parlé de l’évolution de la législation sur l’avortement depuis sa loi, pour la même raison.

Cette accusation est d’une injustice insupportable.

Simone Veil n’a pas « légalisé l’avortement », elle a aboli – partiellement – la pénalisation des femmes et des médecins qui les assistent, ce qui n’est pas la même chose.

Simone Veil a été placée par Valérie Giscard d’Estaing comme par tous les partisans de l’avortement qui ne voulaient pas se salir les mains, devant «  le choix de Sophie », devant un choix entre deux morts ou plutôt entre plus ou moins de morts.

Les femmes avortent de toute façon, même quand elles savent qu’elles risquent la mort en le faisant. Pour le législateur qui doit statuer précisément sur la question de l’avortement, le choix n’est pas entre sauver les enfants et ne pas les sauver. Le choix est entre UN mort – l’enfant – ou DEUX morts – l’enfant et la mère qui meurt d’infection ou d’hémorragie.

UN mort ou DEUX morts et des orphelins de mères. Tel est le choix.

Simone Veil était devant ce choix. Bien d’autres étaient à l’époque devant ce choix mais les autres s’en moquaient, se défilaient.  Se défiler pour ne pas être celui qui accepte UN mort, c’est faire DEUX morts.

Dans les camps, Simone Veil avait repoussé ceux qui lors d’une marche des déportés, ne pouvant plus marcher seuls, s’accrochaient à sa mère, en leur disant : «  Vous ne l’entraînerez pas dans la mort ». Ces déportés qui s’accrochaient à sa mère allaient mourir de toute façon, mais ils allaient faire une morte de plus. Elle a dit non, elle a accéléré leur mort inéluctable. A 16 ans.

La législation qui pénalisait les femmes et les médecins, faisait des enfants morts, ceux qui allaient entraîner leur mère dans la mort. Simone Veil  a aboli cette loi.

A l’évidence, ceux qui l’ont choisie comme Ministre pour traiter ce dossier savaient qu’elle ne pourrait pas supporter d’être celle qui laisse mourir DEUX personnes quand UNE seule était condamnée.

A l’évidence pour moi, son passé de déportée a été utilisé pour la forcer à être celle qui allait prendre la décision.

A mon avis, cyniquement.

Et ce choix s’est continué et a pesé sur elle toute sa vie, car la critique de l’évolution de la loi pouvait et peut ramener à la situation antérieure, c’est-à-dire à de plus nombreuses morts et des morts des plus cruelles.

Si Christine Boutin dit vrai, sur les regrets qu’avait Simone Veil de l’évolution de la législation contre son esprit initial, il me parait évident que Simone Veil a dû souffrir de ce silence qui lui était imposé, à cause du risque de retour à la situation de la mort des femmes avortant.

Le signe qu’elle a pensé pouvoir donner, avec son mari Antoine Veil, de son souci des enfants, a été de manifester à la Manif pour tous, avec le drapeau montrant deux enfants avec leurs deux parents, en janvier 2013.

Le signe qu’elle a pensé pouvoir donner, sur sa vision de l’avortement comme un drame, a été de se laisser photographier en compagnie de Christine Boutin.

Ne pas laisser mourir affreusement les femmes pauvres, en revenant sur la dépénalisation, ou risquer de laisser se banaliser l’avortement : le dilemme dont elle a parlé lors de son discours à l’assemblée pour présenter sa loi n’a jamais pu être résolu.

Soit on « délégalise » l’avortement en réprimant les femmes, soit on « légalise ». Du moins, jusqu’à présent l’alternative pensable a été celle-là.  Je pense pour ma part qu’il pourrait exister d’autres réponses, d’autres solutions législatives.  Mais face à ce choix là, Simone Veil ne pouvait que tenir bon pour éviter le retour à la répression pénale des femmes.

Dans son livre : «  Et tu n’es pas revenu », Marceline Ivens, née Rosenberg, déportée à 16 ans, qui avait rencontré Simone Veil et sa mère dans les camps, raconte que Simone Veil a continué, toute sa vie, comme dans les camps, à « voler » les petites cuillers, (cuillers que l’on ne donnait pas aux déportés pour manger la soupe).

Les déportés ne sont jamais sortis des camps.

Placer une ancienne déportée devant le « choix de Sophie » était particulièrement lâche et répugnant. C’est ce qui a été fait à Simone Veil. Toute sa vie. Et toute sa vie, elle s’est laissée insulter, traiter de carriériste avide d’honneur, parce que le choix restait toujours le même : sauver la vie des femmes qui avortent de toute façon.

Elisseievna




Comment Caroline Fourest s’est acharnée contre Anne-Marie Delcambre

Visiblement, Caroline Fourest me hait et me harcèle depuis des années. Le dernier épisode est sa plainte délirante contre moi pour un texte… où je ne cite personne.  Si j’avais voulu parler d’elle au public, je l’aurais fait franchement, mais malheur, horreur, Caroline n’est pas le centre du monde, en tout cas pas de mes pensées… Sauf dans son délire haineux.

D’où vient, s’il faut une raison à la haine chez certaines personnes, cette haine, haine dont je n’ai d’ailleurs pas le monopole, comme le montre le tout récent numéro de la Revue du Crieur.

https://www.revueducrieur.fr/

J’avais une « professeur » virtuelle d’islam, Anne-Marie Delcambre, qui est devenue ensuite une amie.

Anne-Marie Delcambre est née en 1943, docteur en études islamiques1, docteur d’Etat en droit, agrégée d’arabe classique,

Anne-Marie Delcambre a été professeur d’arabe au lycée Louis-le-Grand, auteure entre autres des ouvrages suivants :

Méthode d’arabe Linguaphone, Linguaphone Institute, 1979

Mahomet, la parole d’Allah, Gallimard, coll. « Découvertes », 1987

Mahomet, Desclée de Brouwer, 1999.

L’Islam, La Découverte, 200119.

Enquêtes sur l’islam : En hommage à Antoine Moussali, collectif, Desclée de Brouwer, 2004

La schizophrénie de l’islam, Desclée de Brouwer, 200620.

Soufi ou mufti? : Quel avenir pour l’islam?, Desclée de Brouwer, 2007. Préfacé par Daniel Pipes15.

L’Islam des interdits, Desclée de Brouwer, 200821.

A participé à la rédaction d’articles dans l’Encyclopædia of Islam3.

Elle est aussi co-auteure avec Pierre-André Taguieff d’un livre contre le racisme (« Face au racisme , les moyens d’agir »  Editions la Découverte 1991 chapitre 12).

https://www.youtube.com/watch?v=RX6vOYTvIp0  (Emission « Apostrophes » 1991)

Voici quelques propos de Anne-Marie Delcambre en défense des juifs :

Sur le site Libertyvox :

 » Et l’amour des Juifs (?) transparaît clairement dans cette même sourate 5, verset 64/ou 69: «Et les Juifs disent: «La main d’Allah est fermée». Que leurs propres mains soient fermées et maudits soient-ils pour l’avoir dit. Au contraire, ses deux mains sont largement ouvertes. Il distribue ses dons comme il veut. Et certes, ce qui a été descendu vers toi de la part de ton Seigneur va faire beaucoup croître parmi eux la rébellion et la mécréance. NOUS AVONS JETE PARMI EUX L’INIMITIE ET LA HAINE JUSQU’AU JOUR DE LA RESURRECTION. TOUTES LES FOIS QU’ILS ALLUMENT UN FEU POUR LA GUERRE, ALLAH L’ETEINT. ET ILS S’EFFORCENT DE SEMER LE DESORDRE SUR LA TERRE ALORS QU’ALLAH N’AIME PAS LES SEMEURS DE DESORDRE».

Loin d’être abrogé ce verset a été cité, mais habilement tronqué, pour appuyer une fatwa de l’UOIF, destinée aux musulmans, lors des émeutes des banlieues. D’ailleurs la sourate 5, la table servie, est la dernière révélée dans l’ordre de la révélation. Comme les versets de la sourate 9, ses versets ne sont pas abrogés. Or, c’est le contraire qu’on veut nous faire croire, dans le plus total mépris de toute la littérature traditionnelle musulmane (depuis le commentaire de Tabari au 9ème siècle jusqu’à celui de Sayyid Qutb, le maître à penser du mouvement des Frères musulmans, pendu sur l’ordre de Nasser, en 1966. Les commentaires sont extrêmement répétitifs et ne vont jamais dans le sens d’un adoucissement).  »

Anne Marie Delcambre  » L’Islam n’a pas deux visages  » 25/6/2006


https://www.youtube.com/watch?v=B19bpNEhn5Y
  (Lors des assises de décembre 2010) :

 » Il y a pour la communauté juive un danger immense contre lequel je me bats depuis 5 ans. Surtout çà cause du problème d’ Israël. Les gens qui combattent contre les Israéliens ne sont pas des gens du XXième siècle : ce sont des gens qui se rappellent qu’il a été dit  « qu’au jour du jugement dernier les juifs se cacheront derrière une pierre, derrière un arbre, et que les pierres elles mêmes diront :  «  il y  a un juif derrière : tue le ! ». Alors comment laisser… il y a non assistance à un peuple en danger ! Alors je dirai : l’islam n’est pas ce que l’on vous dit, l’islam est dangereux parce que dans l’islam il n’y a pas d’égalité, pas de liberté, pas de fraternité, pas de possibilité de s’en sortir. »
Et je rappelle, à la mémoire d’Anne-Marie Delcambre, qu’elle m’a confié dans ses dernières années, refuser désormais d’ajouter des propos sur l’islam après tous ses livres, car ceux-ci avaient été repris de manière déformée, pour servir contre les musulmans, ce qu’elle ne voulait en aucun cas. Anne-Marie Delcambre s’est toujours battue, malgré les risques et les représailles physiques effectives qu’elle a subis et dont elle n’a pas pu parler, contre tous les racismes et toutes les haines envers des personnes.

En 2006, elle écrivait sur le site créé par un juif américain :

17/10/2006 : « Caroline Fourest.  Un fil mérite d’être ouvert pour mettre en garde contre les écrits d’une personne dont les connaissances en islam sont inexistantes. J’étais morte de honte, hier soir, que cette jeune femme puisse dire autant de bêtises en un minimum de temps. Je pensais au jugement des musulmans, concernant ses propos. C’est une honte que quelqu’un sans connaissance de la matière puisse se poser en spécialiste, alors qu’on ignore des gens comme les époux Urvoy qui sont des puits de science. …

[ citant un texte où Xavier Ternisien reprochait à Caroline Fourest des accusations fausses selon lui ] Franchement je ne croyais pas avant ce que disaient les « ennemis » de Caroline Fourest, mais ce que je puis dire, après l’avoir écoutée hier soir, c’est qu’elle dit n’importe quoi et que c’est extrêmement grave. …

Quand on attaque la réputation des gens, il faut avoir de solides connaissances. Caroline Fourest parle de ce qu’elle ne connait pas bien. Je le répète, hier soir son exposé sur l’islam n’était pas juste. Alors les féministes comme cela, moi je m’en passerais bien. Heureusement qu’il y a notre chère Elisseievna, féministologue distinguée, pour rattraper cela dans mon esprit. Mais je suis ultra choquée. »

Comme j’intervenais sur le forum pour défendre un peu Caroline, Anne Marie Delcambre répondait : « Ah moi Elisseievna, je suis effondrée, car c’est impossible d’avoir étudié cinq ans les textes et de dire ce qu’elle a dit. Mais elle n’a jamais ouvert un coran ? Qu’a-t-elle lu ? Les livres de Malek Chebel ou quelqu’un de ce genre ! Ce n’est pas possible autrement. Et ce qui m’étonnera toujours c’est l’indulgence de ces journalistes… féministes pour l’islam ! Seulement on la croit !! »

«  Elisseievna et les autres en savent un milliard de fois plus que… Caroline Fourest… Si EN CINQ ANS elle a retenu que l’islam n’était pas violent, elle aurait mieux fait de dormir ou de s’occuper de la migration des autruches. »

J’ai alors pris la défense de Caroline en disant notamment le 31/10/2006 : «  … Il n’est pas question de ce livre là, mais d’un autre parmi les nombreux qu’elle et Fiammetta Venner ont écrits, et de la thèse du distinguo islam/islamisme, qu’elle défend depuis dans ses interventions.  …  Je trouve les critiques de Anne Marie Delcambre justifiées, mais cela n’empêche pas d’estimer la démarche de Caroline Fourest très courageuse. « Critiquer » ce n’est pas attaquer. Cette thèse de distinguer islam/islamisme n’est qu’un aspect du débat, sur le reste : la défense de la laïcité, des droits des femmes, de nos libertés… elle dit des choses très justes. »

Puis j’ai tenté de réconcilier Anne-Marie Delcambre et Caroline. J’ai appelé Anne-Marie Delcambre pour lui demander si elle acceptait d’aider Caroline à apprendre l’islam, je leur ai écrit à toutes deux en ce sens aussi. Anne-Marie Delcambre m’a dit : «  J’accepte bien sûr, mais vous verrez que Caroline Fourest n’acceptera pas ». J’ai téléphoné à Caroline, qui m’a presque raccroché à la figure.

Quelques mois après, elle publiait dans sa revue un article honteux contre Anne-Marie Delcambre.

Anne-Marie Delcambre avait répliqué sur Libertyvox, dans l’article « Salir une islamologue » le 12 /6/2007 en disant entre autres :  «  Il est pour moi hors de doute que Madame Brancher a voulu faire plaisir à tous ceux qui rêvaient de me voir discréditée… C’est d’autant plus drôle que Madame Caroline Brancher a rédigé un article pour défendre Redeker, intitulé «Salir un philosophe». Elle s’insurge contre une certaine gauche qui n’a pas hésité à traîner Redeker dans la boue.
Je me suis amusée à remplacer le nom de Redeker par le mien et j’ai imaginé que Madame Caroline Brancher écrivait un article pour me défendre, intitulé «Salir une islamologue». Seulement, pour les propos concernant Rachida Dati, Madame Caroline Brancher a confondu allègrement, ce que dénonce brillamment la féministe antitotalitaire, Elisseievna, à savoir islam et musulman… Mais, de toute façon, dans son esprit, j’étais condamnée d’avance. Pour ce genre de journalistes, n’être pas de gauche est un vice rédhibitoire 
».      http://www.libertyvox.com/article.php?id=255

En lisant cela, Caroline s’est étouffée. Zéro plus que pointé pour elle. Bon point répété pour moi.

Sa haine resurgit périodiquement, dans des manifestations plus ou moins publiques. Le dernier épisode est cette plainte, que Riposte laïque a rendue publique, ce que je ne souhaitais pas.
Voir suite ici : http://elisseievna.blogspot.fr/2017/03/la-haine-folle-de-caroline-fourest-2.html
http://elisseievna.blogspot.fr/2017/03/la-haine-folle-de-caroline-fourest_13.html
http://elisseievna.blogspot.fr/2017/03/la-haine-folle-de-caroline-4eme-partie.html
http://elisseievna.blogspot.fr/2017/02/caroline-portraituree-par-la-revue-du.html

suite de l’article ci dessous…

http://elisseievna.blogspot.fr/2017/03/la-haine-folle-de-caroline-fourest.html

Elisseievna

http://elisseievna.blogspot.fr/2017/06/caroline-fourest-se-f-de-la-gueule-du.html




Leçon d’antiracisme aux sieurs Clavreul et Bigot, qui poursuivent Pierre Cassen

Gilles Clavreul s’offusque d’avoir vu son action contre les critiques de l’islam et ses propos sur la censure en France comparée à l’action des kapos et agents du totalitarisme communiste. Il réplique par une poursuite et une demande financière astronomique, compte tenu du métier de Pierre. Par contre je n’ai pas vu qu’il agisse contre la propagation des textes de l’islam avec leur contenu d’incitation manifeste à la haine, à la violence.  Un tel double standard donne envie de vomir. L’antiracisme de pacotille donne envie de vomir. Etre fort avec les faibles et faibles avec les forts ( les militants de la loi islamique) donne envie de vomir. Vous me donnez, Messieurs, envie de vomir.

Petite leçon d’anti-racisme aux prétendus anti-racistes ! par Elisseievna

Publié le 14 Février 2012

Je vais résumer ma réaction à la fois au procès contre Riposte laique et au reportage télévisé d’Envoyé Spécial, c’est-à-dire aux arguments de ceux qui font des procès d’intention en « haine » aux critiques de l’islam ou les accusent de folie paranoïaque, contestant la réalité de leur engagement laïque ou féministe. Je suis comme Anne Zelensky, féministe, pour les droits des lesbiennes, athée et métèque.

Je dis : vive l’antiracisme, vive le féminisme, vive la liberté de conscience : contre TOUS les racismes, contre TOUS les sexismes, contre TOUTES les persécutions pour croyance ou opinion
Je dis qu’être féministe et antiraciste véritablement, c’est-à-dire défendre véritablement nos droits et devoirs et libertés fondamentaux, c’est pour moi dire  : non au racisme anti-blanc, non à l’exploitation des prostituées par les handicapés, à l’exploitation de « mères porteuses » par les couples « stériles » ou homosexuels, non à la persécution des musulmans non observants ou des non musulmans par des musulmans observants, non aux pressions pour avorter (des bébés handicapés ou malades ou autres), non aux pressions pour ne pas avorter…
Les anti-racistes doivent comprendre que la seule façon d’enrayer à la fois le racisme anti-arabe, la haine anti-musulman, et le jihad pro-califat mondial en cours, est de faire connaître les textes fondamentaux de l’islam et leur véritable contenu : tyrannique, impérialiste, discriminatoire, cruel inhumain et dégradant, car c’est la seule façon :
– de faire comprendre que certains comportements de musulmans observants ne sont pas dus à une prédisposition raciale ou à une mauvaise volonté de leur part, mais à l’idéologie islamique à laquelle ces textes les font croire, cette idéologie qui prône des actes barbares envers les non musulmans et les femmes,
– de faire prendre conscience à tout le monde, y compris les musulmans de volonté, fussent-ils extrêmement croyants et observants et de ce fait « intégristes », de l’horreur et du danger des principaux préceptes et des conceptions issus de ces textes fondamentaux de l’islam, écrits il y a des siècles, et dont personne aujourd’hui  ne peut être considéré comme « coupable » : c’est tous ensemble que nous devons réfléchir et prendre conscience de cette idéologie aujourd’hui, pour trouver des issues constructives, des solutions « gagnants-gagnants » réalistes.
Ceux qui osent accuser de racisme les critiques de l’islam font le jeu du racisme, de la haine et de la guerre !
Elisseievna
A lire : « Mères porteuses : extension du domaine de l’aliénation » par René Frydman et Olivier Lyon-Caen 22 novembre 2010  Fondation Terra Nova