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Le rêve de la gauche : entre nazisme et communisme

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Grace à un journaliste du mensuel CAUSEUR, Erwan Seznec, nous avons le texte entier (35 pages) du programme de la primaire populaire, qui avait été retiré de leur site en novembre.

À le lire, on comprend qu’ils aient cachés leurs intentions, en effet ce programme n’est qu’une suite d’idées folles, idées qui furent celles des nazis et des communistes : tout interdire, casser toute les entreprises en introduisant « le peuple » dans chaque rouage de toute administration et entreprise, le peuple étant bien sur les militants de gauche. Des soviet partout était le slogan léniniste des débuts de la révolution bolchevik comme e Deutsche Arbeitsfront ou DAF (en français : « Front allemand du travail »), était sous le Troisième Reich l’organisation des travailleurs et des employeurs allemands, soumise au contrôle étroit du parti national-socialiste (NSDAP).

Créé au départ pour concurrencer les syndicats nazis, le DAF s’inscrit totalement dans l’idéologie nazie de la Volksgemeinschaft. Les entreprises sont envisagées comme des communautés au sein desquelles évoluent en harmonie dirigeants, ouvriers et salariés : cette harmonie est censée se matérialiser par le pouvoir des délégués du personnel, jouant un rôle de conseil auprès des dirigeants, qui, s’ils sont remis en cause, peuvent être démis de leurs fonctions1.

Ce sont les bases idéologiques de cette sois disante « primaire populaire » qui institue partout le contrôle par « le peuple » en réalité les militants de gauche.

L’exemple que je donne ici illustre derrière les grandes déclarations la réalité d’un monde orwellien entièrement sous contrôle des autorités « populaires » c’est à dire des bons petits soldats de gauche.

Ainsi concernant la fameuse « Écologie » dont on nous rabat les oreilles et la propagande alarmiste sur une sois disante urgence climatique, voici une petite partie du programme.

INFORMER LES CITOYENS SUR L’URGENCE CLIMATIQUE ET CESSER DE LES INCITER À LA

SURCONSOMMATION AVEC LA PUBLICITÉ

  • Réguler la publicité en interdisant la publicité sur les produits les plus émetteurs de GES et intégrer une mention pour moins consommer (Loi Evin des produits les plus polluants).
  • Intégrer l’éducation à l’environnement et au développement durable à l’école : parcours depuis la maternelle et jusqu’au lycée obligatoire dans toutes les filières en intégrant la sobriété énergétique comme devoir citoyen. Généraliser l’enseignement de l’écologie, de l’agriculture écologique, dès l’école primaire.
  • Organiser des journées environnement et citoyenneté (modèle JAPD) obligatoires pour tous les plus de 18 ans.
  • Mettre en place une mesure de charge écologique pour permettre à chacun de comptabiliser son empreinte carbone sur la base du volontariat.
  • Généraliser les ateliers climat pour faire en sorte que les initiatives soient le fruit d’un travail réunissant élus, citoyens et spécialistes.

OBJECTIF 100% D’ÉNERGIES RENOUVELABLES D’ICI À 2050

  • Planification de la sortie du nucléaire d’ici 2050 au plus tard.
  • Débat citoyen sur la manière de gérer cette sortie du nucléaire en 2050.
  • Investir dans les énergies renouvelables et dans le stockage d’énergie.
  • Développer les transports écologiques, en s’appuyant sur le rail public.
  • Garantir des aides pour les personnes véhiculées et obligées d’utiliser leur voiture (chèque mobilité pour les ménages les plus modestes, location

de véhicule longue durée). Déduction fiscale des trajets domicile-travail et remboursements professionnels km forfaités au taux des véhicules 4ch.

  • Aide à l’achat d’une voiture moins polluante et interdiction des SUV en 2025 ou 2030.
  • Production d’hydrogène vert pour décarboner les usages.
  • Inciter au développement des communautés d’énergie.

Les êtres humains sont réifier c’est à dire considérer comme des choses n’ayant que des besoins.

  1. POUR UNE RÉPUBLIQUE SOCIALE

Protection sociale

REVENU DE SOLIDARITÉ DÈS 18 ANS

UNE LOI À VOTER DÈS 2022 : Des mesures législatives qui permettent à chacun et chacune de couvrir ses besoins essentiels à travers un paquet de protection sociale pour les jeunes, l’alimentation, l’énergie et le chômage comprenant:

  • La mise en place un revenu de solidarité dès 18 ans.
  • La garantie d’une forme de sécurité sociale alimentaire.
  • L’assurance d’un volume minimum gratuit pour l’eau/gaz/électricité avec une progressivité des tarifs.
  • L’abandon de la réforme de l’assurance-chômage.

LES AUTRES MESURES QUI RASSEMBLENT LE BLOC DES JUSTICES SUR CE SUJET :

PROTECTION DE L’ACCÈS AU LOGEMENT, À L’ÉNERGIE ET À L’ALIMENTATION

  • Garantir une ressource alimentaire aux personnes présentes sur le sol français.
  • Permettre l’égalité territoriale et l’égalité face au logement grâce à un plan de réoccupation voire préemption et réquisition des logements vides, une extension de l’encadrement des loyers dans tous les secteurs en tension avec une limitation drastique des démolitions, une lutte contre l’habitat indigne et une meilleure mixité.
  • Reconnaître le droit à l’alimentation en attribuant une allocation (150€ minimum) à l’ensemble de la population permettant d’accéder à des

produits frais locaux sur le modèle des allocations familiales (donc financée par les cotisations sociales payées par les employeurs).

  • Démocratiser la gestion de la protection sociale, en introduisant dans les caisses locales et nationales, aux côtés des représentants des salariés et des organisations patronales, des élus des consommateurs et des producteurs.

FINANCEMENT DURABLE DU SYSTÈME DE PROTECTION SOCIALE

  • Assurer une prise en charge universelle de la perte d’autonomie.
  • Garantir la retraite par répartition en assurant son financement par une augmentation progressive des cotisations.

Sur ce dernier point nous voyons la convergence entre cette gauche et les macronistes : augmenter les cotisations des cochons de payant, c’est à dire les braves français ordinaires.

Lisez ce programme et vous comprendrez pourquo iau nom de notre liberté,  il faut voter Éric Zemmour.

Lazare Zylbergleitt




Un parti pour Éric Zemmour !

Le combat que mène aujourd’hui Éric Zemmour est certes de nature politique, d’une politique enracinée sur l’identité de la France, contre l’immigration musulmane et extra-européenne, d’une politique identitaire, une politique pour faire que les français ne soient plus considérer comme de trop dans leur pays.

Beaucoup de ses propositions découle de cela ; une France non au service des Français mais une France où il va de soit qu’elle est d’abord et avant tout le pays des français.

Ainsi, petit exemple significatif de la prétention des élites macronisées et de leur mépris de la France, toute les publicités que ce soit à la télévision où sur les affiches ont, comme une incrustation obligatoire un où une noir, un où une arabe, soit enfant soit adulte.

Il faut changer de force le paysage mental des vrais français blancs. Plus le mot racisme est employé par cette pâte molle qui rassemble l’élite médiatique, culturelle, universitaire où politique, moins il désigne une réalité populaire mais plus comme une projection, le racisme anti-blanc de cette pâte molle, pour qui le peuple français est inférieur, méprisable et d’un QI de 60.

Le fossé entre cette élite et les français est tel qu’effectivement ils ne vivent plus dans le même pays.

Aussi il faut tenir compte de cette réalité à savoir que les partis politique, ont aujourd’hui, ou ils se trouvent sur l’échiquier droite/gauche sont en fin de vie dans le même service de soins intensifs.

Par son discours sans emphase, Éric Zemmour ressuscite la politique telle qu’elle doit être un combat des idées, une forme de guerre sans autre armes que les mots, ce que les bonnes âmes appellent le clivage est le sens même de la politique et de la guerre : reconnaître son ennemi.

Aujourd’hui nous sommes à 1 minute d’une guerre non civile mais ethnique car ceux qui combattent la France en ayant une carte d’identité française ne sont pas français mais d’abord et avant tout musulman, maghrébins où africains.

La campagne électorale vas être dure, très dure et pour faire face à ce qui seras une petite guerre de tous les jours et sur l’ensemble du territoire, il faut une organisation solide composée de véritable soldat au service du combat pour la France

Bien sur les coups tordus pensés dans le ronron des bureaux de l’Élisée ne manqueront pas et à ces jeux pervers les homosexuels ont, si l’ont peut dire, un coup d’avance. Mais le danger viendra également des bandes musulmanes qui écumerons le pays pour empêcher la campagne d’Éric Zemmour. Le fait même que des pays comme l’Algérie ais tout à perdre d’une éventuelle victoire de Zemmour, les ferons mettre leurs services spéciaux au service des bandes musulmanes pour les encadrer et leur fournir de l’armement et des conseils pour l’utilisation des provocations meurtrières.

De plus il n’y a pas que l’Algérie qui aurait tout à perdre dans cette victoire de Zemmour et donc elle ne seras pas le seul pays à organiser le chaos en France lors de cette campagne. Un chaos meurtrier pour tétaniser ceux qui pourrait être amener à voter Zemmour. L’armée et la police seront pieds et poings liés par leur hiérarchie, à moins bien sur que militaires et policiers s’exonèrent de ce poids pour être au coté des français.

C’est pour cela et bien d’autres choses qu’il est dans l’intérêt d’Éric Zemmour d’annoncer avec sa candidature la création d’un mouvement politique.

Il se créera immédiatement dans le pays un élan de tous ces anciens militants venant de tous les partis, aimant la France avec force, déçus des petits arrangements et renoncements, vers ce mouvement d’un type inconnu pour les nouvelles générations, un mouvement qui ne soit pas sous la direction d’attachés parlementaires où de jeunes vieux, ayant pour seule ambition leur carrière.

Un mouvement où le mérite l’emporte sur les diplômes ou le goût de la poudre l’emporte sur l’amour des tampons

Lazare Zylbergleitt




Vite, un parti pour Éric Zemmour !

Le  combat que mène aujourd’hui Éric Zemmour est de nature politique, d’une politique enracinée sur l’identité de la France, contre l’immigration musulmane et extra-européenne, d’une politique identitaire, une politique pour faire que les Français ne soient plus considérés comme de trop dans leur pays.

Beaucoup de ses propositions découlent de cela ; une France non au service des Français mais une France où il va de soit qu’elle est d’abord et avant tout le pays des Français.

Ainsi, petit exemple significatif de la prétention des élites macronisées et de leur mépris de la France, toute les publicités, que ce soit à la télévision où sur les affiches, ont comme une incrustation obligatoire un ou une Noir, un ou une Arabe, soit enfant soit adulte.

Il faut changer de force le paysage mental des vrais Français blancs. Plus le mot racisme est employé par cette pâte molle qui rassemble l’élite médiatique, culturelle, universitaire où politique, moins il désigne une réalité populaire mais plus  une projection, le racisme anti-blanc de cette pâte molle, pour qui le peuple français est inférieur, méprisable et d’un QI de 60.

Le fossé entre cette élite et les Français est tel qu’effectivement, ils ne vivent plus dans le même pays.

Aussi il faut tenir compte de cette réalité, à savoir que les partis politiques, aujourd’hui, où qu’ils se trouvent sur l’échiquier droite/gauche, sont en fin de vie, dans le même service de soins intensifs.

Par son discours sans emphase, Éric Zemmour ressuscite la politique telle qu’elle doit être: un combat des idées, une forme de guerre sans autre armes que les mots, ce que les bonnes âmes appellent le clivage est le sens même de la politique et de la guerre, reconnaître son ennemi.

Aujourd’hui, nous sommes à une minute d’une guerre non civile mais ethnique car ceux qui combattent la France en ayant une carte d’identité française ne sont pas Français, mais d’abord et avant tout musulmans, Maghrébins où Africains.

La campagne électorale va être dure, très dure et pour faire face à ce qui sera une petite guerre de tous les jours et sur l’ensemble du territoire, il faut une organisation solide composée de véritables soldats au service du combat pour la France

Bien sûr, les coups tordus pensés dans le ronron des bureaux de l’Élysée ne manqueront pas et à ces jeux pervers, les homosexuels ont, si l’ont peut dire, un coup d’avance. Mais le danger viendra également des bandes musulmanes qui écumeront le pays pour empêcher la campagne d’Éric Zemmour. Le fait même que des pays comme l’Algérie aient tout à perdre d’une éventuelle victoire de Zemmour, les feront mettre leurs services spéciaux au service des bandes musulmanes pour les encadrer, leur fournir de l’armement et des conseils pour l’utilisation des provocations meurtrières.

De plus, il n’y a pas que l’Algérie qui aurait tout à perdre dans cette victoire de Zemmour et donc elle ne sera pas le seul pays à organiser le chaos en France lors de cette campagne. Un chaos meurtrier pour tétaniser ceux qui pourrait être amener à voter Zemmour. L’armée et la police seront pieds et poings liés par leur hiérarchie, à moins bien sûr, que militaires et policiers s’exonèrent de ce poids pour être aux côtés des Français.

C’est pour cela et bien d’autres choses qu’il est dans l’intérêt d’Éric Zemmour d’annoncer avec sa candidature la création d’un mouvement politique.

Il se créera immédiatement dans le pays un élan de tous ces anciens militants venant de tous les partis, aimant la France avec force, déçus des petits arrangements et renoncements, vers ce mouvement d’un type inconnu pour les nouvelles générations, un mouvement qui ne soit pas sous la direction d’attachés parlementaires où de jeunes vieux, ayant pour seule ambition leur carrière.

Un mouvement où le mérite l’emporte sur les diplômes, où le goût de la poudre l’emporte sur l’amour des tampons.

Lazare Zylbergleitt




Jadot : écolo un jour, collabo toujours

Yannick Jadot investi candidat de EELV à la présidentielle à déclaré ce dimanche 17 octobre 2021 sur BFM TV: « Éric Zemmour est « un petit collabo de salon qui se prend pour un grand résistant » ».

Décidément, en matière politique, ceux qui s’intitulent de gauche font toujours référence à Vichy et à la Résistance dès qu’il s’agit de nommer l’ennemi. Rappelons à ce petit monsieur, (avant d’aller sur le fond de ce que sont les écologistes en France) que les pleins pouvoirs à Pétain furent votés par la chambre des députés issus du Front populaire, donc avec une majorité de députés SFIO et radicaux.

C’est le radical-socialiste Pierre Laval qui en 1942 décide la rafle du Vel’ d’Hiv’ et le fidèle radical socialiste René Bousquet, ami de Mitterrand, qui l’organise.

Monsieur Jadot qui voit des collabos partout devrait se pencher sur les origines de l’écologie que l’on trouve d’abord dans les mouvements de jeunesse patriotique en Allemagne et en Autriche, idéaux écologistes repris par le NSAPD, le parti d’Adolph Hitler, au point que les chants SS reprenait dans leur chant la défense de la pureté de la nature et du sang.

Rappelons à tous ces écologistes qui voient des fascistes partout que les premiers qui rejoignirent le général de Gaulle à Londres sont des juifs et des militants de l’Action française, comme Daniel Cordier, secrétaire de Jean Moulin ; le général de Gaulle lui-même l’écrivit dans ses mémoires : « à Londres j’ai croisé la cagoule et la synagogue ».

La collaboration vient donc de la gauche, de Xavier Vallat à Pucheu en passant par toutes les déclinaisons de cette gauche française des trotskistes aux radicaux et tout cela qui au nom du pacifisme.

Mais revenons à nos moutons ou plutôt nos brebis écolos qui, au nom du pacifisme qu’ils déguisent en universalisme, font de l’islam et des musulmans ceux qui demain régénéreront la France, et pas Éric Zemmour, le Français juif qui, amoureux de la France, a l’idée folle et fascisante de vouloir arrêter l’immigration légale et clandestine, de faire que les Français par référendum décident de leur destin.

Monsieur Jadot, lui, souhaite que la France accueille sans discrimination, « tous les réfugiés afghans qui en feront la demande ». Celle qui sera probablement sa Première ministre : madame Sandrine Rousseau, y ajoutera sans doute tous les Africains et tous les Martiens.

Derrière les plaisanteries programmatique de Jadot, mises en acte dans les villes qu’ils ont conquises, grâce à l’abstention, se dessine le totalitarisme des écologistes plus proches de la défense des immigrés et de l’islam que de la défense de la paysannerie française, celle qu’ils condamnent à mort, à Bruxelles comme à Berlin.

Pour Éric Zemmour, la question centrale est celle de l’indépendance de la France tant politique qu’économique et industrielle. Notre industrie représente 12 à 13 % du PIB pour 23 % en Allemagne ; avec monsieur Jadot, ce pourcentage descendra probablement vers les 5 où 6 % s’il est élu. C’est ce qui est prévu dans son programme, de plus le tropisme collabo des écologistes aidant, il n’aura rien à refuser à ses amis allemands qui avec les socio-démocrates seront au pouvoir en Allemagne.

L’ascension d’Éric Zemmour a entre autres l’avantage de faire tomber les masques, de Jadot à BHL en passant par Macron (qui ce matin même a osé déposer une gerbe pour les « dizaines d’Algériens assassinés par la police française le 17 octobre 1961). Ce mensonge sur lequel la gauche et Macron, comme le gouvernement algérien s’accrochent est prouvé par les historiens.

Mais c’est une autre affaire, quoique nos petits écologistes en fassent un crime quasiment aussi effrayant que l’extermination des Juifs.

Toujours cette inquiétante référence au nazisme pour désigner la France dans sa police et son armée.

Pour ce magnifique mensonge qui est une misérable petite manœuvre anti-gaulliste, il faut lire l’historien Bernard Lugan qui dénonce cette imposture.

«  Face à des actes de terrorisme visant à prendre le contrôle de la population algérienne vivant en France, le 5 octobre 1961, un couvre-feu fut imposé à cette dernière afin de gêner les communications des réseaux du FLN et l’acheminement des armes vers les dépôts clandestins. En réaction, le 17 octobre 1961, le FLN décida de manifester afin de montrer sa force, et pour tenter d’achever sa prise de contrôle des Algériens vivant en métropole.

Assaillis de toutes parts, les 1658 hommes des forces de l’ordre rassemblés en urgence, et non les 7000 comme cela est trop souvent écrit, sont, sous la plume de militants auto-baptisés « historiens », accusés d’avoir massacré des centaines de manifestants, d’en avoir jeté des dizaines à la Seine et d’en avoir blessé 2300. Or, cette version des évènements du 17 octobre 1961 à Paris relève de la légende et de la propagande. Tout repose en effet sur des chiffres inventés ou manipulés à l’époque par le FLN algérien et par ses alliés communistes. Jouant sur les dates, additionnant les morts antérieurs et postérieurs au 17 octobre, pour eux, tout Nord-Africain mort de mort violente durant le mois d’octobre 1961, est une victime de la « répression policière »… Même les morts par accident de la circulation !!!

Cette manipulation fut réduite à néant en 1998, quand le Premier ministre de l’époque, le socialiste Lionel Jospin, constitua une commission d’enquête. Présidée par le conseiller d’État Dieudonné Mandelkern, elle fut chargée de faire la lumière sur ce qui s’était réellement passé le 17 octobre 1961 à Paris. Fondé sur l’ouverture d’archives jusque-là fermées, le rapport remis par cette commission fit litière de la légende du prétendu « massacre » du 17 octobre 1961 [1].

Le paragraphe 2.3.5 du Rapport intitulé Les victimes des manifestations est particulièrement éloquent car il parle de sept morts, tout en précisant qu’il n’y eut qu’un mort dans le périmètre de la manifestation, les six autres victimes n’ayant aucun lien avec cet évènement, ou ayant perdu la vie postérieurement à ladite manifestation dans des circonstances parfaitement détaillées dans le rapport. Le 17 octobre 1961 à Paris, il n’y eut qu’une seule victime dans le périmètre de la manifestation… et ce ne fut pas un Algérien, mais un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21 h devant le cinéma REX, crâne fracassé. Par qui ? L’enquête semble attribuer cette mort à des coups de crosse de mousqueton.

Le 17 octobre 1961, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant « massacre » faisant des dizaines, voire des centaines de morts algériens, ni les hôpitaux parisiens, ni l’Institut médico-légal (la morgue), n’enregistrèrent l’entrée de corps de « NA » (Nord-Africain dans la terminologie de l’époque). Ce qui ne veut naturellement pas dire qu’il n’y eut pas de blessés, mais mon analyse ne porte que sur les morts. À Puteaux, donc loin du périmètre de la manifestation, deux morts furent néanmoins relevés, or ils étaient étrangers à la manifestation. L’un d’entre eux deux, Abdelkader Déroues avait été tué par balle, quand le second, Lamara Achenoune, avait quant à lui été achevé par balle après avoir été étranglé.

Le 18 octobre, à 4 heures du matin, le bilan qui parvint à Maurice Legay le directeur général de la police parisienne était donc de 3 morts, pour rappel, Guy Chevallier, Abdelkader Déroues et Lamara Achenoune. Nous sommes donc loin des dizaines ou des centaines de morts et de « noyés » auxquels la bien-pensance française rend annuellement hommage !!! le seul mort algérien de la manifestation est donc un Français métropolitain…

Ce détour par l’histoire pour dénoncer les mensonges de la gauche et des écologistes prêts à tout pour cracher sur la France, quitte à inventer des morts et comme le dit avec franchise Lionel Jospin « à jouer le théâtre de l’antifascisme ».

En insultant Éric Zemmour, ce monsieur Jadot rappelle les mensonges du Parti communiste qui affirmait avoir résisté dès 1940 alors qu’il faisait des démarches auprès de l’occupant nazi pour faire reparaître le journal L’Humanité.

Mentir et insulter sont les deux mamelles de la gauche dont les écologistes se réclament.

Lazare Zylbergleitt

 




Réponse à BHL : ce que le nom Lévy fait à la France

Dans son dernier article du « Point » qu’il intitule « ce que Zemmour fait au nom juif », Bernard-Henri Lévy crache sa haine d’Éric Zemmour, le comparant à Mussolini et attachant le mot vilenies au nom de Zemmour.

Au cours de l’existence du peuple juif, nombreux – depuis Aman qui fit édifier le veau d’or – sont les Juifs qui trahirent le peuple juif au nom de leurs petits intérêts.

Le problème c’est que voulant s’approprier la parole des Juifs de France, Bernard-Henri Lévy oublie que comme beaucoup de nos coreligionnaires, Zemmour se veut d’abord et avant tout français de confession juive.

Venant du Front National, des Républicains, du Parti communiste, en réalité de tout l’échiquier idéologique du peuple français, Éric Zemmour se place du côté du peuple contre les mondialistes, comme monsieur Lévy qui fait profession de judaïsme comme on fait profession d’horticulteur.

Les seules plantes que connaît monsieur Lévy, ce sont celles où poussent les billets de banque.

Défenseur de Biden, de Mitterrand, pour faire court, de l’imbécile au collabo, monsieur Lévy court les conseils d’administration, les cocktails et les vieilles dames riches.

« J’observe sa rage à embrasser la rhétorique barrémienne et maurassienne la plus criminelle comme s’il voulait arracher les yeux de la synagogue sur le fronton martyrisé de Notre-Dame ».

Voilà les premiers éléments de langage de la Macronnie : Zemmour, le Juif antisémite.

Éric Zemmour les gêne, les dérange, enlève toute légitimité à leurs prébendes et leurs discours de vieilles baudruches de Normale sup, tels Marcel Déat et Alain Badiou se drapent dans leurs cursus payé par l’État pour se mettre à l’abri de toute critique.

Monsieur Lévy se vante d’avoir mis en garde les Juifs américains contre Donald Trump, que n’a-t-il mis en garde les Français contre François Hollande où Lionel Jospin !

Parler « d’hubris nationaliste et raciste » en parlant d’Éric Zemmour de « cruauté et de renoncement à la fragilité et à la générosité juive à l’humanité juive », c’est enfermer Zemmour dans son judaïsme, c’est l’assigner pour mieux l’attaquer. Quand ont voit monsieur Kalhifat, président du CRIF, oser dire « pas une voix juive pour Zemmour » on comprend que comme monsieur Lévy, il se moque des petits et grands crimes commis chaque jour contre des Français au nom d’Allah, de la guerre que mène l’islam à notre pays : la France par le remplacement de population.

Oui, Éric Zemmour a raison de mettre l’immigration légale et illégale au centre de son action, car cette immigration en majorité musulmane pèse, par l’aide sociale, sur notre économie, sur notre capacité à entreprendre, par la peur d’être accusé de discrimination et de ce fait ne pas pouvoir embaucher qui l’ont veut, cette immigration nous étouffe, comme le dit Boualem Sansal, comme un boa constrictor.

Et ce pauvre monsieur Lévy, en service commandé macroniste, termine par ce feu d’artifice digne d’un poète officiel en Corée du nord : « reste que l’ampleur de la vague, l’engouement, l’obscure jubilation à voir cet homme, non seulement profaner son nom, mais devenir le porte-glaive de ce que l’espérance juive a combattu depuis des millénaires, est d’une obscénité insupportable ».

Toujours ramener Éric Zemmour à sa judaïté pour faire oublier son amour de la France, un amour sur lequel il ne transige pas.

Monsieur Lévy préfère ceux qui, dans leurs manifestations crient « Allahu akbar et mort aux Juifs ». À chacun son choix ; il est du côté des mondialistes qui préfèrent leurs petites combines d’intérêts pour gérer les peuples et les nations comme des pions, Éric Zemmour est du côté du seul intérêt qui lui importe : celui de la France et du peuple français, comme Bernard Lazare, ami de Charles Péguy, fondateur de la LICRA.

Lazare Zylbergleitt




L’invasion musulmane : mode d’emploi et objectifs

invasion-dessinEt si tout ça était prémédité ?

Si aucun pays du Golfe n’accepte de réfugiés sur son sol, c’est qu’il pourrait y avoir une bonne raison à cela ! Les pays du Golfe, Saoudiens compris sont devenus un peuple de glandeurs immensément riches grâce au pétrole dont les pharaoniques revenus sont en baisse.

Le prix du brut est tellement bas qu’il ne suffit plus à leur garder un train de vie de nabab, et les puits vont se tarir d’ici 20 à 30 ans !… Alors que faire ?

Pour commencer, choisir une cible, bien riche où le peuple de moutons est tombé dans une certaine oisiveté qui leur a enlevé toute velléité de se défendre… L’Europe et même le Canada pardi !

On commence par créer et surtout financer des associations humanistes,  antiracistes, ONG et autres, avec comme aide bienvenue, le milliardaire Soros; ensuite, la suite logique est d’infester le continent européen, goutte à goutte, petit à petit, inexorablement par des hordes de musulmans qui avec le temps, et c’est déjà le cas, imposeront leur dogme aux moutons européens sans que ceux-ci, dans leur majorité ne réagissent !.. Ceci, avec la bénédiction de la gauche, l’autre pire cancer de l’humanité…. L’exemple de Londres est éloquent !… Les pondeuses procréent en masse et dans 30 ou 40 ans, l’Europe sera envahie par la peste musulmane, et coïncidence, le pétrole sera devenu une denrée rare au pays des chèvres et des buveurs d’urine de dromadaires…. Le processus est en marche et ne s’arrêtera plus. D’ici là, les fruits seront mûrs et il ne restera plus qu’à les cueillir !

Et surtout, pour couronner le tout, ces riches nababs rachètent ou deviennent de gros actionnaires de toutes les richesses du continent européen, aéroports, compagnies aériennes, châteaux, industries, vignes, terre agricoles, financent des mosquées, club de foot, encore et encore, pendant qu’ils croulent encore sous leurs pétrodollars et ce n’est pas les exemples qui manquent, une après l’autre, gentiment l’oiseau fait son nid. Est-ce un hasard ?

Et tout ça avec la complicité de nos dirigeants et des médias manipulateurs et propagandistes totalement déconnectés de la réalité et qui en plus de ça, font preuve d’une répression ainsi que d’une censure invraisemblable à l’encontre du moindre mouvement, voire même de la simple phrase de réprobation émanant de cerveaux heureusement de plus en plus lucides.

Cela suffira-t- il ?.. Je souhaite juste vivre assez longtemps pour assister aux jugements de tous ces traîtres, mais j’ai hélas, peu d’espoir, seule l’Histoire dans plusieurs générations jugera et condamnera ces actes.

Lazare Zylbergleitt




Éric Zemmour, le dernier amoureux de la France

Ri7Zemmour tribunal antiraciste3L’article de Frédéric Sroussi paru dans le n° 377 de RL : j’ai deux Zemmour : mon pays et vichy, appelle plusieurs remarques. La première c’est que Frédéric Sroussi, comme la majorité des bien-pensants accuse Zemmour de vouloir réhabiliter le maréchal Pétain et Vichy, cela dit Mitterrand décoré, par le même Pétain le fit, mieux que personne en faisant déposer chaque année sur la tombe du vieux sénile une gerbe le jour de l’anniversaire de sa mort.

http://ripostelaique.com/j-ai-deux-zemmour-mon-pays-et-vichy.html

Aussi, attribuer à Zemmour cette pseudo-réhabilitation est malhonnête et non historique.
Poussons un peu plus loin, lorsque les nazis proposèrent en 1938 que les États-Unis accueillent les juifs allemands, ceux-ci par la voix de Roosevelt refusèrent, et last but not least, une délégation de juifs américains allèrent voir Roosevelt en 1941 pour lui demander de ne pas intervenir dans la guerre, de ne pas céder sur la question de la non-intervention, car si les États-Unis rentraient en guerre malgré l’opinion de l’ensemble des Américains, une flambée d’antisémitisme accuseraient les juifs américains de vouloir que les boys se fassent tuer en Europe pour les familles des juifs (toujours à l’époque interdits d’entrée dans beaucoup de club et grands cercles).

Rappelons également que Laval fut remercié via sa fille José de Chambrun par Roger Hanin (Victor Lévy) dont le père travaillait à la poste d’Aubervilliers et Laval avait déclaré à Abetz l’interdiction à quiconque de toucher aux juifs d’Aubervilliers.
Cité A.Kaspi pour dire que « » le gouvernement de Vichy n’a pas eu la vocation et n’a guère éprouvé la tentation de sauver les Juifs de France ». (Magazine » L’Histoire », octobre 1991), est une grande découverte historique !

Par contre, personne ne relit plus Raoul Hillsberg qui dans son grand ouvrage, « la destruction des juifs d’Europe » rappelle qu’en distinguant entre juifs français et juifs étrangers Vichy sauva la vie d’une partie importante des juifs. Certes l’échange était immonde et digne du maquignon auvergnat Laval, mais rappelons qu’en Hongrie, Rudolf (Rezső) Kastner (Kasztner), fut dirigeant du Va’adat Ezrah Vehatzalah (Vaada), ou Comité d’Aide et de Secours, pendant l’occupation de la Hongrie par les nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Il fut, en outre, chargé de négocier avec les dirigeants SS l’autorisation pour 1 684 Juifs de quitter la Hongrie pour la Suisse, en échange d’argent, d’or et de diamants, dans ce qui sera appelé le « train de Kastner ». Oskar Schindler le considérait comme « l’homme le plus courageux qu’il ait rencontré».

Son rôle très controversé en Israël dans les négociations avec les SS fut mis en lumière en 1953, quand il fut accusé dans un pamphlet auto-publié de Malchiel Gruenwald, d’avoir collaboré avec les nazis. Il aurait notamment fourni des témoignages à décharge aux Alliés sur l’officier SS Kurt Becher, évitant à ce dernier d’être jugé au procès de Nuremberg.

Il y eut un procès qui dura deux ans et qui se termina par une décision du juge, stipulant que Kastner avait en effet « vendu son âme au diable la plupart des Juifs sauvés par Kastner le considèrent comme un héros qui a risqué sa vie en négociant avec Eichmann. Cependant d’autres Juifs hongrois s’interroge pour savoir si Kastner devait négocier avec Eichmann et si Kastner, au lieu d’un héros, ne serait pas plutôt un collaborateur. J’engage Monsieur Sousri à aller voir le film de Claude Lanzmann : « Benjamin Murmelstein, Le Dernier des injustes » sorti seulement en 2013.

Et de s’intéresser à l’idole des marchés et des anti-capitalistes du monde entier : Georges Söros (Gyorgy Schartz) le philanthrope qui à 13 ans dans Budapest faisait avec son oncle du business avec les nazis, le fondateur de la trop fameuse, Open Society Institute qui rassemble une vingtaine de fondations et dont le but est de défendre les droits humains et promouvoir la gouvernance démocratique, étend son influence au terrain politique. George Söros qui se décrit lui-même comme un « chef d’État apatride ». À travers ses fondations lancées en 1984 et l’Open Society Institute, Georges Soros a distribué plus de 8 milliards de dollars à diverses causes humanitaires dans 70 pays partout sur la planète.
Et n’a qu’un seul but auquel il est parvenu avec Jeffey Sachs et tous les économistes de Standford : détruire l’union soviétique en y instituant le capitalisme et là où l’Europe mit 150 ans pour l’accumulation primitive du capital (voir Marx in Le Capital) Söros et Sachs et les petits génies standfordiens mirent quelques 5 ans, car chaque année les actions étaient distribuées à coup de kalachnikov ou de lance grenade : rien que pour Moscou 6000 morts par an.

Mais pour en revenir à Éric Zemmour qui ne veut prouver que la complexité de l’histoire, le procès qui lui est fait est la revanche du « Léviathan » qui symbolise la mer Rouge et rappelle la victoire de Yahvé sur l’Égypte. Dans Job, XL, 25, et dans le Psaume CIV, 26, il continue d’évoquer, en des tournures remplies d’ironie, le monstre vaincu par le Dieu d’Israël, aux origines du monde. Certes Éric Zemmour n’est pas le dieu d’Israël, mais lui se souvient du grand sanhédrin réuni par Napoléon en 1808 et qui fit des juifs français des Français juifs, et il n’oublie pas que l’assimilation devenue aujourd’hui un gros mot permit à des millions d’Italiens, d’Espagnols de juifs de faire des vrais Français.

Monsieur Sroussi devrait s’en souvenir de la même façon que madame Léa Salamé, qui invectiva Éric Zemmour, le disant plus goy que goy ce qui en bon yiddish est une réflexion péjorative contre les non juifs, mais elle qui est la vertu du journalisme du service publique, elle qui est d’origine libanaise pourrait-elle nous dire pourquoi ses parents catholiques (son père était ministre de la culture) quittèrent le Liban, serait-ce à cause de ces gentils musulmans ?

Lazare Zylbergleitt




Le MRAP a décidé que les Français ne devaient pas entendre Zemmour !

stalineAlbert Lévy, premier Président du MRAP alors intitulé à l’époque Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et pour la Paix, racontait iingénument la naissance du MRAP.
Le noyau du MRAP, c’étaient des sociétés juives formées de rescapés de la guerre, dont les familles avaient été déportées. En outre le nouveau mouvement bénéficiait du parrainage de personnalités de la Résistance, de milieux et d’opinions très variés. Depuis le début, le MRAP a été pluraliste ; par exemple, à la première Journée nationale, au Cirque d’Hiver à PARIS (son Congrès constitutif), il y avait entre autres, le peintre CHAGALL, qui présidait la séance de clôture, Yves FARGE, un grand résistant, qui avait été nommé par De Gaulle préfet de LYON, aussitôt après la Libération, Gabriel d’ARBOUSSIER, à l’époque député du Sénégal, Alain LE LEAP, dirigeant de la C.G.T., Marc SANGNIER, éminent leader catholique depuis l’avant-guerre, le savant Marcel PRENANT.
1949, il faut le rappeler, c’était les débuts et, en même temps, le paroxysme de ce qu’on a appelé la guerre froide. C’est de ce contexte que le MRAP est né.

Le MRAP s’est investi pour le réexamen de l’affaire Rosenberg en publiant « La Tragédie inachevée : l’affaire Rosenberg aujourd’hui » et en participant au colloque « L’affaire Rosenberg, une affaire Dreyfus de la guerre froide » (1994) et à diverses pétitions en faveur de ce réexamen.

Nous savons aujourd’hui que les Rosenberg, Julius et Ethel espionnèrent les États-Unis au profit de l’URSS, Ils transmirent aux Soviétiques une grande quantité de documents secrets importants tels que, selon l’historien Ronald Radosh, initialement acquis à la cause des Rosenberg, des informations relatives au design des premiers avions MIG, les dernières informations sur le radar et le sonar, ou encore les « proximity fuse » qui permirent d’abattre le U-2 de Gary Powers.

L’implication des Rosenberg fut longtemps considérée comme la preuve du « fascisme » des États-Unis, jusqu’à ce que la diffusion d’informations secrètes des Soviétiques confirme leur culpabilité. La conduite du procès et notamment la rétention d’informations est critiquée, et les archives du projet Venona qui ont établi la culpabilité sont ponctuellement mises en doute.

La publication des archives Venona, accablantes pour les Rosenberg, a mis un terme à la controverse. D’autres sources, notamment des mémoires, sont venues dans le même sens. L’historien Ronald Radosh, de sensibilité de gauche et défenseur des Rosenberg lors de l’affaire, passé au néo-conservatisme, a enquêté sur l’affaire et a conclu finalement à la culpabilité des Rosenberg. Les historiens reconnaissent aujourd’hui largement cette culpabilité.
Les services de désinformation soviétiques ont fait croire à l’innocence du couple.

L’essor soudain que connut, en novembre 1952, le Comité de défense des Rosenberg faisait partie d’un vaste mouvement international. Du jour au lendemain, le monde entier s’était levé pour protester contre la condamnation à mort de Julius et Ethel Rosenberg. La branche anglaise du Comité fut créée à Londres le 27 novembre ; la campagne débuta en France six jours plus tard, le 3 décembre. Avant la fin de l’année, on trouvait des comités de défense des Rosenberg en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Italie, en Suède, en Suisse, en Allemagne, en Irlande, en Israël et bien sûr en Europe de l’Est.

La dénonciation d’un procès injuste et de l’erreur judiciaire a commencé après le procès et fut lancée en 1952. L’Union soviétique entretient et exploite l’affaire ; elle accuse les États-Unis de fascisme et d’antisémitisme, alors qu’au même moment Staline monte le complot antisémite des blouses blanches en 1953. Le sort des époux Rosenberg émeut alors l’opinion mondiale (Amérique, Europe, Algérie, Israël, Japon, etc.) par-delà les clivages politiques. Cette affaire participe d’une « tradition » initiée en France dès le XIXe siècle, l’antiaméricanisme.

Il reste difficile de déterminer dans quelle mesure les manifestations en faveur du couple Rosenberg étaient influencées par l’activisme communiste, même si on peut les comparer aux efforts de Willy Mutzenberg « inventeur pour le Kommintern » des mouvements des intellectuels contre le fascisme dés 1935 pour lutter contre le nazisme et du mouvement « Amsterdam-Pleyel » qui avait le même but, il mourut en octobre 1940 en France probablement assassiné par les hommes du NKVD les services secrets de l’URSS.

Tout cela pour en arriver à une nouvelle affaire dans laquelle aujourd’hui le MRAP, devient la main armée du pouvoir socialiste pour assassiner la liberté d’expression. Dans un communiqué qui a la même odeur et reprend les mêmes termes que les courriers dénonciateurs et évidemment anonymes adressés à la Gestapo dans la France occupée. Dans ce communiqué le MRAP, dénonce l’émission où Éric Zemmour fut invité, et voici en quels termes : « Dans la nuit du samedi 4 au dimanche 5 octobre, sur France 2, dans le cadre de l’émission “on n’est pas couché”, le journaliste d’extrême droite Éric Zemmour, s’est livré à de nouveaux débordements racistes, anti-musulmans, négationnistes et homophobes à l’occasion d’une campagne de promotion de son dernier livre organisée par la chaîne publique.

Théorisant sur l’impossibilité du “mélange” entre “français et arabes”, il prophétisait la guerre civile. Il comparait l’immigration avec l’invasion allemande durant la dernière guerre mondiale et s’inscrivait dans les théories du “grand remplacement” de Renaud Camus.

IL se faisait ensuite l’avocat du régime de Vichy qui aurait, selon ses termes, sauvé “100 %” des juifs de France.

De fait, Zemmour se voit attribuer le rôle de bouffon d’extrême droite raciste et négationniste auquel les animateurs et la programmation opposent des intervenants modérés, censés défendre les thèses adverses. Ce jeu de ping-pong entre le bouffon raciste et ses contradicteurs n’a pas pour vocation d’informer le public, mais de faire monter l’audimat de la chaîne pour ces émissions “d’information-divertissement-spectacle.”

Au mépris des lois en vigueur, le racisme n’est alors plus un délit, mais une opinion qui s’oppose à l’opinion adverse.

Les contradicteurs républicains, malgré leur bonne foi, jouent le rôle de faire-valoir du chroniqueur d’extrême droite.

Les tribulations racistes, homophobes et sexistes d’Éric Zemmour – du Figaro à France 2 en passant par RTL et i-télé, – apparaissent alors comme une tribune permanente offerte à l’extrême droite radicale, sous couvert de liberté d’expression.

Ces débordements de Zemmour ne sont plus tolérables, car trop c’est trop !

Le MRAP va en saisir le CSA, car il n’est pas acceptable que le racisme, l’homophobie ou le sexisme bénéficient d’une telle vitrine dans les médias télévisés. »

Certes il est drôle de voir une association fondée par des juifs communistes puis reprise en main avec Mouloud Aounit par des musulmans se servant du paravent du PCF pour légitimer la chasse à ceux qui refusaient de voir l’islam prendre une telle place en France et évidemment en chassant les juifs de la direction.

Beau retournement de l’Histoire que de voir aujourd’hui le MRAP se mettre dans les pas de Vichinsky, le procureur du premier procès de Moscou en 1937 ancien menchévik professeur de droit, ancien adhérent menchévik, qui n’a jamais été un militant ni bolchevik ni même menchevik, qui n’a soutenu d’aucune manière la révolution et qui n’a grimpé qu’après dans l’appareil bureaucratique de la justice. C’est lui qui déclare que “de vils aventuriers ont tenté de piétiner avec leurs sales pieds les meilleures fleurs de notre jardin socialiste : des menteurs, des histrions, des pygmées misérables, des roquets et des toutous se ruant sur l’éléphant… Une fin triste, infâme, attend ces gens qui se trouvaient dans nos rangs, mais ne se distinguèrent jamais, ni par leur fermeté, ni par leur dévouement à la cause du socialisme. Nous avons devant nous des criminels dangereux, invétérés, cruels, impitoyables à l’égard de notre peuple, de nos idéaux, à l’égard des dirigeants de notre lutte, des chefs du pays soviétique, et des travailleurs du monde entier. On ne peut épargner l’ennemi perfide. Le peuple entier frémit, s’indigne. Moi, en tant que représentant de l’accusation de l’État, je joins cette voix, à l’indignation des hommes soviétiques et travailleurs du monde entier, ma voix indignée d’accusateur d’État.”

Et suivent les “aveux” des coupables Kamenev et Zinoviev. Et voici comment Kamenev conclut son mea culpa :

“Deux fois ma vie a été épargnée, mais tout a des limites. Il y a une limite à la magnanimité du prolétariat, et cette limite, nous l’avons atteinte… Nous sommes assis sur ce banc côte à côte avec des agents des services secrets étrangers. Nos armes étaient les mêmes, nos mains s’unirent avant qu’ici même à cette barre, nos destins fussent unis. Nous avons servi le fascisme, nous avons organisé la contre-révolution contre le socialisme. Voilà le chemin que nous avons suivi, et voilà le gouffre de perfidie méprisable dans lequel nous sommes tombés.”

Zinoviev vint ensuite :

“Je suis coupable d’avoir été l’organisateur, en qualité de second de Trotsky, du bloc trotskyste-zinoviéviste qui se fixa pour but l’assassinat de Staline, de Vorochilov et autres chefs… Je plaide coupable d’avoir été l’organisateur principal de l’assassinat de Kirov. Nous avons fait alliance avec Trotsky ; mon bolchevisme déficient s’est alors transformé en anti-bolchevisme et, via le trotskysme, je suis arrivé au fascisme ».

Voilà ce qu’ils rêvent d’entendre de la bouche de tous les Français, et commencer comme à Moscou par Éric Zemmour pour finir par Marine Le Pen, en passant par Christine Tasin ou Pierre Cassen, Maxime Lépante et tant d’autres, décidément tous les trotskystes du Parti Socialistes de Moscovici à Cambadelis ont ressorti les vieux textes pour en faire photocopie pour le MRAP, Mouvement de Réhabilitation de l’Appareil pédagogique (du parti).

Lazare Zylbergleitt




Le FN, une fausse blonde !

Mohamed-Boudia-Marine-Le-PenDans un article en défense de Marine Le Pen dans RL du 9/10/2014, Monsieur Jean-Marie Blanc a cette réflexion incongrue dans la bouche d’un défenseur du Front National, dans un article qu’il intitule par prétérition: Marine Le Pen n’est quand même pas une andouille. Heu !

http://ripostelaique.com/islam-islamisme-marine-le-pen-nest-quand-meme-pas-une-andouille.html

« Oui, l’art de la politique est de ratisser large, et Marine Le Pen est bien obligée d’en tenir compte – elle n’est quand même pas une andouille. Celles et ceux qui l’apprécient pour les convictions profondes qu’elle paraît avoir feraient peut-être bien de ne pas la critiquer inutilement pour des éléments de langage somme toute secondaires. »

Monsieur Blanc, l’art de la politique, comme vous l’écrivez est d’abord d’avoir des convictions qui ne soient pas à géométrie variable, de ne pas avoir peur d’être seul et d’unifier fil après fil, comme une ravaudeuse ceux qui peuvent être ses alliés.

Madame Le Pen qui clame partout son amour de Jeanne d’Arc, tentant ainsi de faire jouer dans l’esprit des naïfs l’identification avec la patronne secondaire de la France, est en fait comme Nicolas Sarkozy une excellente bateleuse d’estrade (ou ce qui en fait office aujourd’hui de plateau télé).

Ce n’est pas cela « faire de la politique » cela c’est du théâtre et comme toujours au théâtre les vraies questions, notamment celles concernant l’argent se jouent dans les coulisses.
Je voudrais citer ici un des membres les plus perspicace de la rédaction de RL qui depuis des années mène le combat contre l’islam sans le distinguer de l’islamisme : les propos de Rochedy et de son successeur sont inquiétants, et prouvent que la ligne Philippot (ne pas confondre islam et islamisme… il y a des bons musulmans… les musulmans sont les premières victimes des crimes des djihadistes car l’opinion se retourne contre eux… etc.) est dominante chez les dirigeants du FN, alors qu’elle est très minoritaire chez ses électeurs.

Cette évolution du FN est néfaste.
Lors d’une réunion « cochon de lait » de RR, à laquelle j’ai participé, fin août, un conseiller municipal qui venait d’être viré du FN m’a raconté que c’était parce qu’il avait fait un discours dénonçant l’islam comme représentant un danger : résultat, convocation par le ponte local du FN, et exclusion !

Tout comme leur présidente, les « cadres » du FN ne comprennent pas que la première inquiétude pour les Français c’est que leur identité soit diluée, et que la droite comme la gauche les obligent à accepter ces musulmans maghrébins et subsahariens de plus en plus nombreux et captant les logements HLM, les avantages sociaux de toutes sortes pour le seul intérêt des « politiques ».

Comme le disait le général de Gaulle dont Monsieur Philippot fait semblant d’être un admirateur alors qu’il n’est qu’un épigone d’Edgar Faure : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leur djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »

En réalité le FN est comme le dit un des militants qui l’ont quitté ! : « Je vais tout d’abord évoquer un secret de polichinelle, mais dont je me suis rendu compte qu’il expliquait tout le reste : le FN est avant tout une PME familiale et clanique. Les plus informés connaissent la volonté de Jean-Marie Le Pen de mettre sa femme tête de liste aux élections lorsqu’il était inéligible, sa volonté assumée de voir sa fille lui succéder au congrès de Tours, le fait qu’il ait offert à sa petite fille la circonscription de Carpentras clé-en-main (l’une des très rares circonscriptions que pouvait espérer remporter le mouvement en 2012). Plus récemment, on peut citer l’élection de monsieur Aliot au Parlement européen auprès de sa compagne ou le fait que les prestataires de service avec qui le FN passe des contrats soient tous des amis personnels de Madame Le Pen (quitte à fournir des kits de campagne beaucoup plus chers que les prix du marché, les candidats et les contribuables apprécieront…). Ce mouvement fonctionne donc à grands coups de promotion-canapé, de préférences non pas nationales, mais claniques ou familiales. Cela se retrouve à toutes les échelles (locale, départementale, régionale et nationale). Je n’évoquerai pas toutes les sordides histoires dont j’ai eu vent aux quatre coins de l’Hexagone, mais j’invite les personnes intéressées (je pense notamment aux journalistes qui ont envie de faire un vrai travail d’enquête) de faire le tour des réseaux sociaux et de contacter les gens qui sont partis du FN pour en connaître les motifs : ceux qui pensaient que le slogan “mains propres et tête haute” s’appliquait concrètement dans ce mouvement tomberont des nues.

De ce postulat qu’est le fonctionnement clanique du mouvement découle le deuxième motif de mon départ, l’absence de méritocratie. Une fois encore, j’invite les gens à creuser un peu le dossier et ils découvriront des cadres absolument incompétents, des secrétaires départementaux qui n’ont pas été une seule fois sur le terrain depuis les législatives de 2012, des porte-parole incapables de prendre la parole dans les médias, des gens de terrain qui se font remercier du jour au lendemain pour être remplacés par des parachutés, des courtisans et des carriéristes, j’en passe et des meilleurs. Moi qui ai toujours considéré la méritocratie non seulement comme un impératif éthique, mais aussi comme le mode de sélection le plus efficace pour choisir des responsables, j’ai bien été obligé de constater que tout le monde ne partageait pas mon opinion sur le sujet et que le phénomène était loin, très loin d’être insignifiant sur le plan quantitatif.

Qui dit fonctionnement tribal et absence de méritocratie dit aussi absence totale de formation et par conséquent grand amateurisme. En effet, pourquoi s’embêter à former des gens lorsque la nomination repose si souvent sur le nom ou les compétences sexuelles? C’est non seulement une perte de temps, mais pire encore, cela permettrait à des militants volontaires et dynamiques d’acquérir certaines compétences et de faire de l’ombre aux intellectuels de salon que l’on n’a jamais vu mouiller le maillot, mais qui par affinité avec des supérieurs, bénéficient de statuts particuliers… Récemment, plusieurs conseillers municipaux FN avec qui j’ai gardé contact m’ont fait part de leur détresse et de leur sentiment de solitude, car depuis leur élection, ils n’ont pas reçu la moindre formation de leur hiérarchie nationale ou locale pour pouvoir se pencher sur les sujets les plus techniques évoqués en Conseil municipal ou en communauté de communes. »
Là est la vérité de ce parti patriotique « Potemkine ».

Monsieur Blanc remettez vous à la lecture du général de Gaulle et vous aurez une idée de ce que peut-être la politique et l’exercice solitaire du pouvoir, vous pouvez même commencer pour votre édification la lecture du dernier livre d’Eric Zemmour : le suicide français, éditions du seuil, Paris 22,90 €, ce n’est pas cher payé la leçon.

Lazare Zylbergleitt




Marine Le Pen doit comprendre que la ligne de Chauprade correspond aux attentes populaires

marine-et-les-gauloisCette question n’est pas aussi iconoclaste qu’elle le paraît. Depuis quelques temps, s’inspirant sans doute plus d’Edgar Faure que de Machiavel, Marine Le Pen évolue entre deux lignes, celle incarnée par Philippot, celle que défend Aymeric Chauprade.

Ainsi dans un article du Monde du 27 septembre 2014, le journaliste Abel Mestre, bien informé de l’intérieur du front, écrit-il un article : » au Front national, des sensibilités opposées s’organisent en vue du congrès. »

« Le Front national serait le seul parti en France où les courants de pensée sont absents du débat interne. « Nous avons une force : nous sommes très unis, même idéologiquement, assure ainsi Florian Philippot, le numéro deux du parti. La force du FN est de ne pas être dans des querelles de chapelles. Il n’y a aucun avantage à aller dans la voie des motions, des courants. C’est le principe même des partis qui se cherchent. Ça ne mène à rien. »

Pourtant, la réalité semble plus complexe. Si la parole et l’autorité de Marine Le Pen, la présidente, ne sont pas discutées, des sensibilités différentes s’affirment dans son entourage. « Même si ce ne sont pas des courants structurés, nous voyons des tendances qui se mettent en place, qui sont destinées à s’affronter tôt où tard « Nationaux Républicains contre Libéral Conservateur ». Cette réduction journalistique ne rend pas compte des véritables questions idéologiques qui sous-tendent l’affrontement entre ces deux lignes.

Il semblerait que sur une base « national-républicaine » comme Mégret le polytechnicien, Philippot l’énarque qui se réclame de Chevènement et du général de Gaulle, se trouve avoir de nombreux supporters au FNJ et dans une partie de l’appareil du FN.
L’histoire nous dira quelle ligne, celle d’Aymeric Chauprade ou de Philippot l’emportera au FN et auprès de Marine Le Pen, mais, celle défendue par Aymeric Chauprade correspond aux attentes de notre peuple.

Dans son texte du mois d’août « manifeste sur les questions d’immigration et de politique internationale », où la question du « grand remplacement » tient une place importante il prend une direction qui n’a plus rien à voir avec ses idées passées et, ses idées sur le choc des civilisations et contre l’islamisation de notre pays sont de celles que nous soutenons.

La question du « grand remplacement de population » est une thèse, formulée par Renaud Camus (empruntée à Bertold Brecht qui écrivait après la révolte des ouvriers en Allemagne de l’Est alors communiste : si le gouvernement n’aime pas le peuple, alors qu’il en change !) : cette thèse est également portée par les Identitaires pour qui : « une substitution de population est à l’œuvre, une immigration de peuplement remplaçant progressivement la population française d’origine, avec la bénédiction d’un « pouvoir remplaciste ».

Cette thèse est la nôtre depuis toujours, et c’est pourquoi depuis quelques temps Riposte laïque est attaqué par le FN et surtout les amis de Philippot.
Ces gens nous considèrent comme des malades, des obsessionnels « islamophobes » craignant un pseudo-danger immigré qui viserait à mettre la civilisation française en danger.

Malheureusement pour la France et les vrais Français, nous ne rêvons pas. Chacun peut l’observer dans sa vie de tous les jours, les Français subissent les dégâts causés par une immigration galopante et de plus en plus distribuée sur l’ensemble du territoire national.
Je citerai un seul exemple, ce jour (1er octobre 2014) est annoncé un déficit de plus de 10 milliards d’euros de la sécurité sociale et donc les socialistes amis du peuple depuis toujours annoncent « mécaniquement » une baisse drastique des remboursements et par miracle ils trouvent 73 millions d’euros à réinjecter dans l’AME, c’est-à-dire la gratuité totale des soins pour les pseudo demandeurs d’asile, les immigrés clandestins et bien sûr la poursuite de la CMU et de la CMUC pour toute personne présente sur le territoire national.

Ce petit exemple répété qui fait que l’immigration revient à plus de 80 milliards d’euros par an à la France, non seulement remplit les prisons, mais vide les caisses de l’État et donc spolie les Français.

Voilà ce que dit au « bréviaire des patriotes » Aymeric Chauprade qui a sûrement lu, David Galula et von Clausewitz quand Marine Le Pen en était à la collection Harlequin.
« Il est incontestable que la dynamique d’immigration extra-européenne est en train de se traduire en France par le remplacement des populations de souche française et plus largement européenne par des populations non européennes. À noter que les Français de nos territoires d’outre-mer, bien que n’étant pas de souche européenne, sont des Français à part entière et que j’ai, à leur endroit, une affection toute particulière. Je tiens beaucoup à l’outre-mer français qui participe de l’identité française au même titre que la métropole et qui contribue à faire de la France une puissance de dimension mondiale. Ces Français sont eux-mêmes soumis dans leur zone géographique à une pression migratoire forte et subissent aussi les conséquences de la dérégulation migratoire. »

Nous sommes entièrement d’accord sur son analyse et dans le même article il poursuit : « Pour revenir au territoire européen de la France, les statistiques de l’Ined sont implacables quant à l’augmentation de la proportion d’origine extra-Européenne dans la part des nationaux. Le grand remplacement ethnique n’est donc pas une illusion, un fantasme comme veut le faire croire l’idéologue Hervé Le Bras, auquel il faut opposer les travaux de démographes sérieux comme Gérard-François Dumont, Philippe Bourcier de Carbon ou Michèle Tribalat. Ce grand remplacement, qui inquiète des penseurs aussi différents que Richard Millet, Renaud Camus ou Alain Finkielkraut, est une réalité mathématique. À cela s’ajoute un phénomène de multiculturalisme, car l’assimilation des populations extra-européennes ne se fait plus. Elle pouvait se faire à petite dose, elle ne saurait se faire à haute dose. C’est volontairement que je n’utilise pas le terme intégration, car il ne veut rien dire. Il n’y a en réalité que trois modèles possibles : le refus de l’immigration et la conservation de l’identité ethnique, modèle qui est celui de la plupart des pays du monde, du Japon, de la Chine, de la Russie, d’Israël, des pays arabes, jusqu’à la Côte d’Ivoire qui a explosé autour du concept d’ivoirité… ; l’assimilation, qui veut qu’un pays multi-ethnique peut être viable à la condition d’être mono-culturel, c’est-à-dire homogène culturellement ; le modèle multi-ethnique et multiculturel qui est en réalité celui vers lequel nous dérivons de manière tragique. »

« Ma position est pragmatique. Je pense qu’il faut s’efforcer de défendre le premier modèle, ce qui revient à créer les conditions du départ d’un grand nombre d’immigrés extra-européens n’ayant pas vocation à rester sur notre territoire, tout en assimilant la composante de l’immigration qui est assimilable, sur le critère premier du mérite, c’est-à-dire des efforts qui ont été faits par ces immigrés pour s’assimiler à la civilisation française (par exemple la maîtrise de la langue française, la francisation des noms, l’adhésion à la culture française…) et ce qu’ils apportent à notre peuple en terme de prospérité et d’innovation. »

Il est également reproché à Aymeric Chauprade, que ce soit au FN ou sur les sites de la droite dure une analyse différente sur Israël et par voie de conséquence sur les juifs :
« Quant à savoir si la question identitaire intérieure affecte notre position internationale, la réponse est sans conteste oui. D’abord parce que beaucoup de pays, en Asie en particulier, mais aussi en Amérique latine, ne croient pas à l’avenir d’un pays repeuplé par des populations venues d’Afrique et ne comprennent pas la faiblesse des Français face à la dynamique d’islamisation. Je peux en témoigner : j’évoque ce sujet avec des décideurs politiques et économiques de haut niveau en Corée du Sud, en Chine, en Argentine, en Russie… Et mes interlocuteurs ne comprennent pas le suicide identitaire de la France.

Deuxièmement parce qu’il est devenu évident que le poids de la communauté musulmane française, ses connexions avec certains pays du Golfe, sont devenu des paramètres pris en compte dans nos décisions de politique étrangère. L’exemple de l’axe Syrie/Iran, axe chiite auquel s’oppose un axe sunnite radical soutenu par les monarchies sunnites du Golfe est, à cet égard, très parlant. Il est évident qu’il est plus confortable du point de vue de notre “opinion publique” musulmane de soutenir des Arabes sunnites que des Perses chiites et des Arabes alaouites et chrétiens ! En même temps, nous nous retrouvons dans cette position schizophrénique où nos services extérieurs aident la rébellion islamiste sunnite en Syrie tandis que nos services intérieurs doivent suivre à la trace les Français de papier qui quittent notre sol pour aller faire le djihad en Syrie… Je pense que deux choses expliquent principalement les options de la politique étrangère de la France : d’une part la puissance de l’atlantisme au sein de nos élites gouvernantes, d’autre part la prise en compte croissante du poids des musulmans dans notre société, et donc aussi dans notre armée. »

http://fr.novopress.info/142732/aymeric-chauprade-grand-remplacement-ethnique-nest-donc-pas-illusion/

Sur Israël oui le ton et l’analyse ont changé et nous ne pouvons que nous en féliciter, car la défense d’Israël c’est la défense de notre civilisation au Moyen-Orient, c’est le lieu de Moïse et des tables de la loi, de Jésus et non celui du chamelier égorgeur le sus nommé Mahomet.

« Personne ne peut nier que Gaza est un enfer et que la population palestinienne paie au prix fort cette situation. Mais deux questions se posent. »
« Premièrement une question militaire. Depuis la Seconde Guerre mondiale, je ne vois aucune puissance occidentale qui puisse donner des leçons à Israël quant au nombre de victimes civiles. Tout le monde sait qu’il y a, dans tous les conflits du monde, au moins 2/3 de victimes civiles. Le cas israélo-palestinien n’est pas une exception. Intéressez-vous aux bombardements américains de Fallujah en Irak, aux bombardements occidentaux contre les Serbes ou les Libyens, aux bombardements des forces régulières syriennes contre les bastions islamistes syriens, aux bombardements russes en Tchétchénie… Revenez un temps sur ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire avec la chute de Gbagbo.
Partout les civils ont payé plus que les combattants. Interrogez les militaires français qui connaissent la réalité de la guerre et vous sortirez alors de cette fausse idée que les Israéliens tuent plus de civils que les autres armées. Il faut être soit très angélique, soit intoxiqué par la propagande médiatique pour croire à ce mensonge.

Deuxièmement, posons-nous la question de la responsabilité politique. À partir du moment où un mouvement, le Hamas, lequel, je le rappelle, a gagné les élections à Gaza, a pour objectif non pas la formation de l’État palestinien, mais la destruction d’Israël, alors il ne faut pas s’étonner que les Palestiniens connaissent le malheur. Ce n’est pas la Cisjordanie qui est bombardée, c’est Gaza. »

Il est bien de remettre les choses à leur place quoique concernant les habitants de Gaza, comme les habitants de Dresde, tous n’avaient peut-être pas voté Hitler, mais tous le soutenaient, à Gaza il en est de même avec le Hamas, à Dresde comme à Gaza ils n’ont eu que ce qu’ils méritaient.

http://www.lebreviairedespatriotes.fr/27/09/2014/entretiens/aymeric-chauprade-face-a-la-barbarie-de-lei-il-faut-rappeler-la-hierarchie-des-civilisations/

Je terminerai ce texte sur cette citation de Aymeric Chauprade, qui comme géopoliticien connaît le poids des frontières naturelles et des anciennes civilisations, l’histoire des guerres de conquête et celles des évolutions des peuples qui comme les Gaulois surent se fondre pour créer une civilisation gallo-romaine prenant le meilleur de Rome, de la civilisation judéo-chrétienne et également de la philosophie grecque.
(Voir : Aristote au mont Saint-Michel : Les racines grecques de l’Europe chrétienne. Sylvain Gouguenheim) éditions du seuil).

À la question « Concernant l’État islamique, est-il judicieux de préconiser une action commune avec des États qui ont enfanté ces extrémistes, à commencer par les États-Unis ? » Il répond :
« La réponse est oui. Quand une maison brûle, il est judicieux de commencer par essayer d’éteindre le feu plutôt que de s’engueuler en regardant la maison brûler. Il faut arrêter EI d’abord parce que, je le rappelle, les minorités chrétiennes de Syrie et d’Irak sont purement et simplement menacées d’extermination et de dispersion, et avec elles d’autres minorités auxquelles, en tant qu’amoureux du genre humain et de sa variété identitaire je tiens personnellement beaucoup, mais en plus parce que si nous laissons se propager cette nouvelle expérience califale alors nous prenons le risque qu’elle soit le noyau d’un réveil islamique généralisé. »
« L’islam est une religion du rapport de force. Si cette dynamique de l’EI est écrasée sous le feu de la puissance occidentale, c’est la hiérarchie des civilisations qui est rappelée à la masse immense des musulmans du monde. Faut-il rappeler ici que le point commun de toutes les idéologies du monde arabe, qu’il s’agisse de l’islam politique ou du nationalisme arabe est tendu vers l’objectif de restaurer la primauté du monde arabo-musulman sur l’Occident, primauté perdue au XVe siècle, notamment par le fait des Grandes Découvertes et du contournement du monde musulman par les Européens. »
« De la même façon que les Israéliens sont contraints régulièrement, pour vivre tranquillement, de rappeler leur suprématie militaire à leurs voisins arabes, les Occidentaux sont eux aussi contraints de le faire régulièrement lorsqu’un projet de domination islamique vient à renaître. À la différence de la quasi-totalité des politiques de ce pays, je me suis intéressé, moi, à l’islam et à son contenu. Je ne parle pas d’une culture sans m’être immergé dans son contenu. L’islam occupe plus de la moitié de mes bouquins de géopolitique. L’islam c’est la Mecque et Médine, la paix et la violence. C’est indissociable. »

Comme la politique, la guerre est la gestion au mieux du rapport de force en fonction des intérêts de son pays, de son peuple et surtout de savoir les discriminer par ordre de priorité.
C’est à mon avis ce à quoi s’attache Aymeric Chauprade.

Lazare Zylbergleitt