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Le silence complice de Bergoglio sous la dictature de Videla

La visite d’Emmanuel Macron au Vatican…

Comédie ou diplomatie ? On doit se demander pourquoi les chefs d’Etats européens vont visiter le Vatican.  Il est bien connu que l’Etat du Vatican est une pure invention du dictateur Mussolini afin d’obtenir un soutien pour sa politique dictatoriale.

Cette colline Romaine de moins de 43 km² n’est nullement un Etat, mais bizarrement quasi le monde entier l’a reconnu comme État, ce qui lui donne des prérogatives étatiques qu’en fait il ne possède nullement, mais qu’il emploie pour diffuser sa fable christique qui est une imposture séculaire.

C’est Constantin et Théodose qui ont installé la secte de force dans l’empire.

Bergoglio alias François est un hypocrite de premier plan. Soutien inconditionnel de Videla, il porte la même responsabilité tout en ayant l’art de la cacher.  Il est soi-disant l’ami des pauvres.

Question primordiale…

Si chaque individu a le droit de penser ou croire en toute liberté, l’État n’a nullement le droit d’imposer ou de soutenir une imposture, au contraire, un Etat respectable doit préserver sa population des factions d’imposture.

C’est justement l’inverse que la visite de Macron engendre. Quant à Bergoglio alias François, les médias ont étalé en long et en large sa participation avec Videla, sa responsabilité des dizaines de milliers de morts et des torturés, ainsi que la disparition des bébés,  sur ces crimes Bergoglio n’a jamais protesté. Il était et est toujours complice. C’est vers un pareil personnage que Macron est allé faire allégeance. Vraiment incongru et insupportable. Comment peut-on avoir du respect pour cette bande d’imposteurs qui trompent les populations en permanence ?

Jorge Bergoglio, alias François, une réaction argentine • « Un pape réactionnaire, complice de la dictature argentine » (La Nacion – Buenos Aires – Pagina 12 – Argentine- Golias-news.fr)

Pour la première fois, un tribunal argentin a accusé l’Église catholique de complicité avec la dictature militaire argentine de 1976 à 1983.Le chef de  l’église était Jorge Bergoglio.

Notez que  le gouvernement des Pays-Bas,  dès qu’il fut au courant des futures fiançailles du prince Willem-Alexandre avec Mlle Maxima Zorreguieta, a voté une résolution interdisant au père de Maxima, M.  Zorreguieta ministre  de l’Agriculture sous le régime du général  Videla, de se rendre aux Pays-Bas, vu sa responsabilité dans l’effroyable assassinat des dizaines de milliers de personnes.  Or Mgr Bergoglio étant l’archevêque à Buenos Aires était dans la même situation. Il savait et a contribué et s’est tu.

Tous les deux, ils ont  fait la sourde oreille aux  assassinats entre 1976 et 1983, fait aggravant même, plusieurs membres du clergé, des prêtres jésuites, ont été assassinés.  Mgr Bergoglio n’a jamais protesté. Ceci pour montrer avec quel individu  le monde entretient des relations. Je ne sais si c’est possible mais le Nouvel Observateur s’il veut être crédible devrait informer la population de ces terribles méfaits et de cette supercherie permanente.

J’ose espérer.

Adriaan Floris