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Sifaoui découvre que l’Algérie est toxique, mais surtout pas l’islam !

Hourra, le nouveau Sifaoui est arrivé. C’est par hasard que je suis tombé sur un texte de Mohamed Sifaoui, journaliste et écrivain franco-algérien, dans lequel il a décidé de rompre les amarres avec son pays d’origine, l’Algérie.
Il écrit dans ce texte que l’Algérie est toxique. Le comble de cette affaire, c’est qu’il le savait depuis fort longtemps. Depuis toujours, mais il n’a rien dit. Quel courage !
Il l’a gardé pour lui-même. Quel cachotier ce Sifaoui !

Il dit en plus, pour accentuer son désamour, que depuis 1999, au moment où il a quitté Alger afin de fuir la menace islamiste qui était pourtant en perte de vitesse, il a décidé de ne plus y retourner. Bizarre comme aveu !
C’est un mea-culpa qui ne dit pas son nom. Apparemment, il se ment à lui-même.
Et qui cherche-t-il à convaincre ? Les morts ou les vivants ?
Il y a comme un air de schizophrénie qui flotte dans le ciel bleu azur de l’Algérie…

Selon sa logique, depuis 1999, lui, M. Sifaoui, le grand défenseur des opprimés de France et de Navarre notamment, les Maghrébins des quartiers perdus de la République, savait que son pays est toxique et que ses frères sont abreuvés aux thèses nationalistes, xénophobes, islamistes et haineuses.
Et pourquoi a-t-il oublié de préciser qu’ils sont aussi racistes envers les non musulmans (juifs et chrétiens) et surtout les Noirs ?
Et cette situation qu’il décrit merveilleusement, on la retrouve dans les quartiers de France et de Navarre qui sont sous influence islamique.

Il n’y a rien de nouveau, c’est le continuum de : « Allah a dit et le Prophète a dit ».
Dans cette clarification (mise au point), M. Sifaoui ne mentionne pas la misogynie qui habite les siens et tous les comportements violents et scandaleux envers les femmes qui animent les mahométans comme lui qui sont inscrits dans le cCoran et la sunna.
Mais ça, M. Sifaoui refuse d’en parler car cela va porter atteinte aux fondamentaux de sa chère religion, de paix et de tolérance.

Pour lui, l’islam signifie la tolérance et le vivre-ensemble à sens unique sur le dos des autres.
La violence n’est pas inhérente à l’islam, c’est une invention des racistes européens. C’est ce qu’il semble dire pour ne pas perdre le bénéfice de ses frères. On ne sait jamais ce que l’avenir réserve.
Sur le djihad et la taqîya, sans oublier la discrimination qui sont les vrais piliers de l’islam, en plus des cinq dogmes de la religion de Abu Mouslim Al-Kharassani, c’est l’omerta qui prime.

Quel est-il, cet aérofrein qui l’a empêché d’ajouter dans son texte que les chrétiens sont traités de gaouris (cochons) par les siens et que les juifs sont considérés comme les descendants de singes et de cochons ?
A-t-il des trous de mémoire ? Et pourtant, tous ces qualificatifs se trouvent dans le Coran et la tradition islamique auxquels ses frères sont fièrement attachés.
Le « pas d’amalgame », si cher à la gauche à laquelle il reste lié, est tellement ancré dans son esprit qu’il lui est difficile d’en parler à cœur ouvert.
Peut-être qu’il le chuchote à demi-mots sous le manteau ? Qui sait, car tout est possible dans le monde de « pas d’amalgame ».

M. Sifaoui n’apporte rien de nouveau au débat. Il est seulement déçu de ne pas porter l’étendard du Hirak, ce mouvement populaire du 22 février 2019 qui avait emporté le clan de Bouteflika et remplacé par un autre.
Comme il n’ose pas avouer que l’islam est incompatible avec les valeurs de la démocratie qui est d’essence chrétienne, il essaye de trouver des subterfuges pour oublier le Hirak auquel il a cru un moment, surtout à ses débuts. D’ailleurs, à cette époque, il faisait la tournée des plateaux des télévisions  (de F24 à LCI en passant par CNews et BFM TV) en menaçant les autorités algériennes de les poursuivre en justice si par malheur elles usaient de la violence face aux manifestants.

Durant les premiers mois du Hirak, il s’est considéré comme étant le premier opposant au régime algérien.
Il a même affirmé à plusieurs reprises qu’il a constitué un collectif d’avocats pour traîner les généraux à la CPI (Cour internationale pénale de la Haye).
Et pourtant, il n’y a pas si longtemps, sa proximité avec le pouvoir algérien était de notoriété publique. Mais ça, pour lui, c’est du passé qui est mort et enterré.
On oublie et on recommence, c’est la politique de l’amnésie.

Il ne rappelle plus  son passage en tant que journaliste au journal gouvernemental algérien « l’Horizon ».
Il a tellement raconté de choses qu’un droit d’inventaire s’impose.
Il est devenu inaudible parce qu’il n’est plus crédible.
On ne change pas de cheval tous les quarts d’heure, surtout celui qui gagne. Apparemment, il a choisi le mauvais et c’est pour cette raison qu’il est dans le ressentiment et qu’il en veut aux siens, parce qu’il est dans la recherche permanente d’une gloire même éphémère.

Hélas, les masques sont tombés. Et tant mieux, il ne pourra plus prétendre qu’il est un musulman démocrate. Sa sortie n’est qu’une une escroquerie intellectuelle dans ce monde arabo-musulman où le mensonge est la base de la réussite pour noyer les horreurs dans un océan de contre-vérités qui dure depuis 14 siècles.
Qui peut prétendre le contraire dans ce marécage du mensonge perpétuel ?
En lisant sa contribution, on s’aperçoit qu’il est meurtri de ne pas être le commandant en chef des hirakistes, surtout en France.
Imbu de sa personnalité comme tout manipulateur, il pense qu’avec cette contribution au vitriol contre les siens, il va se refaire une virginité auprès des Français.

Il écrit : « Je me suis rendu compte que le fait d’aimer quelques plats algériens comme on aime des tapas espagnols ou des spécialités, cela ne fait pas de moi un amoureux de l’Algérie. Idem. Si j’écoute la musique algéroise, j’écoute du jazz ou du blues, cela ne fait de moi un Algérien. En vérité, je ne partage plus rien avec ce pays ; ni ses aspirations, ni la place prise par la religion dans l’espace public, ni la haine qui structure ce pays, ni la xénophobie qui l’anime, ni la corruption qui le ronge, ni l’autoritarisme qui le caractérise, ni le rejet des valeurs universelles, ni l’absence d’éthique. Rien ! »

On peut déduire sans se tromper qu’il a rompu les amarres avec l’Algérie et par la même occasion avec la culture arabo-islamique qu’il défendait, il n’y a pas si longtemps, en faisant la tournée des plateaux de télévision, contre vents et marées pour l’ancrer au marteau-piqueur dans la douce France.
Il tirait à vue sur toute personne qui critiquait l’islam. Et M. Éric Zemmour en sait quelque chose.

En effet, sur CNews, M. Sifaoui a traité le journaliste polémiste et essayiste M. Éric Zemmour de salafiste quand ce dernier lui a dit que l’islam est raciste et xénophobe, en lui récitant, à l’antenne, le verset 51 de la sourate 5 qui recommande aux musulmans ceci : « Ô croyants ! Ne prenez pas pour alliés les juifs et les chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes ».

Acculé et incapable d’argumenter, ce jour-là, Sifaoui a montré qu’il est un piètre contradicteur en s’énervant. Pour lui, il ne faut pas toucher au Coran qui est incréé, parole d’Allah inaltérable dans le temps et l’espace.
Ce jour-là, notre « ami » Sifaoui a montré ses limites de convaincre les Français de sa sincérité.
C’est un usurpateur qui croit être un érudit en islam. Que nenni ! C’est une blague !
« L’ami » Sifaoui est très remonté contre sa famille. Il ne la supporte plus, et même sa patrie de naissance est passée à la trappe. Il est vraiment en colère, et tire à boulets rouges sur tout ce qui lui rappelle ses origines.
Et pourquoi cette haine subitement ? Il se sent trahi, lui qui a essayé de défendre sa communauté de destin (la oumma) depuis qu’il est en France, en faisant le nomadisme entre SOS-Racisme et la Licra dont il a espéré un moment prendre la présidence. Ce fut peine perdue.

Mais quelle mouche l’a piqué pour s’attaquer aux siens ?
La situation est-elle, à ce point, grave ?
Maintenant qu’il est aigri et désabusé, continuera-t-il alors à défendre la religion de paix et d’amour en s’en prenant à toute personne qui ose la critiquer comme il l’a fait ces dernières années ?
Il faut qu’il se souvienne que depuis qu’il a pris ses quartiers chez Clovis, il garde encore le prénom de Mohamed, et ne veut pas s’en défaire, et c’est son droit le plus absolu, de peur d’être taxer d’apostat par les siens qu’il chérit par-dessus tout. Ceci est une autre histoire que l’avenir tranchera.
Toute autre discussion n’est que de la masturbation de l’esprit pour noyer le poisson.

Alors où loge votre courage, M. Sifaoui ?

Akli de l’Akfadou

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