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Comment faire son deuil de la France?

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Alea jacta est.

Toutes les familles ont connu ce drame : il faut se résoudre à « faire son deuil ».

Il est évident que pour beaucoup d’entre-nous, ce sera difficile, car, comment faire son deuil de la France ?

Depuis décembre disons, les éléments s’enchaînent avec une précision diabolique, à tel point que parler de coïncidence ou de hasard ne serait pas raisonnable.

Les accords proposés par la Russie en novembre dernier ont été balayés d’un revers méprisant, alors que les « vrais » agresseurs entassaient troupes et munitions à la frontière est de l’Ukraine depuis 8 ans déjà, et l’attaque finale était même décidée. Le moment n’est pas un hasard, car pour mener à bien cette tentative, le soutien de la France était indispensable. Imaginons une France neutre, ne prenant pas parti, l’entreprise devenait périlleuse, car il fallait le soutien unanime de tous les membres de l’alliance. En montrant clairement une hostilité violente à l’endroit de la Russie, celle-ci ne pouvait que réagir. Et elle a donc réagi. Par conséquent, les élections françaises allaient être sous influence, et le scenario de 2007 a été dupliqué à la perfection ! Cela a donc très bien fonctionné, le destructeur français a été royalement reconduit sur son trône, la « vraie » guerre peut maintenant commencer, « on a tous les appuis ».

Il n’aura échappé à personne que tout ceci est en parfaite continuité avec les souhaits et recommandations de Davos.

Beaucoup d’analyses pertinentes ont été faites sur ces derniers résultats électoraux, et elles sont parfois surprenantes. Partout on entendait parler d’union des droites, de droite majoritaire, des sondages authentiques confirmaient cette imposture : non, la droite et les patriotes ne sont absolument pas majoritaires en France. Les sondages sont une chose, le vote, le vrai, est, lui, le sondage réel, et c’est là que ça change tout. Pour 70 % des sondés, ni Le Pen, ni Macron, et au vote final, Macron ET Le Pen ! Alors, il faut être lucide, la caste mondialiste gauchisante immigrationniste est bien majoritaire dans le pays (abstentions et nuls sont hors politique), logique donc qu’elle soit toujours aux manettes depuis 50 ans.

Le plus curieux est assurément la réaction du parti lepeniste. Crier « victoire » parce que l’on a 1 ou 2 millions de suffrages de plus qu’au scrutin précédent relève de l’absurde (surtout avec l’aide substantielle du parti dissident). Il faudrait peut-être expliquer à ces gens limités à la simple addition, que pour gagner, il n’est pas nécessaire de faire mieux qu’au scrutin précédent, mais d’obtenir plus de voix que son adversaire… Il semblerait que ce raisonnement à minima n’a vraiment jamais été expliqué à la dirigeante, et elle persiste à voir la victoire à l’horizon, oubliant une fois de plus que l’horizon est une ligne imaginaire qui recule à mesure que l’on avance. Bref, la marine en est à son énième naufrage, mais le plus grave est peut-être de la laisser faire : laisser faire le pire est de la connivence. Dans une entreprise, quand le titulaire d’un poste ne donne pas le résultat souhaité ou attendu, on le mute ou on le vire, ce qui est un bienfait pour lui, il pourra exprimer ses compétences ailleurs dans un autre domaine ou un autre endroit. Malheureusement en politique, c’est strictement l’inverse, et plus les gens sont nuls, ignares ou dangereux, plus ils sont courtisés et sollicités : une très belle démonstration du « Principe de Peter »…

Nous devons lucidement constater que ce parti a conduit la France plusieurs années de suite dans l’impossibilité de limiter la déchéance (ne parlons même pas d’amélioration). Même si le fondateur était probablement sincère, en 1981, le parti a fait l’objet d’une main-mise pour devenir l’épouvantail tellement efficace qu’il a été consacré « le plus grand répulsif de la société ». Et ça dure, et cela n’a aucune raison de s’arrêter : jamais ce parti n’arrivera à l’Elysée, pas certain du reste que la tenancière le souhaite vraiment. Changer de nom ou de logo n’y fera rien et la dédiabolisation, c’est comme la déradicalisation : ça n’a jamais fonctionné.

Certes, des esprits chagrins diront que ce n’est pas si grave, vu que l’Elysée n’est plus qu’une annexe, un modeste bureau de Bruxelles, ce qui explique pourquoi le redoublant n’avait même pas besoin de présenter un programme, ledit programme est déjà élaboré en Belgique, sous l’œil sévère et impitoyable d’une Amérique aussi guerrière que sans scrupules, convaincue de sa domination mondiale pourtant en passe de sombrer.

Et elle veille au grain pour mener sa prochaine guerre ce qui lui manquait tant depuis son lamentable échec du côté de l’est encore une fois : peut-être une revanche à prendre ? Mais comme toujours, ce sont les peuples qui en paient le prix fort.

Il est donc maintenant venu le moment de mettre hors d’état de nuire ce parti qui est pour une grande part la cause de la dégringolade française, le pire étant bien sûr cette prochaine guerre quasiment actée dans les faits.

Vous vous souvenez : « Pas une voix pour madame Le Pen ». Répétez 4 fois de suite la formule magique comme un guignol sait si bien le faire, ça va au moins faire ricaner bêtement les 5 ou 6 hurluberlus qui se tortillent derrière vous.

Il faut maintenant mettre hors d’état de nuire ce parti archaïque qui a tant nui à la France.

Il le faut, maintenant, « Quoiqu’il en coûte »…

Pour les prochaines législatives, le ton est donné, la future assemblée sera la même que la précédente, certes, avec quelques têtes nouvelles, mais tout aussi bien formatées . Il est clair que ce parti n’a rien à faire de la France, par contre, il a énormément besoin de finances, il préférera donc avoir un maximum de députés (qui n’auront aucun pouvoir), plutôt qu’une mouvance patriote qui pourrait peser dans certaines circonstances. Pour une fois, leur choix est clair. L’anglais Farage a fait passer l’intérêt de son pays avant l’intérêt de son parti ; il est clair que sa théorie n’a pas encore traversé la Manche…

Dans 5 ans, il sera probablement trop tard, surtout qu’entre-deux, la submersion migratoire aura empiré, et nombre de français de papier (haïssant la France) auront accès aux urnes. Mais comme il faut toujours espérer, la mise en œuvre dès à présent de cette destruction systématique d’un parti qui laisse penser qu’il soutient la France alors qu’il lui nuit, ce parti doit être dissout : en limitant le nombre d’élus, on limite les finances, et compte-tenu des dettes accumulées, leur survie sera plus que problématique. Et en plus, il y a probablement chez eux quelques éléments de valeurs, ces personnes seraient certainement plus utiles ailleurs. Et comme de toute façon, il n’aura aucun pouvoir à la chambre d’enregistrement appelée pompeusement « parlement », cela ne changera rien à la politique matraque qui nous attend dans les prochaines semaines. Il n’y a donc plus aucune raison d’apporter un seul suffrage à ce parti.

Au fond, c’est à désespérer des français : quand on voit des gens mutilés suite aux répressions policières d’une rare violence, et appeler ensuite à soutenir le donneur d’ordres, il y a vraiment de quoi s’inquiéter. Peut-être qu’un malheureux éclat a aussi atteint le cerveau – en supposant que cet organe existait, ou alors, la starisation a pris un tel niveau qu’elle en a altéré toute raison. Il est vrai qu’il faut comprendre : quand on fait partie de tous ces gens qui ne sont rien, et que, du jour au lendemain, micros et caméras se braquent sur votre insignifiante personne, forcément, ça peut donner le tournis, surtout si on était pas trop solide avant, ce qui semble bien être le cas.

Beaucoup de gens se félicitent du score de Eric Zemmour, soit dans un sens, soit dans l’autre. Il y a quelques mois, Jean-Paul Gourevicht était l’invité dans une émission de TVL. On partage ou pas, mais ses analyses sont toujours intéressantes, et d’une grande lucidité. Il a très bien expliqué le travail remarquable fait par l’écrivain, tout aussi bien expliqué la présentation des idées, et encore mieux expliqué … pourquoi, il ne pouvait pas être élu… Pour être élu par les urnes, il faut d’abord être élu dans les têtes, ce qui n’est pas le cas de Eric. Peut-être aussi le candidat a-t-il oublié quelques  éléments fondamentaux, par exemple, que l’on ne convainc jamais personne – jamais – avec la raison. Son programme était génial, seulement, combien d’électeurs lisent les programmes, combien l’étudient d’un peu plus près, combien sont prêts à admettre que les propositions sont bonnes pour le pays alors qu’elles sont en contradiction avec ses convictions personnelles ? Tout le monde a des convictions, bien peu de gens ont des idées. Réfléchir et se documenter prend énormément de temps et engendre une énorme fatigue, et la seule fatigue encore un peu tolérée, c’est celle – pour l’heure encore indispensable – pour obtenir le chèque en fin de mois, hormis celle-ci, le loisir reste l’objectif indépassable. On peut craindre qu’avec l’assistanat généralisé et le revenu universel, le phénomène va largement s’amplifier ce qui contribuera à incliner encore plus vers l’abrutissement : donnez-leur du pain des jeux… Pour l’instant les jeux sont – paraît-il- à foison à la télé, pour le pain, ça risque d’être un peu plus difficile dans quelques mois.

Arriver au soir de sa vie, avoir connu deux guerres (réelles) et voir ce qu’est devenue la France, est difficile à supporter. Dans 8 jours ce sera la commémoration, alors, à tous ces guignols qui vont faire semblant de se recueillir avant le banquet de clôture, on se dit qu’il serait temps de changer de braquet. Le système est bien verrouillé, impossible d’avoir un changement par les urnes, il faut donc  passer à une autre méthode…

Et ne comptez pas trop sur les policiers ou l’armée, c’est gens sont aux ordres, c’est-à-dire, côté pouvoir, il est donc peu probable qu’ils « trahissent », même pour le bien de la France…

Alain Bonvin

 




Devenons donc esclaves…

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C’est bien après que l’on sait si on a pris la bonne décision ou la mauvaise, c’est juste le résultat qui nous le dit…

Ce qui se passe à l’Est est le résultat concret d’une sévère lutte de l’ombre. Le camp mondialiste sait qu’il risque d’être mis en difficulté, il lui faut donc agir assez vite. On peut penser que l’offensive covid a été lancée plutôt que prévu, rien ne dit que la mise au pas des Gilets colorés français n’ait pas servi de signal, lequel montrait qu’une bonne répression est possible, suffit d’y mettre les moyens, et les récalcitrants se calment. Et le coup du covid a remarquablement fonctionné, un plan mondial d’abord, et ensuite, une soumission pure et dure de la part des populations complètement abruties et incapables de faire le moindre raisonnement logique quant à la gravité du truc.

Pire encore, on a vraiment l’impression qu’ils ont aimé, qu’ils en redemanderaient presque, ne serait-ce qu’en voyant tous ces branquignoles qui portent encore le déguisement dans la rue, ou pire, dans leur bagnole… Cela a permis, en premier, de mettre en place le fameux passe, c’est-à-dire, le moyen moderne de ficher tout individu, et gardons à l’esprit que même le covid éteint, le passe continuera d’exister, il est même chaudement recommandé par l’OMS, une manière de ficher la terre entière, et cela en toute tranquillité, les esprits regardent ailleurs en ce moment, et comme dirait l’autre suisse de Davos, « c’est une formidable fenêtre d’opportunité ». À cela s’ajoute une bonne occasion de diviser les populations, et quand l’autre zigoto annonçait crânement qu’il voulait « emmerder » certaines personnes, il savait pertinemment qu’une majorité penserait qu’il avait tout à fait raison et regretterait probablement qu’il n’en fasse pas plus.

Tout le monde a pu constater que nombre de familles ou d’amis s’en sont trouvés en grand désaccord, des amis de longue date ou des parents se sont éloignés de ceux qui ne suivaient pas la « ligne officielle ». Et il fallait les voir, tout ces ahuris qui couraient après la piquouze, un peu comme les imbéciles qui couraient après Madoff pour lui filer leur pognon… Mais là, il y a eu une morale : et ils ont perdu leur fric… Et ça continue, par exemple, on peut citer ce couple (plus très jeune…) qui arborait fièrement son passe papier pour avoir le droit de s’asseoir pour boire leur café. Mais, n’est-ce pas un honneur de faire partie de ces privilégiés qui peuvent entrer là ou d’autres sont systématiquement exclus, tels des Ilotes de seconde zone ? Nous, on a le passe, on se protège, et mieux, on protège les autres… Quel bonheur d’être aussi altruiste !

Le covid étant en perte de crédit, il fallait passer à l’étape suivante. Il est clair que la confrontation « physique » était devenue inévitable : toutes les demandes de l’Est étaient systématiquement snobées puis refusées par l’Ouest, cet Ouest qui méprise et humilie un dirigeant qui se fait insulter depuis une trentaine d’années, avec des qualificatifs assez peu valorisants, comme « ours » ou encore « nouveau tsar », ou pire, « tueur » ; il était assez compréhensible qu’il s’en soit un peu lassé, même s’il ne l’a pas vraiment laissé paraître. Et de surcroît, se faire traiter de tueur par un pays qui a pratiquement fait (ou fait faire) la guerre à peu près partout sur la planète, fallait oser…

Il faut bien savoir que les accords et les traités signés par l’Occident sont tout à fait malléables, ce n’est pas le même cas de figure en face : nous, on a le droit de violer, pas vous… Le pays actuellement envahi a bien signé des accords, il ne les a non seulement jamais respectés, mais plus encore, il en a rajouté une grosse louche, sûr du soutien de ceux qui l’ont très probablement mis au pouvoir. Les deux pays qui s’étaient portés garants de l’application des accords – dont la France – non seulement n’ont jamais dénoncé que les accords ne soient pas respectés, mais pire, ils n’ont fait aucune pression pour qu’ils le fussent. Mais les foules en délire n’en parlent pas, bizarre ?…

À vrai dire, « le tueur » n’avait plus guère de solution, et voir son pays de plus en plus encerclé et de plus en plus menacé, peut-être un jour assiégé comme l’Albanie, cela ne devait pas le tenter vraiment. Il est probable qu’il a quand même fait une très grosse erreur : il n’a pas vraiment mesuré le degré de couardise et de soumission qui affecte les pays européens, le nôtre en premier. Bonne aubaine pour le zigoto qui, du coup, n’a même plus besoin de faire sa campagne présidentielle, « le tueur » l’a faite pour lui…

Il est quand même vraiment risible de voir la Pologne se soumettre gracieusement et benoîtement aux ordres de l’UE, alors que cette dernière lui colle des sanctions à tout-va…

Bon, on va dire : « solidarmoche »… Ou peut-être… solide maso…

Maintenant, il faut bien se rendre compte que les mondialistes disposent de moyens absolument énormes, gigantesques, ils ont la main-mise sur tous les médias, l’art, la publicité, ils peuvent museler facilement et du jour au lendemain toute source désobligeante – il suffit de voir l’interdiction des deux chaînes russes, et les soumis, qui ne vivent plus que pour frotter la prothèse lumineuse greffée dans leur paume gauche, n’ont pas d’autre possibilité que d’adhérer. Et ils adhèrent… Et largement ! Ne parlons pas « des vieux », confinés dans leur coin, admiratifs de la stratégie de leur élu bien-aimé, morts de trouille en attendant de mourir vraiment…

On ne connaît jamais l’issue avant la fin du combat. Certes, il y a parfois des indices qui montrent une direction, parfois des revirements spectaculaires. Les soutiens sont nombreux, mais essentiellement européens, même la télé française s’en mêle en faisant des appels aux dons… C’est oublier un peu vite qu’une grande partie du monde tient à rester neutre, ça va de l’Amérique du Sud à l’Asie, en passant par l’Afrique.

Cet affrontement est crucial. Les pays qui soutiennent les mondialistes sont à un niveau abyssal de dettes, sommes tellement astronomiques qu’elles sont impossibles à rembourser. Les masses laborieuses sont largement conditionnées, on l’a vu chez nous avec les Gilets colorés, pire encore avec les convois de la liberté qui ne furent qu’un flop magistral en définitive.

Le soutien populaire actuel en faveur de la région agressée est assez hallucinant, c’est, indirectement, un soutien puissant et sans conditions aux mondialistes, à ceux qui veulent le chaos, pour tout remettre en place – la leur de préférence – et l’assujettissement total des masses qui doivent devenir obéissantes et soumises. Mais, ne le sont-elles pas déjà ?… Les foules défilent dans les rues, elles achètent des drapeaux, elles conspuent les artistes et les sportifs qui ont la malchance d’appartenir au mauvais monde. Ces foules en délire n’ont pas bougé un doigt lors des invasions de Libye, d’Irak, d’Afghanistan, de Syrie, ni même du Kosovo qui était pourtant européen lui aussi, elles devaient être occupées ailleurs ou avoir autre chose à faire. Aujourd’hui, elles ont le temps, elles prennent parti, elles veulent à tout prix élargir l’Otan qui affaiblira un peu plus le peu qui nous reste de notre souveraineté, elles veulent un peu plus devenir les larbins des mondialistes manipulateurs, de ces voyous, elles veulent encore plus s’anéantir et s’humilier dans la dépendance.

Il est infiniment regrettable que les candidats à la présidentielle aient pris parti (et pas forcément dans le bon sens). Il suffisait pourtant d’expliquer simplement que, pour l’instant, n’ayant pas encore toutes les informations réelles et concrètes – voire gouvernementales, sur le sujet, il était opportun d’adopter une attitude de neutralité affirmée, il serait possible de trancher et toute connaissance quand l’élu prendrait ses fonctions au palais. Une saine neutralité permettait de laisser évoluer la situation, et donnait un temps supplémentaire précieux pour l’étude et l’observation des évènements, sans prise de risque ou de déception, laissant passer l’orage électoral, et peut-être aussi l’hystérie collective.

Et de la déception, il y en a…

Pour l’heure, c’est simple, on manifeste à tout-va :

Tous ces gens manifestent le besoin goulu et affamé de devenir des esclaves…

Que leur vœu suprême soit donc exaucé…

Alain Bonvin




Que Madame jette l’éponge, elle n’arrivera jamais à l’Élysée

Promis, juré…
Oui, promis-juré : si quelqu’un de plus compétent que moi, et qui a plus de chances de l’emporter, c’est bien tout naturellement que je m’effacerai !
Là, ce n’étaient pas des paroles en l’air, de ces choses qu’on dit comme ça, à la légère : c’était du réfléchi, du pesé, du lourd comme on dit, et en plus, c’est hautement patriotique !

Oui mais voilà, c’est un peu comme tous ces gens bien-portants qui annoncent, haut et fort, eh bien que non, plutôt que de sombrer dans une horrible dépendance, je veux que, le moment venu, on me fasse la piqûre salvatrice, et hop, on n’en parle plus… Seulement, quand l’heure fatidique arrive, ça devient un peu plus compliqué. Finalement, je ne suis peut-être pas complètement au bout du rouleau, oui, la dépendance me guette, oui, mais je n’y suis pas encore tout à fait en plein dedans, et pour la piqûre, bien que nos grandes autorités aient déjà largement expérimenté le principe général de l’inoculation à grande échelle, eh bien, on demande encore un peu de réflexion supplémentaire, en clair : encore un peu de temps, Monsieur le bourreau (ou Madame, faut pas être sexiste, ni… phobe).

Effectivement, c’est facile de dire ce qu’il faudra faire quand on sera mal-portant, alors que pour l’heure, on rayonne de santé.
Pour la présidente en perte d’ouailles, quand on rayonnait au zénith, on pouvait se permettre.
Seulement, quand on se trouve engagé vers une planche que l’on a consciencieusement et impitoyablement savonné, ça risque quand même de devenir un peu risqué. C’est bien joli les engagements, surtout quand on est hautement persuadé qu’on ne risque rien, et que la situation
extrême dont on parle ne vous arrivera jamais, alors, on peut se montrer magnanime, c’est simple, ça ne coûte pas cher et ça peut rapporter gros, surtout un gros déni de crédibilité.

Je l’ai déjà dit sur ce site : jamais la Madame n’arrivera à l’Élysée, jamais. Il y a déjà le nom qui restera à jamais inacceptable, plafond de verre ou pas, aucune majorité n’en veut ni n’en voudra. Ce n’est pas par hasard si une certaine parente a clairement fait savoir que son nom n’avait absolument pas besoin d’être rallongé par un antécédent familial, fût-il filial. Et le résultat concret, c’est que plus aucun journaleux ne se permet cette appellation à rallonge. Je suppose que cette personne ne renie absolument pas ses origines et sa famille, elle a simplement compris qu’il est de ces choses dans le monde qui, ayant pris une mauvaise direction, il devient impossible de s’en défaire. C’est probablement stupide, mais puisque le monde est comme ça, on change de stratégie avant de vouloir changer le monde…

La présidente en « disponibilité » de son parti est une perdante avérée, bon nombre de ceux qui la suivent en ont le sentiment plus ou moins confus. Que cette dame jette l’éponge dès maintenant, c’est la seule solution – la seule et unique – pour que la France revive. Ce n’est pas dans 5 ou 10 ans de plus que les choses vont s’arranger. Bien sûr, les « orphelins » vont un peu se désespérer, s’arracher les cheveux, mais dès qu’ils verront qu’il existe une alternative un peu plus crédible, un peu plus sérieuse, et surtout moins volatile, ils réagiront en patriotes et rejoindront l’armée qui ambitionne de faire renaître la France, de mettre un terme à cette mascarade qui dure depuis plus de 30 ans, et surtout, mettre hors d’état de nuire les auteurs de notre décrépitude.

Patriotes, ralliez-vous à mon panache bleu-blanc-rouge, et ne le laissons plus se faire salir… même pas et surtout pas… par un misérable policier un peu trop zélé.

Alain Bonvin




Algériens, la France ne vous doit rien, au contraire !

Lettre ouverte aux Algériens

À vous tous, merci de considérer ce qui suit :

Pendant des années, vous fûtes français, et la mère patrie ne vous a quand même pas totalement négligés. D’un désert peuplé de barbaresques, de pirates et autres aventuriers, la mère patrie vous a grandement aidés à devenir un pays plus civilisé, avec des productions industrielles et agricoles, elle vous a apporté l’école pour faire en sorte que vos enfants apprennent à lire, le français, certes, mais cette langue est quand même assez pratiquée. Elle a construit des ports, des chemins de fer, des routes ; des hôpitaux  ou des centres de soins ont été installés pour au moins vous permettre de guérir ou soulager une partie de vos maux. Et comme vous n’aviez pas vraiment une hiérarchie spécialement moderne dans vos contrées, ni de personnes rompues à la mise en œuvre des projets, des étrangers sont arrivés pour mener à bien toutes ces réalisations d’intérêt général. Il est possible que certaines de ces personnes n’aient pas été toujours compréhensives à votre endroit, mais vous pouvez aussi vous demander si vous-mêmes fûtes toujours compréhensifs vis-à-vis d’elles. Il est certain que la culture ancestrale dont vous êtes les héritiers n’était pas forcément compatible avec celle des nouveaux arrivants. Soit, la vérité, la justice, l’équilibre, sont des choses tout à fait incertaines, aléatoires ou éphémères, la vie est ainsi faite, mais au bilan, vous n’avez pas forcément été lésés, loin de là.

Puis un jour vous avez décidé que « vous étiez grands », et que vous pouviez vous débrouiller tout seuls, comme des grands, justement. Bien sûr, vous avez été aidés d’une manière fort significative par des pays étrangers – et là, vous n’avez pas dénigré ces autres venus d’ailleurs, et même, comble de l’ironie, aidés par certaines personnes de la mère patrie, celle que vous vouliez quitter justement.

On ne peut pas vous reprocher d’avoir voulu une certaine autonomie,  cela dit, vous n’étiez pas dans une prison, et vous étiez traités avec un minimum d’égards, ne serait-ce que dans le respect de vos choix alimentaires qui sont assez déterminés.

Cela fait déjà bien longtemps que vous êtes « indépendants », et vous avez eu largement le temps de faire vos preuves. Veuillez noter que toutes les infrastructures créées chez vous sont bien restées, vous n’aviez plus qu’à en profiter, à les exploiter à votre aise, tout comme si vous les aviez construites de toutes pièces.

Il est tout de même curieux de constater que depuis si longtemps, vous continuez à pleurnicher, à geindre et à mépriser celle qui vous a tant apporté, alors que vous aviez tous les atouts en mains : ne serait-ce pas un fallacieux prétexte pour camoufler une « réussite » qui tarde un peu à s’exprimer, surtout après tant d’années ?… Vous devriez y réfléchir. Réfléchir est indispensable quand on fait quelque chose qui ne marche pas, ne serait-ce que pour changer de méthode. Après, quand on n’a pas de résultats,  mais que l’on ne fait rien pour en avoir, à part accuser les autres, ce n’est pas très glorieux, et généralement, assez inefficace : là encore, vous devriez y réfléchir… Et plutôt deux fois qu’une… Accuser ceux qui vous ont tout apporté et les taxer de génocide est une insulte inadmissible et insupportable, qui ne devrait même pas être tolérée. Vos guerriers n’étaient certainement pas des héros, leurs méthodes et leur cruauté sont connues, et si certains ont été malmenés après capture, ce n’est pas forcément louable, mais a permis d’éviter des massacres. Qu’on le veuille ou non, la guerre comporte hélas son lot considérable de bassesses, les vôtres n’étaient pas forcément les moins féroces.

Vous devez considérer que votre ancienne mère patrie ne vous doit plus rien. Déjà, elle ne vous devait rien au départ, elle vous a quand même beaucoup apporté. Certes, quelques-uns se sont enrichis à titre personnel, mais pas le pays colonisateur sur l’ensemble : vous avez reçu beaucoup plus que le peu que vous avez donné. Et vous avez encore le culot de vous plaindre. Mais il est vrai que, comme tous les gosses capricieux, quand on leur donne une friandise, ils en veulent une seconde, puis une troisième, etc.

Il n’y a jamais eu de génocide, jamais d’esclavage de la part de la mère patrie, par contre, en matière d’esclavage, c’était bien la règle chez vous avant ! Et c’était même une plaque tournante de cet odieux commerce. Au fond, vous regrettez peut-être qu’il ait été supprimé ?…

Votre ancienne patrie comprend de nombreuses personnes qui désapprouvent totalement cette attitude aussi mesquine que malhonnête. Ce n’est pas parce que ses dirigeants ont usurpé un pouvoir qui ne leur appartient pas que vous devez croire que vous allez vous imposer. Les dirigeants qui viennent vous faire des courbettes, vous caresser dans le sens du poil, vous distiller des paroles qu’ils supposent apaisantes – alors qu’elles ont l’effet inverse, ne sont pas les valeurs de la Nation profonde qui refuse vos prétentions. Dans la plupart des pays, les dirigeants ne représentent qu’eux-mêmes, ils ne représentent pas les peuples qui les supportent encore, pour l’instant.

Vous vous montreriez assurément un peu plus intelligents et responsables en mettant à la poubelle vos revendications imbéciles et en vous prenant en main pour construire un pays prospère et sans avoir besoin de justifier votre absence de résultat en accusant les autres.

Il paraît qu’un farfelu est allé s’agenouiller et se recueillir sur le monument dédié à vos tueurs : sachez que sa conduite inqualifiable n’engage que lui, et surtout pas le peuple qu’il est censé représenter.

Avant de prétendre être grand, il faut déjà commencer par mûrir un peu…

Alain Bonvin




La pandémie au service du Nouvel ordre mondial

Voilà un sujet plus ou moins pris au sérieux, complotisme oblige…

Pourtant, ce n’est peut-être pas forcément une simple vue de l’esprit quand on regarde la situation mondiale actuelle.

La pandémie, la covid, c’est une formidable opportunité pour les mondialistes, ceux qui veulent unifier le monde, construire l’Homme nouveau, celui qui sera tout juste bon pour produire (dans une spécialité forcément limitée), mais assez malléable pour se fondre dans un magma de docilité et d’obéissance lui interdisant toute contestation, toute rébellion. Cette pandémie a vraiment été montée de toutes pièces, et il est tout de même curieux que pratiquement tous les états adoptent les mêmes comportements, à savoir l’éradication pure et simple des économies nationales. En France, les dernières directives ne surprennent personne, tant la propagande étatique nous y préparait depuis des semaines. Et ce n’est sûrement pas par hasard non plus que les fêtes de Noël seront quasi supprimées, disons même, interdites, même les rassemblements familiaux doivent être limités. Nous aurons probablement des larbins plus zélés les uns que les autres qui viendront frapper à notre huis pour bien s’assurer que la maisonnée n’abrite pas plus de six personnes,  de pas plus de trois foyers différents. Les mauvaises langues diront bien sûr que ces contrôles inopinés et aléatoires auront plus de risques de tomber sur des pavillons individuels des villes tranquilles que sur des logements gratuits attribués aux déshérités violents et revendicatifs. Les laissez-passer ont repris du service, les vieux en profitent pour ressasser leurs souvenirs des années quarante, vive le progrès ! Cette atteinte aussi profonde à la liberté n’est absolument pas acceptable et mérite une vengeance sévère à l’endroit des protagonistes, le moment venu. Chacun est bien conscient de la nécessité d’observer une relative prudence, surtout quand on est « une personne à risques ». Et les comportements montrent que c’est assez bien respecté.

Si quand même on cherche à un peu analyser, il apparaît que cette pandémie ne peut pas être considérée comme fortuite ou uniquement due au hasard. Certes, il y a parfois des circonstances troublantes, des phénomènes incroyables, mais là, c’est un peu trop. Si l’on ajoute que la plupart des économies des différents pays (surtout occidentaux) sont au bord de la faillite, si l’on s’en remet à certains « spécialistes » qui pensaient qu’une bonne épidémie serait un excellent moyen de remettre les finances à niveau, le rapprochement devient assez proche de l’évidence. Détruire l’économie permettra de justifier de nouvelles mesures de restrictions, de voler purement et simplement les économies des gens qui ont travaillé toute leur vie, au prétexte que la maladie a créé des ravages, et qu’il faut être « solidaire » pour reconstruire. Le ton a été clairement donné : il faut abandonner notre liberté pour la solidarité, au moins, nous sommes prévenus.

Quand quelqu’un vous parle de solidarité, c’est qu’il a déjà mis une main dans votre poche…

Pourtant, quand on regarde les chiffres – même officiels -, il ne semble pas que le nombre de décès soit si excessif par rapport aux années précédentes, même si la maladie a été fatale pour nombre de personnes en mauvaise santé, que ce soit par l’âge ou par des antécédents vraiment sérieux. Il semble aussi que nombre de décès furent comptabilisés comme dus à la maladie, alors que la cause serait malgré tout un peu différente, et pour peu que le trépas emporte un obèse caractérisé qui ait eu la mauvaise idée de côtoyer le virus, il sera considéré comme victime du virus, pas de son handicap. Après, Dame Nature est très sélective et très élitiste, n’en déplaise aux écolos-gauchistes dépourvus de sens critique, et les épidémies, les ouragans, les tempêtes arrivent régulièrement pour limiter ce qui est devenu trop faible. Pas la peine de pleurnicher, c’est comme ça, et ça ne changera pas demain… Bien entendu, la gestion de cette pandémie a été catastrophique à tous les niveaux, et le fait d’obliger à diriger tout le monde vers l’hôpital d’état, et d’interdire ou différer les autres traitements a aussi conduit à des complications ou des décès qui auraient pu être évités. Le phénomène social n’a pas non plus été pris en considération, les conséquences seront effroyables tant les dégâts sur les personnes seront irréparables pour ceux qui ont perdu ou perdront leur entreprise, leurs revenus, leur dignité. A première vue, nos dirigeants n’ont pas prévu une cellule de crise avec moult psychologues pour secourir ces malheureux. Il est vrai qu’il est certainement plus utile de réserver ces brillants professionnels pour aider les racisés qui souffrent tant…

Comme si l’épidémie ne suffisait pas, « on » a mis le paquet. En envoyant un petit commentaire judicieux et opportun, juste au moment bien calibré, on a redonné un souffle puissant et une fort belle invitation à toutes ces hordes barbares et qui nous veulent du bien, à leur manière, c’est àdire, en cherchant à nous éliminer.

Tous les tyrans, toutes les dictatures utilisent la peur pour gouverner et garder leurs pouvoirs. En conjuguant pandémie et terrorisme on a tous les outils les plus puissants et les plus efficaces en main. Difficile de résister dans ces conditions, d’autant que les forces susceptibles de remettre un peu de cohérence dans le pays sont aux ordres des dirigeants. Quant on voit des annonces officielles qui précisent le nombre de contraventions pour manquements aux « gestes barrières », on sait parfaitement que ces actes anti-personnels sont perpétrés par des personnes peu soucieuses du bien commun, mais bien plus de celui des souverains, personne n’est dupe de l’efficacité des mesures prises, complètement insensées et irréalistes. Un olibrius est même allé jusqu’à déclarer que les enfants devaient aller à l’école avec le déguisement, et le conserver à la maison, ajoutant que pour les repas, on n’était pas obligés de manger  tous ensemble ! C’est vrai que l’on peut faire un roulement, établir des services comme à la cantine de l’entreprise. Qu’une pareille ânerie soit proférée sur les médias est intolérable, et il est probable que cet illuminé a brandi sa stupidité sans réaction du journaliste qui l’avait invité. Ceci est tout à fait en rapport avec ce nouvel ordre mondial qui veut changer le monde : détruire la famille, l’école, la liberté d’agir et de penser : si ce n’est pas un ordre mondial qui s’impose, c’est quoi ? Il n’y a plus guère de doutes…

Réagir va être difficile. On sent bien, au niveau de la population que les gens sont excédés, qu’ils n’en peuvent plus, et  pourtant, ça continue. C’est vrai qu’une réaction saine et brutale ne sera guère possible avec des émasculés, des passifs, des pacifistes à tout prix, toutes ces personnes qui bradent leur liberté pour même pas une illusion de sécurité. On est en guerre qu’il a dit le chef : certes. Si l’on veut faire la guerre aux souris, on utilisera des tapettes, si on veut faire bouger les lignes, il faudra autre chose…

Alain Bonvin




La décapitation de Samuel Paty fait partie de la stratégie de conquête

Comme chacun le sait, la RATP ( Religion d’Amour de Tolérance et de Paix ) manifeste ses principes et son idéologie à longueur de temps : pas une seule journée où l’un de ses protagonistes ne pose un acte (violent) ou donne une déclaration qui ne vienne valider leurs objectifs.

Il y a bien longtemps déjà, je me suis trouvé devoir cohabiter avec certaines de ces personnes, et à l’époque, disons que j’avais une opinion assez positive à leur endroit, et le peu que je connaissais de leurs us et coutumes me paraissait aussi acceptable que pour d’autres confréries. Il est vrai que leurs comportements pouvaient parfois se montrer assez désagréables, mais, avec ma grande naïveté, j’excusais les propos par une croyance, assez répandue à l’époque, que ceux que nous pouvions rencontrer aspiraient à une légitime autonomie, un peu comme ces adolescents qui découvrent un beau matin qu’ils sont beaucoup plus intelligents que leurs parents. Je « passais » donc assez simplement au-dessus des manques d’égards, voire de quelques insultes, et il m’est arrivé de trouver quelques oreilles assez disponibles pour arriver à parler d’un certain nombre de choses avec, ce qui semblait, une apparence d’objectivité, sans pouvoir dire si elle était réelle ou feinte. Ces interlocuteurs se présentaient sous un costume tout à fait à l’européenne, et ces dames n’étaient point affublées de ces bâches indignes qui défigurent de plus en plus nos espaces publics.

Les années ont passé, et on a pu remarquer que notre pays était de plus en plus sujet à des mouvements de foule, certes, assez limités au début, mais de moins en moins  discrets au fur et à mesure des années.

C’est tout à fait par hasard que je suis passé devant le rayon librairie dans un magasin, et j’y ai remarqué un coran. Soucieux de mieux connaître ce que je croyais n’être qu’une religion parmi d’autres, j’ai acheté l’ouvrage, et… je l’ai lu…

Cette lecture m’a vraiment donné grand mal de ventre tellement j’ai rigolé… Devant les inepties proposées pratiquement à chaque page, j’éclatais, je pouffais car, à mon sens, de telles choses ne pouvaient avoir qu’une valeur purement historique et culturelle, et je ne voyais pas comment une personne à peu près normale et équilibrée pourrait donner caution à de tels propos.

Le temps a encore passé, et  je me suis rendu compte que, non seulement cette population était en constante augmentation dans notre pays, mais que, pire encore, elle manifestait de plus en plus clairement des idées ou des comportements assez en discordance avec nos valeurs et nos modes de vie. Les accoutrements exotiques devenaient nettement plus visibles publiquement, les revendications plus explicitement revendiquées.

Ces changements progressifs ont mûri l’idée que je devrais peut-être reprendre la lecture du foutu bouquin, je l’ai donc ressorti – il était, et est toujours – à côté de la Bible, et j’ai repris la lecture : en route pour le second verset : la vache ! (le premier verset n’étant qu’un index de 5 ou 6 lignes).

Et là, je n’ai plus du tout rigolé, mais alors, plus – du – tout. J’ai vraiment lu avec attention, et j’ai commencé à voir les liens entre ce qu’ils disaient, ce qu’ils faisaient et j’ai vu très clairement un rapport tout à fait étroit avec les préceptes présentés dans ce livre abject. Car toute la vie d’un musulman est réglée, au millimètre près, les relations sociales bien structurées, pas vraiment favorables à la gent féminine, les appels au meurtre sont en nombre plus que suffisants pour favoriser des vocations, parfois précoces. Franchement, le lecteur de culture occidentale ne pourra qu’être révolté des propos mentionnés, propos du reste, qui ne sont que des ordres.

Une des plus grandes erreurs des Occidentaux, c’est de croire qu’ils sont tellement intelligents que tout le monde devrait raisonner selon leur mode. À tous ces esprits supérieurs, je leur ferai remarquer que, s’ils se trouvent à devoir échanger un jour avec un musulman, ils se feront toujours rouler dans la farine ! Parce que le musulman connaît la culture de son interlocuteur, l’inverse est rarement  vrai.

Il faut bien garder à l’esprit que l’islam est une idéologie de conquête : il s’articule en plusieurs parties, la plus importante étant la partie juridique. Il n’y a pas de clergé en islam, il ne sera donc jamais possible de trouver une autorité représentative pouvant « parlementer » avec des non-musulmans. Les imams ne sont pas des curés, ce sont des prêcheurs, éventuellement des « conseillers ». Les ulémas ne sont pas des évêques, ce sont des juristes, ils s’occupent de l’étude et de l’application de la loi qu’ils appellent la charia.

Les  Occidentaux ne devraient jamais oublier que pour les musulmans, les lois de la charia sont toujours supérieures aux lois du pays d’accueil, et nous pouvons maintenant constater que de plus en plus de musulmans l’avouent franchement. Et peut-être que ceux qui ne disent rien n’en pensent pas moins…

Il est ridicule de définir l’islam comme une simple religion. La partie religieuse de l’islam n’est donc pas la plus importante, elle est pourtant indispensable pour nourrir et exacerber le fanatisme. Il est donc raisonnable de penser que la prise en compte des horreurs coraniques ne peut être acceptée que par une croyance totale et aveugle, occultant alors toute forme de raison et d’humanité.

Si l’on veut bien prendre la peine de regarder les choses de plus près, et pas seulement à l’aune de nos valeurs, on découvrira sans peine que les mentalités sont impossibles à concilier, que la cohabitation ne pourra jamais être paisible. Il faut toujours garder à l’esprit que ces gens ne raisonnent pas comme nous, et n’envisagent pas de changer ; du reste, ils ne le pourraient pas, leur « système » est totalement verrouillé, la référence suprême, le Coran, ne peut être modifié, même d’une façon infinitésimale. Quant à ceux qui pensent que les musulmans ne font pas tous allégeance au livre sacré, encore une fois ils raisonnent à leur façon, chez nous, on n’égorge pas quelqu’un qui ne suit pas la référence ! Chez eux, si…

Si une transaction quelconque a lieu entre musulman et non musulman, il faut savoir que le non musulman est un kouffar, un mécréant, en conséquence, le contrat n’est pas honnête, car le musulman n’est jamais engagé face à un non musulman. En clair, le musulman n’a jamais rien affirmé ni signé, il n’a aucun engagement envers le mécréant ; le mécréant, si. Donner sa confiance à un musulman est donc particulièrement hasardeux…

Il ne faut jamais oublier que les adeptes ont des obligations particulièrement rigides (nourriture, vêtements, comportements) ; cela dit, si dans certaines occasions ils doivent les bafouer pour convertir ou anéantir un mécréant, la dérogation est strictement accordée d’office ! Le mensonge à l’endroit d’un mécréant est une valeur fort appréciée.

La technique de conquête est parfaitement codifiée depuis 1 400 ans, et donc connue. Ce qui est tout à fait extraordinaire, c’est que non seulement elle perdure, mais encore, qu’elle devient de plus en plus mise à profit. Mieux encore, elle se sert de la modernité. Si un petit groupe de musulmans s’installe dans un territoire non musulman, ils vont se montrer tout à fait aimables, charmants, prêts à rendre service, et la méfiance naturelle sera facilement estompée, pour ne pas dire oubliée. Mais au fur et à mesure que le groupe va s’étoffer, prendre de l’ampleur, la « gentillesse » va évoluer vers des souhaits, puis les souhaits vont devenir exigences, et les exigences devenir des menaces, et les menaces devenir des actes, délinquants dans un premier temps, criminels ensuite. C’est le processus connu et immuable. Il est donc évident que ceux qui les soutiennent ou les aident sont complices.

Malheureusement, à chaque crime perpétré, les « autorités » censées nous protéger se limitent aux discours, aux mots de fermeté, tout un tas de fariboles qui s’envoleront les semaines suivantes, en attendant le nouvel attentat. Il ne faut pas se faire d’illusions : le pouvoir en place a absolument besoin de cette menace perpétuelle pour garder sa puissance et imposer des lois liberticides censées contrer la menace, alors que lesdites, non seulement ne sont pas appropriées à la menace, mais ont clairement pour objectif la mise en esclavage des populations innocentes. La peur est la meilleure arme des dictatures, toutes l’ont utilisée et l’utilisent, et on peut dire qu’à l’heure actuelle, nous en sommes pleinement arrivés sur des sommets.

Si l’on considère que la peur de l’attentat ou agression, ajoutée à la peur de mourir dans une épidémie – entretenue savamment, les dictatures actuelles ont encore de beaux jours devant elles…

Puissent les Occidentaux sortir de leur coma – en particulier les Français, et réfléchir, ne serait-ce qu’un instant, au processus de destruction si bien mis en place, et réagir vraiment.

Mais si réaction il y a, cela ne peut plus être « pacifique », les choses ont trop évolué.

Il paraît que les ventes d’armes n’ont jamais été aussi importantes du côté US, c’est peut-être regrettable, mais il ne semble plus y avoir d’autres solutions.

Et quitte à être anéanti, ayons au moins le sursaut et le courage de nous défendre…

Alain Bonvin




Racisés, colorés, ostracisés, vous commencez à nous gonfler sérieusement…

Il serait grand temps de mettre vos imbécillités en veilleuse. Si vous êtes si mal dans votre peau, vous pouvez déjà commencer par vous prendre en charge : en travaillant un peu, on peut toujours s’améliorer…

Tout le monde s’accorde à reconnaître que nombre de « colorés » – pour ne pas dire noirs – ont compris qu’ils pouvaient vivre sereinement et harmonieusement avec des moins foncés qu’eux, et qu’au final, chacun s’en trouvait mieux. Malheureusement, une bande de profiteurs a prétention de détruire un équilibre qui avait pourtant été assez bien construit au fil des années, pour espérer encore profiter un peu plus de la gentillesse de ceux qui les accueillent. Car non seulement ces profiteurs vivent aux dépens  de ceux qu’ils critiquent, mais pire encore, ils entendent les plumer un peu plus, voire les éradiquer.

Faisons le point avec tous ces Noirs vociférants qui nous haïssent, et voyons de plus près ce qu’ils nous reprochent :

Non, la colonisation n’a pas été un vol pour vos populations locales, bien au contraire. Si un certain nombre de personnes ont abusé dans l’exploitation de vos richesses locales, sur le plan général, vous vous en sortez pourtant largement bénéficiaires. Que vous le contestiez ou non, la colonisation française a peut-être enrichi certains Français, elle n’a pas enrichi la France. Quand on voit comment étaient vos pays, comment la France les a  développés, comment elle a apporté et construit, tant au niveau des infrastructures qu’à l’émancipation des populations, il vous faudrait peut-être vous montrer un peu plus honnêtes. Il y a quelques dizaines d’années, on pouvait traverser l’Afrique en voiture, du nord au sud ou de l’est à l’ouest, il y avait des routes et des ponts, regardez donc comment c’est devenu… Vous avez réclamé votre indépendance, vous l’avez eue, mais qu’en avez-vous fait ?.. Où sont vos miracles économiques ? Quand la France est partie, elle vous a tout laissé, vous n’avez même pas été fichu d’en tirer parti. Les Français sont trop bons, et puisque vous ne vouliez plus nous voir, même en photo, on  ne comprend pas pourquoi on n’a pas tout cassé ce que nous avions fait en quittant les lieux, nul doute que, doués comme vous êtes, vous auriez tout reconstruit en peu de temps, et en mieux, et en plus efficace, non ? Après, au lieu de venir vomir des âneries dans un pays que vous exécrez, pourquoi ne pas retourner vers vos chères origines, et mettre en pratique tout ce que vous avez acquis chez nous, que ce soit dans nos écoles ou dans nos entreprises ? Vous pourriez, par exemple, commencer par virer tous les roitelets et autres dictateurs qui ont prétentions de vous gouverner… Notez bien que ces nantis ont reçu et continuent plus ou moins de recevoir de monstrueuses sommes d’argent qu’ils s’en vont placer dans des lieux sûrs au lieu de les utiliser pour les besoins les plus élémentaires de leurs populations : qu’est-ce que vous attendez pour aller les déloger ? Il est vrai que manifester en France est moins dangereux, surtout si on a la grande prudence de ne pas trop porter de veste jaune… Et en plus, vous, vous êtes dispensés de masque, pas les Blancs…

Alors, la colonisation, arrêtez votre cirque, et mettez à profit ce que l’on vous a laissé – enfin, ce qu’il en reste, car vous en avez bousillé pas mal, et commencez par travailler, et si vous avez vraiment besoin de manifester, faites-le dans vos contrées d’origines contre vos sanguinaires, au moins, vous ne nous offrirez pas votre lamentable spectacle.

Passons à l’esclavage, un domaine où votre mauvaise foi est encore plus criarde. Nul ne conteste l’existence des négriers, ces horribles créatures qui ont fait trafic d’êtres humains. Cela dit, ne nous y trompons pas : il y a probablement plus eu de négriers noirs que blancs… Car si les Blancs se sont lancés dans cet horrible négoce, la « matière première » a bel et bien été fournie par des locaux, qui, par leur razzias et leurs violences, ont capturé leurs frères pour les vendre à ces horribles profiteurs. Toute personne un peu humaine en déduira que les seconds étaient peut-être pire que les premiers, lesquels premiers n’auraient jamais pu faire leur sale commerce sans l’aide des seconds. Au fond, les vrais responsables de l’esclavage, ceux qui l’ont permis, il faudrait quand même essayer de voir où ils étaient, et non pas là où vous prétendez les trouver. Alors, à quand un grand mouvement de repentance de tous ces résidents noirs, qui demanderont pardon (on ne sait pas à qui), au nom de l’horreur perpétrée par leurs ancêtres noirs qui se sont adonnés à cette triste besogne en vendant les leurs ? Là, on attend vos manifs.. mais ça traîne un peu, non ?

Alors, avant de prétendre donner des leçons de morale, vous pourriez commencer par vous regarder dans la glace… Évidemment, ce n’est pas toujours facile, enfin, pour ceux qui ont une conscience, ce qui n’est pas le cas de tout le monde… Après, si vous êtes toujours aussi mal dans votre costume souvent payé par nos impôts, vous pourrez toujours consulter un psy, certes, cela ne vous guérira pas, mais au moins, vous aurez tenté de faire quelque chose, ce qui ne sera déjà pas si mal…

Sans transition comme disait l’autre, passons à cette lamentable secte de discriminés, en raison de leur « orientation »… Désolé, mais vous aussi, vous commencez à nous gonfler très désagréablement. Vos affaires personnelles, vos besoins « profonds », votre mode de vie, cela ne regarde que vous : vous faites ce que vous voulez chez vous, mais arrêtez de claironner à longueur de temps vos insupportables exigences, complètement ahurissantes… Vous prétendez être lésés, alors que vous êtes plus que largement favorisés. Vous avez toute audience dans la presse, toutes les lois de votre côté, tous les avantages possibles et imaginables et sans aucune contrepartie : tout recevoir, ne rien donner, bel exemple d’altruisme. Et vous n’en avez pas encore assez. Les « hétéros » ne viennent pas vous emmerder avec leur mode de vie, et à ce qu’il paraît, la loi ne les protège pas, contrairement à vous.

À ma connaissance, il y a bien un délit « d’homophobie », celui « d’hétérophobie » n’a pas encore été entériné par nos clowns à roulettes qui votent pourtant n’importe quoi. Alors, de quoi vous plaignez-vous ? Il faut vraiment que vous soyez si mal dans votre peau pour faire un tapage pareil, à croire que le mode de vie que vous préconisez et estimez être le seul « naturel » et supérieur à tous les autres, ne vous donne pas la sérénité que vous feignez pourtant d’étaler si grossièrement… Quant au « désir d’enfant », qui n’est rien d’autre, chez vous, qu’un désir purement égoïste, vous pouvez toujours trouver un « homonyme de votre bord », qui se fera un plaisir de vous rendre temporairement service, le souhait de procréer impose des sacrifices… Vous qui parlez toujours d’égalité, n’avez-vous jamais entendu parler de complémentarité ? Alors, laissez plutôt les médecins s’occuper de la santé des gens plutôt que d’en mobiliser pour des caprices de gamins gâtés.

La première nécessité pour une vie en société, c’est de respecter les autres, pas de les dénigrer, pas de leur pourrir la vie par des exigences personnelles qui ne vous satisferont jamais quand bien même elles vous seraient accordées. Et elles ne le sont que trop. Car les ogres sont insatiables, à peine leur a-t-on servi une gamelle pleine à ras-bord qu’elles en réclament encore une autre et une autre encore…

Alors, flanquez-nous la paix, arrangez-vous « entre amis de la secte victimaire », et apprenez d’abord à respecter les autres en vous faisant un peu plus discrets et, tout comme les Noirs, vous pouvez aussi tenter de vous assumer… Ce que vous ne savez pas encore faire à l’évidence. Apprenez à vivre sereinement si possible avec vous-mêmes, et harmonieusement avec les autres, ce qui ne semble pas – hélas, vos objectifs prioritaires…

Mais à voir et entendre votre cirque – et celui de vos amis colorés, ce n’est pas gagné…

Alain Bonvin




Marine, vous aimez la France, alors retirez-vous, et soutenez… quelqu’un d’autre

Chère Madame,

Oui, je le confesse, j’ai déjà voté pour vous, ou pour votre parti. Il est vrai qu’il s’agissait soit d’élections particulières, comme la dernière présidentielle où vous ne pouviez pas gagner, soit des élections inutiles, comme pour le Parlement européen. C’est vrai aussi que ces fois-là, j’ai voté contre mon habitude qui se concrétise généralement par un bulletin blanc. En effet, les élections ne servant plus que de caution pour le pouvoir, le vote blanc est le seul qui permette d’exprimer une opinion, la démocratie n’étant plus une réalité dans notre pays.

Maintenant, chère Présidente, et quand on regarde lucidement votre parcours électoral, ne vous semble-t-il pas, chère Madame, que vous êtes une formidable machine à perdre ?

Quand votre père vous a passé le relais, il a fait une erreur : on ne peut pas le lui reprocher, compte-tenu du contexte de l’époque. J’ai lu son livre, ce n’est pas mal ficelé, et je pense sincèrement que c’était un patriote, un vrai, quelqu’un qui aime son pays, mais qui avait probablement la conviction profonde qu’il n’était pas fait pour le diriger, mais plutôt pour le servir en tant qu’opposant aux excès du pouvoir. Je respecte donc ce monsieur, un des rares politiques honnêtes, et actuellement, ils ne se comptent guère que sur les doigts d’une seule main…

Il faut être lucide : quand M… a « propulsé » politiquement le FN, il savait ce qu’il faisait, il avait une stratégie parfaitement réfléchie, et elle a remarquablement fonctionné. Il a fait en sorte que votre parti devienne l’épouvantail qu’on allait brandir à chaque occasion, mais que l’on cajolait en secret, car tout rêve de politicien, c’était – et c’est encore – de se retrouver face à vous, ce qui donne l’assurance totale d’être élu. La logique et l’intelligence ne sont pas les vertus qui commandent le monde, c’est comme ça, on n’y peut rien. Quand on n’est plus en grâce, ou que l’on ne convient pas ou plus, soit on se remet en cause et on se renouvelle (vraiment – on ne fait pas que semblant), soit on se retire vers d’autres cieux, vers d’autres objectifs. Évidemment, il faut en « avoir les moyens », et là, ce n’est pas certain que vous les ayez, surtout au vu de vos finances et des futurs procès que vous avez, que vous aurez, et que vous perdrez… Remarquez, il y en a au moins une chez vous qui a compris cela, et mieux encore, l’a mis en application, il est vrai que comparativement à d’autres potiches qui vous adulent, « c’est une autre pointure »…

Vous devez comprendre que le monde d’aujourd’hui est un monde totalement manipulé, et avec des outils fantastiques et des moyens énormes. Bien entendu, vous n’irez jamais à l’Élysée, à moins d’y être invitée par le locataire temporaire, et pour une visite de courtoisie (ou d’humiliation ?). Et en supposant que, par miracle, vous y arriviez, comment vous en tirerez-vous ? Avec une dette officielle de 120 %, et une réelle plus probable vers 200 %, vous vous en sortirez comment ? Avec un programme économique à la Méluche, c’est sûr que vous allez relever le pays avec ça ! À croire que chez vous, on n’a jamais mis le nez ni les yeux dans un livre d’économie, hormis Marx ou Keynes peut-être, et encore… Par ailleurs, comment allez-vous contenir les hordes gauchistes alliées de facto aux pastèques et à la finance mondialisée ? Comment allez-vous régler le problème islamique, vous qui n’avez même pas lu le Coran ? Ou alors, vous n’avez rien retenu, mais il est vrai que pour bien l’apprécier, il faut le lire au moins deux fois… Car à vous entendre, on constate que vous ne connaissez strictement rien à l’islam, vous n’avez aucune idée de ses tenants et de ses aboutissants, c’est dramatique. Remarquez, vous êtes dans la bonne lignée de tous vos confrères politiciens qui sont dans ce même registre, et ce même refus de réalisme, là au moins, vous ne détonnez pas, la similitude est même remarquable.

Remettre de l’ordre est le premier impératif, rien ne dit que les « forces légales » vous suivraient, même si des faits semblent montrer que vous avez un certain électorat dans ce milieu. Mais sera-ce suffisant ? J’en doute…

En vérité, vous ne pouvez que vous rendre à l’évidence, aussi cruelle soit-elle. Depuis que vous prétendez faire de la politique, vous avez systématiquement orienté toutes les élections au désastre, toutes, sans exception, lequel désastre a conduit et reconduit les pires des pires à garder le pouvoir. Votre insistance irresponsable n’a pas permis l’émergence d’une vraie opposition, celle-là même qui aurait pu s’enraciner et renverser la géhenne qui détruit le pays depuis des années.

Il est vrai que cette engeance nous pourrit depuis une quarantaine d’années, mais il est patent que votre présence politique a permis de perpétuer la dégénérescence, et ça, vous en êtes directement responsable.

Votre analyse politique n’est peut-être pas vraiment au mieux : changer le nom du parti, ça n’avance strictement à rien, hormis vous faire plaisir et vouloir faire croire que vous faites quelque chose ;  virer tout ce qui vous gêne, vous, de près ou de loin, je ne sais pas si c’est un gage de sérieux et d’efficacité, j’en doute fort, et pour l’heure, vous ne faites que canaliser un certain nombre de mécontents, qui croient et espèrent probablement beaucoup (trop) en vous, et qui, une fois de plus, seront effondrés et en larmes le soir de la prochaine présidentielle, car ils n’auront toujours pas compris votre rôle prépondérant dans l’échec.

Car vous ne pourrez pas changer le destin de la France, cela sera (peut-être) fait, mais par quelqu’un d’autre. Mais vous pourriez aider. Alors, si vous aimiez vraiment notre pays, si vous aimiez vraiment la France, vous laisseriez ce « quelqu’un d’autre » se mettre au service du peuple au lieu de l’en empêcher. Chacun a ses talents, plus ou moins grands, plus ou moins utiles, à chacun de les évaluer au mieux et de les utiliser à bon escient : s’entêter à vouloir faire du théâtre quand on a pas le don des planches, mieux vaut être plus utile et plus performant comme accessoiriste, le théâtre est un don précieux, voyez comment ça se passe au sommet…

Nous avons vu une véritable grandeur politique de l’autre côté de la Manche : quand il se fut agi du sort du pays, ce quelqu’un a choisi clairement et honnêtement : l’intérêt du pays AVANT l’intérêt du parti. Le jour où vous aurez ce courage et ce réalisme, nous serons tous… très très surpris…

Note : Il est clair que ce texte sera d’abord intercepté par un obscur sous-fifre et qui, pour ne pas déplaire ou par couardise, se contentera de le mettre à la corbeille, les porteurs de mauvaises nouvelles ne sont jamais bien vu, et il faut « plaire à son maître si l’on veut garder sa place ». Il est donc peu probable que madame Marine Le Pen le lise, et complètement utopique d’envisager qu’elle puisse en tenir compte, voire même d’y réfléchir un instant. Et pire encore, avez-vous les moyens d’abandonner ?… En général, quand les gens s’enferrent dans l’erreur, ils persistent jusqu’à l’écrasement, et c’est bien regrettable.

Voyez-vous, Chère Madame, j’aime mon pays, je l’ai servi, et cet amour du pays et le patriotisme qui m’animent m’ont invité à au moins essayer, à défaut d’y arriver. Et j’ajouterai que ni personne ni aucun parti m’a confié cette démarche qui reste toute personnelle : celle d’un patriote français qui aime son pays mais reste meurtri par l’avilissement où il s’est effondré.

Je ne suis pas le premier à tirer ces conclusions, et vous avez un article (signé Bonvin) sur Riposte Laïque (qui pourtant vous soutient – mais eux, sont de vrais patriotes), et qui expose l’impasse où vous êtes.

Aujourd’hui, vous avez l’opportunité exceptionnelle de permettre enfin l’émergence d’un réel changement en France, et ce, sans décevoir votre électorat et, mieux encore, de sortir de la politique mafieuse par la grande porte sous les ovations du peuple français.

Sortir de la politique mafieuse pour s’engager dans la vraie politique, est-ce, pour vous, un idéal insurpassable, inaccessible ? Non, si on a un peu de courage et d’honnêteté.

À vous d’en profiter, ça ne se représentera pas de sitôt, probablement jamais (mais je ne suis pas devin).

À vous de choisir entre les prochaines et inévitables échéances du dépit, du déshonneur, de la hargne et de la haine qui en découleront, ou au contraire, osez, enfin, la voie gratifiante et  méritoire de l’engagement vers ce mieux dont le peuple a tant besoin.

Je compte sur vous, comme des millions de Français !

Alain Bonvin




On attend un général qui fasse le ménage dans la maison France

Enfin, il était temps… Notre sport national, la délation, est de nouveau de retour en force. Certes, il n’avait pas vraiment disparu les années précédentes, mais il avait su rester modeste. Certes,  notre État liberticide a souvent incité à la dénonciation, mais comme il ne fallait pas trop montrer de similitude avec l’époque pas très glorieuse de la dernière débâcle, la chose se fait maintenant appeler « signalement », ce qui ne change rien à l’horreur. Et comme c’est officiel, nos brillants services peuvent même rétribuer la chose. Mais changer de nom n’a jamais rien résolu, que ce soit pour un acte ou un parti politique ou un quelconque produit. Ce qui change vraiment, c’est que maintenant c’est légal, encouragé, parfois rémunéré.

Les événements sanitaires ont amené une mise au grand jour de l’esprit de certains Français, malheureusement assez nombreux. Quand on voit des gens sortir sur leur balcon pour applaudir, soi-disant, le personnel soignant, et que dans le même temps, d’autres – ou peut-être les mêmes, demandent à leur voisin d’aller habiter ailleurs car il travaille à l’hôpital, et pourrait, de ce fait, les contaminer, on a vite compris que la peur était bien plus marquée que la compassion, et cela démontre clairement que les belles phrases et les grandes idées, c’est bien en temps de quiétude, mais que ça ne vaut plus grand-chose dès que les situations se gâtent. On retrouve ici en application la fameuse échelle des besoins de Maslow.

On peut et on doit encore revenir sur la gestion calamiteuse de cette épidémie, qui, au regard de ce qui s’est déjà passé de par notre vaste monde,  n’est pas si meurtrière que ça. Encore que pour essayer de se faire une idée, c’est assez difficile, au fond, on fait dire aux chiffres ce que l’on veut qu’ils nous disent. Ce qui est certain, c’est que le confinement ne réglera pas le problème médical – il va simplement le différer ; par contre, il crée un réel problème économique, et il sera difficile de s’en remettre, pour la majorité des gens tout au moins. Que les nantis amassent un peu moins pendant quelques temps, cela ne changera rien à leur train de vie, que les sans-dents soient si durement touchés, ça finira pas les anéantir complètement. On voit bien que l’option « atrophier concrètement les classes moyennes » a été mise à profit. Et pas seulement « l’euthanasie du rentier »…

Ce qui est absolument impensable, c’est ce total manque de préparation d’une part, ensuite, cette gestion calamiteuse qui donne absolument l’impression que tout, absolument tout, a été fait pour que les choses traînent en longueur. Entre le manque criant de matériel élémentaire, les innombrables barrages administratifs systématiquement mis en place pour empêcher ou retarder des fabrications locales, que ce soit dans les masques ou les tests, tout indique que les bonnes solutions ne doivent surtout pas être favorisées et mises en application trop rapidement. À ce stade, on ne peut plus parler de mauvaise préparation, au contraire, il y a eu une opportunité concrète pour exploiter cette situation particulière, permettant de ruiner le petit épargnant, tout en mettant en place des lois liberticides qui évoluent subrepticement vers l’esclavage des peuples…

Compte-tenu des tombereaux de monnaie de singe qui ont été et sont toujours imprimés de par le monde, ladite monnaie ne vaut plus rien, ce n’est que de la dette totalement irremboursable, et l’on conçoit sans peine que ceux qui auront à en assumer les terribles conséquences ne seront certainement pas ceux qui l’ont émise. Les gouvernements n’ont donc plus aucune solution, et pire encore, comme la France, inféodés à l’horreur bruxelloise. Notre pays n’a pas plus de moyens que de souveraineté. Comme d’autres, le peuple français est soumis à la loi des mondialistes, et il n’a plus voix au chapitre depuis longtemps. Par contre, il subit, et le seul domaine où l’État a encore une marge de manœuvre, c’est la répression, celle qui est nécessaire pour que les nantis gardent le pouvoir. Et là du coup, l’État n’est pas imprévoyant : à défaut de masques médicaux, les balles de défense et autres grenades de désencerclement ne sont pas en rupture de stock, bien au contraire, ces odieux personnages avaient pourvu – et même bien avant des pénuries possibles, comme quoi ils prévoyaient bien quelques événements délicats mais opportuns. C’est le virus providentiel qui est arrivé, ç’aurait pu être autre chose, la situation étant devenue ingérable. Certes, elle l’est encore plus maintenant, mais il y a prétexte légal et honteusement avancé comme « sauver des vies », pour pouvoir donner libre cours à la violence légale. L’histoire des permissions de sortie dérogatoire est une fumisterie aussi gigantesque que les radars sur les routes : d’abord, faire des contraventions, ça fragilise les gens, psychologiquement et financièrement. L’utilité réelle est secondaire.

Cela dit, la lucidité devient nécessaire, et outre la délation, il faut regarder en face, et crûment, comment ceci est possible. Nous avons dans  notre pays une monstrueuse administration, un tas de gens que l’on peut classer en trois catégories : les utiles et indispensables, les neutres, les nuisibles. Hélas, certains appartiennent à deux catégories à la fois : d’un côté, ils font partie des indispensables, de l’autre, ils ont un énorme pouvoir de nuisance. Il est démontré que des gens censés protéger les citoyens font essentiellement de la répression, c’est devenu quotidien. Les comportements iniques et monstrueux de certains qui distribuent les coups et les coûts – physiques et financiers, donc – ceux-là mêmes sont dans une posture difficilement excusable. La sacro-sainte rengaine de « l’obéissance aux ordres », n’est plus recevable. Voici ce que dit l’article 12 de la Déclaration des droits de l’homme :

Art. 12. La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Par ailleurs, toute personne au service de l’État a la possibilité de refuser d’exécuter un acte ou une action qu’elle juge contraire à la loi ou qui nuit au bien public. Parmi les membres titulaires de la violence légale, des messages ou articles émanant de certains syndicalistes vont tout à fait dans ce sens, et on peut donc penser que certains regrettent le comportement général de leurs collègues ou encore sont outrés par les ordres reçus. Il est évident qu’ils sont minoritaires, sinon il y a longtemps que ce gouvernement persécuteur et liberticide serait aux oubliettes, car il ne tient en réalité que par l’obéissance aveugle et zélée de cette institution. On peut se plaindre d’un gouvernement pervers et dictatorial, il faut bien garder à l’esprit que les dictatures n’existent que parce qu’un nombre non négligeable de sbires totalement soumis les maintiennent en place par la violence. Et des soumis volontaires, il n’y en a pas qu’en islam, hélas…

Dans notre pays, des hordes de gratte-papier, obsédés du « cerfa », n’hésitent pas à pourrir la vie de leurs semblables, uniquement pour montrer un minable brin de pouvoir : retards, oubli de dossier, dossier incomplet, tout est bon pour compliquer la vie des gens, leur voler du temps, de l’argent, le tout souvent servi par un méprisant sourire d’humiliation, et quand vous voyez une longue file d’attente, à certains « services » (si on peut appeler ça « services »), on est en droit de ressentir une légitime colère. Pour revenir à la « violence légale », quand on voit le zèle de certains agents concernant cette imbécillité d’attestation pour seulement aller acheter son pain, quand on voit les fallacieux prétextes pour verbaliser, on ne peut, en aucune façon, accorder la moindre excuse à ces malfaisants légaux, et la presse (alternative-libre) ne manque pas de fournir des exemples. Si on ajoute que ces mêmes zélés ne sont plus si fiers quand ils vont – rarement il est vrai – dans « certains quartiers », on aura vite fait de se forger une opinion, hélas, pas très élogieuse, à leur endroit. Bien sûr, certains diront qu’ils ont besoin d’une paie en fin de mois, et que, si ils sortent du système, la réinsertion vers des tâches un peu plus nobles sera probablement difficile. Il est vrai que l’Éducation nationale ayant elle aussi abdiqué, le produit fini manque assez cruellement de valeur ajoutée, et comme il faut bien se caser quelque part… Mais en travaillant un peu à son employabilité, on peut toujours évoluer, et il est vrai que c’est un peu plus difficile et contraignant de reprendre une vraie formation que de cogner ou de verbaliser…

En conclusion, la situation dans notre pays est dramatique pour ne pas dire désespérée. Tous les patriotes sont atterrés et bouleversés et se demandent comment passer à l’action ?

En clair : on attend qu’un téméraire « général » pose (enfin) pied en pays neutre et donne les premières consignes. L’Angleterre n’est plus possible (voir comment ils traitent Assange), ne reste donc qu’un « paradis fiscal » (qui n’extrade pas) ; après tout, notre pays étant un « enfer fiscal », ce ne serait que juste retour des choses.

Ce ne sont pas les généraux qui manquent ici, on devrait bien pouvoir en trouver un !

Et ensuite, laisser les patriotes agir concrètement et discrètement sur place : car il n’est plus possible d’attendre, nous n’avons plus d’autre solution que de faire parler la poudre…

Alain Bonvin




Forces de l'ordre : servir, mais jusqu'à quand ?


« Les forces de l’ordre sont bien souvent aux ordres de ceux qui les donnent… »
 (Pierre Dac)
Notre talentueux philosophe avait le sens de l’observation. Mais  peut-être aurait-il dû remplacer « bien souvent » par « toujours ». Car oui, les forces de l’ordre sont toujours au service de ceux qui les donnent.
Nul ne conteste leur nécessité, le monde est monde, le « vivre-ensemble » n’est que rarement  agréable, surtout quand il vous est imposé, que ce soit dans le travail, dans la rue, ou encore face aux personnes qui ne se sentent plus elles-mêmes dès lors qu’elles ont un peu de pouvoir.
Toute personne salariée œuvre pour son employeur, et doit donc coopérer, l’employé étant dépendant, sinon, il se dirige vers sa propre entreprise, même si dans ce cas sa liberté est toute relative. Cela dit, à partir du moment où la consigne devient difficile à supporter, que ce soit physiquement ou moralement, il y a lieu de s’interroger, par exemple, dans le cas où l’employeur oblige – ou incline très vivement – vers l’action malhonnête, illégale ou irresponsable (avec bien souvent le chantage à l’emploi)… Et cela va parfois jusqu’au cas de conscience.
L’Histoire regorge de situations invivables, en particulier dans les extrêmes, et tout le monde a encore en tête cette phrase mémorable d’un général, aussi stupide qu’incompétent, et qui avait décidé d’une attaque complètement suicidaire et inutile, et que les désignés à l’attaque voyaient avec effarement. Et notre homme de dire : « Ils ont peur des balles allemandes, ils vont goûter les balles françaises ». Heureusement, il y a des incompétences moins dramatiques, ce qui ne veut pas dire qu’elles sont banales ou bénignes. Par ailleurs, on peut se demander comment des gens peuvent supporter des outrances, et accomplir des gestes odieux, ou subir des choses aussi malsaines ? Et on doit aussi s’interroger : comment tant de minables arrivent à des postes clés ?
Il y a quelques années, des « forces » ont été envoyées face à des voyous qui ont mis à feu et à sang des banlieues incontrôlées. Lesdites forces avaient mandat de ne pas répliquer face à des actes d’une violence inouïe, prémédités, et de ce fait, le nombre de blessés fut très important pour l’ordre, anecdotique pour le désordre… Un peu plus tard, d’autres « forces de l’ordre » furent prises à partie dans leur véhicule, et sévèrement brûlées, mais elles ont été félicitées de n’avoir même pas sorti leur arme, alors que leur devoir était justement de les sortir immédiatement et de les utiliser efficacement dans ce cas particulier. Mais qui peut accepter une chose pareille ?
Toujours dans la même veine, les derniers événements sont absolument hallucinants : cette fois, plus de retenue : on cogne, on tape, on explose, on éborgne des innocents, qui ne demandent qu’un peu plus de justice, on bloque les gens honnêtes pour les contenir afin de les mieux agresser légalement, et pendant ce temps, on regarde ailleurs quand quelques malfrats profitent de la situation pour casser et vandaliser des magasins ou du matériel public : impensable, des gens, aux ordres, acceptent « la mission »… Oui, des gens acceptent ce genre de mission…
Il y a peu, un syndicaliste policier a très bien résumé la situation : «  Aujourd’hui, les donneurs d’ordres sont là, demain, ce seront d’autres, mais les policiers, eux, seront toujours là, et leur cote auprès des Français sera irrémédiablement détériorée ». Réflexion de bon sens de la part de ce monsieur : ceux qui cognent et qui mutilent – avec assez d’attention et de détermination, voire d’empressement semble-t-il (les vidéos qui en attestent sont nombreuses), oui, ces gens feraient peut-être bien d’y réfléchir à deux fois, on ne sait jamais comment les choses peuvent évoluer, et quiconque a pu subir un désagrément fort dommageable pourrait très bien se retrouver un jour en position nettement plus avantageuse, et laisser parler une vindicte, peut-être pas franchement valorisante, mais malheureusement « bien humaine »…
Il faut parfois avoir le courage de faire la différence, entre « servir », « desservir »… et « asservir »…
Mais à chacun ses choix, et… sa conscience. Enfin, pour ceux qui en ont une…
Alain Bonvin