1

Procès Bouteldja : vers un enterrement de première classe ?

Procès houria Bouteldja :  au-delà de la bataille sémantique, il faut juger l’œuvre complète de « l’artiste ».

Ce mercredi 14 décembre était jugée à Toulouse Houria BOUTELDJA, porte-parole du Parti des Indigènes de la République, poursuivie pour injures raciales; les débats ont tourné exclusivement sur l’interprétation du néologisme employé lors de l’émission ce soir ou jamais : « sous-chien » ou « souchien » ?

Le représentant du parquet a souligné « l’ambiguïté sur le sens réel des termes employés » mais a décidé de s’en remettre à la décision du tribunal au motif « qu’une conviction ne peut pas être une preuve «. Aucune peine, même symbolique, requise ? Autant dire que l’on s’achemine vers un enterrement de première classe …

Au-delà la provocation évidente de dame BOUTELDJA, cette bataille purement sémantique me semble être un faux débat : il suffit de juger l’œuvre complète de « l’artiste » pour se faire une opinion et j’ose espérer que le Tribunal s’y emploiera.

Ho il n’est pas besoin de remonter très loin puisqu’à l’issue même de son procès, celle-ci déclarait toute guillerette: « ils entendent un sous-chien alors que moi j’ai inventé un néologisme, je me moque de la souche, un terme qui renvoi à la racine, à la race « 1. Se moquer d’une race ? Diantre à moins que notre Houria nationale soit humoriste (certes de très mauvais goût), quel est donc la justification de cette facétie dans le débat public ? Si ce n’est le mépris et l’intention délibérée de porter atteinte à la considération d’un groupe de personnes, l’exacte définition juridique de la diffamation raciale.

Mais continuons par le meilleur fait d’armes de notre gentille Houria ; celle-ci affirmait dans la revue Nouvelles Questions Féministes ( 2006 ) : « un blanc gentil, on y croit plus ! … La société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-blanc. Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer son histoire depuis 1830. N’importe quel blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres ».

Si l’on comprend bien les propos de dame Bouteldja, le blanc serait donc forcément redevable de toutes les – supposées – vilénies passées et donc, s’il ne fait pas repentance, devra en payer le prix fort. En globalisant une prétendue responsabilité sur l’ensemble d’un groupe de personne ( de race blanche en l’occurrence ), notre amie Houria est dans le registre de l’incitation à la haine raciale.

Voir et penser le monde social uniquement par le prisme racial en développant des stéréotypes – positifs ou négatifs – est déjà en soi une première étape du racisme ; justifier les éventuelles violences à venir sur une catégorie de personnes pour quelques motifs que se soit est clairement une incitation à la haine raciale ; on est donc loin de la simple injure raciste.

Pour s’en convaincre aisément, il suffirait d’ailleurs de remplacer le mot blanc par noir ou maghrébin pour que le locuteur soit immédiatement trainé devant les tribunaux par la bien-pensance ; et c’est là où cette affaire est emblématique.

Face à de tels discours publics renouvelés régulièrement, les officines bien connues du « vice et de la vertu « (SOS Racisme, MRAP, LICRA…) habituellement si promptes à dégainer, n’ont trouvé rien à redire ; mieux encore certaines organisations (FSU, NPA, PCF, EE-Les Verts…) ont appelé à soutenir ouvertement cette gentille dame présentée dans la quasi-totalité des médias comme militante anti-raciste (sic).

Où l’on doit comprendre que par le seul fait de son statut (issue de la diversité) notre tendre et adorable Houria ne peut être raciste ; d’ailleurs elle l’énonce avec force au cours d’une conférence de presse au sujet du procès à venir indiquant qu’elle « n’a pas les moyens d’être raciste » et que «  dans ce système de domination et de privilèges accordés aux blancs, seuls ces derniers peuvent faire preuve de racisme du fait de leur position«. Encore un stéréotype, bref du racisme à l’état pur. 

Winston Churchill avait dit les fascistes de demain se feront appeler anti-fascistes ; il aurait pu rajouter les racistes de demain se feront appeler anti-racistes.

Alain Bouisset

Responsable adjoint Résistance Républicaine Languedoc




Le banquet républicain de Toulouse : symbolique et combatif

Le Jeudi 28 octobre, une quarantaine de personnes ont participé au 2ème banquet républicain de Résistance Républicaine ( RR ) à Toulouse en présence de Christine TASIN et Gérard COUVERT de Résistance Républicaine, et de Pierre CASSEN de Riposte Laïque.
Nous avons pu reconnaître dans l’assistance un certain nombre de compagnons de lutte de la Prairie des Filtres de l’apéro républicain du 04 septembre, ces « odieux fachos », qu’une bande d’islamo-gauchistes aurait sans nul doute jeté à la Garonne sans la présence efficace de la police.
En introduction du banquet, Pierre Cassen souligne l’aspect symbolique de la ville de Toulouse (Ô Toulouse !) dans notre combat et ce à plus d’un titre :
D’abord c’est la ville où enseigna le courageux professeur Redecker (comparé à l’époque par l’inénarrable Mouloud Aounit du MRAP à Ben Laden !!!) qui, parce qu’il a dénoncé les dangers de l’islamisation dès 2006, a subi une fatwa et vit depuis sous protection policière,
Ensuite c’est le lieu où le drapeau français a été remplacé par un drapeau algérien sur le fronton du capitole, au sortir d’un match de football pour les qualifications du mondial sans que cela n’émeuve outre-mesure les autorités pourtant présentes (mais ne dit-on pas que le sport forme la jeunesse ou qu’il faut que jeunesse se passe).
Enfin c’est l’agression de notre manifestation pacifique du 04 septembre, pourtant régulièrement enregistrée auprès de la Préfecture, par une centaine d’enragés organisés en milice, gardiens du temple de la bien-pensance et accessoirement « idiots utiles » des islamistes.
Prenant la suite de Pierre, Christine Tasin dénonce la politique évidente du « deux poids deux mesures », l’on ne peut que constater la relative passivité des forces de l’ordre, malgré elles, c’est évident, certainement dictée par une hiérarchie aux ordres du politique ou d’une justice idéologiquement pervertie.
Passivité encore démontrée lors des récentes « émeutes ethniques » de Lyon ou lors de la protestation du sympathique prédicateur enturbanné (et de ses sbires) qui terrorisa le centre de Limoges pendant une demi-journée au cri d’ »allah akbar » et jeta à terre notre code civil au prétexte que celui-ci ne respectait pas la fierté musulmane ; ceci sans être nullement inquiété par la force publique.
http://www.fdesouche.com/138595-limoges-des-%C2%AB-musulmans-revoltes-%C2%BB-de-sirat-alizza-manifestent-violemment
A contrario en réaction aux incidents de Lyon, certains participants à une manifestation pacifique de soutien aux commerçants sont arrêtés et gardés à vue pendant près de 48h au motif que ladite manifestation était illégale car elle n’avait pas été autorisée !!!
On en tirera donc la conclusion qu’il existe dans notre chère France une application du droit à deux vitesses : celle des casseurs, prédicateurs et milices de la vertu de tous poils qui ne sont jamais inquiétés et qui n’ont pas besoin d’autorisation pour terroriser les citoyens que se soit à Toulouse, Limoges ou Lyon; celle ensuite du citoyen ordinaire, du conducteur et du contribuable vache-à-lait, dont le moindre écart sera impitoyablement sanctionné ; à qui l’on dénie tous droits de réactions, même pacifiques.
Christine parla ensuite de Résistance républicaine, de l’éthique nécessaire pour que le combat demeure digne, des différentes façons de résister et de l’urgence à le faire.
Après ces déclarations d’introduction, des échanges et interventions des différents convives – entrecoupés par les succulents plats de la gastronomie toulousaine – eurent lieu sur différentes thématiques dont nous ne pouvons résumer ici l’intégralité.
Le constat sur la situation de la France est unanime : déliquescence de la nation, communautarisation rapide avec comme corolaire le développement d’un islam agressif et prosélyte et l’explosion de la criminalité ; seule l’échéance quant à l’irréversibilité du mouvement – démographie et ouverture des frontières obligent – donne lieu à des avis divergents : un horizon de 5 ou 10 ans, ou est-ce déjà trop tard ?
Une chose est sûre : on ne peut compter sur une réaction des élites politico-médiatiques actuelles dont la seule et unique motivation se résume à garder leurs prérogatives, leur pouvoir et leurs honneurs ( leur déshonneur dirais-je !!! ) et ce quel qu’en soit le prix à payer pour le pays; lâcheté, cupidité ou indifférence quand tu nous tiens …
Face à ce constat on assiste bien à une prise de conscience de quelques élus courageux, mais il semble aujourd’hui évident que la réponse ne pourra venir que du Peuple, c’est à dire de NOUS TOUS. Il y eut une discussion fort intéressante sur les différentes façons d’agir et réagir.
Résistance Républicaine, mouvement apolitique, a été crée sur cette idée et connait déjà un vif succès : Gérard Couvert, son secrétaire général, nous indique que le nombre d’adhérents s’élève à près de 400 personnes (presque autant que SOS Racisme pourtant grassement subventionné par nos impôts et qui sévit depuis des décennies !), après 4 mois d’existence dont deux mois de vacances d’été ; des citoyens de tous horizons, de toutes origines dont le principal point commun est d’aimer la France.
En conclusion du diner je retiens les mots forts d’une des convives dont j’ai oublié le nom : « il est des moments dans la vie où nous devons faire des choix pour que l’on n’ait jamais à dire à nos enfants ou petits enfants « je ne voulais pas savoir « ou « je savais et je n’ai rien fait » « .
A ce stade du courrier, votre narrateur a une pensée émue pour son arrière-grand-père maternel qui, juste avant de partir sur les lignes en 14/18, a écrit une dernière lettre à sa « gentille petite femme » qu’il ne reverra jamais … Une autre pensée pour son grand père paternel qui soigna sur le Causse Méjean les Allemands déserteurs et les maquisards en 39/45 parce que c’était simplement et uniquement son devoir …
Tout cela pour en arriver là ?
Certes, il n’y a que des coups à prendre dans ce combat, mais quel déshonneur pour nous tous, quelle trahison, pour nos ancêtres et notre descendance, si nous n’y participions pas.
Vive la France !!!
Alain BOUISSET
Résistance Républicaine