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Le déclin de l’Occident

LA CHINE

Un-milliard-quatre-cents millions d’habitants.

Avec à sa tête Xi Jinping, un autocrate désigné pour une durée illimitée, au pouvoir absolu, monarque admiré par son peuple, sans opposition, ambitieux, conquérant impitoyable.

Ma compagne, chinoise et fière de l’être, dit grand bien de son Président.

Elle reconnaît que la Chine est une dictature, mais le contrôle des individus, la reconnaissance faciale ne la dérangent pas : « cela gagne du temps dans les aéroports ».

La Chine, ce sont aussi les routes de la soie qui doivent s’étendre dans le monde entier telles une pieuvre aux multiples tentacules, liaisons maritimes et ferroviaires vers l’Europe par la Russie, la Pologne, l’Allemagne, la France, puis ensuite par l’Asie et l’Afrique.

La Chine, ce sont encore ses étudiants si talentueux qu’aux USA, aux concours d’entrée dans les universités, ils sont « décotés », alors que les Latinos et les Noirs sont « surcotés » , les Blancs étant maintenus à leur niveau. Sans cela les Asiatiques prendraient toutes les places.

L’ISLAM

Plus d’un milliard de fidèles.

Certes il y en a plusieurs, sunnites, chiites, soufistes, mais seul l’islam qui pratique une religion politique et manifeste des ambitions hégémoniques de conquête, est fanatique. Il souhaite appliquer la charia au monde entier, progressivement, en commençant par les nations les plus faibles.

L’islam est une religion maléfique qui rabaisse la femme.

Malheur à vous si vous êtes athée, juif ou homosexuel.

Erdogan qui se voit en khalife, chef suprême mondial de la communauté islamique a bien dit : «  Les moquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes, les croyants nos soldats ».

Et puis aussi : «  Reproduisez-vous en nombre chez l’ennemi pour l’envahir ».

Erdogan soutien les Frères musulmans aux ambitions non cachées de conquêtes internationales.

LES USA

Trois-cents-millions de citoyens.

Son Président actuel, Trump, encore moins que les autres, n’a les mains libres, contrôlé, paralysé par le Congrès,  harcelé, critiqué par les médias, l’opposition, les campus gauchistes.

L’UNION EUROPÉENNE

Cinq-cents-millions d’habitants.

Elle est inapte à défendre les intérêts des nations qui la composent. Sans ambition politique, elle paralyse plus qu’elle n’accompagne toute expansion économique.

Elle n’a pas d’âme. Elle a été incapable d’inscrire dans sa Constitution, notamment à cause de Chirac, ses origines judéo-chrétiennes et gréco-romaines.

Sa monnaie artificielle, l’euro, n’a pas apporté l’enrichissement attendu à ses membres.

LA FRANCE

Plus de soixante-dix-millions de nationaux en comptant en plus les clandestins.

Elle est dirigée par un Président exhibitionniste et pusillanime.

Son gouvernement incompétent est incapable de faire respecter l’autorité de l’État.

Il ne donne pas l’exemple aux Français qui paraissent souvent découragés pour relancer le pays comme il le faudrait.

CONCLUSION

On ne voit pas comment l’Occident, entravé dans ses contradictions, ses courants nihilistes, pourrait faire face à la Chine, un empire peuplé d’individus travailleurs et motivés d’une part. Et d’autre part à l’islam, religion de croyants  endoctrinés et fanatiques qui n’ont que mépris et désir de revanche sur l’Occident qui les a dominés par le passé.         

Alain COUSIN




La nouvelle France libre (fiction)

À l’origine on doit à un général d’armée l’idée d’une reconquête de la France.

Ledit général avait sans doute été ulcéré de la façon dont il avait été traité par le président de la République, lors d’un défilé du 14 juillet.

Ce n’est pas la seule raison qui le conduisit à échafauder l’idée de sécession d’une partie du pays, mais cela y contribua certainement.

Sa stratégie était la suivante :

  • Réunir autour de lui des acteurs fiables pour entreprendre et réaliser ce projet ;
  • Délimiter pour les isoler les territoires de la Nouvelle France Libre du reste de la métropole ;
  • Définir les qualités de ses habitants et expulser ceux qui ne répondraient pas aux critères requis.

Elle fut élaborée dans le plus grand secret.

  1. DE LA CRÉATION DE LA NOUVELLE FRANCE

Celui que l’on appela  vite « mon général » s’entoura d’hommes de confiance, militaires, douaniers, policiers, aucun,  à quelques exceptions près, ne faisant partie des hauts gradés suspectés d’être à la solde du gouvernement.

D’autres rejoignirent ce premier groupe ; patriotes convaincus, politiciens principalement de droite.

Une dizaine d’entre-deux constitua un gouvernement fantôme de type dictatorial dénommé « Le Pouvoir ». Celui-ci délimita alors la Nouvelle France sur une carte de la métropole.

« Le Pouvoir » consulta les statistiques officielles disponibles sur Internet classant les régions en fonction du pourcentage d’immigrés de la population de chacune.

Il ressortit vite que les quatre régions les moins touchées par l’immigration étaient : L’AUVERGNE, LE LIMOUSIN, LE POITOU-CHARENTES et enfin LES PAYS DE LA LOIRE.

Ces régions sont contiguës, ce qui en facilite la limitation. La capitale de la Nouvelle France fut fixée à Poitiers par référence au célèbre Charles Martel qui vainquit les Arabes en cette bonne ville, en l’an de grâce 732.

Une constitution « allégée » fut rédigée énonçant les droit et devoirs fondamentaux de tous citoyens et excluant tous privilèges accordés à toutes minorités quelles qu’elles soient.

  1. DE LA DÉCLARATION D’EXISTENCE ; DE LA QUALITÉ DE NOUVEAU FRANÇAIS

L’affaire fut rondement menée. Tous les matériaux furent acheminés à la frontière entourant le nouveau pays : celle-ci fut érigée en une nuit avec barbelés élevés, lignes électrifiées et miradors ; ceci pour dissuader les importuns de pénétrer clandestinement en Nouvelle France.

La qualité de « nouveau Français » fut attribuée aux occupants répondant aux critères suivants :

  • Parler le français ou l’apprendre et l’améliorer dans un délai fixé au cas par cas ;
  • Pratiquer les mœurs du pays. Les mœurs sexuelles étant d’ordre privés, elles n’avaient pas à être dévoilées en public aux autres. Selon l’adage « Si tu viens à Rome tu vis comme un Romain » ;
  • Renoncer à sa double nationalité ou quitter immédiatement le pays en cas de refus en se voyant retirer la nationalité française ;
  • Adhérer à une charte écrite de la nouvelle nation montrant ainsi son respect de la patrie ;
  • Déclarer oralement en mairie son amour de la Nouvelle France devant un membre du pouvoir ou son représentant. Une carte d’identité nationale est alors remise au déclarant.

La question de l’islam fut évoquée et rapidement réglée. Cette religion est jugée maléfique :

  • La femme n’est qu’une « moitié » d’homme. Elle lui est soumise ;
  • On ne peut épouser un non musulman ;
  • On ne peut quitter cette religion, l’apostasie étant interdite ;
  • La polygamie est autorisée, jusqu’à posséder quatre femmes.

La religion musulmane est donc officiellement interdite.

Ainsi fut fait. Puis « Le Pouvoir » déclara officiellement la sécession de la Nouvelle France au gouvernement de l’ancienne.

  • DES PREMIÈRES RÉACTIONS À CETTE SITUATION INÉDITE ; EN FRANCE ET À L’ÉTRANGER

Tout naturellement le Président demanda leur reddition aux soldats, gendarmes, policiers, massés aux frontières du nouveau pays.

Le ministre de l’Intérieur, désavoué par la police, hormis les gradés, ne savait comment réagir. De même les dirigeants syndicaux de police déconsidérés par les hommes de terrains ne savaient que faire.

Envoyer la troupe, obéirait-elle ? L’aviation ? Cela semblait prématuré.

D’autant que les messages provenant de l’étranger ne  facilitaient pas les choses.

Le premier tweet de Trump : « Come on frenchi ! T’as besoin de l’aide de l’Oncle Sam ? » n’était pas très encourageant. Poutine sans doute se réjouissait de ce nouvel avatar d’un pays européen qui ostracisait la Russie comme les autres, sinon plus.

La Grande-Bretagne en plein brexit ne souhaitait pas intervenir. Seul le Premier ministre canadien soutenait la France (ancienne) qualifiant les « insurgés » d’islamophobes.

La réaction des musulmans put paraître paradoxale. Ceux qui comme moi ont fait la guerre d’Algérie savent que les Maghrébins sont impressionnés par la force militaire.

La guerre d’Algérie avait d’ailleurs été gagnée sur le terrain. Mais ceci est une autre histoire.

Toujours est-il que l’imam de la grande mosquée de Paris vit dans cet exemple une possibilité de création de territoires musulmans indépendants, appliquant la charia, avec la création de califats aussi nombreux que possibles.

Les musulmans dits « modérés » suivraient. Les djihadistes n’auraient plus qu’à attendre que la France soit progressivement totalement conquise.

Les médias officiels, la presse de gauche, l’intelligentsia bien-pensante hurlèrent bien sûr au fascisme, à la dictature totalitaire, à une réaction nauséeuse, au retour … etc.

Des défilés eurent lieu ainsi que la constitution de comités de salut public . Mais aucun n’eut envie de s’approcher des frontières bien gardées de la Nouvelle France.

Sauf bien sûr les Antifa, les Black Blocs qui se réjouirent de la situation.

C’est ainsi que l’on assista à une guerre de positions aux frontières du nouveau pays, avec échanges de coups de mortiers, de rafales de kalachnikovs, grenades défensives et autres armes de guerre.

Par ailleurs, la situation à Nantes, fief de gauchistes violents et bien implantés fut dramatique, avec plusieurs dizaines de morts et près de cent blessés. Mais force resta à la loi du nouveau pays, au moins pour un temps.

Et puis de l’aide arriva de l’étranger. Le ministre de l’Intérieur italien envoya des hélicoptères et des bateaux pour approvisionner en armes, médicaments et denrées la Nouvelle France.

Et progressivement la paix revint entre les deux France, sans que rien ne soit officiellement concrétisé, mais pour le bien et la tranquillité de tous.

Une nouvelle ère prometteuse commençait…

Alain Cousin

 

 

 

 

 

 

 

 




Macron, rends-nous notre pognon !

Si vous habitez en province, hors les grandes villes, avec l’école à 10 km de chez vous, le travail à 30 km et un hôpital correct à 50 km, vous êtes bien obligé d’avoir une voiture.

Ce n’est pas pour le plaisir.

Moi, à Paris, je peux m’en passer. D’ailleurs notre « Drame » de Paris, Hidalgo, (7 milliards de dettes), m’a découragé de m’en servir.

Une prune à 35 € à 19 h 39 par des agents privés zélés ; la voiture à la fourrière au matin parce qu’on a changé de place le panneau de stationnent la nuit ; c’est dissuasif !

D’ailleurs, l’adjoint écolo à la maire dit : « On va leur mener une vie d’enfer aux conducteurs de voitures à Paris ». Réussi !

Avec en plus les files d’embouteillages sur les quais et deux péquins à bicyclette sur la voie sur berges. Et la pollution qui progresse.

D’ailleurs, le prétexte écologique pour augmenter les taxes est fallacieux. Les énergies renouvelables sont un leurre, un lobby, les éoliennes, un scandale. Elles coûtent cher, dénaturent les terrains avec 1 500 tonnes de béton pour chaque éolienne ; saccagent nos paysages, tuent des oiseaux, nuisent à la santé des riverains dont les maisons perdent près de la moitié de leur valeur. Et ne sont rentables que 20 % du temps. Il faut les compléter par des combustibles polluants.

Mais revenons aux Gilets jaunes. Si les taxes sur le plein augmentent au 1er janvier 2019 d’un côté, il faut que Macron nous rembourse de l’autre. Cela s’appelle la grève de l’impôt.

Il y a longtemps, j’étais jeune expert-comptable, notre Ordre nous a dit de ne pas remplir les déclarations de TVA de nos clients. Plus de rentrées fiscales dans les caisses de l’État.

Le gouvernement est vite intervenu pour nous donner satisfaction. Tout est rentré dans l’ordre.

Si près d’un million de contribuables ne payent plus leurs impôts… il y en avait un tiers sur le terrain, mais avec les réseaux sociaux, cela fait le compte ; car beaucoup, pourtant Gilets jaunes de cœur, comme moi, sont restés chez eux ; le gouvernement va sans doute commencer à bouger.

Alors, arrêtez de payer vos impôts !

Comptez : IR, TH, TF, CFE, TVA, etc. ; cela fait beaucoup de pognon, non ?

Alain Cousin




Ils n’auront pas la peau de Marine

À part la Corée du Nord, je ne connais pas de pays plus gauchiste que la France sur la planète.

Quand 57 % du PIB servent à payer les services publics et le coût de l’État-providence, on n’est plus dans une démocratie libérale mais dans un pays socialiste.

Quand les médias, France Inter, Info et Culture sont tous de gauche, LCP etc, payés par nos impôts ; quand les journalistes sont à quatre vingt pour cent de gauche ; quand les juges font la loi et entravent l’action de la police ; quand on fait taire les dissidents, exclus des chaînes publiques, on est dans une dictature molle qui ne dit pas son nom.

Ils ont « tué » en trois jours François Fillon. Mercredi le Canard enchaîné, jeudi devant le Parquet national français, vendredi mis en examen. Ses avocats n’ont pas su ou osé le défendre.

Maintenant c’est le tour de Marine Le Pen, mais elle est plus coriace. On la prive d’une partie de ses dotations avant qu’elle ne soit jugée sur le fond. Aucune banque française ne veut la financer. On la psychiatrise comme du temps de Brejnev en URSS.

Marine leur fait peur parce qu’elle dit la vérité sur l’immigration, l’Islam. Et encore en prenant moultes précautions oratoires dont personnellement je me passerais. C’est leur seule opposante réelle. La droite Wauquiez est timorée et ne lui tend pas la main alors qu’elle ne parle plus de sortir de l’euro.

Dupont-Aignan veut faire cavalier seul. Le parti socialiste est moribond et la France insoumise complice inconsciente du pouvoir est pour l’ouverture des frontières.

J’ai de l’admiration pour Marine en dépit de ses lacunes en matière d’économie et monétaire. Elle a eu une existence douloureuse. Lire « A contre flots » qui s’arrête en 1986.

Elle a été mal influencée par Phillipot et son père J-M Le Pen, antisémite notoire, cherche encore à lui nuire. 

Comment un père peut-il être jaloux de sa fille parce qu’elle fait de meilleurs scores que lui aux élections ? Moi je serais fière d’avoir une fille comme elle !

Mais même si Marine n’avait plus de permanences dans nos régions, ni les moyens de financer une campagne, elle garderait son électorat de six millions de voix ou plus, dont la mienne.

Hauts les cœurs !

Alain Cousin




Grâce à Macron, mes impôts ont diminué, je devrais être content mais…

En fait, je devrais être satisfait de l’élection d’Emmanuel Macron, même si j’ai voté Marine Le Pen. Mon ISF, devenu IF, a diminué d’un tiers et la taxation de mes plus-values boursières a baissé de moitié, passant de 60 % sous Hollande, dit Flamby, à 30 % grâce à Macron.

Il a entamé des réformes jugées pertinentes pour certains. La loi travail, la réforme de la SNCF et celles à venir sont prometteuses, porteuses d’espoir : suppression d’un tiers des députés et des sénateurs (de toute façon, ils ne servent pas à grand-chose, le pouvoir étant à Bruxelles) ; régime des retraites, chômage, apprentissage, formation professionnelle, etc.

Tous ces changements, que l’on approuve ou pas, dans un pays dit inréformable, c’est pour le moins courageux.

Le revers de la médaille, ce sont les convictions personnelles du personnage qui m’inquiètent.

1 – Macron est un cosmopolite, post-national. La France, il ne connaît pas. Il s’en fout.

C’est une start-up comme une autre. D’ailleurs, il n’y a pas de culture française.

La France, pour lui, a commis des crimes contre l’humanité (son discours en Algérie). Le lendemain, à Toulon, devant des Pieds-noirs écœurés, il répète le « je vous ai compris », plagiant la trahison du Général de Gaulle.

Pour lui, l’immigration n’est pas un problème. Cela fait de la main-d’œuvre supplémentaire à bon marché. Et puis, les êtres humains sont interchangeables. Ce ne sont, à ses yeux, que des producteurs et des consommateurs.

Il nie les dangers de l’islam par lâcheté et inconscience. D’ailleurs, les djihadistes souffrent du réchauffement climatique ! (Dixit Castaner).

Car Emmanuel Macron est un authentique pervers narcissique. Il en présente toutes les caractéristiques.

C’est un caméléon qui offre à son auditoire le discours qu’il pense que celui-ci attend. Il prend les Français pour des imbéciles et, dans bien des cas, il a malheureusement raison.

Il manipule tout le monde. Il peut dire le lendemain le contraire de ce qu’il a énoncé la veille. Peu importe s’il blesse les Français. Il ne ressent aucune culpabilité. Il se donne l’apparence d’un être supérieur car il a un besoin exacerbé de se faire admirer. Il se valorise au détriment d’autrui. Il change souvent d’opinion, en quête continuelle de succès et de reconnaissance.

C’est un manipulateur, séducteur sans affect. Ma grand-mère aurait dit de lui : « Il n’a pas d’âme ». Le pervers narcissique est le type pathologique des escrocs et des imposteurs.

L’affaire Benalla m’a ouvert les yeux. Bien sûr, tous les présidents ont eu leurs hommes de main, leur police privée, leurs barbouzes. Mais ils les contrôlaient, les tenaient à distance, les laissaient dans la clandestinité.

Mais là c’est lui, Emmanuel Macron, qui a été manipulé par sa barbouze de pacotille. Il s’est laissé complaisamment flatter par ce voyou qui a obtenu ainsi tous les privilèges qu’il demandait, jusqu’à ce qu’il abuse de cette situation et que celle-ci éclate au grand jour.

2 – Macron a dû se séparer de Benalla mais il s’est fait avoir. Il s’est laissé manœuvrer comme un faible, sans intelligence.

Ajoutez à cela la fête de la musique du palais de l’Élysée, spectacle immonde qui n’a rien de glorieux. Emmanuel Macron a de mauvaises fréquentations. Mais que peut-on attendre d’un président qui n’a pas de dignité, d’amour-propre, de respect de lui-même ?

Et moi, cela me dégoûte que la France soit présidée par un couillon, un pauvre type.

Alain Cousin




Les nouveaux Munichois

Bonjour,

Socialiste depuis l’âge de 20 ans j’en ai 58 aujourd’hui.

Mon fils m’a fait votre pub, je n’ai pas encore eu le temps de vous lire complétement mais je vais vous donner mon sentiment sur les pseudos laiques de ce pays.

Quand je critique la religion catholique devant un auditoire de gauche je suis un bon laïque.

Quand je critique l’islam devant le meme auditoire de gauche je suis un fasciste.

C’est pourtant la critique de deux religions et donc a ce titre la conclusion devrait être la meme, c’est dire a quel point les gens de gauche extrême on leur jugement altéré.

Je compare l’attitude des socialistes d’aujourd’hui avec celle des munichois (Daladier et Chamberlain) qui considéraient que tout le monde était beau tout le monde était gentil, et qui préféraient la paix dans le déshonneur mais qui obtinrent la guerre et le déshonneur.

La gauche n’a aucun courage et les dirigeants socialistes n’ont plus d’ordre à me donner je suis assez grand pour savoir ce que je dois faire.

Je resterai socialiste et nous sommes de plus en plus nombreux a penser que la laïcite doit etre defendue sans concession.

Merci de prendre le temps de me répondre

Alain COUSIN