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J’habite à Frévent, là où Chanel, 12 ans, s’est suicidée

J’habite à Frévent, la commune où vivait Chanel, et, comme beaucoup d’habitants ici, je suis choqué par cette histoire sordide.

Sachez que Frévent n’est pas infestée, pour le moment, par l’immigration arabo-musulmanne et que c’est un territoire rural qui a eu ses activités de commerce d’industrie, notamment d’industrie minière, car il existait une voie ferrée qui partait du village pour conduire les mineurs de fond en tortillard dans la mine de Lievin et, dans l’ensemble du bassin minier lensois. C’était il y a un siècle…

Les politiciens du département, de la région, avec tous leurs conseils régionaux et d’État, ont abandonné les infrastructures de transports et de communication au fil des décennies. Abandonnant la population locale, la laissant avec son sort, son isolement.

Je ne suis pas né ici. C’est mon épouse qui est native de ce village et c’est la vie, pour des raisons familiales, qui a fait que nous vivons ici.

Je ne peux pas jeter la pierre sur tous les jeunes car il apparaît que Chanel sortait du lot et étudiait à l’école. Mais je peux vous dire qu’il y a beaucoup de ces jeunes branleurs au cul blanc qui s’amusent aux affranchis des quartiers populaires des grandes agglomérations, comme vous pouvez le deviner, issus de cette descendance d’immigration qui n’a jamais voulu s’assimiler en écoutant du rap anti-Blancs, où les paroliers de ces textes infâmes leurs profèrent des insultes. Eh oui… Ces petits cons écoutent des paroliers qui les insultent de sales Blancs, de fils de pute, et j’en passe. Combien de fois j’en rigole quand je les vois se sentir invincibles parce qu’ils écoutent de la musique de races de boue qui les insultent ; vous voyez le paradoxe ?

Quant à présent nous ne pouvons pas, pour le moment, parler d’invasion migratoire dans ce secteur sud du département, limitrophe avec le département de la Somme.

Mais revenons-en à ces politicards pourris qui se sont gavés tels des nobles et qui ont laissé à l’abandon leur administrés, leurs populations, par manque de financements, de volonté de faire fructifier les infrastructures de transports, et là, précisément, je pointe du doigt l’abandon de cette ancienne voie de chemin de fer qui aurait permis, avec le temps, de faire un axe qui aurait permis aux Fréventins et aux autres de s’extirper de ce trou pour aller bosser. Il fut possible de faire un trajet de Boulogne-sur-Mer/Hazebrouck/St-Pol-sur- Ternoise/Frévent/Amiens et… Paris.

Mais rien ne fut…

J’ai regardé la vidéo qui est relayée depuis Twitter, et j’y ai remarqué la tentative d’interview de monsieur Jean-François Théret, notre maire, ET SURTOUT L’EMBARRAS QUI EST SIEN…

https://rmc.bfmtv.com/emission/ils-nous-insultent-ils-nous-tapent-chanel-12-ans-s-est-elle-suicidee-a-cause-du-harcelement-scolaire-qui-touche-son-college-2049261.html

Sachez que ce monsieur est sur la liste des députés qui sont les signataires de cette convention – je ne sais pas comment l’appeler – qui se targue d’aller dans le sens de la Macronie compulsive. Souvenez-vous, Riposte Laïque a publié la liste de toutes ces ordures qui prétendent avoir le monopole de la vertu, qui ont signé cette déclaration de foi que j’assimile plus à une fellation collective déguisée en feuille de route insupportable en ces temps de restriction de libertés.

Voilà pourquoi l’adipeux Théret est mal dans sa peau au moment où un journaliste tente d’en savoir un peu plus sur cette triste histoire parce que cela peut avoir bien des répercussions qui peuvent conduire, par exemple, à exhumer le lobby des éoliennes locales dont ce généreux monsieur Théret a favorisé l’implantation sur ses terres agricoles familiales… Vous comprenez le malaise qui pourrait s’installer chez ce monsieur qui en oublie de rentrer sa chemise dans son pantalon à la vue d’une caméra et d’un preneur de son ?

Oui, chaque hiérarque, que ce soit dans la politique locale et nationale a sa part de responsabilité dans le drame que vit cette famille. Tous ces gens qui ne voient que leurs intérêts personnels en méprisant le sens commun de leurs mandats sont les maillons de cette chaîne de cette machine infernale qui prétend mettre la République en marche.

Il est grand temps de tout balayer, de faire table rase de tous ces fossoyeurs, il en va de notre survie.

Alain Delaube