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L’urgence est de démontrer le caractère agressif du culte musulman

muzzcoranAvec l’autorisation de la journaliste Mireille Vallette, nous reproduisons avec plaisir cette interview de notre ancien président suisse Alain Jean-Mairet, parue sur le site « Boulevard de l’islamisme ». Alain, avec une clarté impressionnante, répond à toutes les questions, de manière impitoyable pour l’islam.

http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2016/09/08/il-faut-demontrer-le-caractere-criminogene-du-culte-musulma-278686.html

Comment supprimer les problèmes liés à l’islam? En supprimant l’islam… ou tout au moins son culte. Pour cela, il est indispensable de démonter la «fable» sur laquelle repose cette religion. Tel est l’avis d’Alain Jean-Mairet, rédacteur et traducteur indépendant et fin connaisseur de la doxa musulmane.


Alain Jean-Mairet ferraille sans relâche sur twitter -@islamicide- et engage parallèlement des actions juridiques contre les mosquées suisses. Sa dernière dénonciation concerne la zakat, l’aumône obligatoire qui, avance-t-il, doit financer le terrorisme, ceci selon le Coran, la tradition de Mahomet et le consensus des exégètes, du VIIIe siècle à nos jours. On peut suivre ses actions en justice à cette adresse: precaution.ch/action.

Au moment où la question de la violence de l’islam est en pleine actualité, voici un point de vue qu’aucun média ne présentera jamais. Une authentique exclusivité.

Vous estimez que seule la démonstration du caractère criminogène de la religion islamique permettra de se libérer de cette menace. Pourquoi? Et avez-vous l’impression que cette prise de conscience s’étend?

Je ne pense pas que cette démonstration suffira à écarter le danger. Pour résoudre le problème posé par l’islam, il faudra surtout démontrer que la foi musulmane repose sur des fables. Mais c’est un travail qui doit intervenir au sein de l’islam, qui nécessite de gros moyens et dont la nécessité ne s’imposera qu’avec la prise de conscience du risque que fait peser l’islam –et non l’islam radical, extrémiste, salafiste ou que sais-je encore– sur le monde.
Alors, ici et maintenant, l’urgence consiste à montrer, prouver le caractère criminogène et agressif du culte musulman de base. C’est indispensable aujourd’hui, dans nos pays, à cause de l’immigration massive en provenance de pays à majorité musulmane. Si nous tolérons ce culte ici, nous n’aurons bientôt plus la possibilité de remettre la fable en question et nous régresserons, comme tous ces pays musulmans que leurs populations fuient.
Oui, cette prise de conscience s’étend. J’en veux pour preuve les efforts de propagande déployés aux plus hauts niveaux pour la contrer. Quand trois présidents des États-Unis et maintenant un pape, avec bien sûr toute la machine de communication qui en dépend, déclarent officiellement que l’islam est une religion de paix, ou à peu près, c’est que la nécessité d’imposer cette idée saugrenue est vraiment impérieuse.

 

Vous réclamez l’interdiction du culte musulman. Ne pouvez-vous imaginer un culte qui s’éloigne du littéralisme et devienne acceptable pour nos sociétés?

Les problèmes du culte musulman dépassent de loin le simple littéralisme. Nous avons maintenant plus de mille ans de consolidation de ces éléments. Ce n’est pas un rideau à écarter, du genre «délaissons un peu la lettre et inspirons-nous davantage de l’esprit», c’est la Muraille de Chine, avec des milliers d’ouvrages (en arabe), aujourd’hui tous disponibles en ligne, qui martèlent la même doctrine, qui en cimentent chaque détail et en cernent chaque discussion admise.
Cette fable médiévale a en outre donné naissance à une culture millénaire qui continue de justifier et glorifier les conquêtes militaires sanglantes non seulement de Mahomet et des premiers califes, mais aussi des pires dictateurs de l’histoire de l’islam.
C’est au point que chacun des aspects problématiques de la religion musulmane requiert autant d’effort de remise en question que la contestation de la religion elle-même, de ses bases mêmes. Il est donc plus pertinent et efficace de s’attaquer aux racines, plutôt que de chercher à élaguer les branches.
J’aimerais aussi rappeler ici que si je demande en effet une interdiction, ce n’est pas vraiment ce que j’espère. Je pense qu’une information correcte et de grande envergure sur les aspects problématiques du culte musulman normalisé, commun à tous, suffirait à contenir les efforts malsains des professionnels de la religion musulmane. Mais les canaux d’information normaux sont bloqués –les médias, les autorités politiques, les milieux académiques, éducatifs et associatifs sont pieds et poings liés. Alors j’agis au niveau juridique, pour tenter d’imposer ces informations, en dépit du rejet généralisé.

Une solution pourrait-elle être d’abandonner les versets violents et intolérants révélés à Médine et garder ceux de La Mecque plus «pacifiques»?

Je répondrais: non, mais… Non, car le Coran dit de La Mecque est déjà intolérant et agressif. Le Coran menace de l’enfer dès la première sourate révélée (96), il couvre les incrédules d’insultes dès la deuxième sourate révélée (68) et il parle déjà, au futur, de «combattre dans la voie de dieu» dans la troisième sourate révélée (73). En outre, la plus ancienne biographie de Mahomet le décrit dès La Mecque comme un homme décidé à user de violence létale. Et de toute manière, il est trop tard pour occulter la partie dite médinoise du Coran. Ces versets figurent dans toute la littérature musulmane et arabe, ils servent de base à des pans entiers de la charia. Ils sont là et il faut faire avec.
Mais c’est une bonne chose de présenter le Coran et la fable de Mahomet dans cette perspective, car cela permet de mieux comprendre un grand nombre des contradictions apparentes du Coran et donc de saisir plus rapidement où le bât blesse. En lisant le Coran dans l’ordre chronologique de la «révélation», on comprend fort bien pourquoi l’islam s’est développé comme il l’a fait et inspire aujourd’hui ces phénomènes inquiétants qui émaillent l’actualité. Le message coranique général, ainsi, devient évident, univoque.

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Pensez-vous que dénoncer les médias, la complicité des élites, se battre contre le niqab ou le burkini est utile?

Non, c’est de l’énergie gaspillée. Il faut parvenir à imposer l’information sans les médias et les élites, et ils finiront par la récupérer, la reprendre à leur compte, à leur manière, quand ils sentiront que le moment est venu. Je ferais toutefois une exception pour le voile intégral, qui dans le climat actuel pose un problème de sécurité et devrait être interdit d’office. Même l’EI viendrait d’ailleurs de l’interdire dans ses bâtiments officiels car ses responsables ont subi trop d’attentats par des gens dissimulés sous un tel vêtement. C’est dire.
D’autre part, selon la fable de Mahomet, le voile intégral a servi de déclencheur d’une guerre entre les musulmans et les juifs à Médine. Et il est vraisemblable que nombre des femmes qui portent ce vêtement en Occident connaissent cette anecdote. Il y a là un grave risque de provocation et surtout de réponse concertée des musulmans, qui seraient tentés d’imiter le comportement de Mahomet et de ses compagnons décrit dans cette fable. Le voile intégral doit donc être banni dans les lieux publics. C’est la moindre des choses.
Mais c’est aussi délicat. Ces demandes d’interdiction créent des clivages nuisibles au sein des populations occidentales. En effet, pour des personnes non informées, il peut légitimement paraître excessif de légiférer sur des tenues vestimentaires. En insistant sur cette nécessité sans informer d’abord ou du moins simultanément sur ce que le culte et le voile représentent dans l’islam, on affaiblit ou fragmente la réponse du monde occidental, ou non musulman. Et c’est très dommage. Cela favorise une polarisation interne et compromet ainsi une bonne information de base, autrement plus importante, sur les dangers les plus aigus de l’islam.

On parle de spécialistes de la jurisprudence, du fiqh. Quel rôle joue le droit pour les musulmans?

On parle généralement du fiqh pour désigner les travaux des juristes, à distinguer de la charia, qui revêt un sens plus large, incluant tout ce qui peut être conçu comme un guide dans la «voie droite».
L’importance du fiqh varie en fonction de la situation politique. Aujourd’hui, elle est relativement mineure dans la mesure où les pays à majorité musulmane ne recourent que partiellement à la charia pour fixer leurs lois. Historiquement, le rôle des juristes eux-mêmes a varié aussi. Nombre d’entre eux ont été les adversaires du pouvoir en place, ou ont fonctionné de manière indépendante de l’autorité politique, c’est-à-dire sans autre pouvoir que celui de donner des avis de droit, des fatwas. Mais d’autres ont fait très largement autorité pendant certaines périodes.
Il est arrivé aussi que des juristes se détachent de la tradition élaborée par leurs confrères et tentent de reconstruire un fiqh plus «pur», basé directement sur les textes fondateurs et sans plus tenir compte de la concrétion des fatwas intervenues entretemps et supposément entachées de compromis fâcheux. C’est notamment le cas aujourd’hui des juristes d’Al-Qaida et de l’État islamique, ou en partie de la mouvance qu’on appelle salafiste. Eux considèrent que leurs confrères contemporains ont apostasié, notamment en tolérant l’ingérence des lois occidentales

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Au niveau personnel, il y a donc de tout. Mais le fiqh au sens large, donc le droit musulman, a toujours joué un rôle majeur dans la vie des musulmans, des plus grands aux plus modestes, car il couvre une très grande partie de la vie des gens, des actes les plus anodins aux grands événements qui dessinent les contours de l’histoire. Et son ancrage constant dans un livre, le Coran, et une carrière prophétique, lui a donné un caractère très rigide et stable, en comparaison avec d’autres législations.

Ali Sina, ex-musulman, estime que les préceptes de Mahomet sont tellement nombreux et insensés qu’il était affligé de maladies psychiatriques. Qu’en pensez-vous?

C’est un avis défendable et une approche intéressante pour relever les éléments problématiques de la figure de Mahomet. Mais je trouve l’effort un peu vain. Du point de vue non musulman, qu’importe la mentalité d’un personnage médiéval? Et du point de vue musulman, chacun est censé croire qu’il existe une excellente explication à toutes les critiques extérieures. Le débat est donc interminable et son évolution dépend moins de la qualité des faits et des arguments que des talents rhétoriques des débatteurs et des moyens mis à leur disposition.
Je pense que nous, non-musulmans, devrions concentrer notre critique sur les actes à la fois inacceptables en regard de nos lois ou usages et rendus obligatoires ou inévitables par le culte normalisé. Et par ailleurs, nous devrions jeter le discrédit sur la fable musulmane en usant d’arguments tirés de nos valeurs les plus objectives ou de ce qui a fait la valeur, le succès, de la modernité. Il faut ici rejeter tout jugement de valeur, toute vision moraliste, et braquer les projecteurs sur les impossibilités formelles.
Ainsi, de fait, il n’existait pas de ville à La Mecque au VIIe siècle. De fait, le Coran est un brouillon décousu, qui explose toutes les limites de la licence poétique pour créer des rimes malgré tout médiocres, qui comporte plus de 10’000 variantes et dont on recense aujourd’hui encore des douzaines de versions variables en arabe. De fait, le projet musulman est fondé sur un canular et nous pouvons le prouver sans entrer dans des considérations toujours vaguement fumeuses, comme la personnalité de Mahomet ou l’effet de la charia sur la criminalité et les mœurs.
Et c’est cette démonstration, largement diffusée, à travers tous les canaux d’information, sous des formes s’adressant à tous les âges, à tous les niveaux d’éducation, qui permettra enfin aux musulmans dans leur ensemble de relativiser la portée et l’importance de leur fable fondatrice, de passer le cap. À mon avis.

Les musulmans pieux sont justement entrés dans un mouvement accéléré de respect minutieux des injonctions et des rites. Comment l’interprétez-vous?

Je pense que c’est dû en majeure partie à l’alphabétisation et à la modernisation. Il y a encore quelques siècles, la proportion des gens capables d’accéder aux connaissances nécessaires pour respecter minutieusement le culte musulman était très faible. L’immense majorité des musulmans trouvait son «savoir religieux» auprès des proches et de l’un ou l’autre «savant», qui lui-même n’avait guère eu accès aux textes qu’à travers des intermédiaires et pendant un temps assez bref. Aujourd’hui, un nombre sans cesse croissant de musulmans peut acquérir en peu de temps, via la radio, la télévision, les supports audiovisuels et maintenant surtout Internet, une somme de connaissances que ne possédaient autrefois que des professionnels chevronnés.
Cela explique aussi la montée de ce qu’on veut appeler l’intégrisme, ou l’extrémisme, le salafisme, le jihadisme, etc. On s’en rend bien compte en consultant les exégèses sur plus de mille ans: pratiquement tous les érudits ont toujours défendu la vision de l’islam que nous qualifions aujourd’hui d’extrémiste. Ils sont pratiquement tous jihadistes, au sens «terroriste» du terme, pour l’application des peines corporelles les plus dures, pour l’obligation de porter le voile intégral, pour la mise à mort de l’apostat, également pour le simple refus de la prière, etc.
Aujourd’hui, le nombre et la proportion des gens qui peuvent constater par eux-mêmes, à la source, le «bien-fondé islamique» de ces positions est plus élevé que jamais. En même temps, personne ou presque, dans les milieux influents, ne conteste la valeur intrinsèque de l’islam –au contraire, d’énormes efforts sont déployés pour faire croire que l’islam a toujours été une bénédiction pour l’humanité. Il est donc normal que le monde musulman, globalement, revienne aux consensus millénaires de ses savants religieux. C’est devenu possible et tout le monde ou presque, parmi les gens, disons, importants, le leur recommande…
À relever également ici que ces savants n’auraient certainement pas pu imposer et maintenir aussi longtemps de tels consensus sans une très forte univocité des textes fondateurs. De toute évidence, un même esprit a présidé à la réalisation et du Coran, et des traditions, et du fiqh et des exégèses.

Pour vous, tous les religieux ont appris et accepté les aspects intolérants et violents de cette religion. Pensez-vous que dans nos pays, ils les enseignent sans filtre?

Oui et non. Ils n’ont en fait pas à filtrer leur enseignement, car le «filtre» fait partie de la doctrine classique. Mahomet est censé avoir entamé sa carrière prophétique dans un milieu multicultuel d’abord indifférent, puis hostile, alors que les musulmans étaient minoritaires. C’est le cas aujourd’hui des musulmans dans nos pays. Tout le matériel «didactique» nécessaire pour gérer une telle situation fait donc partie de l’enseignement classique.
Certes, pendant la majeure partie de l’histoire de l’islam, du moins dans le monde sunnite, on a insisté sur les enseignements «finaux» de la fable, avec à la clé la suprématie irrésistible des musulmans et la légitimation des conquêtes en position de force. On trouve donc relativement peu de littérature sunnite détaillant le comportement à adopter en position d’infériorité. Historiquement, la masse de ces directives vient du monde chiite, minoritaire, qui a dû très tôt, dès le milieu du VIIIe siècle, développer des tactiques perfectionnées pour évoluer dans un monde (musulman) majoritairement hostile. Mais les principes nécessaires, notamment la taqiya, la fausse alliance, sont également mentionnés dans l’exégèse sunnite dès la même époque. Les sunnites ne se sont alors pas autrement attardés sur cet aspect, car ils n’en avaient que rarement l’utilité. Mais tout était là, depuis toujours.
Ainsi, l’enseignement le plus standard reste le même, dans les grandes lignes, qu’au moyen-âge. Certains aspects qui n’étaient alors que rapidement survolés font aujourd’hui, ponctuellement, l’objet de plus d’attention. Voilà tout.

Lorsque je parle avec des pratiquants, je suis frappée par leur fierté d’être musulmans. Ils attribuent à leur religion toutes sortes de vertus imaginaires, puisées en fait dans notre système de valeurs. Pensez-vous qu’ils sont hypocrites?

En un mot oui. Personnellement, il me paraît impossible de tenir un discours à la fois catégorique et approbateur sur l’islam sans mentir. Soit ces gens ne savent pas de quoi ils parlent et mentent en affirmant connaître le sujet, soit ils mentent au premier degré.
Être musulman aide bien sûr à proférer ce type de mensonge sans honte, car le dieu du Coran affirme que les musulmans sont «la meilleure des communautés» (3:110) et que nous autres qui refusons la «vérité» de l’islam sommes «les pires des créatures» (98:6). Dès que l’on croit ce genre de choses, il devient facile de ne plus s’estimer tenu de bien se comporter avec des non-musulmans. On peut même aisément s’imaginer faire une bonne action en mentant pour favoriser la conversion du non-musulman, et ainsi lui éviter l’enfer éternel.
Mais je refuse pour ma part d’admettre qu’on peut croire cela sincèrement. Car si c’est le cas, l’humain perd toute valeur à mes yeux, à la base, dans sa nature même. Qu’on mente, je peux le comprendre et à terme le pardonner. Mais si l’islam peut être une conviction authentique, c’est que l’humanité ne mérite pas qu’on y investisse un quelconque espoir.

Propos recueillis par Mireille Vallette




Le Coran par ordre chronologique : la meilleure traduction française disponible

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Cette traduction du Coran est exceptionnelle à de nombreux titres. L’auteur livre ici une édition très richement annotée (notes de bas de page comptant près de 60.000 mots, sans compter l’introduction, les observations générales, la description des méthodes de traduction, la bibliographie, les index, les tableaux, etc.) qui permet de comprendre l’ouvrage mieux et plus rapidement que toutes celles que j’ai pu consulter. Mais l’aspect le plus crucial réside dans le classement des chapitres dans l’ordre de la révélation. Cette présentation décuple l’ampleur et la rapidité de la compréhension du lecteur. C’est une clé absolument essentielle de l’étude du message coranique.

En effet, selon la tradition musulmane, le coran a été révélé progressivement, en l’espace de 22 à 23 ans, parallèlement au parcours de vie du prophète de l’islam. Mais le Coran classique ne reproduit pas cette chronologie – ses chapitres sont classés selon un ordre qui échappe à toute logique reconnaissable. Or, dans la mesure où il s’agit d’un discours, celui de «Dieu» (le Coran entier est censé être la parole de Dieu, selon le dogme musulman), sa chronologie constitue un élément primordial pour en comprendre le message. Comment, par exemple, comprendre le message de la Bible chrétienne sans savoir que le personnage de Jésus vient *après* les prophètes juifs? Comment comprendre un quelconque discours prononcé dans le désordre, comment en résoudre les contradictions apparentes, comment en saisir le développement, l’argumentation, comment en faire une synthèse correcte?

D’autre part, lu dans l’ordre chronologique, le Coran révèle au lecteur le message global que tous les musulmans savants y ont toujours trouvé. Car eux en étudiaient et en étudient la chronologie, à travers les biographies de Mahomet, les collections de hadiths et les exégèses. Lire le coran sous sa forme classique et sans ces autres ouvrages équivaut à examiner les pièces d’un puzzle, éparses, avant sa réalisation – seuls des esprits d’une sagacité très supérieure à la moyenne peuvent y trouver un message à la fois cohérent et pertinent. En revanche, ce message est à la portée de tous les lecteurs lorsque la chronologie des chapitres est respectée.

En bref, les deux premiers tiers du Coran dans l’ordre chronologique sont constitués de rappels, d’avertissements, de mises en garde, de promesse de châtiment éternel (le Coran insiste lourdement sur cet aspect) et de paradis luxurieux, le tout illustré de manière fort répétitive par des récits bibliques (mais dont on ne retrouve souvent les détails que dans des légendes et des apocryphes). C’est également dans cette partie, pendant laquelle Mahomet faisait uniquement œuvre de prédicateur, sans grand succès, dans un environnement d’abord indifférent puis hostile, qu’on retrouve les quelques versets régulièrement utilisés par les apologistes pour démontrer le caractère pacifique de l’islam. À noter toutefois que dans cette partie déjà, le dieu Allah promet aux récalcitrants des châtiments non seulement dans l’au-delà, mais aussi dans cette vie.

Ensuite, avec l’émigration de Mahomet à Médine, le Coran devient normatif et surtout guerrier. Si le Mahomet des premiers temps est tenu d’avertir sans combattre, celui de l’après-Hégire se voit alors autorisé à, puis obligé de faire la guerre, pour se défendre, puis également pour conquérir. Le crescendo chronologique est absolument univoque et débouche sur un ordre de marche sans date limite. Pour plus de détails sur ces aspects, le lecteur peut consulter le recueil, également réalisé par Sami Aldeeb, de l’ensemble des exégèses coraniques sur les versets du jihad: «Le jihad dans l’islam: Interprétation des versets coraniques relatifs au jihad à travers les siècles» On y découvre que les savants classiques, dans leur quasi-totalité et jusqu’à des auteurs tels qu’Averroès, ont compris les choses ainsi: la communauté musulmane a le devoir de faire régner l’islam sur la terre entière et d’y éliminer toute mécréance, par la violence.

Ce Coran dans l’ordre chronologique permet de comprendre très aisément cet aspect, sinon difficile à discerner lors d’une lecture standard du Coran classique. Et c’est probablement son plus grand mérite, à l’heure où le jihad prend des proportions que personne ne peut plus ignorer.

Sinon, l’auteur a choisi de nous montrer une traduction du texte coranique aussi proche que possible de la compréhension qu’en tire un lecteur arabophone attentif aux aspects sémantiques. Ainsi, il utilise autant que possible les mêmes termes pour traduire les expressions identiques dans l’arabe. Il respecte les constructions de phrase originales, jusqu’à conserver les éléments étranges que seul le besoin de créer des rimes justifie dans la version arabe. Il s’en explique longuement et précisément dans une introduction qui vaut à elle seule très largement d’être lue et conservée en guise de référence.

Le texte coranique est présenté sous forme de tableau, avec son équivalent arabe directement en regard. Chaque verset est désigné par une lettre (M ou H) indiquant la période (mecquoise ou hégirienne), le numéro du chapitre dans l’ordre chronologique, le numéro du chapitre dans l’ordre standard et le numéro du verset. Les notes de bas de page indiquent les variantes (autres lectures possibles de l’arabe en modifiant les diacritiques et les voyelles courtes), les traductions divergentes d’autres auteurs, les sources, les abrogations et les explications utiles des termes ambigus.

Outre une bibliographie (qui comprend aussi de nombreuses sources en ligne), l’ouvrage propose un index des noms et notions et des tables séparées des chapitres dans l’ordre chronologique et dans l’ordre classique. Je pense que c’est de très loin la meilleure traduction du Coran disponible pour des lecteurs intéressés par le contenu sémantique de cet ouvrage.

Alain Jean-Mairet




Guerre contre l'islam : aux sources de la corruption et du terrorisme

ZakatParrain
L’action d’information des autorités suisses sur les éléments intolérables du culte musulman se poursuit. Les députés de 13 cantons ont maintenant reçu le dossier sur les prières de haine que répètent tous les musulmans pratiquants 17 fois par jour au moins (mise à jour régulière ici). Et la deuxième série de dénonciations, portant cette fois sur le financement de la corruption et du terrorisme est lancée, avec le canton de Genève, dont le procureur général recevra sous peu la lettre suivante:
* * *
Recommandée
République et canton de Genève
Ministère public
Route de Chancy 6B
1213 Petit-Lancy
Case postale 3565
1211 Genève 3
Lucerne, le 15 décembre 2015
Dénonciation
Titre 19 et art. 260quinquies CP
Monsieur le procureur général,
Par la présente, je souhaite vous faire part de forts soupçons de corruption et de financement du terrorisme par les organisations musulmanes de votre canton.
Les faits
Dans l’islam, l’utilisation des aumônes est réglée par le Coran, verset 9.60. Les détails sont en outre dictés par la pratique du prophète Mahomet. Or le verset 9.60 du Coran et la pratique de Mahomet prévoient de consacrer les aumônes notamment à la corruption (achat de conversion et de bienveillance de non-musulmans influents) et au terrorisme (équipement et soutien de gens chargés d’effectuer des opérations militaires «dans la voie de Dieu» parmi les non-musulmans).
Pour le démontrer, je joins à la présente un livret réunissant et traduisant en français la totalité des exégèses disponibles sur le verset coranique en question (Zakat, corruption et jihad. Interprétation du verset coranique 9:60 à travers les siècles, Sami Aldeeb) et que je vous prie de considérer comme faisant partie intégrante de la présente dénonciation. J’ajoute que ce matériel exégétique sert notamment à la formation des imams, en Europe aussi. Vous trouverez également ci-joint un tableau récapitulatif (liste chronologique des exégètes et exégèses) qui permet de survoler rapidement la nature et l’ampleur du problème.
Des organisations caritatives musulmanes se réclament ouvertement de ce verset coranique pour régler la distribution de leurs dons. Sans bien sûr préciser ce que cela implique. S’il est peu probable que des associations caritatives officielles, donc surveillées, se livrent régulièrement au financement de la corruption et du jihad offensif, il est certain que cette référence coranique, parmi des musulmans pratiquants, favorise fortement de telles activités.
Dans la mesure où les responsables d’organisations musulmanes se réclament du Coran et de Mahomet, il est donc légitime de les soupçonner de se livrer à ce que nous devons considérer, de notre point de vue de non-musulmans, comme de la corruption et le financement du terrorisme. Car cela fait dès lors, en quelque sorte, partie de leurs statuts. Et nous savons par ailleurs que le terrorisme s’affirmant musulman ne cesse de se répandre dans le monde. La corrélation est beaucoup trop forte pour rester ignorée plus longtemps.
Voici une liste, non exhaustive, des organisations du canton de Genève qui me semblent devoir faire l’objet d’une enquête approfondie quant à leur respect du titre 19 et de l’art. 260quinquies du Code pénal suisse:
Fondation islamique et culturelle de la porte du savoir
Route de Colovrex 14 bis
1218 Grand-Saconnex
http://fica.12imam.ch
Fondation culturelle islamique
Chemin COLLADON 34
1209 Genève
http://www.mosque.ch
Communauté Ahmadiyya de Genève
Avenue du Mervelet 13
1209 Genève
http://www.ahmadiyya.ch/cms
Centre Culturel Islamique Albanais Dituria
Route du Nant-d’Avril 12
1214 Vernier
http://www.dituria.ch
Centre islamique de Genève
Rue des Eaux-Vives 104
1207 Genève
http://www.cige.org
Confrérie soufie Naqshbandi
Rue de Fribourg 5
1201 Genève
http://soufi.ch
Centre culturel islamique sunnite
Route des Acacias 18
1227 Genève
http://www.ccisg.ch
Association Touba Genève (confrérie mouride)
Rue du Vieux-Billard
1205 Genève
http://toubageneve.com
Fondation Communauté musulmane-Genève
Route de Saint-Julien 120
1228 Plan-Les-Ouates
http://www.fcmge.ch
Association Islamique Ahl-El-Bayt
Route des Acacias 6
1227 Carouge
http://www.12imams.ch
Je vous prie de recevoir, Monsieur le procureur général, l’assurance de ma parfaite considération.
Alain Jean-Mairet
Annexes:
Zakat, corruption et jihad. Interprétation du verset coranique 9:60 à travers les siècles; Sami Aldeeb 2015
Liste chronologique des exégètes et exégèses présentés dans «Zakat, corruption et jihad»
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Grâce à Sami Aldeeb, un nouveau clou pour le cercueil du Coran

learnedmanandcoranrose
Depuis quelques jours, les amateurs et les professionnels de la « science coranique » disposent d’un Coran unique dans l’histoire de l’islam: un texte « othmanien » ponctué. Ne vous y trompez pas: c’est une véritable révolution. 
Si les traductions du Coran sont en principe relativement lisibles, car les traducteurs tiennent généralement à être lus, le Coran en arabe en est resté à l’état d’écriture sainte, intouchable. Réputé parfait, car soi-disant dicté par Dieu (via un ange), le texte coranique ne doit souffrir aucune critique, aucune modification qui risquerait d’en travestir le sens. Or ce texte est absolument imbuvable. Nous sommes censés en connaitre la signification (probable) en raison des nombreuses études exégétiques qui en ont été faites, par des croyants. Mais l’ouvrage lui-même, toujours sans ponctuation, contient des milliers d’erreurs objectives (termes manquants, prépositions et accords incorrects, mots incompréhensibles ou équivoques) et de marques de médiocrité crasse. C’est en fait un très mauvais brouillon, totalement inutilisable sans les épaisses lunettes roses que la foi musulmane pose sur le nez des croyants. La question est: comment le prouver? Le prouver aux musulmans? Histoire notamment de refroidir leur ardeur pour l’égorgement, l’esclavagisme, les châtiments corporels, l’apartheid social (dhimma) ou encore l’émigration agressive.
Il y a un an, Sami Aldeeb, un Palestinien établi en Suisse, faisait date dans l’histoire de l’islam en publiant une première édition critique du Coran en arabe, annoncée notamment, bien sûr, par Riposte Laïque. Cette édition présentait les sourates dans l’ordre chronologique (le Coran standard est classé à la manière d’une pile, avec les longues sourates au début et les courtes à la fin), trois typographies, les sources du texte coranique, les causes de la révélation, les variantes (différentes lectures selon la disposition des accents qui rendent les consonnes univoques), les abrogations et les erreurs (plus de 2500). Elle a été téléchargée à des dizaines de milliers d’exemplaires. Et on peut se la procurer sur papier auprès d’Amazon.
Entre-temps, l’auteur a continué de travailler sur cette version et propose aujourd’hui une autre première mondiale: un texte coranique arabe ponctué (virgules, points virgules, points, points d’exclamation, points d’interrogation, guillemets, etc.). Cela peut paraître peu de chose à des lecteurs francophones, mais c’est (encore) un sacrilège épouvantable dans l’islam. À tel point qu’il était et reste exclu qu’un musulman s’y risque. Et même les gens de Harvard n’oseraient pas offusquer ainsi des bailleurs de fonds aussi généreux que leurs mandants musulmans. Mais, quelque part en Suisse, dans un petit village proche des rives du lac Léman, quelqu’un a fait le travail.
Cet effort permet de mieux distinguer les faiblesses patentes du texte coranique, qui apparaissent d’autant mieux qu’on utilise son cerveau pour appréhender la signification du texte. En principe, les musulmans arabophones « savent » que le coran est parfait, et que la chose ne saurait être mise en cause sans fâcher très gravement nombre de leurs coreligionnaires, très longtemps avant d’être en mesure de lire le texte original, s’ils y parviennent jamais. Dès lors, même les « savants » musulmans passent sur les erreurs avec un pieux aveuglement que rien ne saurait troubler. Après tout, qui irait risquer sa vie, ses biens, le confort de sa famille et de sa maison pour briser le socle même, les croyances les plus fondamentales de sa société? Ce serait bien sûr le rôle de ce qu’on appelle en France les « intellectuels », mais ceux de l’islam n’ont pas encore trouvé le courage nécessaire. Alors le premier pas doit venir d’ailleurs. Et le Coran de Sami Aldeeb en constitue un, essentiel.
La disponibilité de l’ouvrage a été annoncée personnellement à une cinquantaine de personnalités du monde musulman. Sami Aldeeb espère que certaines d’entre elles voudront bien relire son travail et l’enrichir de leurs commentaires et compléments d’information. Si vous, lecteur ou lectrice, disposez des compétences nécessaires, sachez que votre apport éveillera la meilleure attention de l’auteur. N’hésitez donc pas à vous procurer ce premier Coran ponctué de l’histoire (maintenant aussi sur Amazon) et à le commenter à l’attention de Sami Aldeeb, dont vous trouverez les coordonnées ici.
Pour la petite histoire, cette nouvelle édition du Coran en arabe signale également, discrètement, par un tilde (~) rouge, les « queues ». Les queues sont de petites phrases très simples et souvent répétitives (quelques exemples faciles) dont la fonction consiste en fait à créer une rime, sans rien ajouter au contenu sémantique. Sami Aldeeb en a recensé environ 2000, sur un total de 6200 et quelques versets. La poésie coranique a vraiment quelque chose d’exceptionnel…
Si cet article vous a plu, vous adorerez sans doute en apprendre davantage sur le Coran tel que peuvent le considérer des érudits non musulmans. Voici une série de conférences données cette année par François Déroche, qui permettent de découvrir l’état des connaissances actuelles sur le Coran réel, historique:
François Déroche : Histoire du coran. la tradition musulmane

François Déroche : histoire du coran. les témoins oubliés

François Déroche : histoire du coran.Vulgate coranique et critiques historiques

François Déroche : Histoires du coran. Nouvelles hypothèses

François Déroche : Histoire du coran. Editer le coran

Alain Jean-Mairet




Vive Charlie : La bonne manière de répondre au terrorisme musulman

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Couverture de Vive Charlie! N° 18

Fin avril dernier, à la veille de la remise d’un prix pour la liberté d’expression à Charlie Hebdo, Luz a annoncé renoncer définitivement à dessiner Mahomet. Et il y a quelques jours, Laurent Sourisseau (Riss) a enfoncé le clou (texte allemand) en confirmant que Charlie Hebdo ne publiera plus de caricatures de Mahomet:

On a fait notre boulot. On a défendu le droit à la caricature. Maintenant, (que) d’autres prennent le relais.

Sourisseau semble craindre sinon que le magazine passe pour « être possédé par l’islam » et estime que « les erreurs qu’on peut reprocher à l’islam peuvent aussi être trouvées dans d’autres religions ».
C’est l’occasion de rappeler que certains n’ont pas baissé les bras. La couverture du dernier ViveCharlie (ci-dessus, cliquer sur l’image pour voir le magazine entier) montre l’exemple en indiquant l’attitude correcte à adopter: nous devons tous devenir Charlie, au bon sens du terme. Nous devons tous dessiner, publier et assumer les caricatures de Mahomet. Telles que celles-ci, par exemple, signées par Bosch Fawstin, un ex-musulman vivant aux États-Unis (version française par mes soins):
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Ce dessin à remporté un prix américain, au Texas

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Et ViveCharlie insiste cet automne en proposant une exposition de caricatures de Mahomet à Londres, en septembre prochain, avec Geert Wilders:
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Vous savez dessiner? Envoyez vos créations à vivecharlie@mail.com et elles orneront (peut-être) l’une des prochaines éditions du successeur de Charlie Hebdo dans la lutte illustrée contre la bigoterie musulmane. Et n’oubliez pas: le magazine est entièrement financé par des dons, à partir de 1 dollar par mois. C’est par ici: patreon.com/ViveCharlie.




Le Coran, ce grand inconnu : la dissection de Sami Aldeeb

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Le Coran exige de ses lecteurs de le méditer, c’est-à-dire de le scruter, et de ne pas se satisfaire d’une lecture superficielle ou d’une répétition à la manière des perroquets:

4:82. Ne méditent-ils pas le Coran? S’il était de la part d’un autre que Dieu, ils y trouveraient beaucoup de divergences!

38:29. Un livre béni que nous avons fait descendre vers toi, afin qu’ils méditent ses signes et que les dotés d’intelligence s’en rappellent!

23:68. Ne méditent-ils donc pas sur la parole? Ou est-ce que leur est venu ce qui n’est jamais venu à leurs premiers pères?

47:24. Ne méditent-ils pas le Coran? Ou y a-t-il des cadenas sur leurs cœurs?

C’est la raison pour laquelle j’ai procédé à sa traduction en français (par ordre chronologique, version bilingue). Actuellement je termine également une version anglaise et une version italienne. La traduction est en fait le meilleur moyen de comprendre un texte, parce qu’elle oblige à lire chaque mot du Coran et à le comprendre pour le restituer dans d’autres langues. Pour ce faire, j’examine un grand nombre d’exégèses et je compare environ 70 traductions anglaises, françaises et italiennes afin de profiter de l’expérience de ceux qui m’ont précédé. C’est la première fois que le Coran est traduit en trois langues par la même personne.

La traduction du Coran pose un problème particulier, car il n’existe pas d’édition du texte original arabe établie selon des critères scientifiques. En effet, en principe, on commence par étudier et expliciter les manuscrits anciens pour en établir une édition commentée, critique, indiquant ses sources, ce que l’on sait des copistes, des graphies utilisées, des sens des termes à l’époque de leur utilisation, qui forme la base des travaux ultérieurs de traduction et/ou d’interprétation. Pour le Coran, nous n’avons aucune édition de ce type. Et en fait, nous n’avons pas vraiment non plus les manuscrits eux-mêmes. Les « Corans d’Othman », présentés comme les manuscrits originaux du Coran et conservés en divers endroits du monde ne datent pas de l’époque du calife Othman. Des milliers d’autres fragments de manuscrits coraniques anciens sont recensés mais seule une infime partie a été mise à la disposition de la communauté des chercheurs, pour en établir des éditions scientifiquement utilisables. Le Coran constitue à cet égard une anomalie frappante.

J’ai donc entrepris de réaliser ma propre édition critique du Coran, sur la base de la version arabe officielle actuelle, et dans l’ordre chronologique des sourates — un travail sans doute unique en son genre. Cela ne remplace certes pas l’étude systématique des manuscrits anciens, qui reste à faire, mais cela permet de mieux encadrer le travail de traduction et d’explication de texte. Cette édition comporte l’orthographe officielle du Coran, l’orthographe usuelle et l’orthographe koufi (sans signes diacritiques, comme dans les manuscrits anciens). Elle est enrichie de notes de bas de page indiquant les variantes du Coran, les versets abrogés et abrogeants, les circonstances de la révélation, le sens des termes problématiques, les sources juives et chrétiennes du Coran ainsi que les erreurs linguistiques et stylistiques (plus de 2500 erreurs). Elle est précédée d’une large introduction expliquant ces spécificités. J’ai également ajouté au texte coranique les points qui signalent le début et la fin des phrases, les signes […] [—] et > pour indiquer les lacunes du Coran, l’absence de lien entre les passages et la nécessité de lire le passage en cours avec le passage suivant. Afin de bénéficier des remarques des lecteurs et de les faire profiter de cet effort, cette édition est mise à leur disposition auprès d’Amazon en version papier ou gratuitement en version numérique sur mon site Internet.

Une série d’ouvrages pour comprendre certains versets

Afin d’aller plus loin dans la compréhension du Coran, je me concentre actuellement sur certains versets importants selon la méthode suivante:

Réunir tout ce qu’ont dit les exégètes anciens et contemporains, de toutes les écoles, classés selon leur date de décès, en me basant sur le site www.altafsir.com et d’autres sources (soit plus de 80 exégèses au total).

Traduire littéralement ou sommairement ce que disent ces exégèses.

Examiner les termes du verset en question, rappeler les autres versets connexes et les récits de Mahomet qui servent à l’interpréter et réaliser un résumé des positions des exégètes.

Trois ouvrages ont été établis selon cette méthode:

Un ouvrage concernant le passage suivant du premier chapitre du Coran: « Dirige-nous vers le chemin droit, le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels [tu n’es] pas en colère et qui ne sont pas égarés. » Cet ouvrage explique qui sont ceux contre lesquels Dieu est en colère, et qui sont les égarés, selon les exégèses en question. Cet ouvrage est disponible en français, en anglais et en allemand.

Un ouvrage concernant le verset 87/2:256 du Coran qui dit: « Nulle contrainte dans la religion! La bonne direction s’est distinguée du fourvoiement. Quiconque mécroit aux idoles et croit en Dieu, tient à l’attache la plus sûre et imbrisable. Dieu est écouteur, connaisseur. » Cet ouvrage explique ce que signifie « Nulle contrainte dans la religion », selon les exégèses en question. Il est disponible en français et en anglais.

Un ouvrage concernant le verset 89/3:28 du Coran qui dit: « Que les croyants ne prennent pas les mécréants pour alliés hors des croyants. Quiconque fait cela n’a rien de Dieu, à moins que vous ne les craigniez. Dieu vous prémunit contre lui-même. C’est vers Dieu la destination! » Cet ouvrage explique les rapports que les musulmans doivent entretenir avec les non-musulmans, et le recours à la dissimulation lorsqu’ils les craignent. Il est disponible en français.

Ces trois ouvrages peuvent être obtenus sous forme imprimée auprès d’Amazon, ou être téléchargés gratuitement (avec d’autres de mes ouvrages) à l’adresse suivante: http://goo.gl/hxdTOD.

Suite de la série

D’autres ouvrages sont prévus dans cette série, notamment:

Un ouvrage consacré au verset 113/9:60: « Les aumônes sont pour les pauvres, les indigents, ceux qui y travaillent, ceux dont les cœurs sont ralliés, [l’affranchissement] des nuques, ceux qui sont surchargés [de dettes], [la lutte] dans la voie de Dieu, et le voyageur. C’est une imposition de la part de Dieu. Dieu est connaisseur et sage. » Ce verset est la base de la collecte de fonds servant notamment à financer le terrorisme et détruire les nations actuelles.

– Un ouvrage consacré au verset 113/9:29: « Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Dieu et son envoyé ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux auxquels le livre fut donné, jusqu’à ce qu’ils donnent le tribut par leurs mains, en état de mépris. » Ce verset fonde l’imposition du tribut aux non-musulmans par les mouvements terroristes musulmans.

Un ouvrage consacré au verset 113/9:5: « Une fois écoulés les mois interdits, tuez les associateurs où vous les trouvez. Prenez-les, assiégez-les et restez assis aux aguets contre eux. Si ensuite ils sont revenus, ont élevé la prière et donné l’aumône, alors dégagez leur voie. Dieu est pardonneur et très miséricordieux. » Ce verset, appelé verset du sabre, est utilisé par les juristes musulmans pour abolir tous les passages tolérants du Coran.

Cette série constitue une tentative de comprendre, de façon objective et documentée, des versets du Coran tel qu’ils sont explicités par les exégèses anciennes et contemporaines, loin des méthodes de propagande et de dissimulation auxquelles recourent les politiciens, les religieux et les journalistes musulmans aujourd’hui.

Sami Aldeeb, Dr en droit

Centre de droit arabe et musulman, directeur

www.sami-aldeeb.com

NB: Ce travail est essentiellement bénévole. Si vous souhaitez le soutenir, vous pouvez faire un don au compte bancaire suivant:

Sami Aldeeb
Banque cantonale vaudoise
CH-1001 Lausanne
IBAN CH26 00767 000E 5218 4696
BIC/SWIFT: BCVLCH2LXXX
Merci d’avance de votre générosité.




Guerre contre l'islam : le point en juillet 2015

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En novembre dernier, je proposais d’attaquer en justice les musulmans pratiquants pour incitation à la haine sur la base de la prière musulmane obligatoire. En Suisse, le projet concret a démarré en avril dernier, avec le dépôt d’une dénonciation contre les musulmans pratiquants du canton de Genève. La même dénonciation a ensuite été soumise aux procureurs généraux des autres cantons romands et alémaniques où se trouve au moins une mosquée officielle (voir liste complète ci-après).

Parallèlement, tous les membres de la Commission fédérale contre le racisme ont également été informés, avec chacun un exemplaire des moyens de preuve, à savoir la brochure « La Fatiha et la culture de la haine » que son auteur, Sami Aldeeb, met à disposition gratuitement en ligne.

Le deuxième phase de l’action a débuté en juin 2015, avec l’envoi du dossier complet à chacun des députés du canton de Genève. Les députés du canton de Vaud ont suivi peu après et ceux du canton du Fribourg seront servis ce mois-ci, en juillet 2015. De tels envois seront effectués à tous les cantons concernés d’ici cet hiver. À terme, quelque 2500 députés disposeront du dossier. Une action similaire, portant sur le financement du terrorisme par le système fiscal musulman, la zakat, est prévue pour l’an prochain (voir ici pour de premiers éléments d’explication).

Si vous souhaitez participer à cet effort, qui coûtera tout de même quelques dizaines de milliers de francs, et des centaines d’heures de travail bénévole, vous pouvez faire un don sur PayPal:




Mais vous pouvez aussi écrire aux députés des cantons suisses concernés (le mieux est bien sûr d’interpeller les députés de votre canton et de votre parti). Vous trouverez ci-après la liste des cantons avec un billet réunissant les informations correspondantes sur la dénonciation (le cas échéant, le suivi des actions est indiqué sous forme de tweets dans les commentaires) et un lien vers les adresses des députés.

De telles interventions, notamment de la part des arabophones et des gens ayant vécu dans l’islam, permettra aux députés de se faire une opinion plus fondée sur la question. Cela peut constituer un apport décisif. Certes, les musulmans seront tentés d’en faire autant, afin de défendre leur « innocence ». Pour contrer cette entreprise, un livret contenant toutes les exégèses disponibles sur la taqiya (versets 3.28-29 du coran) paraîtra dans les prochaines heures sur Amazon et sur le site de Sami Aldeeb.

Voici la liste des cantons traités, avec le texte  de la dénonciation respective et les adresses de tous les députés en exercice:

Genève: DénonciationAdresses des députés
Vaud: Dénonciation —  Adresses des députés
Neuchâtel: DénonciationAdresses des députés
Fribourg: DénonciationAdresses des députés
Valais: DénonciationAdresses des députés
Berne: DénonciationAdresses des députés
Soleure: Dénonciation — Adresses des députés
Bâle-Ville: Dénonciation — Adresses des députés
Bâle-Campagne: DénonciationAdresses des députés
Argovie: DénonciationAdresses des députés
Schaffhouse: DénonciationAdresses des députés
Zurich: DénonciationAdresses des députés
Thurgovie: DénonciationAdresses des députés
Saint-Gall: DénonciationAdresses des députés
Appenzell Rhodes-Intérieures: DénonciationAdresses des députés
Grisons: DénonciationAdresses des députés
Schwyz: DénonciationAdresses des députés
Lucerne: DénonciationAdresses des députés
Glaris: DénonciationAdresses des députés
Uri: DénonciationAdresses des députés
Zoug: DénonciationAdresses des députés
Alain Jean-Mairet




Musulmans modérés, vous êtes le problème

bebemusulmanMerci pour ce témoignage. Mais pour ma part, je ne l’aurais pas publié.
http://ripostelaique.com/frustration-dun-musulman-de-france.html
Votre islam n’est qu’une chimère, ou plutôt un grossier mensonge, auquel il est simplement agréable de croire. Mais le message de l’islam, du sens des versets les plus clairs du coran, du comportement de Mahomet, de plus de mille ans d’exégèse et de jurisprudence, est celui de Daesh et des ikhwan.
Votre dieu vous traite d’hypocrite dans son coran. Et il a raison. Votre petit islam de paix n’est qu’une culture protégée, une parenthèse dans l’histoire, une exception dont quelques-uns ont pu profiter grâce à l’effort d’autres gens, presque tous non musulmans.
Plus vous vanterez votre fantaisie bisounours, plus il sera difficile de lutter contre le mal. Ce sont vos mensonges, au fond, qui posent le principal problème. Dès que l’islam sera reconnu pour ce qu’il est, il sera aisé de venir à bout de l’extrémisme. Mais aussi longtemps que des gens comme vous nous chanteront qu’il existe quelque part un islam qui en vaut la peine, les mesures nécessaires resteront lettre morte.
Vous êtes le problème.
Alain Jean-Mairet




Sami Aldeeb : il faut interdire la diffusion du Coran dans sa forme actuelle

coranAprès la tuerie de Charlie Hebdo beaucoup ont dit que ces tueurs sont des extrémistes qui n’ont rien à voir avec le Coran qui est un livre de paix.

Sami Aldeeb : Toute généralisation est fausse. Je m’explique. Le Coran est composé de 114 chapitres présentés généralement plus ou moins selon l’ordre de leur longueur, avec quelques exceptions. Mais à l’intérieur de ce Coran on distingue deux parties :

  • La partie mecquoise : elle serait « révélée » à la Mecque entre les années 610 et 622, et comporte 86 chapitres. Pendant la période mecquoise, Mahomet était un simple prédicateur, énonçant des principes moraux d’ordre général et racontant des histoires reprises de la tradition juive, chrétienne et arabe. Cette partie peut à la rigueur être qualifiée de pacifique.
  • La partie médinoise : elle serait « révélée » à Médine entre les années 622 et 632, et comporte 28 chapitres. Pendant cette période, Mahomet devient chef d’État et chef guerrier. Il se montre implacable avec les polythéistes et ne leur donne le choix qu’entre l’épée et la conversion à l’islam ; leurs idoles et leurs temples sont détruits. Quant aux monothéistes (les juifs et les chrétiens, auxquels sont assimilés les sabéens et les zoroastriens), ils ont eu le choix entre la conversion à l’islam, le paiement d’un tribut ou l’épée. Les femmes et les prisonniers sont distribués comme esclaves aux combattants musulmans, et leurs biens sont confisqués. Cette politique a été suivie pendant des siècles tant que les musulmans avaient le moyen. C’est ainsi que les musulmans ont massacré environ 80 millions d’indouistes et détruits leurs temples et leurs divinités. Ce qui constitue le plus grand génocide de l’histoire. Et aujourd’hui l’Etat islamique ne fait que suivre cette politique, citant des versets du Coran et des récits de Mahomet pour justifier leurs crimes contre les minorités chrétiennes et Yézidites. Ces derniers, étant considérés comme polythéistes, n’ont eu le choix qu’entre la conversion â l’islam ou l’épée, et leurs femmes ont été vendues comme esclaves. Les chrétiens devaient soit se convertir â l’islam, soit quitter leurs terres et leurs biens, soit se faire massacrer. Leurs églises ont fait l’objet de nombreuses destructions, et leurs biens confisqués par les musulmans, parfois des voisins, des collègues de travail ou des collègues d’étude.

La règle veut en droit musulman que les versets médinois qui entrent en contradiction avec des versets mecquois abrogent ces derniers. C’est ainsi que les versets tolérants mecquois, souvent cités par la propagande musulmane, sont caducs et remplacés par les versets médinois violents, même si les deux se trouvent toujours dans le Coran. Mais comme le Coran n’est pas publié par ordre chronologique, le lecteur passe souvent d’un verset tolérant à un verset violent et vice-versa sans savoir lequel de ces versets reste en vigueur.

Un autre problème contribue à la confusion.  Les normes islamiques peuvent être suspendues pendant des longues périodes, sans jamais disparaître. Tout dépend des forces en présence. C’est ainsi que l’esclavage et le rapt des femmes qu’on pensait disparus à tout jamais a été réhabilité par l’Etat islamique, que ce soit en Syrie, en Irak ou en Afrique avec le groupe Boko Haram. De même les sanctions comme la lapidation, la crucifixion, l’amputation de la main du voleur, la flagellation, la mise à mort de l’apostat, normes auxquelles de nombreux pays musulmans ont renoncé, mais qui sont de nouveau réhabilitées, toujours sur la base du Coran et des récits de Mahomet. On constate le même phénomène avec la destruction des statues de Bouddha en Afghanistan et des statues assyriennes en Irak. L’Etat islamique et Boko Haram n’ont rien inventé, et ne font que se conformer aux normes islamiques, normes qui figurent dans tous les ouvrages de droit musulman classique et qui sont enseignées encore aujourd’hui dans les écoles et universités islamiques comme celles qui dépendant de l’Azhar en Egypte.

Les journalistes, les politiciens et les professeurs universitaires en Occident ferment totalement les yeux sur ces informations et répètent mensongèrement ou stupidement que ce que fait l’Etat islamique n’a rien à voir avec l’islam. Martine Brunschwig Graf, Présidente de la Commission fédérale contre le racisme, va jusqu’à dire «J’ai lu le Coran avec des commentaires. Je n’ai pas vu le rejet des autres religions». Est-ce par ignorance ? Par crainte de la réaction des musulmans ? Par mauvaise foi ? Ou doit-elle changer de lunettes et consulter un oculiste ? Je laisse les lecteurs juger.

Comment remédier à ce problème ?

Sami Aldeeb : Aujourd’hui, l’Occident est confronté à d’énormes problèmes de sécurité intérieure, notamment à cause des jeunes musulmans qui ont grandi ici et qui sont allés combattre dans les rangs de l’Etat islamique et participer à ses crimes en application du droit musulman. Qu’en sera-t-il si ces jeunes reviennent en Occident bien entraînés au maniement des armes ? Et comment faire pour que d’autres jeunes ne suivent pas leur exemple et leur voie ? D’autres questions se posent encore auxquelles les pays occidentaux doivent répondre s’ils ne veulent pas avoir une guerre civile dans leurs territoires.

Seule une remise en question en profondeur de l’islam peut contribuer à résoudre ces problèmes. On doit à cet égard ne pas perdre de vue que les musulmans sont les premières et principales victimes des normes islamiques. La critique de l’islam est donc dans leur propre intérêt avant même qu’elle ne soit dans l’intérêt des pays occidentaux. Faut-il encore que les Occidentaux sachent bien diagnostiquer le mal et aient le courage de le traiter. Pour le moment, cela malheureusement n’est pas le cas. D’où la nécessité d’alerter l’opinion publique afin de provoquer un sursaut salutaire.

A mon sens, il faut suivre l’idée du penseur soudanais Mahmoud Muhammad Taha qui a proposé de se tenir au Coran mecquois et de laisser de côté le Coran médinois, celui-ci étant la source de la violence et des normes contraires aux droits de l’homme. Mais sa position n’a pas plu aux autorités religieuses musulmanes qui ont exigé du gouvernement soudanais de le pendre en 1985.

D’autre part, il faut interdire en Suisse et dans les autres pays occidentaux la vente ou la distribution du Coran dans sa forme confuse actuelle, et exiger que le Coran soit présenté dans l’ordre chronologique afin qu’on puisse voir ce qui appartient â la période mecquoise, et ce qui appartient à la période médinoise. Et il faut indiquer sur les exemplaires qui circulent que la partie médinoise est contraire aux droits de l’homme et elle est abrogée. Ceci doit être dit et enseigné partout, y compris dans les mosquées et les universités.

Sami Aldeeb, Docteur en droit
Professeur des université
Centre de droit arabe et musulman, directeur
Ouvrages

Chrétien d’origine palestinienne. Citoyen suisse. Docteur en droit. Habilité à diriger des recherches (HDR). Professeur des universités (CNU-France). Responsable du droit arabe et musulman à l’Institut suisse de droit comparé (1980-2009). Professeur invité dans différentes universités en France, en Italie et en Suisse. Directeur du Centre de droit arabe et musulman. Auteur de nombreux ouvrages dont une traduction française, italienne et anglaise et une édition arabe annotée du Coran par ordre chronologique




Charlie Hebdo est moribond, mais Vive Charlie est avec nous !

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Oui, tout est est en anglais (pour l’instant). Mais ça a quand même une autre gueule que ça:
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Créé en hommage à Charlie Hebdo, ou aux victimes des attentats du mois passé à Paris, le Vive Charlie britannique n’en adopte pas moins une attitude très différente de celle de l’hebdo français. Une attitude qui devrait lui valoir l’amitié de tous les patriotes français.
Alors un bon conseil: abonnez-vous, et bombardez @ViveCharlie ou/et ViveCharlieOfficial de demandes pour une version française. Si les abonnements arrivent, les traductions suivront. Tenez, en voici une, for your eyes only (cliquer pour une version grand format), tirée du dernier numéro (encore réservé aux parrains):
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Les numéros parus:
1er numéro – 2e numéro – 3e numéro – 4e numéro: 
5e numéro – patreon.com/creation
Devenir parrain: patreon.com/vivecharlie

Présentations antérieures sur RL:
Vive Charlie : Nouvel hebdo satirique britannique en hommage à Charlie Hebdo
Charlie est vivant : Vive Charlie ! (4e numéro)